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Béatrice L
109 abonnés
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2,5
Publiée le 26 juin 2018
Un film avec un côté très rétro et classique. Pas assez d'originalité dans le traitement assez académique de cette histoire. Une reconstitution historique bien réussie, des paysages magnifiques et des personnages attachants. Par contre une histoire d'amour façon collection Arlequin que j'ai trouvée très gnangnan à la fin et très prévisible.
Ce film, qui n'a certainement pas besoin de ma très dispensable critique amateur, m'a tout simplement enchanté, ému et transporté, et n'est-ce pas ce que l'on attend avant tout lorsque l'on va au cinéma, lorsque l'on loue un film en ligne ou même que l'on achète un Blu-ray ? Mike Newell, dont la filmographie longue comme le bras se passe de commentaires (certains d'entre nous doivent encore se souvenir de « L'Homme au Masque de Fer » (1977), son adaptation du roman de Dumas, et je suis absolument sûr que les fans d'Harry Potter n'ont pas oublié son interprétation magistrale de « Harry Potter et la Coupe de Feu »...) Mike Newell donc a créé ce que l'on peut déjà appeler "un Classique", un de ces films que l'on regardera encore dans vingt, trente ou même cent ans, à côté des célébrissimes « Titanic », et autres « Autant en emporte le vent », ce genre de films hors du temps que l'on savourera encore, bien après que le cinéma dans sa forme traditionnelle aura totalement et définitivement disparu, sur une Terre tellement polluée et au climat tellement invivable que toute notion même de sortie, de spectacle, de concert, de réunion publique et d'exposition ne sera plus qu'un souvenir, uniquement accessible en virtualité, chacune et chacun isolé dans sa bulle, sa capsule temporelle, seul espace encore vivable à bord d'une planète ravagée par la haine et l'ignorance...
J'avoue tout je n'ai pas lu le roman qui a inspiré ce film, j'ai été attirée par les acteurs de Downton Abbey ! Au début, j'ai un sentiment de déjà vu, effectivement, j'ai déjà regardé le film en partie, mais, glacée par l'horrible bonne femme qui accueille Juliet dans son hôtel à Guernesey, j'ai pensé qu'elle allait l'assassiner pour lui voler sa bague Art Déco et j'ai zappé... Donc, que sont devenus Henry le séducteur ultime, Rose bon coeur mais écervelée, Sybil courageuse, sociale et féministe et Isobel, femme de principes, dévouée aux personnes en souffrance ? Comment dire, est-ce du aux horreurs de la guerre, Henry est plutôt proche de Thomas, Rose a pris du plomb dans la cervelle, Sybil est devenue extrême dans ses convictions et Isobel beaucoup plus grave...
Passé un temps d'adaptation, j'ai apprécié cette histoire. spoiler: Juliet, en cherchant à dénouer les douloureux mystères de Guernesey, trouve sa propre vérité, se détache d'une vie facile et artificielle, au profit d'une nouvelle famille qui l'accepte comme elle est : une jeune fille simple souhaitant vivre avec des gens simples et chaleureux . Certes, la vie à la ferme est un peu trop idyllique avec ses petits cochons roses qui batifolent, le fermier au brushing impeccable et la délicieuse petite fille si touchante... Mais, c'est une histoire, c'est pas la vraie vie !
Pour les amoureux des livres et de leurs auteurs ! C'est un joli film, romanesque et suranné à souhait, classique et intemporel, qui ravira les amateurs de littérature anglaise. J'ai passé un bon moment avec ces éplucheurs de patates amoureux des soeurs Bronté.
Sortez vos mouchoirs, le film est souvent très triste. Mais il est magnifique, tous les acteurs très justes font passer les émotions. L'actrice principale est au top. Pour moi le thème principal est l'absurdité de la guerre et ses conséquences désastreuses pendant et après sur ceux l'ayant vécue.
Je regrette déjà que le cercle littéraire de Guernesey n’ait pas gardé son titre anglophone « The Guernsey Giterary & Potato Peel Pie Society », qui pour moi témoigne du génie et de l’audace de l’humour so British dont le film mais surtout le roman de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows sont originaires. Cette omission de traduction ne m’a cependant pas empêché d’avoir eu un véritable coup de foudre cinématographique pour le film de Mike Newell.
