Blancanieves
Note moyenne
3,8
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223 critiques spectateurs

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lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 février 2013
On dirait vraiment un film realise voila pres d'un siecle.De ce cote la c'est reussi.Par contre , l'interet d'un tel film est loin d'etre evident et le scenario bien pour les hispanisant peut etre sans grand interet pour les autres.Pas evident.
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2013
Peut-être que ce que je vais dire passera pour du gros préjugé, voir même un peu raciste, mais qu'importe. Pour moi Blanca Nieves, c'est un film espagnol ; je ne parle pas de sa nationalité, il l'est, mais de son style. Style qui comprend des qualités et surtout... des défauts.

Alors il me faut relativiser tout de suite, car je lui attribut tout de même un 7/10. Ce film a un premier atout incroyable, qui est le véritable intérêt du film : pour dire généralement, sa forme, et plus spécifiquement, la photographie, la lumière, la mise en scène, tout cela est fabuleux. C'est un film réellement beau et soigné, les plans sont assez ingénieux, le montage est très travaillé. D'ailleurs peut-être qu'on pourra lui reprocher un petit quelque chose de trop académique. Certains montages sont trop récurrents, trop bien exécutés; certains plans sont beaux mais pas assez naturels, "la caméra se voit trop", on sent trop la volonté du réalisateur de montrer son jolie plan plutôt qu'il soit dans le mouvement des protagonistes. Malgré tout, l'intention est fortement louable, d'autant que l'hommage aux films muets noir et blanc est réussi. Réussi car Pablo Berger a évité l'erreur classique : vouloir faire un film muet noir et blanc à l'ancienne, ce qui ne présente aucun intérêt. Non, Pablo Berger fait un film qui prend le meilleur de l'ancien temps avec aussi des techniques modernes, notamment sur les plans, et c'est tant mieux.

Alors pourquoi je suis sceptique, c'est que j'ai trouvé ce film très naïf. Ce fût ma première réaction à la sortie de la salle : c'est très espagnol, très social espagnol, très niais en sommes. C'est après réflexion que je me modère un peu, parce que j'ai tout simplement oublié que le film s’appelait Blance Neige, qu'il tire donc plus ou moins son influence des contes. Malgré tout, ce côté naïf chez les personnages m'a un peu gavé, le manichéisme est en fête, les clichés de fond et de formes sont de sorties, et l'émotion en prend un sérieux coup. Il y avait matière a faire quelque chose de très mélancolique, mais c'est tellement basique qu'on en perd tout charme possible. Pour préciser cependant, le film est en deux parties, et la première est vraiment un ramassis de clichés. Je suppose que Pablo Berger est allé chercher son script sur viedemerde.com tellement la vie de Carmencita est invraisemblable. Cette premiere partie est parfois touchante, mais longue et moins intéressante que la seconde. C'est dans la seconde qu'on s'amuse plus, avec les références à Blanche Neige, mais aussi parce que le rythme s'accélère et qu'il y a une plus grande variété dans les émotions.

Ce que j'aimerai tout de même souligner, et qui me permet de rajouter 1 point à BlancaNieves, c'est le second sujet, tout aussi primordial, abordé dans ce film : la corrida. Impossible d'aborder ce sujet sans avoir déjà une opinion, donc je vous expose clairement la mienne : j'y suis favorable, et j'ai toujours trouvé que c'était une pratique culturelle fabuleuse. Outre le fait que Pablo Berger le met très bien en scène, notamment l'introduction qui est assez magnifique, je trouve surtout qu'il lui rend hommage d'une bien belle façon. On saisit, et cela sans parole, toute l'intensité du moment, mais aussi le duel très respectable entre le toreador et le taureau, surtout le respect que le toréador a pour la bête, de même que le public. Cela devrait suffir, a mon sens, a expier tout commentaire des "anti" au sujet de la barbarie de ce spectacle, qui est en réalité une magnifique forme de respect à l'animal. Malgré tout, Pablo Berger n'est pas con : en affirmant clairement son amour pour la corrida, en plaçant son action a Seville capitale mondiale de ce spectacle, et en glorifiant les toréadors en les montrant fort sympathiques, le réalisateur espagnol à aussi clairement purger son film de tout l'aspect violent, pour ne garder que ce que tout le monde pourra trouver de beau. Tres fort par les temps qui cours, où ce genres de pratiques ne sont pas bien vues.

