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Vivien19
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4,5
Publiée le 13 avril 2012
Allez, avant toute chose, puisque la campagne pub de Radiostars est restée très confidentielle, je vous dit qu'une chose puisque le film a très peu de chances de rester très longtemps en salles à moins d'un excellent bouche à oreilles : courez voir Radiostars. Car le film de Romain Levy se révèle l'un des meilleurs films de l'année, drôle, touchant et intelligent, le tout magnifiquement interprété par un casting d'acteurs qui se révèlent cent fois meilleurs qu'on les croyait (Payet et Cornillac, pour ne citer qu'eux). Je dois l'avouer : je n'avais, avant de lire les premières critiques, aucune intention de me déplacer pour Radiostars. Les préjugés ? Surement. Faut dire que pour le coup ce fut une surprise totale. Levy arrive à allier un humour noir digne des meilleurs feel good movie américains (dont le film s'inspire s'inspire, un petit côté Little Miss Sunshine pour le road movie) et une émotion délivrant un message fort et intelligent. On fait évidemment la comparaison avec le réussi mais pas parfait Good Morning England : et contre toute-attente, Radiostars surpasse ses pères. Plus méchant, moins lourd, plus futé et plus moraliste, le film est tout simplement un grand moment de cinéma français, qui, malgré les récents Cloclo, The Artist et dans une moindre mesure Intouchables, est surement la meilleure production francophone depuis bien longtemps, et la meilleur comédie hexagonale depuis encore plus de temps. Il est clair qui plus est que Radiostars comporte déjà plusieurs éléments qui feront de lui un film culte : des répliques bien trouvées et très drôle, des scènes aux plans et à la teneur véritablement marquante, et des acteurs qui jouent parfaitement leurs personnages. Sans jamais tomber dans l'absurde et en restant dans un réalisme total doté d'un second degré pas déplaisant, Radiostars réussit véritablement à faire rire de bout en bout. La fin du film, happy end mais qui reste dans le ton décalé du film, montre à quel point Radiostars est incroyable : remettant sur le tapis tout une culture rock'n roll qu'on croyait propre aux rosbeef, adaptant le côté hilarant des comédies américaines qu'on croyait propre à Oncle Sam, Radiostars n'est finalement pas totalement un film "français" dans le sens où la plupart des gens considèrent la comédie grosse et lourde qu'on produit chez nous : tellement d'influences et de références qu'on peut dire avec certitude qu'Apatow a finit par avoir des fils spirituels en France : une claque. Et peut être un chef d'oeuvre avec le temps.
Non mais comment peut on mettre une critique positive à cette daube...!!! C'est très rare que j'arrête un film avant la fin, mais si ça peut aider pour que d'autres évitent de se faire avoir !
Avec sa bande de potes partie en tournée à la reconquête de ses auditeurs perdus, Radiostars nous fait vivre les coulisses d'une émission de radio à succès tant sur sa réussite que dans ses déboires quotidiens. Emmenée par un impayable Manu Payet - dont on voit ici une sorte de biographie - la petite troupe sait nous faire rire et même nous émouvoir et s'avère être un très plaisant divertissement également fort original. Un voyage en bus que je conseille sans sourciller.
"Radiostars" est une comédie française de qualité, comparée à beaucoup d'autres. Ses personnages et principalement ses seconds rôles sont drôles et attachants même si sa fin et son côté bande de potes pour la vie sont clairement faits pour plaire au plus grand nombre.
Une équipe d'animateurs radio d'une émission matinale sillonent la France tout l'été pour faire remonter l'audience. Parmi eux, le petit dernier de la bande, Ben qui revient des Etats Unis et qui est en plein déboire est le personnage central.
Vu un dimanche matin de janvier 2025 grace à Netflix.
Clovis Cornillac, Manu Payet, Pascal Demolon, Benjamin Lavernhe, Sam Karman pour entourer Douglas Atal, dans le rôle de Ben. Rien que pour ça, on a envie de le voir. Le sujet principal me semble quand même être le décalage entre Paris et la Province, le décalage entre la France Bobo Parisienne, parfois drrôle, et la France des régions profondément excentrique, rarement drôle par contre, ou alors drole au second degré. Ce film transforme tout ça en bons gags, décomplexés, parfois vivifiants, souvent punchy, parfois un tantinet ridicules (exemple du mec spoiler: qui balance les clés du bus ). J'ai très souvent souri, et même je dois dire que j'ai bien ri.