L’histoire est celle de Juilet Ashton (Lily James), romancière à succès, qui, bien qu’ayant la vie dont tout Londres rêve- ses romans se vendent comme des petits pains, est fiancée à un beau et riche militaire américain, aimée de tous et riche comme Crésus. Comme si quelque chose manquait… Ce quelque chose pouvant peut être être la lettre qu’elle reçoit un jour d’un certain Dawseys Adams (Michiel Huisman) membre du club littéraire des amateurs d’épluchures de patate de Guernessey… Sa curiosité piquée sur le vif, celle ci décide de lui répondre. Débute alors des échanges épistolaire entre les deux héros que tout oppose pourtant, jusqu’au jour où désireuse d’écrire un article sur les origines de ce club de littérature plus qu’atypique, notre écrivaine décide de se rendre sur l’île de son correspondant…
Véritable bouffée d’oxygène, Le cercle littéraire réuni tous les ingrédients qui en font un film réussi. Une intrigue, avec sa part de mystère qui sait nous tenir en haleine jusqu’au dénouement final, un drame -nous rappelant que les conséquences de l’Occupation sont toujours présentent - qui pourtant ne tombe jamais dans le pathos puisque subtilement assaisonné d’une dose humour et d’optimisme. Et en toile de fond une romance savamment menée par deux acteurs dont l’alchimie est indéniable et ce, dès les premiers échanges épistolaires.
J’ai trouvé Lily James particulièrement pimpante et touchante dans son rôle d’écrivaine, improvisée le temps d’un séjour en apprentie détective. Ce rôle lui allait à merveille et ai déjà hâte de la découvrir cet été, dans la Comédie musicale Mama Mia. Je me suis laissée séduire par l’interprétation de Michiel Huisman, héros courageux, loyal mais aussi rongé par une culpabilité qu’il essaye tant bien que mal de dissimuler. Les autres personnages secondaires n’avaient quant à eux rien à envier non plus aux deux héros. Les acteurs étaient tous parfaits dans leur rôle respectif. Mention spéciale pour Jessica Brown Fondlay, incarnant Elisabeth, fondatrice du cercle littéraire des amateurs de la tourte aux épluchures de patate, mais également femme forte, indépendante et engagée dans une Angleterre sous occupation allemande.
Autre coup de coeur de ce film : la beauté à couper le souffle des îles de Guernesey que le réalisateur a su avec brio capturer dans sa caméra, nous donnons même envie de venir les découvrir en vrai pourquoi pas pour nos prochaines vacances …
Ce film raconte une belle histoire sentimentale mais avec tellement de mièvrerie, de naïveté et de candeur qu'on a l'impression de regarder l'un des ces multiples téléfilms à l'eau-de-rose stéréotypés qui sont diffusés les après-midi en semaine sur les chaînes de la TNT pour distraire les personnes âgées solitaires. Reste les somptueux paysages de Guernesey qui sont filmés sous tous las angles !
On s’ennuie un peu, on s’émerveille peu. Assez plat et peu prenant, l’histoire passe devant nos yeux et on essaye de nous y accrocher : ça n’a pas pris.
Pourquoi transformer une si belle histoire en un scénario simpliste et réducteur ? La littérature se retrouve relayée au second plan quand amourettes et secrets prennent la place du roi, que le livre ne leur offrait pas. Tous les petits détails séduisants et délicats du roman de Mary Ann Schaffer et Annie Barrows sont détruits, corrompus, réajustés de façons à plaire à tout le monde… sauf aux lecteurs passionnés des deux Anglaises. Le charme britannique est rompu. Ne reste que l’humour tiède et sans imagination des Américains.
Ce film est une petite merveille ! La réalisation du film est impeccable (décors, costume, musique, etc) tout est superbement mis en scène. Lily James est une jeune actrice très prometteuse. à voir de préférence en V.O. C'est à la fois amusant et triste de voir que les critiques de la presse française soient si peu enthousiastes envers ce film, alors qu'ils encensent si souvent des daubes uniquement parce qu'elles sont produites en France, heureusement que l'avis des spectateurs est bien plus lucide !
L'histoire se déroule en Angleterre juste après la seconde guerre mondiale (1946). Une jeune écrivain londonienne va correspondre avec un original club de lecture de l'île de Guernesey, le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Elle va vouloir se rendre sur place pour les rencontrer, sa vie va alors être bouleversée. J'ai aimé la très attachante actrice principale Lily James, le scénario futé ne dévoilant certains secrets familiaux que par petites touches de flashbacks, l'ambiance des années 1940 très bien restituée et les superbes images de l'île de Guernesey. En conclusion, 2h04 vraiment très agréables dans une atmosphère de belles-lettres. --> Site CINEMADOURG <--
Visionné tout à fait par hasard sur le net.... Peu encouragée par une critique pro très condescendante vis-à-vis du dernier opus en date de Mike Newell ("Quatre Mariages et un Enterrement" - il y a presque 25 ans...) : trop académique dans la forme, trop sirupeux sur le fond....Le vétéran surpris quasiment en plein gâtisme. Hum... Pour ma part, m'inscris à rebours de ces appréciations goguenardes. "Le Cercle littéraire" en question est de fort bonne compagnie, entre drames de guerre, et turbulences des sentiments. La réalisation est soignée, la psychologie des personnages aussi, tous parfaitement incarnés - pour une bonne partie avec des acteurs déjà appréciés dans l'excellente série "Downton Abbey", dont Lily James, dans le rôle féminin principal, les prises de vue sont superbes (même si, par commodité logistique, peu d'entre elles auront été réalisées à Guernesey...). Le cinéma "classique" de qualité a beaucoup d'attraits - pour Défense et Illustration, voir ce "The Guernsey Literary And Potato Piel Pie Society".