Je finis rapidement sur les acteurs, pas grand chose à dire car ils sont tous très sincères dans leur jeu, c'est d'ailleurs pour le coup le véritable avantage des films espagnols : s'ils sont naïfs, les acteurs ont toujours de belles expressions qui viennent du coeur. Un film simple mais beau en somme, chacun y tirera quelque chose, sur l'enfance, le rapport féminité masculinité, sur les traditions espagnols, sur les taureaux etc. A voir en étant au moins sensible à la beauté des images.
http://sens.sc/T7ic9K
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2013
Relecture muette en noir et blanc du conte des frères Grimm, le poétique "Blancanieves" de Pablo Berger plonge Blanche-Neige dans le monde de la tauromachie à l’époque de l’Espagne pré-franquiste. Troisième apparition de la princesse sur les écrans en moins d’un an, mais toujours le même débat : que faire de l’image d’Épinal de la pomme et des sept nains?

Venez lire ma critique de BLANCANIEVES en avant-première sur mon blog CHRONIQUES D'UNE CINEPHILE : http://chroniquescinephile.blogspot.fr/2013/01/la-critique-de-blancanieves-en-avant.html
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2013
Blanche-Neige a le vent en poupe. Après Blanche-Neige (Mirror, Mirror) de Tarsem Singh et Blanche-Neige et le chasseur (Snow White & the Huntsman) de Rupert Sanders, voici une nouvelle adaptation du conte des frères Grimm. Mais cette fois, l'histoire est adaptée aux débuts du 20ème siècle et au milieu de la tauromachie. le traitement diffère lui aussi car ce film est muet (qui dit film muet dit également tournage et diffusion en noir et blanc et en 4/3).
Dès les premiers plans, on se rend compte que nous avons affaire à un grand film : la présentation de l'arène et la préparation du toréador sont un modèle de filmage et de montage. Cette qualité visuelle est constante tout au long du film. On est face à un long métrage plein de poésie, même si le récit fantastique des frères Grimm est adapté scénaristiquement parlant d'une manière assez réaliste.
Devant un aussi beau film et après l'excellent The Artist, on peut espérer que le cinéma muet revienne régulièrement sur nos écrans et que cela permette aux chef d'oeuvres des premières décennies du cinéma de retrouver une diffusion plus étendue.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2013
Le projet initial ne me paraissait pas très convaincant. Pas plus que les 30 premières minutes où l'histoire est très manichéenne et filmée en reprenant tous les poncifs des contes au cinéma. Mais il faut reconnaître que plus le film avance, plus le charme opère. Il y a des plans superbes, la transposition dans l'Espagne tauromachique est très réussie et l'actrice principale est merveilleuse. On oublie totalement que c'est muet. Un très bon moment !
MULETA
MULETA

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2013
Oui magnifique. Intégrer le conte de Grimm à l'Andalousie des années 20 est une idée originale. Comme dans the artist la force du noir et blanc et du muet met en avant les émotions. Si vous avez lu "mort dans l'apres midi" vous retrouverez l'ecrit de hemingway. Quand au scène de corrida elle sont complémentaires des du message de blanche neige des valeur d'honnêteté de verite de respect
gemini-hell
gemini-hell

