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"Maléfices" est vendu comme un polar envoutant, j'aurais plutot dit drame surnaturel. Juliette Greco y campe une femme arrivée d'Afrique qui essaye d'arracher son mari à une femme au moyen de sortilèges. Reste un mélodrame assez convenu et, qui plus est, à la diction des 2 principaux protagoniste (Juliette Greco et Jean Marc Bory) trop théatrale ce qui a maintenu le spectateur que je suis à distance. 2 / 5
Le début du film, sur les pas du vétérinaire de Noirmoutier, est intrigant, et l'île, filmée en noir et blanc et en scope, est belle.
Le film prend un tour inattendu quand le vétérinaire est au chevet d'une mystérieuse Myriam pour soigner son guépard. Le personnage de Juliette Gréco et sa villa aux couleurs africaines, qui contraste on ne plus avec le pays nantais, introduisent d'emblée une singularité et, au-delà, une dimension occultiste.
D'après Boileau-Narcejac, Henri Decoin veut nous parler de magie noire et d'envoutements, à commencer par celui qui semble faire du vétérinaire la proie sentimentale de Myriam. Mais le réalisateur n'est pas précisément inspiré par la relation entre Jean-Marc Bory et Juliette Gréco, laquelle s'avère néanmoins un bon choix pour incarner cette femme, énigmatique et cassante, revenue d'Afrique, En outre, Decoin ne parvient pas à installer une intensité dramatique en lien avec de possibles pouvoirs de sorcellerie.
Il y a une scène à la fin du film, passage du Gois, qui est plutôt réussie et qui nous sort de l'indifférence. En revanche, l'explication finale passe par un choix de mise en scène trop simpliste et trop prolixe.
Le film prend un tour inattendu quand le vétérinaire est au chevet d'une mystérieuse Myriam pour soigner son guépard. Le personnage de Juliette Gréco et sa villa aux couleurs africaines, qui contraste on ne plus avec le pays nantais, introduisent d'emblée une singularité et, au-delà, une dimension occultiste.
D'après Boileau-Narcejac, Henri Decoin veut nous parler de magie noire et d'envoutements, à commencer par celui qui semble faire du vétérinaire la proie sentimentale de Myriam. Mais le réalisateur n'est pas précisément inspiré par la relation entre Jean-Marc Bory et Juliette Gréco, laquelle s'avère néanmoins un bon choix pour incarner cette femme, énigmatique et cassante, revenue d'Afrique, En outre, Decoin ne parvient pas à installer une intensité dramatique en lien avec de possibles pouvoirs de sorcellerie.
Il y a une scène à la fin du film, passage du Gois, qui est plutôt réussie et qui nous sort de l'indifférence. En revanche, l'explication finale passe par un choix de mise en scène trop simpliste et trop prolixe.
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