Note moyenne
2,8
12 titres de presse
-
Libération
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Positif
-
Critikat.com
-
Les Inrockuptibles
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Première
-
Studio Magazine
-
Les Fiches du Cinéma
-
TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
[Pippo Delbono] happe des artistes, des auteurs morts et sa mère dans son labyrinthe délirant. (...) Qu’est-ce qu'il veut dire ? Qu’est-ce qu’il fait ? Où veut-il en venir avec son lyrisme fracassé et son mysticisme païen ? On ne pose pas ces questions à une poésie.
L'Obs
(...) Il arrive aussi qu'on ne sache ce que Pippo Delbono a choisi de montrer, et pourquoi. C'est précisément ce qui rend son film si vivant.
Le Monde
Assurément l'un des plus grands films réalisés sur le sujet [du sida], ne serait-ce que parce-qu'il fait à peu près tout sauf traiter, à proprement parler, le sujet.
Positif
Dans un montage cahotique (...) surgissent des moments de pure poésie qui touchent presque à l'ineffable.
Critikat.com
C’est le tort de ce film peut-être, en même temps que son principe même : celui de ne pas savoir s’arrêter, de refuser la fin.
Les Inrockuptibles
C’est violent, très violent. Sans pitié.
Télérama
Cette quête déconcerte, mais finit, sans qu'on la comprenne forcément mieux, par impressionner. (...) Ce cinéma en bataille est une curiosité, mais assez phénoménale.
Cahiers du Cinéma
Des dégâts du numérique fait maison, chapitre 6 254. (…) Difficile de trouver une place accueillante dans ce bloc-notes rugueux et en roue libre, beaucoup moins risqué et écorché qu’il n’y paraît.
Première
Décousue, agaçante de narcissime affecté, cette errance funèbre (...) échoue à transcender ses quelques belles idées poétiques.
Studio Magazine
Voir le site de Studio Ciné Live.
Les Fiches du Cinéma
Ce collage confus d'images filmées au téléphone portable se révèle prodigieusement ennuyeux et vain.
TéléCinéObs
(...) [Pippo Delbono] ne délivre au final de cette catharsis expérimentale qu’un brouillon pseudo-poétique, épuisant d’effets formels ratés et à usage purement personnel.