31 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2013
Avec cette relecture de l’histoire de Blanche-Neige, Pablo Berger nous propose un film lumineux, poétique, drôle, cruel ; un vrai conte qui se nourrit de tous les codes propres à ce genre et qui s’adjoint ceux du mélodrame. Muette et filmée en noir et blanc, cette histoire belle et tragique ne pouvait trouver meilleur écrin que ces choix de narration. Les acteurs du film sont particulièrement expressifs et magnifiquement mis en valeur par une mise en scène ébouriffante ainsi que par une partition musicale tout aussi extraordinaire. La composition de Maribel Verdù en belle-mère monstrueuse est un vrai régal. Il est toutefois triste de constater que le poids des ans n’a guère été favorable envers Angela Molina qui a bien mal vieilli.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2014
Nouvelle incursion dans la mouvance des films muets, Le faiblard The Artist souffrait d'un vide scénaristique qui rendait l'ensemble fadasse, sans passion, sans enjeu narratif ou émotionnel. Biancenieves se raccroche à une mythologie puissante, celle de Blanche Neige mais pas que… Tout le folklore andalou est là, quelques clins d'oeil bien sentis à Cendrillon aussi. Mais force est de constater que malgré la beauté des images, le talent pour utiliser souvent à bon escient la musique, le résultat déçoit terriblement. Dans Blanche Neige, il y a une douceur, une fraîcheur, la musique enveloppante de Disney, l'intervention du merveilleux avec les gentils animaux, toute cette féérie qui vient contrecarrer la noirceur du conte pour mieux le sublimer. Ici, aucune nuance, au contraire, on force le trait à tout va, rien ne vient jamais alléger le morbide (les spectateurs ricanants se moquent des nains, même le bras droit de la méchante belle-mère au lieu d'épargner Blanche Neige essaye de l'étrangler puis de la violer… lourdeur caricaturale à tous les étages) et les clins d'oeil (Freaks entre autre) ne font qu'alourdir, qu'empeser l'atmosphère ce ce Biancanieves où pour faire ressentir la méchanceté on fait grimacer et re-grimacer des personnages puissamment édentés. A cela s'ajoute un déroulement d'une linéarité affligeante, roman photo prévisible, qui nous laisse de marbre. Décidément, la palme du dernier grand film muet revient toujours et haut la main à Sidewalk Stories !
Felipe Dla Serna
Felipe Dla Serna

32 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2013
Disons que c'est un éloge de la tauromachie sur fond du conte des frères Green avec son lot de licences: Blanche neige. Pablo Berger fait un choix esthétique avec une vrai beauté des images (un peu trop stéréotypées à mon goût) et une musique qui fait partie des personnages principaux que, avec la culture d'espagnole de la tauromachie forment les arcanes de ce pais depuis Goya. Transposition moderne du conte germanique en terre andalouse dans les années 20. Tous ces paris réalisés par le réalisateur des choix scenaristiques, historiques, d'acteurs et de clins d'œil au conte original, plus ou moins opportuns, seraient plutôt discutables. En plus le noir et blanc-muet arrive tard pour l'effet surprise....après The Artist. Mais malgré les stéréotypes sur la "culture" du monde du taureau qui regorge sur ce film, il mérite de être vu, ne serait ce que par sa fin surprenante et émouvante.
Pour moi le personnage gagnant est largement la musique, classique et moderne à la fois. À voir quand même.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2014
Wow, regardant ce long métrage plus par curiosité que pour autre chose je n'en attendant franchement pas grand chose! Ma surprise en fut ainsi d'autant plus grande! Car même si cette relecture de "Blanche neige" n'apporte rien de plus à l'histoire de base, ne la transformant pas vraiment, se contentant de la placer dans un contexte et une époque différents, ne prenant que de réelles libertés sur la toute fin, qui offre plusieurs interprétations possibles, "Blancanieves", film plus ou moins expérimental, réserve son lot de qualité et de magnificiance! Car l'aspect technique est juste magistrale! Entre une photographie tout simplement sublime, offrant des contrastes magnifiés par l'image en noir et blanc, un cadrage parfait, et un montage épileptique et d'une qualité rarissime, "Blancanieves" à des arguments à revendre dans la technique de réalisation! Le montage reste le plus intrigant dans cette histoire, superpositions d'images, transitions étonnantes et inattendues, enchaînement rythmés de plans et de situations ultra prenants! On peut citer également les actrices convaincantes entre une blanche neige lumineuse et rafraîchissante et une sorcière noire qui se rapproche de Cruella! Le long métrage offre également un bon nombre de scènes fortes et memorisables, comme la mort du père, l'arrivée des spectateurs dans l'arène qui rappelle un peu une avancée de zombies assez étonnante, les retrouvailles entre père et fille, le passage dans l'arène de Blanche neige, et j'en rate et des meilleurs! Excellente surprise et entre les trois adaptations de Blanche neige en 2013 c'est incontestablement celle ci la meilleure!
Caroline S
Caroline S

