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    12 Years a Slave
    note moyenne
    4,3
    25054 notes dont 1762 critiques
    répartition des 1762 critiques par note
    451 critiques
    766 critiques
    308 critiques
    131 critiques
    63 critiques
    43 critiques
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    1762 critiques spectateurs

    scarface666
    scarface666

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    5,0
    Publiée le 22 janvier 2014
    « 12 Years A Slave » fait partie de ces films qui prouvent qu’il ne faut pas absolument un scenario de fou pour nous offrir une expérience cinématographique des plus exquises. Réalisé par Steve McQueen, le film retrace les 12 années de servitude forcées de Solomon Northup, un noir libre, kidnappé pour le commerce de l’esclavagisme. Laissant derrière lui femme, enfants, et identité. Steve McQueen réalise un film plus classique que ne l’était ses précédant long métrage, Hunger et Shame. Des films, qui n’étaient pas forcément à la portée de tout le monde, visuellement et intellectuellement parlant. Ce changement radical de style avec « 12 Years A Slave » permet de toucher un plus large publique, mais toujours avec autant de talents et d’engagement. Les interprétations sont au top, comme le casting 5 étoiles, même si l’envie de citer tout le monde est là, je ne retiendrais que 4 noms : Chiwetel Ejiofor tient le rôle de Solomon Northup. Cet excellent acteur n’en est pas à sa première incursion dans le thème de l’esclavage. On l’a déjà vu dans le « AMISTAD » de Steven Spielberg. Un acteur trop cantonné aux seconds rôles depuis de nombreuse année, qui nous montre enfin de quoi il est capable. Paul Dano joue ici un maitre charpentier cruel, chargé de faire travailler les esclaves. Il fait un passage un peu éclair dans le film, mais il a littéralement crevé l’écran de par son jeu d’acteur irréprochable. Michael Fassbender est le propriétaire de Solomon dans la seconde partie. Déjà présent dans les deux autres films de McQueen, Fassbender montre encore une fois tout son talent grâce à des rôles plus différents les uns que les autres. Il atteint la folie totale ici pour notre plus grand plaisir. Enfin, Benedict Cumberbacht ! Il joue un propriétaire de plantation, un négrier dans le jargon. Il est bon et généreux. Un rôle complètement aux antipodes de ceux proposé habituellement à Benny, généralement cantonné aux Bad Guy. A noter aussi la présence éclair de Brad Pitt, qui même s’il n’est absolument pas l’attraction principale du film, a le mérite de venir ajouter un peu plus de prestige au casting déjà bien fourni. 12 Years A Slave suit une trame assez linéaire, celle de cet homme qui fait tout, malgré les injustices de la vie, pour faire face et survivre. Et c’était tellement puissant ! Si le film remporte des Oscars, il ne les aura pas volés ! A foncer voir d’urgences !
    weezlesanguinaire
    weezlesanguinaire

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 402 critiques

    5,0
    Publiée le 22 juillet 2015
    Un film dur et bouleversant sur l'horreur qu'à été l'esclavagisme . La musique , la réalisation , le super jeu des acteurs ( notamment l acteur principal , Michael Fassbender et Paul Dano ) font de ce film un très grand film . Certaines scènes sont très dures et m'ont donné des frissons dans le dos . Un grand film .
    Freakin' Geek
    Freakin' Geek

