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tesp29
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5,0
Publiée le 4 janvier 2023
Il y a des spectateurs qui détestent ces mélodrames. Moi, je fais partie des autres. J'ai adoré cette histoire poignante qui m'a fait couler quelques larmes! Le décor au bord de la mer est splendide, le casting est pas mal et les acteurs sont plutôt bons et la musique de Gabriel Yared bien choisie. Plusieurs thèmes sont abordés comme la mort, le deuil, l'amitié et bien sûr... l'Amour. Je mets 5 étoiles sans hésitation.
Une belle histoire d'amour avec une fin qui m'a déçu. Je ne donnerai pas de détails ici pour éviter de spoiler, mais quand même, pourquoi cette fin ?! Kevin Costner était au mieux de sa forme. Le voir jouer avec Paul Newman qui interprète son père, est un délice. Robin Wright passe par la joie, la tristesse, l'angoisse, le bonheur, cette femme incarne toutes les émotions sur commande ! J'ai retenu une citation qui m'a touché : "Quant à toi tu vas m'oublier. Oui, tous les jours.". Une si belle phrase pour un amour contrarié.
En 1998 quand il entame le tournage d’« Une bouteille à la mer » de Luis Mandoki, Paul Newman est dans la dernière ligne droite de sa carrière. N’ayant plus le goût de passer beaucoup de temps devant la caméra, préférant se consacrer à la course automobile en qualité de pilote (il a commencé la compétition à 54 ans) ou comme patron d’écurie (Newman/Haas Racing), il accepte un second rôle dans l’adaptation d’« Une bouteille à la mer », le roman d’un jeune écrivain (Nicholas Sparks) qui se spécialisera dans l’écriture de mélodrames sentimentaux quelque peu sirupeux qui lui attireront les foudres de la critique. Idem pour les nombreuses adaptations cinématographiques de ses œuvres dont le film de Luis Mandoki inaugure la série. Malgré cette inimitié qui n’a jamais cessé, les romans de Nicholas Sparks continuent de se vendre comme des petits pains. A l’époque Kevin Costner est encore très en vogue même s’il vient d’essuyer quelques échecs assez cuisants au box-office (« Tin cup » de Ron Shelton ou encore « Postman » réalisé par lui-même) après les deux énormes succès que furent « Bodyguard » de Mick Jackson et « Un monde parfait » de Clint Eastwood. Devenu producteur, Costner cherche donc à rebondir sans prendre de risques inconsidérés. Le roman de Nicholas Sparks lui paraît un excellent véhicule pour valoriser le charisme marmoréen teinté d’une touche subtile d’opacité qui a fait son succès. Il choisit pour l’accompagner dans cette histoire d’amour hautement improbable, la très belle et talentueuse Robin Wright remarquée dans « Forrest Gump » de Robert Zemeckis et alors épouse de Sean Penn. Paul Newman sera le père, spoiler: ancien alcoolique repenti, d’un constructeur de bateaux dans les Outer Banks, veuf inconsolable de son épouse peintre reconnue dans l’ombre de laquelle il vivait heureux. Par le biais d’une bouteille jetée à la mer avec un poème bouleversant à l’intérieur et ramassée par hasard lors d’un jogging sur la plage par une jeune journaliste mal remise de son récent divorce, cette dernière va débarquer dans les Outer Banks.
