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mousscoco@aol.com
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4,0
Publiée le 4 décembre 2012
J ai adoré drôle émouvant touchant bref tout ce que j aime Acteurs au top en particulier François Xavier de maison qui m a vraiment fait bien rire bravo pour le film
Premier film d'Hugo Gélin, Comme des frères présente toutes les caractéristiques du cassage de gueule : scénario en marshmallow, péripéties classiques du road movie franchouillard, film de potes assaisonné aux bons mots. La bande-annonce et ses effets tire-larmes laissait augurer du pire.
C'est donc une sorte de miracle qui fait tenir le film debout, miracle qui repose principalement sur les épaules des trois acteurs mâles du film. Le jeune Pierre Niney, de l'académie française cher môssieu, est relativement irrésistible dans son rôle de benêt sensible. Nicolas Duvauchelle en grosse brute mal dégrossie est distrayant. François Xavier Demaison est quant à lui tout ..... la suite ici : http://0z.fr/0hTOU
Très bon film, vivant, amusant drôle touchant. Demaison et ses acolytes son convainquant dans cette comédie. Un film qu'on n'aura pas forcément remarquer, mais qui vaut le détour car franchement on s'amuse plutôt pas mal.
Une jolie surprise. Si le scénario manque un peu d'épaisse les acteurs sont remarquables. Tour à tour touchants, drôles, ils nous font voyager avec eux dans cette quête sentimentale.
Avec « Comme des frères », Hugo Gélin filme une sympathique comédie qui sans vulgarité aucune réussit le pari de nous faire rire et de nous intéresser au road-trip tragicomique de ce trio d’hommes des trois générations différentes. Réunissant un casting d’acteurs très différents, François-Xavier Demaison comique venu tard au cinéma, Nicolas Duvauchelle formé sur le tas au métier d’acteur et Pierre Nimey plus jeune acteur de la Comédie Française ; ce trio hétéroclite donne une alchimie très crédible à l’écran qui est pour beaucoup dans la réussite de ce long-métrage. À leurs talents s’ajoute une histoire bien construite nourrie de flashbacks qui dévoilent peu à peu les relations entre ces trois hommes et la disparue et de dialogues très naturels et qui sont souvent l’occasion de saillies vraiment hilarantes. Le film ne sombre jamais vraiment dans le pathos, ni dans un sentimentalisme trop benêt tout en étant touchant tout le long. Bref une comédie où l’amitié virile n’est jamais caricaturée, ni les personnages sacrifiés aux stéréotypes et dont l’intrigue est suffisamment solide pour générer l’intérêt du spectateur récompensé par un humour efficace. Une des comédies les plus réussies de ces dernières années à voir absolument.
Un film qui n'a rien d'original, même si par moments l'émotion est palpable. Mention très spéciale à P.Niney de loin le plus convaincant et attachant. Sympathique sans plus.
Le film raconte une histoire d’amitié, une amitié inter-générationnelle de 3 hommes réunis autour d’une jeune femme. François-Xavier Demaison est Boris, 40 ans, seul, homme d’affaires un peu « beauf », pas de surprise pour ce rôle qui convient parfaitement à cet acteur. Nicolas Duvauchelle, Elie, est le trentenaire, en couple, fétard et scénariste pour la tv. Pierre Niney, Maxime, est le jeune adulte qui a planifié toute sa vie. Ce comédien de la Comédie Française excelle dans son rôle. Tous les 3 sont entourés par la splendide Mélanie Thierry, Charlie, est lumineuse, femme forte et fragile. Elle est le fil conducteur de cette amitié entre les 3 hommes. Chacun a son histoire avec elle, une ex, une « soeur », une meilleure amie, leur meilleure amie. Celà commence par la mort de la jeune femme et par la volonté de ses 3 amis de réaliser le voeu de Charlie, aller tous les 4 en Corse dans sa maison. Là commence un road movie inattendu, resserrant les liens. A coups de flashback, le réalisateur nous raconte son histoire et surtout nous offre la compagnie de Mélanie Thierry tout au long du film. La musique de Revolver colle parfaitement au film. Comme des frères est à la fois léger, comique, sensible et sincère.
Comme des frères est un joli premier film, une parenthèse ensoleillée, un casting impeccable, Mélanie Thierry crève l’écran, Pierre Niney est fantasque. On en redemande
Comme des frères est une comédie sur l'amitié entre 3 hommes et une femme. Une longue ou trop longue route qui s'épuise km après km... sans grand intérêt !
Tourné comme un road moavie, "Comme des frères" se laisse gentillement regardé. Les acteurs distillent une bonne humeur générale, quelques répliques sont assez drôles, voilà pour les points positifs. Mais l'ensemble sonne quand même assez faux. Entre une mise en scène ratée, un scénario mal conduit avec sa succession de come back, une histoire d'amitié totalement invraisemblable : on y croit pas un instant. Si l'on rajoute certaines scènes mal jouées ou surjouées, les impondérables poncifs, les éternels clichés, on a un sentiment mitigé pour cette petite comédie.
Le jeune cinéaste Hugo Gélin réussit son premier long-métrage, grâce à un très bon scénario et de très bons dialogues. L'écriture du film est d'une rare finesse.
A travers le portrait de trois mecs réunis à la mort d'une amie qu'ils avaient en commun, Gélin aborde bien sûr la mort, mais aussi l'amitié naissante entre ces trois êtres réunis malgré eux, et la maturité avec la prise de conscience du sens de leur propre vie. C'est finement observé et, dans les moments drôles comme dans les moments les plus graves, l'émotion trouve son juste milieu. Tous les comédiens sont épatants et leur complicité ne fait qu'ajouter au plaisir. A voir.