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    4,5
    Publiée le 31 janvier 2014
    Déjà récompensé du Golden Globe du meilleur film, 12 Years A Slave est certainement l'un des films événements de ce début d'année. Après des années de silence sur le sujet, l'esclavage dans le sud des Etats Unis est désormais au coeur de nombreux long métrage depuis deux ans. Grand Favori des Oscar 2014, 12 Years A Slave est bien parti pour devenir la référence en la matière. 12 Years A Slave est le troisième film du réalisateur Steve McQueen. Non pas l'acteur revenu d'entre les morts mais un "jeune" metteur en scène remarqué depuis son premier film Hunger et encensé à nouveau par la presse pour son second film Shame. En adaptant l'histoire vraie de Solomon Northup, le réalisateur se frotte à l'histoire et s'installe définitivement parmi les réalisateurs qui comptent. Image somptueuse et mise en scène impeccable, nous avons ici un grand classique en devenir. De son histoire incroyable, le violoniste Solomon Northup en avait fait un livre. Privé de sa liberté et de sa famille pendant 12 longues années, il a vécu un véritable calvaire passant entre les mains de trois esclavagistes dont le terrible Edwin Epps. Un cultivateur de coton tortionnaire qui voyait ses esclaves comme ses choses qu'il éduquait à coups de fouet. Rapidement, Solomon se rend compte qu'il devra faire profil bas pour continuer à vivre, il accepte sa condition en attendant des jours meilleurs, ravalant sa rage jour après jour. Le rôle principal de 12 Years A Slave est tenu par Chiwetel Ejiofor. Un acteur à la filmographie bien fournie et pourtant encore peu connu qui avait tout de même tenu la tête d'affiche de Dirty Pretty Things au coté d'Audrey Tautou. On avait pu aussi le voir dans Amistad de Steven Spielberg qui traitait déjà de l'esclavage. Autre révélation du film, la jeune Lupita Nyong'o est également remarquable dans le rôle de l'esclave favorite d'Edwin Epps qu'il n'hésitait pourtant pas à maltraiter. Ce salopard est brillamment interprété par Michael Fassbender, tête d'affiche des deux précédents films du réalisateur, encore une fois impeccable. A signaler aussi la présence de Brad Pitt dans un petit rôle crucial et producteur du film, Benedict Cumberbatch qui continue son ascension, Paul Dano (There Will Be Blood) dans un nouveau rôle cruel et Paul Giammatti à nouveau vendeur d'esclave comme dans La Planète Des Singes de Tim Burton. 12 Years A Slave est un film choc à plusieurs niveaux. D'abord par la violence de certains dialogues plein de mépris et de haine envers les esclaves mais aussi par la violence de certaines scènes de tortures physiques ou mentales. Steve McQueen joue avec les silences et les plans séquences pour imposer par moment une tension psychologique étouffante. A l'image de Django Unchained, le film ose montrer l'horreur de cette période qui ne semble aujourd'hui toujours pas reconnu comme il se doit. On entendra certainement parler encore longtemps de ce 12 Years A Slave, non seulement car il est bien parti pour remporter l'Oscar du meilleur film mais surtout pour son message. Comme La Liste De Schindler ou La Vie Est Belle Pour la Shoah, le film de Steve McQueen est l'un des meilleurs témoignage de cette page honteuse de l'histoire des Etats Unis.
    framboise32
    framboise32

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    4,0
    Publiée le 23 janvier 2014
    Bien entendu, on sait dès le départ que Solomon Northup va sortir vivant de cet enfer puisqu’il s’agit d’une adaptation tirée d’une histoire racontée par cet homme. Celà permet de regarder ces images insoutenables. Les scènes de torture physique et psychologique sont filmées sans concession. Les scènes sont longues, s’étirent pour bien nous montrer l’horreur, comme celle de la jeune femme fouettée par Solomon et par Epps, gros plan sur le dos lacéré, gros plan sur le visage de la jeune, gros plan final sur les mains liées. Le premier sentiment en regardant ce long métrage est l’injustice. l’injustice face à l’esclavage, L’injustice face à cet homme enlevé, torturé et vendu comme esclave. Esclave que personne ne respecte, (sauf le premier maitre). Esclave qui travaille dans les champs de coton, fouetté pour travailler plus vite, battu quand le "maître" en a envie, violé quand le maître en a envie. On souffre de la perte de dignité, des sévices, des humiliations que subissent ces femmes et ces hommes. Le réalisateur a concentré son film sur le traitement que l’on fait à ces esclaves. Les esclavagistes sont montrés comme des sadiques pervers. Le réalisateur filme tout, les corps nus, abimés, violentés, décharnés….Tout ceci sans tire larmes, ni mélodrame. Les décors sont soignés, les paysages sont beaux, les lumières de la Louisiane sont belles. Le casting est impressionnant, même si certains grands noms n’apparaissent que quelques scènes. Chiwetel Ejiofor est bouleversant. Michael Fassbender est au top en méchant, sadique, imprévisible. 12 years a slave est un film classique qui dénonce l’esclavagisme et la non punition des blancs. Cette violence met mal à l’aise. Un beau film Une machine implacable à Oscars….
    Miltiade
    Miltiade

