Vice Versa : Quand ton cerveau ressemble à un Open Space sous LSD
T'imagines quoi quand t’entends "film d’animation pour enfants" ? Sûrement pas une virée psychédélique dans le cerveau d’une gamine de 11 ans. Vice Versa, c’est exactement ça : une équipe d’émotions survoltées qui gèrent la crise comme dans un épisode de The Office sous MDMA. T’as Joie, la chef hyperactive qui croit que la vie est un épisode de Dora l’exploratrice, et Tristesse, qui traîne des pieds comme un perso de Dark Souls. Si tu veux comprendre ce qui se passe dans la tête d’un ado en mode crise, voilà le mode d’emploi.
Les mecs de Pixar ont dû se dire un truc du genre "Et si on faisait un cours de neurosciences, mais fun, avec des boules de couleur et des îles qui s’effondrent ?" Et bam, voilà Vice Versa. Ils te balancent des concepts comme la mémoire à long terme, l’imagination ou la pensée abstraite, mais avec une dose de sucre bien flashy. C’est comme si tu mixais Inception et Candy Crush. Et étrangement, ça marche ! Même ton petit frère capte l’essentiel, pendant que toi, tu réalises que ton cerveau est une vraie usine à émotions.
Joie et Tristesse, c’est le duo improbable. Joie veut tout contrôler, mais c’est Tristesse qui fout tout en l’air, genre Mario qui glisse sur une banane. Leur dynamique est un vrai ascenseur émotionnel : t’as Joie qui veut maintenir la fête, et Tristesse qui te fait pleurer comme un gosse qui rate son gâteau d’anniversaire. Et puis, au final, tu captes que les deux sont inséparables, comme Batman et le Joker, sauf qu'ici, c’est dans la tête d’une gamine qui galère avec ses souvenirs et son déménagement.
Les répliques, les situations, tout est calculé pour te faire marrer ou te mettre la larme à l’œil. Entre Peur qui flippe pour tout, Dégoût qui te sort des critiques dignes d’un blog de mode, et Colère qui explose comme un perso de Street Fighter, chaque scène est une petite perle. C’est un peu comme un Inside Pixar où chaque émotion devient un perso mémorable. Et puis t’as les souvenirs de Riley, ces petites boules lumineuses qui te ramènent à tes propres moments où tu t’es senti paumé, toi aussi.
Quand Joie et Tristesse se perdent dans les recoins les plus sombres du cerveau de Riley, c’est un vrai road trip mental. Ils traversent des univers aussi farfelus que le Pays de l’Imaginaire ou la Production de Rêves. C’est comme un mélange entre Alice au Pays des Merveilles et une partie de Tetris sous acide. Les mecs de Pixar t’emmènent là où tu n’as jamais mis les pieds, et tu te surprends à kiffer chaque étape, même les plus chelous.
Vice Versa, c’est plus qu’un film d’animation : c’est une thérapie déguisée en divertissement. Pixar a réussi à te faire réfléchir sur tes propres émotions, tout en te balançant des visuels dignes d’un trip sous champis. En sortant de là, tu comprends mieux pourquoi t’es paumé des fois. Bref, un film pour petits et grands, et surtout pour ceux qui pensent que la vie, c’est juste du bonheur… avec quelques larmes bien cachées.
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