Suite à une 1ère partie légèrement poussive pendant laquelle on assiste finalement qu'à un grand "nettoyage de printemps", l'émotion se fait jour et, sans égaler la puissance fantastique et poétique de son père, Goro Mitazaki s'attache quand même à nous toucher grâce aux sentiments que l'histoire révèle, le tout avec une pudeur bien venue. La musique, quoi qu'un peu trop présente, se veut un point fort du film au contraire de l'animation, un poil poussive.
A défaut de conter une histoire dans un monde fictif tel "Arriety et le petit monde des chapardeurs" ou "Ponyo sur la falaise", Goro Miyazaki nous offre ici un tabloïd mêlant réalisme et histoire, mais ne croyez pas pour autant que la magie n'est pas de mise, car c'est une magnifique rencontre entre frère et soeur (malgré eux) qui nous ai présenté dans un univers japonais digne de son époque. Et cette histoire d'amour vraiment originale nous ai dépeint par des dessins absolument fidèle à l'esprit du studio, et évidemment hérité de son père mais plus important, cet oeuvre cinématographique est abondante de référence sur la culture nippone des années 60/70 et de détail en tout genre. Arigato Gozaimasu !
Malgré ses défauts, "Les contes de Terremer" était pas mal, mais "La colline aux coquelicots" est ennyueux faute à un scénario mélodrame banal, simple, peu ambitieux et peu passionnnant. Les thèmes ne sont pas assez creusés et on a au final l'impression d'être devant un téléfilm tant le tout est d'une simplicité décocertante. Bien que les couleurs et le graphisme soit toujours aussi beau, studio Ghibli oblige, l'animation des personnages, elle, laisse franchement à désirer.
Deuxième film de Goro et pour la seconde fois je me dit qu'il y a une très belle animation,magnifique même,c'est tout.scénar banal,poussif et ennuyeux sauf sur la fin.trop de pur tradition japonaise et pas assez de fantaisie.et la je me dit pu.... son père c'est vraiment le dieu de l'anim jap.Goro n'est pas Hayao,pas de comparaison,on lui demande pas de faire la même chose que son père.mais il faut vraiment que les scénar soit plus "vivant".
La Colline aux Coquelicots, nouveau long-métrage des Studios Ghibli, fait partie de ces films d'animations qui nous étonnent. Goro Miyazaki est un moins bon réalisateur que son père ; plus réaliste dira t-on. Les dessins sont trop saccadés, le scénario paternel (Japon d'après guerre entre tradition et modernité, une histoire d'amour qui tend vers le mauvais drama) s'éloigne du genre fantastique.
Mais voilà, La Colline aux Coquelicots à ce petit quelque chose de magique qu'ont la plupart des enfants du studio Ghibli, cette ambiance qui nous émerveille, ces instants où même les plus froids d'entre nous ressentent des émotions qu'ils gardaient au fond d'eux-mêmes. Les morceaux composés par Satoshi Takebe alternant Jazz / Blues et musiques traditionnelles sont magnifiques. Les voix d'Aoi Teshima et de Kyu Sakamoto sont fascinantes.
On reste là, ahuris, babas, désemparés, immobiles, pantois, perclus, pétrifiés, sidérés, stupéfaits, surpris, ébahis, ébaubis, éberlués, médusés... Les mots me manquent pour décrire toute l'intensité du moment passé.
Finalement, j'ai pleuré à la fin du film. Sans aucune raison. J'espérais comprendre pourtant : le scénario ne m'a pas particulièrement touché, les images me donnaient parfois mal aux yeux, les réactions étaient prévisibles... Il me fut impossible de comprendre pourquoi et comment j'en étais venu à déverser les larmes que je gardais au chaud depuis des années, impossible de comprendre quelle était la pierre angulaire du succès de la Colline aux Coquelicots.
Comment dire. D'un côté on se dit que le père était au scénario, et de l'autre, le fils gérait tout le reste. Mais rien à faire, les studios Ghibli ont perdu leur poésie et sombrent dans le sentimentalisme et la niaiserie la plus totale. Pire, il semble être une insulte aux chefs d'oeuvre que sont Princesse Mononoke, Mon Voisin Totoro ou Le Château Ambulant.
Nouveau film des studio Ghibli, La Colline aux Coquelicots déçoit par son manque d'originalité, le scénario est trop attendu et le film plonge très rapidement dans la guimauve. Même l'animation, qui reste cependant magnifique, souffre d'imperfection inhabituelle chez Ghibli. La guimauve est bien-sur souvent présente dans les films du studio, comme dans Arietty, dernier en date, mais le coté féérique enchantait le spectateur et s'ajoutait à la romance pour donner un film très agréable, malheureusement, le coté féérique de Ghibli n'est plus et le film reste une romance aminée sur un scénario de téléfilm allemand.
Etonnement c’est seulement le deuxième film d’animation japonais que je vois. L’an dernier à peu près à la même époque Arriety m’avait enchanté. C’est ici le deuxième film de Goro Miyazaki, dont je n’ai donc rien vu du père, maitre du genre. J’ai trouvé La colline aux coquelicots bien fait. Le graphisme et les couleurs sont jolis, belle musique. Mais le problème c’est que je me suis un peu ennuyeux... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-la-colline-aux-coquelicots-97101659.html
Goro Miyazaki n'a pas, semble-t-il, l'étoffe de son père. Sa colline aux coquelicots manque cruellement de relief. Optant pour une veine plus réaliste, le réalisateur livre une oeuvre esthétiquement réussi bien qu'académique dans la forme, avec de belles images et une belle musique mais cela ne suffit pas... Le scénario est fade, mièvre et prévisible et s'il y a quelques jolies scènes (la restauration du quartier latin) et quelques brins d'humour, l'ensemble reste anecdotique. Un Ghibli mineur, réservé sans doute plus aux jeunes filles (il s'agit de l'adaptation d'un shojo) qui se laisse regarder sans déplaisir mais reste bien loin des réussite du maître Hayao Miyazaki. Pas un ratage mais, de mon point de vue, une déception quand même.