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    4,0
    Publiée le 18 septembre 2013
    Après "Shame", Steve McQueen ne diminue pas son ambition avec le film historique « 12 years a slave ». Il adopte une mise en scène beaucoup plus classique que précédemment. Si les cadrages et les images sont toujours aussi frappants, le montage est nettement plus classique. « Classique » n’étant pas ici à comprendre comme un terme péjoratif : pour ce film, McQueen s’est entièrement mis au service de Solomon Northup, l’homme dont il veut raconter l’histoire, et qu’il inscrit d’emblée dans l’Histoire. Sur un sujet identique, la ségrégation, Steve McQueen adopte donc une approche totalement opposée à celle de Quentin Tarantino. Là où ce dernier, pour dénoncer l’horreur de l’esclavage, prend sa revanche sur l’Histoire en la réécrivant, Steve McQueen s’y soumet complètement, et surtout, y soumet le spectateur. Le cinéaste ne laisse en effet jamais ses spectateurs passifs devant ses films. Sa mise en scène s’identifie si fortement avec le personnage principal de ses longs-métrages qu’il fait partager aux spectateurs ses tourments. Jusqu’à, parfois, dépasser la limite du supportable. Mais alors que cela virait au ridicule dans « Shame », ici l’ambition historique et la grandeur classique de la mise en scène empêche « 12 years a slave » de s’abîmer à cet écueil.
    reymi586
    reymi586

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    5,0
    Publiée le 3 février 2014
    Que dire... Steve McQueen (II) réalise un chef d'oeuvre qui fera date dans l'histoire cinéma. L'Amérique regarde ses vieux démons en face et qui de mieux que Steve McQueen (II) pour s'en charger. Après une quantité de seconds rôles, Chiwetel Ejiofor tient enfin son grand rôle et il est entouré d'un casting très riche avec Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Lupita Nyong'o, Paul Dano, Brad Pitt, et j'en passe. Les acteurs sont tous vraiment excellents. J'ai beaucoup aimé la mise en scène et les longs plans-séquences chers à Steve McQueen (II), ainsi que la musique du grand Hans Zimmer qui procure beaucoup d'émotions. Une flopée d'Oscars attend ce film.
    tdeleau
    tdeleau

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    4,0
    Publiée le 24 février 2014
    Avec 12 Years a Slave, Steve McQueen met une claque magistrale mais nécessaire au spectateur. On ressort de la salle, le cœur lourd et les yeux rouges d’avoir trop pleuré, en ayant perdu encore un peu plus foi en l’humanité. Né homme libre, Solomon Northup vit à New York avec sa femme et ses deux enfants où il exerce les métiers de charpentier et de violoniste. Un jour, il est approché par deux prétendus artistes qui le droguent et le vendent comme esclave. Pendant douze ans, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité face au cruel propriétaire de champs de coton. Adaptation des mémoires du véritable Solomon Northup, 12 Years a Slave impose définitivement Steve McQueen à Hollywood. Dans la peau du héros, Chiwetel Ejiofor jusqu’ici bien trop rare sur grand écran, habite littéralement son personnage. Les longs plans séquences du réalisateur lors de scènes choc qui ne sont pas sans rappeler La Passion du Christ de Mel Gibson, confortent Solomon dans son statut de martyre. Mais si l’acteur britannique gagne enfin son ticket d’entrée dans la A-List, Michael Fassbender et Lupita Nyong’o lui volent la vedette. L’acteur fétiche de Steve McQueen (Hunger, Shame) délivre une performance hallucinante dans le rôle d’Edward Epps, propriétaire tyrannique tiraillé entre son attirance pour une esclave et la haine pour les noirs qui l’habite. Lupita Nyong’o est elle un véritable bijou dans la peau de Patsey qu’on aimerait arracher des griffes d’Epps. Après deux heures de torture physique et mentale, l’arrivée de Brad Pitt qui incarne un Canadien abolitionniste sonne presque comme une libération. En effet, presque car si Solomon est sauvé, qu’en est-il de tous ses compagnons d’infortune ? La dernière scène où figure Patsey est finalement encore plus... Venez découvrir la suite de ma critique sur mon site ScreenReview !
    vincenzobino
    vincenzobino

