Derniers Avis : La Colline aux Coquelicots - Page 10
La Colline aux Coquelicots
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Aulanius
229 abonnés
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2,5
Publiée le 26 juin 2012
Nous sommes passés pas loin de la catastrophe. En effet, le fils a moins de talent que son père et ça crève l'écran. Son aîné faisait des merveilles alors que les technologies étaient surement moins bonnes à l'époque. Ici, le dessin n'est pas mauvais mais je n'en n'attendais pas moins car avec l'informatique, nous pouvons tout faire. Ce côté graphisme à la main mélangé à la synthèse (du moins ça y ressemble) est vraiment sympathique. Mais au niveau du scénario, c'est là que ça se complique tout simplement car il ne se passe pas grand chose. Je suis assez étonné car d'habitude, on nous propose des histoires de fou. Puis, ce qui m'a particulièrement dérangé, ce sont les clichés, qui se répètent sans cesse. C'est pénible car ce n'est pas le genre de la maison. Musicalement, parfois, j'ai été agacé de cette sonorité qui ne colle absolument pas aux scènes ! A d'autres moments, c'est un peu mieux mais pas de quoi casser trois pattes à un canard. Le rapport avec le titre faut aller le chercher car franchement, je n'ai vu aucun coquelicots pendant ces heures et demies. Mais bon, je pense qu'il faut y voir une métaphore en fait. Ah oui, aussi une chose, lorsque je regarde un long métrage non animé, je le visionne toujours en VO sous-titrés car on peut vraiment juger le jeu des acteurs. Là, quand on est devant un dessin animé, je le regarde en VF, je ne serai pas vous expliquer pour quoi. Et ben dans ce cas précis, je sais pas qui a choisi les voix mais ça ne colle pas du tout. On dirait des sons d'adultes sur des corps d'ados, c'est carrément bizarre. Peut-être que je cherche un peu trop la petite mouche mais il faut avouer que ce film ne restera pas dans les annales. Cependant, dire que je me suis ennuyé serait mentir. 10/20.
Goro Miyazaki,le fils de "qui vous savez",revient finalement avec un second long-métrage d'animation après le semi-réussi "Contes de Terremer".Et force est de constater qu'il est en gros progrès,et qu'il est même en train de trouver son propre style.S'il n'aura probablement jamais le talent unique de son père Hayao,ni son goût pour les univers fantastico-oniriques,Goro parvient à atteindre le ton rétro et réaliste d'un Isao Takahata,autre éminent membre des studios Ghibli."La Colline aux coquelicots" fonctionne selon le principe de la nostalgie et de l'idéalisation du passé.C'est aussi une histoire toute simple et touchante entre 2 jeunes étudiants,liés par un lourd secret,dans le Japon côtier des années 60.Jamais mièvre,le film est une sorte de chronique ordinaire,pudique et qui laisse la part belle à une musique mélodramatique aux sonorités jazz et pop.Umi est l'une des héroïnes les plus vibrantes de la galaxie Ghibli.On apprécie fortement que Goro Miyazaki insuffle un semblant de poésie aux scènes et détails de la vie quotidienne,à la manière d'un Ozu.Enfin,comment ne pas souligner la perfection du trait,le graphisme attrayant,la minutie de la représentation et aussi le fait de montrer les prémices de la révolution estudiantine japonaise.Pour tout ça,la magie opère encore et toujours.
Pas le meilleur des films d'animations sortis des studios Ghibli, La Colline Aux Coquelicots n'en reste pas moins une très belle histoire colorée et poétique à souhait.
Très très déçu par ce film! Je me suis même endormi avant la fin tellement il est soporifique. Le scénario tient en moins d'une page. Il ne se passe absolument rien pendant 1h30... Il n'y a aucun rapport avec des coquelicots (ou alors c'était pendant que je somnolais). On suit tout simplement l’héroïne, sans trop savoir pourquoi puisqu'il ne lui arrive rien (si ce n'est quand la vérité éclate au sujet du mec qu'elle aime... hou attention, LE grand moment du film). Les camarades de classe nettoient un bâtiment voué à la destruction. Et puis voila. En espérant que Miyazaki père reprendra les commandes, car pour le coup, le fiston a tout raté.