C'est aussi un road movie, enfin en bus, une bande de pote qui voyage avec trivialité, même au moment où ils embarquent la soeur d'un d'entre eux. Et je me suis souvenu que ce genre de film, les films qui traitent de l'amitié entre mecs, c'est mon genre préféré. Je me lâche, je déclare que c'est EXCELLENT, je donne la note de 4,5. Je me demande pourquoi, je ne l'avais pas vu avant.
Un zéro pointé simplement pour le foutage de gueule autour des villages "paumé" de france. Faire une émission dans le Mc Do de Mornas c'est bien beau, mais encore aurait il fallut : Premièrement : qu'il y ait un Mc Do à Mornas (dans la réalité) Deuxièmement, que le charmant village que l'on voit perché sur sa colline soit Mornas...
Se foutre de la gueule des téléspectateurs qui ne connaissent pas ces villages sachant qu'ils vont le gober c'est moche...
Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris après cinq ans de galère. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé complètement irresponsable, et Arnold, le leader charismatique mais caractériel de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé pour écrire. Laudience du breakfast étant en chute libre, c’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public.
Ce qui frappe, ce sont les répliques qui font mouche à tous les coups, on rit énormément. Manu Payet, Clovis Cornillac, Douglas Attal, Pascal Demolon et les autres assurent le show entre acidité, blagues potaches et tendresse. Ils campent des personnages attachants et semblent s'être amusés entre potes et ça se voit. On peut sans doute déplorer le scénario un peu léger et une vulgarité pour le moins omniprésente. Le résultat est plein d'énergie (notamment grâce à la B.O), vraiment drôle et rafraîchissant.
Ce film est classé dans la catégorie "comédie", pourtant on ne rigole pas une seule fois !
Ce film est vraiment pitoyable : surjoué, il n'y a aucun humour, aucune vanne, aucune "stimulation" capable de nous intéresser - même quelques secondes. Les commentaires sur les juifs sont de très mauvais goût et ils reviennent quand même de manière beaucoup trop récurrente à mon goût (on se demande d'ailleurs ce que ces commentaires font là). Vous l'aurez compris, on s'ennuie à mourir du début à la fin. Tout est raté, j'ai donc perdu 1h40 de ma vie...
Une comédie française qui fait plaisir à voir : un rythme bien calibré alliant des vannes à la française à des situations très cocasses, le tout soutenu par un excellent casting. Un bon film pour une bonne soirée garantie.
Faire de la radio au cinéma, c'est une idée tendance. Après Parlez moi de vous, un film français s'immisce dans l'univers des voix et des ondes. Écrit à plusieurs mains et se basant sur des expériences personnelles, Radiostars est un film de potes plein d'énergie et d'enthousiasme.
L'expérimenté de la radio Manu Payet et l'acteur prolifique Clovis Cornillac mènent cette petite troupe de joyeux animateurs et assistants partis sur les routes de France pour reconquérir le cœur de leurs auditeurs. Les américains appelleraient ce film comme un "feel good movie". Radiostars est exactement cela, un film à partager plein d'enthousiasme et d'humour. L'évocation des États-Unis n'est pas fortuite car il faut bien reconnaître au film de Romain Levy des liens de parentés plus transatlantiques qu’européens. En effet, cette comédie française est assez inédite dans notre paysage cinématographique. Elle est avant tout faite par de jeunes gens qui développe un scénario et des dialogues en prise totale avec leur génération. Les influences de la comédie moderne américaine sont bien exploitées et offrent un film frais et drôle. N'hésitant pas dans les traits d'humour usant d'un vocabulaire grossier et jouissif, ce film ne s'interdit rien dans l'écriture tout en se tenant parfaitement sur la durée.
On assiste enfin à un renouveau dans la comédie française, des films qui osent et tentent de nouvelles choses. L'esprit collectif réside avant tout si bien qu'aucun rôle ne se détache vraiment d'un autre. Usant le principe de bande (Judd Appatow notre maître), Romain Levy offre de savoureuses interactions entre ses différents personnages. Manu Payet éclate de nouveau dans un rôle qui commence à se retrouver film après film (le poète du cul), Clovis Cornillac est attachant en animateur un peu solitaire et l'excellent Pascal Demolon s'impose par sa voix mémorable et un style très anglais (la référence à Good Morning England est notée!).