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    4,0
    Publiée le 24 janvier 2014
    Il peut parfois être utile de lire un livre avant de voir le film afin d'anticiper les faits s'y déroulant et de voir si le résultat visuel est tel qu'imaginé durant la lecture. Or, dans ce cas, et c'est peut-être la première fois que cela m'arrive, ce ne fut pas un service émotionnellement parlant et au risque de paraître "sans cœur", je ne me suis pas pris la claque que ce film pourtant envoie. Car. ne vous méprenez pas en me lisant, le film est brillant : - de par la reconstitution minutieuse scénaristique (très bonne hormis l'émotion), visuelle (la Louisiane filmée comme rarement je l'ai vue) et musicale (mélange jazz type New Orléans, gospel et "Zimmerien" très fort. - de par l'interprétation : un sans-faute. Ejifor, très bon en Northup, Fassbinder aussi effrayant que son personnage dans le livre et la palme à la stupéfiante Lupita Nyong'o qui, une année après Quwenzahné Wallis (du reste présente dans le rôle d'une des filles de Solomon) est hallucinante et mérite totalement sa nomination aux oscars. -de par sa mise en scène qui immerge littéralement le spectateur au niveau de Solomon et ne lui épargne pas grand chose. Il faut donc être préparé psychiquement mais ce film est à voir absolument car, à mon avis, jamais le thème de la ségrégation n'a été filmé de la sorte.
    W-a-ll-y
    W-a-ll-y

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    5,0
    Publiée le 8 février 2014
    Pour la seconde fois en peu de temps, l'Amérique revient sur son passé esclavagiste. Tarantino s'y était lancé à sa manière, dans son style qui lui est propre pour donner un excellent film. Cependant, 12 Years A Slave me semble mieux abouti quant au traitement du sujet, car il lui est entièrement consacré. Mc Queen résume ici ce qu'a vraiment été l'esclavage avec brio. Il nous interpelle, nous fait réfléchir sur ce qui a été et reste l'un des fléaux de l'humanité : le racisme. Les scènes, quelles qu'elles soient sont dures, poignantes, et surtout réalistes : le film ne tombe jamais dans le cliché. L'interprétation est tout à fait admirable, chaque acteur parvenant sans peine à se glisser dans son rôle. La bande son ainsi que les décors nous immergent totalement dans l'Amérique du 19ème siècle. En sortant de la salle, on est secoué. Le fait que ce film soit tiré d'une histoire vraie dérange profondément, car il nous fait réaliser que ces enlèvements, ces flagellations, viols et autres ont bel et bien existé. Que des hommes et des femmes, enfants et vieillards, de par leur couleur de peau, ont perdu de leur famille à leur envie de vivre en passant par leur dignité. Un chef d'oeuvre.
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

    Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 1 536 critiques

    4,5
    Publiée le 23 janvier 2014
    Contrairement à ce qu'affirment certaines critiques, ce film montre parfaitement que le sort des esclaves résulte de la logique d'un système et pas seulement du sadisme de quelques propriétaires. Des maîtres, il en montre en effet de toutes sortes, du paternaliste au psychopathe - et quand on dispose du pouvoir absolu sur la vie des autres hommes, avec la justification de la loi et de l'idéologie religieuse, les pires pulsions se déchaînent facilement. Mais le paternalisme a ses limites : il s'arrête aux intérêts du plus humain des maîtres. 12 years a slave permet aussi de comprendre la psychologie des esclaves et pourquoi le système peut fonctionner. Chacun a sa stratégie de survie et l'individualisme égoïste n'épargne pas les opprimés. La terreur n'est pas le seul ressort : la situation des Noirs américains du 19ème siècle étaient très diversifiée, de cueilleur de coton à affranchi, en passant par domestique ou intendant un peu mieux traité. Toutes les prisons, tous les camps de concentration du monde ont leurs kapos et leurs privilégiés sans lesquels ils ne fonctionneraient pas. La scène au cours de laquelle le malheureux héros joue du violon au cours d'une somptueuse fête donnée par les esclavagistes évoque irrésistiblement les musiciens juifs qui se produisaient pour les nazis dans les camps de la mort. Une oeuvre magistrale au service d'une cause qui, hélas, reste d'actualité. Car, si l'esclavage a disparu sous cette forme, il existe toujours sous bien d'autres. La situation des enfants ouvriers du textile du Bengladesh ou du Cambodge n'est guère meilleure. On leur tire dessus quand ils se révoltent au lieu de les battre ou de les pendre. Comme le dit le réalisateur Steve Mc Queen, "Rien n'est jamais acquis, il faut lutter pour chaque petite chose". Un film à voir et faire voir pour ne pas oublier de quoi sont capables les classes d'exploiteurs quand rien ne s'oppose à leur soif de profits et leurs caprices.
    Les critiques d'Adél
    Les critiques d'Adél

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    4,0
    Publiée le 25 janvier 2014
    J'attendais avec beaucoup d'impatience ce film au vu d'une bande annonce qui m'avait donné beaucoup de frissons et qui promettait un film assez intense . Et bien j'ai été un petit peu déçue de voir que ce n'est pas aussi intense et que je n'ai pas eu autant de frissons que dans le trailer .. Mise à part ça et quelques longueurs , c'est un très bon film et belle claque en ce début d'année , l'histoire est dure mais la fin est magnifique et m'a d'ailleurs , elle , donnée des frissons et les larmes aux yeux . Il faut dire que le casting 5 étoiles que nous offre Steve Mc Queen est très bien exploité , même si il joue très bien Chiwetel Ejiofor m'a laissée un peu sur ma faim , Michael Fassbender est exceptionnel , Benedict Cumberbatch est aussi très bon , Paul Dano que j'apprécie de plus en plus est moins bon que dans "Prisoners" mais pas mauvais quand même , Brad Pitt est fidèle à lui même et c'est un plaisir de voir Sarah Paulson autrement que dans American Horror Story . La bande originale signé Hans Zimmer est magnifique ainsi que les autres chansons , des scènes sont très dures , surtout une qui m'a particulièrement bouleversée c'est de loin la scène la plus dure de tout le film , la scène où les esclaves chantent tous ensemble m'a donnée les larmes aux yeux et des frissons . En clair , un film à ne surtout pas manquer et dont on ne ressort pas indifférent .
    cinoque
    cinoque

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    0,5
    Publiée le 1 février 2014
    Merci "Roger.O" pour votre critique et la citation avisée du Candide ! Enfin un avis pertinent sur ce médiocre film (et la piètre interprétation du rôle principal).
    thierry T.
    thierry T.