Style très littéraire pour ce scénario, doublement même puisque d'une part il s'agit de l'adaptation d'un roman et que, d'autre part, le personnage principal est incarné par une écrivain venue sur l’île en quête d'inspiration. Le spectateur sera tenu en haleine comme s'il tournait les pages d'un livre. La fin se situe dans le genre romantique mais tout ce qui précède, c'est à dire l'essentiel, relève du drame narré par petits éléments à assembler comme un puzzle. Une durée relativement longue (123 minutes) mais sans longueur, ni ennui. Il fallait bien cette durée pour submerger le spectateur d'émotion.
Tiré du roman de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, que je dois avouer ne pas avoir lu mais après avoir vu ce film j’ai vraiment envie de me rattraper ! Mise à part la curiosité de découvrir ce film à cause de son titre, ben oui un sujet sur les livre forcément, on peut dire que son casting est plutôt alléchant ! Les amateurs de Downton Abbey seront ravis d’y retrouver moult acteurs de la série (Lily James, Jessica Brown Findlay ou encore Penelope Wilton) ! Rien que pour ça mon intérêt était grand mais aussi pour l’autre acteur principal Michiel Huisman (Game of Throne). J’ai vraiment adoré le film du début à la fin tant l’histoire de ce cercle littéraire nous tient en haleine tout au long du film que pour sa romance que l’on voit naître également. Les paysages de cette île anglo-normande sont absolument magnifiques et donnent envie de s’y rendre.
Juliet a du mal à se remettre à l’écriture après la seconde guerre mondiale. Elle n’a goût à rien et son éditeur lui voudrait qu’elle réussisse à lui en écrire un autre. Elle a quand même un homme dans sa vie mais on voit clairement qu’elle ressent un manque. Un jour, une lettre lui arrive, d’un homme sur l’île de Guernesey qui lui écrit après avoir découvert son adresse dans un roman et en lui demandant où il pouvait se procurer un roman. Commence alors des échanges de lettres et surtout une forte envie d’en connaître plus sur ce fameux cercle littéraire au nom étrange et surtout rencontrer les personnes. Juliet décide alors de se rendre à Guernesey. Elle y passe un excellent moment, y rencontre des gens passionnés mais aussi meurtri et cachant un secret que Juliet veut à tout prix découvrir mais surtout elle y trouve l’amour même si au début elle le nie. J’ai adoré cette romance délicate et belle. Et même si l’on sait comment le film va se finir, on savoure chaque seconde !
En résumé, Le Cercle Littéraire de Guernesey est un coup de cœur pour moi que je ne peux que vous encourager à aller découvrir au cinéma ! C’est un film assez original, bien mené grâce à un casting efficace et surtout une belle romance en prime ! On ne s’ennuie pas une seule seconde et on ressort des étoiles plein les yeux avec un sentiment de satisfaction d’avoir vu un excellent film.
Le film est adapté du livre « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » (« The Guernsey literary and potato peel pie society ») (2008) de l’américaine Mary Ann Shaffer (1934-2008) et de sa nièce, Annie Barrows (qui l’a aidée à le terminer, en raison de sa maladie). J’avais hâte de voir l’adaptation au cinéma, d’autant que le livre (410 pages) est la succession chronologique de lettres échangées et même de télégrammes ! Le film (qui se déroule en 1946 avec des flash-back) est fidèle au livre et surtout à son esprit, malgré la suppression de certains personnages et/ou scènes. Outre l’excellente reconstitution de Guernesey pendant l’occupation allemande (comme toutes les îles anglo-normandes, épisode dramatique et douloureux pour les iliens et peu connu), chaque acteur est à sa place : la pétillante Lily JAMES, 29 ans (Juliet Ashton, qui se documente sur ce fameux cercle littéraire, spoiler: créé de façon improvisée après un repas arrosé où les convives avaient pu apprécier un cochon qui avait échappé aux confiscations allemandes ), le mutique et bienveillant Michiel HUISMAN, 37 ans et habitué des séries télévisées (Dawsey Adams, le fermier qui a recueilli l’orpheline Kit), Jessica BROWN FINDLEY, 28 ans, habituée elle aussi des séries (Elisabeth McKenna, femme charismatique et volontaire dont le souvenir sert de trame narrative) et Tom COURTENAY, 81 ans, d’abord comédien de théâtre (Eben Ramsay, le grand père) pour ne citer que les principaux.