Le spectateur sachant ce qu’il est venu voir peut aisément deviner la suite. C’est justement ce que reprochera vigoureusement la critique au film dont l’intrigue il faut bien en convenir se trouve corsetée par tous les poncifs du mélodrame larmoyant qu’elle adopte doctement un à un. De ce point de vue, difficile d’affirmer le contraire. La réalisation de Luis Mandoki réalisateur mexicain débarqué à Hollywood huit ans plus tôt pour réaliser trois films de la même veine appuie tellement les effets dramatiques que le jeu de Kevin Costner et celui de sa partenaire en deviennent par instants mécaniques. C’est donc un Paul Newman en pleine forme qui se charge lors de ses apparitions toujours justes et tonitruantes d’apporter un peu de réalisme au sein d’une intrigue quelque peu éthérée. Dans le même registre on peut lui associer Illeana Douglas jouant l’amie de Robin Wright et le jubilatoire Robbie Coltrane en rédacteur en chef de journal compréhensif. Les images sublimes des Outer Banks délivrées par le grand chef opérateur Caleb Deschanel additionnées à la musique de Gabriel Yared tout en contribuant à renforcer le tropisme lacrymal de cette « bouteille à la mer », enjolivent agréablement la mise en scène un peu convenue de Luis Mandoki. Le film reste donc sympathique mais il faut tout de même pas perdre de vue que l’on n’est pas chez le grand Douglas Sirk qui régnait en maître sur le mélodrame flamboyant dans les années 1950 à Hollywood. Il faut enfin mentionner que le film a été un véritable succès au box-office. C’était le but recherché par Kevin Costner.
Soporifique au possible, des personnages caricaturaux, seule une fin differente des classiques du genre différence le film mais a quoi bon vous aurez décrocher avant.
Film bon & Assez triste . Avec de bons acteurs. J'ai bien aimé enfet, mais je m'attendais a mieux, je préfère les autres romans de nicholas sparks comme la derniere chanson ou Le temps d'un automne . Mais j'ai beaucoup aprécier, c'est agréable a regarder tous de même un bon soir d'hiver, mais le film est long ! 14.5/20
Quel impact que ce film nous laisse, une vrai nausée. Les dialogues de ce film sont en dessous de tout, pas crédible et d'un ennuie époustouflant (2h de lutte contre le sommeil), l'histoire est trop bidonne. A éviter absolument !!!
Un bon film, qui fait plaisir à voir car au contraire de ce qu'il semble annoncer pas de happy-end, juste une belle histoire d'amour avec une certaine sensibilité et des paysages magnifiques.
Tous les ingrédients imaginables sont réunis pour obtenir un romantisme exacerbé, du jamais vu ! De surcroît, c'est interminable. Même la présence de Kevin Costner qui a réalisé des films magnifiques ne saurait me convaincre d'attribuer la moindre étoile à cette piètre création.
Un mélo qui démarre bien avant de sombrer dans un larmoyant indigeste, malgré un casting très séduisant, notamment Paul Newman la grande classe toujours. 2,25
Un bon gros mélo à l'américaine, pas trop mièvre mais assez long et prévisible. Robin Wright est lumineuse, Kevin Costner fait le job et Paul Newman vient faire le grincheux. Sinon, c'est un beau livre d'images avec des vagues dans la mer et des soleils couchants.
Une Bouteille d'amour et de raisonnement. Je pensais boire la tasse d'eau avec ce film et au bout du compte ça passe. Kevin Costner puis Robin Wright très en accord, Paul Newman qui joue le père de Costner, lui s'envole haut et offre une prestation impeccable. C'est pas trop cul cul la praline, il y à de l'intérêt mature dans cette rencontre, une fin que l'on peut percevoir comme actuel, peut importe les époques, efficace et quelque peu poignante accompagner d'une musique soutenu.
Une romance, Robin Wright et Kevin Costner, rien que pour lui l’acteur quelle classe ! Jolie beau couple, qui nous fera boire la tasse pendant deux heures, l’eau de mer salée iodée pour passer le temps trop en cuisine, à concocter le plat du jour, au cinéma de salon de thé. Message in a bottle, c’est l’histoire d’amour emportée par la vie maladive, une maladie d’amour se glisser une lettre dans cette bouteille intrigante pour l’intrigue amoureuse, tombée sous le charme de ce synopsis amoureux.
Perdu dans ses méandres deuils retrouve grâce, poésie endeuillée mélancolique touchant le cœur journalistique documentaliste pleine de contrariété passé, se remet en question, que représente la réalisation de l’œuvre chère à sa défunte épouse. Après le prototype maquette populaire préservation boîte conserve musée cinématographique, le navire « do it yourself with friends » de l’amour, au final enfin parmi nous, c’est le même processus du scénario, vu, revu, corrigé et recorrigé, tempête et amour, qui s’en lasserait ?