Ce film est très bon, il fait du bien pendant plusieurs jours et laisse en souvenirs des scènes déjà cultes!
Premier long-métrage pour Romain Levy, scénariste de Cyprien (2009), Coursier (2010) & De l'huile sur le feu (2011). Avec un tel bagage, difficile de faire confiance à ce cinéaste en herbe qui a coécrit le scénario avec Mathieu Oullion. Pourtant, il faut bien reconnaître que le tandem arrive à nous séduire avec leur film de potes. Romain Levy s’étend inspiré de sa propre expérience pour écrire l’un des personnages (le réalisateur, Manu Payet & Mathieu Oullion étant tous les trois des ex de NRJ, l’univers de la radio n’avait donc plus aucun secret pour eux et cela se ressent grandement). Les vannes entre potes fusent à un rythme soutenu tout comme les enguelades et les rabibochages. On prend plaisir à les suivre dans cette aventure sous forme de road-movie radiophonique qui les entraîne au fin fond de la France à la rencontre de leurs auditeurs perdus (afin de redevenir la radio matinale #1). Ce qui fait la force du film, c’est l’alchimie qui règne entre les acteurs (Manu Payet, Clovis Cornillac, Pascal Demolon), la bonne humeur, en passant par les clashs et les réconciliations.
Un buddy-movie à la française à la qualité parfois inégale mais loin d'être déplaisant. Les quelques scènes inutiles ou malavisées sont largement rattrapées par des moments du pure hilarité.(Une scène est même culte...) Le casting est sympathique, les dialogues font mouche et les personnages sont attachants et décalés. Une comédie française qui, chose rare, mérite le détour.
Aujourd’hui, la comédie française se retrouve partagée entre deux gros clans : la comédie franchouillarde (Fabien Onteniente) éreintée par les critiques et la comédie de Djeuns, (injustement) choyée par ceux-ci.
Radiostars s’est imposé comme le fer de lance de la seconde catégorie, rencontrant un succès public et critique inespéré. Mérité ? Oui. Radiostars est un road movie comique très réussie, qui parvient à ne pas tomber dans les clichés du genre. Le film évacue très vite les moments obligatoires du genre (la grosse soirée où tout le monde est bourré, le moment émotion) et laisse place à une histoire plutôt originale, avec des gags souvent très drôles et très peu de scènes en trop. En plus de son solide scénario, Radiostars est bien aidé par un casting très performant, dont on ressortira Côme Levin, Benjamin Lavernhe, Pascal Demolon et le protagoniste principal, Douglas Attal, vraiment très bon. La bande-son est aussi très soignée par un metteur en scène de talent, qui ira sans doute loin. Il respire le cinéma. Le film cède aussi à la nouvelle folie de cette classe de cinéma français : inventer une fausse chanson qui parodie les tendances actuelles. Ici, c’est Jacky Ido qui s’en charge avec une chanson à mourir de rire, Pointeur Hebdomadaire.
C’est la cerise sur le gâteau, Radiostars est très drôle du début à la fin et prend son spectateur dès les premières minutes pour ne plus le lâcher. Une réussite totale.
Radiostars est LE film français de l'année à ne pas manquer. Drôle et touchant, il met en scène des hommes avec leurs défauts, leurs faiblesses mais aussi leurs sentiments. Ben, après son échec à Broadway, fraîchement célibataire, est perdu. Avec quelques relations, il se dégote un job d'animateur dans la radio la plus populaire du moment.
La force du film réside principalement dans l’enchaînement de situations comiques, toutes probables. Toutes les possibilités de scénario sont exploitées (la présence de Daniel(e) est une idée magique !) à tel point qu'on est toujours surpris par la progression de leurs aventures.
Romain Levy a fait beaucoup de chemin depuis les 11 commandements et Cyprien. L'humour est largement plus raffiné. Accompagné de Manu Payet et de Clovis Cornillac, deux acteurs n'ayant plus à faire leurs preuves sur grand écran, Radiostars révèle un nouvel acteur, Douglas Attal, très attachant dans son rôle de raté. A voit absolument.