Le père Miyasaki a régné pendant 30 ans sur le film d'animation non puéril. Sur la forme, l'oeuvre du fils a la même qualité, la maîtrise parfaite du dessin et du timing, et il y a derrière la même mécanique Gibli parfaitement au point. Sur le fond, l'oeuvre du père se caractérisait par son fantastique délirant mais maîtrisé. Le fils épure cela. Il décrit directement la société cassée et les destins brisés, et se rapproche ainsi de Takahata, en plus soft. Ce film, c'est un peu "le tombeau des lucioles" qui ne finirait pas trop trop mal. On peut raisonnablement espérer un deuxième grand maître dans la famille. A noter la musique extraordinaire de Takebe.
Un très beau film d'animation que j'ai pris plaisir à voir. Une histoire simple, une romance, dans le Japon des années 60 (après les J.O. de Tokyo en 1964) où Umi rencontre Shun, des sentiments s'installent avant que Shun découvrent un secrêt de famille commun... Graphisme impressionnant et musique superbe, une nouvelle réussite des célèbres studio Ghibli. A voir.
Comme tout film d'animation japonais, celui-ci était excellent. Très agréable à voir, ce film peut faire l'objet d'une sortie en famille. Je vous le conseille vivement, quelque soit votre âge.
J'ai vraiment trouvé ce film très touchant, ne connaissant par toute la filmographie d'animation japonaise, j'ai vraiment été touché par ce film, simple et beau, avec des musiques agréables, une histoire et un dénouement intéressant. Je suis ressorti touché par ce film qui nous fait voir la vie d'une façon différente. :)
Un joli film, tout en poésie. Je trouve que le fils de Hayao Miyazaki nous montre là une oeuvre peut-être un peu plus mature, un peu plus ancrée dans la réalité, mais pas moins belle. Les musiques sont magnifiques, mais ce n'est pas étonnant venant du réalisateur. Vraiment une jolie histoire d'amour. Je suis sortie de la salle de projection ébahie et très touchée. Assurément un énorme coup de coeur pour ma part.
Il faut quand même arrêter de dire que le film d'animation est destiné aux enfants. C'est faux. Hayao MIYAZAKI, le père de Goro, s'est démené à faire disparaitre cette image plutôt négative en créant les studios Ghibli, il y a une vingtaine d'années. Cette image s'était estompée au Japon, mais pas en Europe. Le retour au succès des mangas japonais ces dernières années ont réinversé la donne au Japon. Après, avoir vu le film, je confirme qu'un enfant de 6 ans ne comprenne pas la totalité de ce qui se trame dans le film. Je montre particulièrement le revers situation entre Umi et son "ami" Shun. Mis à part cela, l'histoire tient la route. C'est clair si l'on fait attention aux détails de l'histoire et ce qui l'entoure, mais la fin me semble un peu rapide. De magnifiques dessins, des couleurs qui s'opposent, la composition de l'image est très agréable. De la couleur vive à la sombre, on est imprégné dans le film, pourtant nous sommes au Japon des années 60. C'est-à-dire, dans un autre pays, donc une culture différente de la nôtre, pour nous autres Européens et dans une époque, qui, pour ma part m'est totalement inconnue. Pour ce qui est des personnages, on s'attache à Shun, tout comme le fait Umi. Il est vrai que tous deux sont les protagonistes mais l'histoire est axée sur d'Umi. Calme et dévouée tout comme Shun, Ils étaient faits pour s'entendre. Film réussit pour les studios Ghibli. Une histoire recherchée et pas commune, contrairement à ce qui est dit dans le film. Les musiques nous transportent. Ce film est une œuvre à voir !
On peut compter sur le studio Ghibli pour (aussi) nous compter des histoires simples et humaines. C'est le cas avec cette "Colline aux Coquelicots" qui respire la nostalgie tout en étant tourné vers l'avenir. L'histoire est sobrement classique, avec des personnages d'ados en quête d'eux-mêmes plutôt attachants. Un moment dans l'histoire du Japon transcendé par la tonalité mélancolique du dessin, de la musique et de l'atmosphère générale. L'émotion pointe au détour d'une remarque, d'un souvenir, d'un moment vécu. Un très beau dessin animé.