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    1,5
    Publiée le 25 janvier 2014
    Film qui traite d'un sujet révoltant, qui apporte un témoignage du pire tant dans les propos et dans les actes avec un beau soin porté à la photographie. Le réalisateur s'est éternisé sur les traitements humiliant et punitifs sans pudeur dans le but de créer l'indignation. Cela fait son effet, mais on en sort surtout écoeuré. De nombreuses scènes sont à la limites du supportable. Enfin, ce Film est gâché par l'apparition (pourtant courte) de monsieur super-brad-pitt (producteur du film) avec son discours moralisateur du "bon blanc", discours qui ne colle pas avec l'époque, et qui nous donne surtout l'impression qu'il a eu besoin de passer devant la caméra pour donner son avis sur cette période, s'épancher sur les actes odieux de ces ancêtres, s'en porter juge, justifier sa position prise à l'égard des négriers comme pour se bonne conscience, comme pour s'excuser de toutes les horreurs qui nous ont été montrées dans le film. En prenant la place du super-héros, puisque c'est à lui que l'on devra un dénouement heureux, il pique presque la vedette a SALOMONE qui est pourtant au centre de cette histoire et qui subit pourtant les pires traitements.... J'ai trouvé ce choix de producteur indécent, irrespectueux vis à vis du personnage dont a été inspiré ce film. Brad se positionne un peu trop souvent en sauveur de l'humanité, à croire que son rôle dans world war Z lui ait vraiment monté à la tête.
    brunotary
    brunotary

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    4,0
    Publiée le 26 janvier 2014
    Difficile d'écrire une critique après les éloges de la presse et de certaines reviews amies. De toute façon, difficile d'écrire une critique tout court au sortir de 12 years a slave. Je vais essayer de choisir mes mots avec soin, tant l'indécision me gagne après la vision du dernier Steve McQueen. Le film est magnifique dans sa forme, ce qui n'est pas une surprise. On connaissait déjà le travail du réalisateur anglais. Les plans sont longs, beaux et poignants, l'œil de la caméra va chercher l'essentiel dans chaque images. Le casting est complètement dingue (la liste est aussi belle que longue) et Chiwetel Ejiofor qui campe le personnage principal, et fait sa première tête d'affiche, impressionne grandement. Sans spoiler, 12 years a slave comprend quelques scènes chocs dont une viscérale qui met la salle très mal à l'aise et qui appui là où ça fait mal et il est évident qu'il joue à fond la carte émotionnelle. Là se trouve à mon sens le petit bémol. Le truc qui m'a un peu titillé, c'est cette impression de voir un film estampillé - dans le sens "marqué au fer rouge" - film à Oscar. Comme beaucoup d'œuvres acclamées et récompensées pour leur puissance émotionnelle, 12 years a slave possède ce petit quelque chose dérangeant. Une impression de formatage sans doute dû à sa sur-médiatisation (artifice hélas de plus en plus répandu à Hollywood) m'empêchant peut être de le voir comme il a sûrement dû être pensé et écrit : un pamphlet contre le racisme, l'intolérance et la cruauté humaine. Tout au long du métrage, je me suis demandé comment il était possible que celui-ci n'est qu'un avertissement. Mis à part la scène extrêmement douloureuse dont je parle vite fait ci-dessus, 12 years a slave est psychologiquement assez insoutenable. Après réflexion, il m'apparaît que la commission de censure a fait les choses dans le bon sens. Car si je le déconseillerai fortement à un jeune de 11/12 ans, il est clair qu'il devrait être vu par les moins jeunes dans un but plus pédagogique. Quoi qu'il arrive, je vois mal comment 12 years a slave peut passer à côté de l'Oscar du meilleur film. Je reste donc mitigé avec l'impression d'avoir vu un grand film, mais d'avoir été abusé de mes émotions et de mon sens critique.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 29 janvier 2014
    film conçu pour les oscars , guimauve à foison , larmoyants à dégueuler ,c'est du épique pour les fans de comédie musical version les 10 commandements c'est d'une nullité incroyable , si vous voulez un film sur l'esclavage l'excellent film racines kounta kintéet celui de Speilberg la couleur pourpre
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