Dans le dossier de presse, Nicolas Duvauchelle et Pierre Niney racontent tous les deux la même chose, à savoir combien ils ont ri quand ils ont lu le scénario : " Et puis j’ai reçu celui de Comme des frères et je me suis marré du début à la fin" pour le premier, "J’ai su que j’allais tout faire pour en être, tellement j’ai ri sur de vraies scènes de comédie" pour le second. Je leur fais crédit de leur bonne foi, il est possible, et même plausible qu'ils aient effectivement ri à la lecture du scénario ; et pourtant, je n'ai esquissé un sourire qu'une ou deux fois au milieu d'un agacement qui montait progressivement. Une des deux raisons de l'échec du film repose sur la réalisation, et peut-être encore plus sur le montage : tout est téléphoné, appuyé, étiré, et la maladresse devient vite faute de goût.
Les exemples sont légions : le jeu intello incompréhensible que lance Maxime, avec un champ-contrechamp pachydermique pour montrer le décalage entre la jubilation de Maxime et l'incompréhension de ses deux acolytes ; le gag à la kolossal finesse de Maxime qui vomit dans la Porsche Cayenne ; Maxime qui s'indigne qu'Elie s'en fiche de posséder le bateau pirate Playmobil et qui compare cette inconscience au fait de dormir dans la baignoire quand on a Scarlett Johanson dans son lit, ce sur quoi Boris surrenchérit "Ou Mireille Darc !", avec silence gêné des deux autres, histoire de bien souligner la différence d'âge. Ce qui était une bonne idée de gag, à savoir le fait que Charlie demande à Elie puis à Boris de passer pour son copain afin de dissuader son metteur en scène qui la poursuit de ses assiduités, et que les deux se succèdent en lui roulant une galoche, devient à l'écran une sène boulevardière du fait d'un tempo systématiquement à contretemps.
La suite sur les Critiques Clunysiennes http://www.critiquesclunysiennes.com/
C'est drôle parce que les vannes sont bien écrites! Nicolas Duvauchelle à un grand avenir devant lui, c'est sur! Mais soyons réaliste, ce film là... ce n'est pas du cinéma. A la rigueur c'est ce que la télé devrait proposer. Il n'y a pas matière à faire un film et ça se ressent! Notamment dans la construction en flashback en des points précis qui sente vraiment le rajout... C'est dommage, parce que c'est un road movie sympathique malgré l'absence totale d'une vraie mise en scène et une tendance tire larme dans le dernier quart d'heure!
A la suite de la disparition d'un de leurs amis, une bande de copains se retrouve, et ils font remonter des souvenirs, parfois graves, souvent gais, de leurs années en commun, à grands coups de flash back et compagnie. Si vous n'avez pas vu ce truc là dix fois, c'est que vous l'avez vu vingt! Ce qui sauve Comme des frères de la banalité, c'est que le dosage entre émotion et comique est subtilement maîtrisé, et que le film confronte des protagonistes de générations différentes -au lieu de la classique bande.
Ils se sont connus il ya trois ans, peu de temps avant que Charlie ne découvre qu'elle est atteinte d'un sale cancer. Elie (Nicolas Duvauchelle) est son copain de toujours; il est scénariste à la télévision, grande gueule, spécialiste de l'humour vache et, dans sa vie privée, n'arrive pas à avoir d'enfants. Boris (François-Xavier Demaison), c'est l'ex. Chef d'entreprise, il a énormément d'argent, mais un tempérament plutôt sombre. Enfin Maxime (Pierre Niney, de la Comédie Française s'il vous plait!), c'est l'ado attardé qu'on connait tous, qui bouffe comme un chancre tout en étant gras comme une arête de sole. Il est très amoureux, mais c'est à sa maman qu'il téléphone tous les soirs: Charlie a été sa baby sitter.
Charlie, c'est Mélanie Thierry et son physique atypique -médiéval, qui a cette politesse de toujours sourire et rire, quelque soit sa souffrance intime. Elle avait une maison, une petite maison de rêve, en Corse, au bord de la mer. Ils devaient y aller tous ensemble: ça ne s'est pas fait, et sur un coup de tête, au soir des obsèques, ils partent -en piquant les cendres de la jeune femme cachées dans un sac à dos -tigre en peluche. On les accompagne donc sur une petite semaine pleine de mésaventures, évidemment -c'est une comédie, qui les voit entre autres troquer la Porsche Cayenne de Boris contre une Corvette décapotable qui ne dépasse pas le 60...., rencontrer des ex, etc... Les flash back sont intelligemment conçus, parce qu'ils remontent de plus en plus loin dans le temps, passant d'abord de la révélation, récente, de la maladie aux deux adultes (pour le jeunot, ce serait trop dur!) jusqu'au jour de la première rencontre entre ces trois mecs qui n'avaient, a priori, rien en commun. Tout cela ne manque pas de charme, et les acteurs, avec la confrontation de personnalités plutôt robustes, sont excellents.
Le film d'Hugo Gélin est vite vu, vite oublié, n'empêche: il y a du talent....Apres Alice Winocour il y a trois semaine, assisterait -on à l'éclosion d'une génération de nouveaux cinéastes qui tireraient le jeune cinéma français de la merde où il stagne?
Enfin, un road movie où l'on ne s'ennuie pas à la deuxième bobine, un film drôle français où l'on rit et dont on n'aura pas trop honte. Pierre Niney illumine, par son talent lunaire et la finesse de son jeu, ce film de potes, en deuil de la pétillante Charly. Les autres comédiens sont plutôt convaincants aussi sur des dialogues ciselés et un scénario solide à défaut d'être inattendu.