15 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2013
j'y suis allée sans savoir que le film était muet et noir et blanc, entraînée par une copine et j'ai vraiment été touchée par ce film, la musique était superbe ... D'ailleurs pour ce qui y verrait une apologie de la tauromachie, on y voit aucun taureau sacrifié, les taureaux gagnent même face à l'homme au début puis spoiler:
un est gracié à la fin. Bref, puisque je ne pense pas que le réalisateur de dexter vante les mérites des meurtres, je pense juste que la corrida met du mouvement dans ce film qui évolue au rythme de l’Andalousie. Les larmes aux yeux pendant toute l'enfance de Carmen, un peu plus de rire un fois face à blancanieves et les 7 toreros. Seule la fin m'a un peu déçue...
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 juillet 2021
Ce film est tres décevant il y a beaucoup plus de différences que de similitudes avec Blanche Neige. Il atteint un point où le nom du réalisateur vous amène à attendre quelque chose de totalement différent de la réalité et je pense personnellement qu'il aurait dû recevoir un autre titre. Bien sûr avec un autre titre il n'aurait pas attiré autant de spectateurs. Quoi qu'il en soit bien que les auteurs aient voulu lui donner une certaine crédibilité ils n'y sont pas tous parvenus. CAS International a lancé une pétition avec la plateforme espagnole La Tortura No es Cultura (la torture n'est pas une culture) l'organisation internationale Animal Defenders International et la communauté Internet néerlandaise PiepVandaag pour demander à la commission responsable des nominations de ne pas voter en faveur de Blancanieves et de préférence de ne pas autoriser de vote sur le film du tout. Le film encourage la maltraitance des animaux en outre nous savons que 9 taureaux ont été utilisés et tués inutilement pendant le tournage de Blancanieves...
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2013
Blanche-Neige revisitée en Espagne. Le noir & blanc est inutile, c'est d'ailleurs regrettable. L'histoire se suit sans s'ennuyer, même si tout est absolument prévisible ; le scénario est par ailleurs d'une cohérence et d'une précision rares. Le film n'est pas mauvais, ni très bon ; il se laisse voir, tout simplement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 mars 2013
Assez impressionnant dans la manière radicale qu’il a de prendre en main et de réinventer une histoire archi-connue, ce film a un vrai charme, quelque chose d’envoutant, qui transporte le spectateur dans de drôles de recoins de son âme. La première belle surprise de l’année.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2013
Dans les années vingt en Andalousie, Blanche-Neige c’est d’abord une Carmencita espiègle et douce avec son papa torero victime d’un accident de corrida. Puis une fière Carmen, éprise de tauromachie et de guitare flamenco. Souriante et dévouée avec tous, y compris sa mère adoptive qui la conduira à la mort par une folle jalousie. Sauf qu’ici, l’affreuse marâtre est une sombre beauté, narcissique et libidineuse ! Et les nains qui entre temps adoptent la pure jeune fille sont ceux d’un cirque ambulant, courant à l’époque. Tout a l’air en place dans cette Blancanieves. Comme dans le conte de Grimm, il y a la goutte de sang qui perle comme la fin de l’innocence enfantine, comme ces jeux avec des nains asexués, ; il y a la pomme empoisonnée, suivie de la mort… mais sans le réveil ! Ou juste une très belle larme qui coule pendant l’ultime hommage des nains affligés. La légende de Blanche-Neige, revisitée par un cinéaste espagnol talentueux, cela donne surtout un très beau film, en noir et blanc et muet, original et sensible. Belle musique, bons acteurs. Olé ! Ca vaut deux oreilles et la queue.
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