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Un visiteur
0,5
Publiée le 3 décembre 2012
Mais qu'elles furent longues ces 2h ! ah non pardon, je suis parti au bout de 20 minutes (au bout du 148e fu** you) et filmé par une grand-mère qui a la parkinson, ouillouille la tête :/
Pour apprécier il faut vraiment dépasser la vraisemblance lié au fait que tout le monde à des caméras voire plus (parfois il n'y a pas de place pour la caméra, on se demande qui filme!) qui tue donc le concept. Ensuite, End of watch n'est pas déplaisant mais reste anecdotique.
Les deux personnages sont attachants, les acteurs très bons, le truc de la caméra embarqué est pas trop mal géré et le film est bien rythmé. Un bon petit polar avec une intrigue qui tient la route et de l'action.
Alternant docu fiction par sa mise en scène, action et suspens... Le film est prenant et efficace sur le quotidien de flics dont on s’attache par leur présence et leurs actes... Les acteurs sont épatant... A voir absolument
Apres le genre caméra à l'épaule vis à vis du style "horreur", "catastrophe" ("rec", "cloverfield","PA"...). Voila que l'on s'attaque à un film d'un plus coup de poing^^. Filmé de cette façon, mais en même temps en caméra embarquée (lors des arrestations par exemple). Comme cela se fait aux Etats Unis. LE film fait un peu docu / action. Quelques scènes un peu grosse, certes ; mais de bon acteurs et quelques pointes d'humour noir qui font plaisir. Il est vrai que la caméra à l'épaule est ici, assez ennivrante et c'est quand même bien dommage. MAis filmer un film de ce genre, on ne peut éviter cela lors des "affrontements" (cela a été également le cas pour REC, un du nom ou d'autres films...). LE scénario mais n'est pas spécialement exceptionnel, mais la façon, la mise en scène. Elle, donne tout le ton au film (et ceux, toujours malgrès ; une caméra une peu trop bougeante et donc assez fatiguante pour les yeux et pour la tête). On ressort secoué par ce que l'on vient de voir (passons le petit coté un peu nauséux, mais qui je pense passera un peu mieux à la TV ou en directors cut...), et on comprend que les flics de chez nous n'ont absolument rien avoir avec ceux de la haut (même si on le savait deja par le biais des caméras embarquées, ou des vidéos via les hélicoptères lors des courses poursuites). Bref, un film coup de poing ; qui nous en met plein la vue et dont ; il y avait longtemps que je n'avais pas vu! A voir absolument!
Deux jours après l'avoir vu, il ne m'en reste pas grand chose. Exception faite des fusillades non stop qui résonnent encore dans les oreilles. David Ayer prend le parti pris de la réalisation qui oscille entre documentaire et film d'action, en offrant, malgré tout, quelques bons moments. Sans plus. Visiblement de plus en plus intéressé par le réalisme, le réalisateur tombe ici dans des invraisemblances de plus en plus confondantes Il avoue avoir posé les bases de son scénario en moins de six jours, ça se sent. Les deux principaux protagonistes sont plongés dans tout ce qu'il est possible d'imaginer, en moins de temps que certains de leurs collègues en verront pendant toute une vie professionnelle. Beaucoup trop pour leur accorder un minimum de crédibilité. Le lien fraternel qui unit dans "End of Watch" Jake Gykkenhaal et Michael Peña reste assez crédible grâce au jeu des deux acteurs. Dans la voiture, au cours du mariage, par exemple. http://cinealain.over-blog.com/categorie-12381338.html
Si l'on fait abstraction du fait que End of watch est plutôt bien filmé et que l'on s'attache au tandem de flics, ce long métrage brasse du vide du début à la fin. Tout d'abord, les dialogues sonnent horriblement creux et je ne vois pas l'intérêt d'écouter durant 85% du film ces deux flics raconter leurs vies respectives d'autant plus qu'elles tournent essentiellement autour de leurs relations amoureuses et sexuelles. Ensuite, il faut bien admettre que l'histoire ne démarre jamais, la faute à une multiplication de scènes aussi inutiles qu'inintéressantes. Navrant.....
Si le style foodfoutage est un peu déstabilisant au début, le quotidien de ces deux potes superflics évoluant dans les quartiers sordides du South LA tiennent en haleine jusqu'au sprint final tendu et terrible.
Souligné par une réalisation brute mais efficace, et par une tension de tous les instants, le film a le mérite de nous montrer la vie d'un couple de camarades/amis/collègues de la police dans les bas-fonds de Los Angeles sous un angle original. L'un des deux personnages est en train de filmer ses interminables journées de patrouille aux côtés de son acolyte, et nous amène à des découvertes toutes plus sordides les une que les autres. Les personnages sont attachants et la plupart des scènes très crédibles. Moi, je dis : OUI!
Le quotidien de deux policiers dans les quartiers difficiles de Los Angeles sous un angle réaliste : dans l'esprit, End of Watch se rapproche beaucoup plus de la complexité humaine de "Crash"(2007) que d'un quelconque "street-blockbuster" dopé au gangsta-rap. Le réalisateur choisit de placer ses caméras dans les mains des personnages eux-mêmes, un procédé déstabilisant quelques minutes avant de prouver son efficacité pour favoriser l'immersion, même si ici l'idée n'est pas forcément exploitée jusqu'au bout. Le film peut compter sur plusieurs atouts majeurs : Jake Gyllenhaal et Michael Peña forment un duo redoutable par leur capacité à susciter la sympathie, bien aidés par des dialogues si naturels qu'on pourrait les croire improvisés. Les situations intenses se multiplient et confirment que End of Watch, sous ses faux-airs rudimentaires, témoigne d'une sacré maîtrise.
Filmé caméra au poing façon reportage documentaire cela donne une réalisation réaliste et un rythme soutenue du début a fin . Acteur bon et de bonne scène d'action , on regrettera néanmoins que l'histoire traine en longueur , malgré tout in se laisse entrainer facilement avec ces agents de police de Los Angeles , a la manière de Southland ou encore The Shield ce film est percutant a voir au moins une fois
David Ayer, habitué des cop movies, livre ici une chronique réussie sur le quotidien de ces hommes. Gyllenhaal et Peña sont impeccables dans leurs rôles et le duo fonctionne parfaitement, traduisant une vraie complicité entre les deux acteurs. Le scénario lui, n'est pas exceptionnel mais l'ensemble est rythmé et prenant, et s'en dégage une vraie sensation de réalisme, ce qui contribue à captiver l'attention du début à la fin. Malgré tout, certains aspects soulèvent des interrogations. D'abord, le choix de la caméra subjective, qui s'avère parfois brouillonne et pas franchement nécessaire, surtout que le projet de Brian n'est pas utile à l'histoire puisqu'il n'est pas réutilisé dans l'intrigue. La scène de la fusillade quant à elle se serait avérée excellente si elle n'était pas entachée d'illogismes flagrants. Enfin, difficile de comprendre l'intérêt de rajouter un flashback final qui n'apporte strictement rien à ce moment-là ? Une exigence du studio, sans doute...