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    Vice Versa
    note moyenne
    4,3
    27637 notes dont 1617 critiques
    répartition des 1617 critiques par note
    535 critiques
    647 critiques
    265 critiques
    108 critiques
    39 critiques
    23 critiques
    Votre avis sur Vice Versa ?

    1617 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    5,0
    Publiée le 5 juillet 2015
    "Vice Versa" est une plongée inimaginable et sans fond dans le cerveau d'une "petite fille" de 11 ans, période de recherche identitaire compliquée en perspective ! Arriver à tenir ce pari incroyable avec autant de facilité et de réussite tient du génie ! Tout est brillant, drôle, triste et en même temps tellement superbement imagé que l'on entre dans cet univers cérébral avec un grand plaisir, une réelle curiosité tant on va de surprise en surprise, de rebondissement en rebondissement... Les adultes ou adolescents seront les premiers à tout saisir et encore, mais curieusement ce qui est à souligner, c'est que même les jeunes enfants en auront aussi une représentation à leur niveau car rien qu'à les écouter pendant et après le film, leurs petites remarques font complètement écho à cette démonstration ambitieuse et néanmoins mise à leur portée. Mais ce qui reste appréciable, c'est tout ce qu'on pourra dire ensuite quand la mauvaise humeur ou la colère pointeront leur nez chez nos petits bouts de chou ! Car oui, même si tout est schématisé et imagé avec beaucoup de poésie, on nage dans les neurosciences en plein, l'étude du cerveau étant menée avec les termes adéquats comme la différence entre la mémoire à court terme celle a long terme, et le processus en place entre les deux. Pour décrire tout cela, Pete Docter regorge de procédés bluffants de justesse aux allures de joyeux bonbons aux couleurs acidulées un peu vintage sur les bords, telles ces îles de l'honnêteté ou de la bêtise, jusqu'à celle de la famille pleines de symboles uniques en soi ! Et on voyage parmi ces souvenirs qui eux mêmes sous la forme de boules lumineuses, nous emmènent dans les entrelacs de l'imaginaire ou tout autre domaine de nos méninges grâce à ces petits personnages tellement sympathiques, réels et si personnalisés avec des répliques aux petits oignons, qu'ils en deviennent émouvants et attachants dans leurs efforts à redresser la situation tant Riley broie du noir suite à ce déménagement à San Francisco, ville déshumanisée, où elle croit avoir tout perdu... Et là chapeau ! Tous les mécanismes s'enclenchent les uns après les autres, et en toute logique. On comprend alors le comportement de Riley, quand la catastrophe que vivent Colère, Peur, Dégoût et la pauvre Tristesse, prend de l'ampleur, et ce malgré l'entrain de Joie et son courage sans limite à reprendre le contrôle des commandes dans les situations qui virent carrément au tragique ! Le parallèle est alors très bien mis en place et on reste subjugué de tout percevoir avec autant de fraîcheur et de spontanéité, jusqu'à toute cette subtilité insoupçonnée et abordée entre Joie et Tristesse où chacune a une part à jouer, quitte à inverser les rôles alors que tout le contraire était attendu en apparence ! Franchement épatant, merveilleux et surtout passionnant de la part des studios Pixar ! Un voyage au centre du cerveau, pays du ressenti, de l'émotion, des rêves et des souvenirs comme jamais on n'aurait espéré à ce niveau... Un petit régal très enrichissant à découvrir pour tous !
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    4,5
    Publiée le 21 juin 2015
    Voilà, on est sauvés : Pixar est de retour ! Après plusieurs années d'errements qui m'avaient laissé craindre que le génie de ce Studio à nul autre pareil s'était dilué dans la fadeur consensuelle de la multinationale Disney. "Vive Versa" est un puissant démenti, qui atteint (et dépasse même peut être) les sommets de "Wall-E" et de "Toy Story 3". Avec cette fois la puissance émotionnelle de la fameuse intro de "Là Haut" démultipliée pendant les derniers 3/4 d'heures dévastateurs du film. Pixar est de retour, avec l'un de ces concepts simples, évidents même, mais formidablement riches dont ils ont toujours eu le secret, et qu'ils exploitent brillamment pour à la fois créer une fiction novatrice (combien d'images jamais vues ici, de nouveau ?), et surtout nous permettre de nous "analyser" nous-même et peut être ensuite d'affronter mieux la vie : "Vice Versa" est un film qui plonge son spectateur dans l'introspection, ce qui n'est pas si courant. Non en abusant des clichés et de cette fameuse morale américaine chère à Disney (travail, famille, patrie... ou peu s'en faut...), mais à travers un regard lucide sur ce qui nous a "fait" et ce que nous avons perdu en chemin. Dans "Vice Versa", l'optimisme s'avère moins fécond que la tristesse, et la mélancolie est érigée en véritable Art. D'où les larmes abondantes que provoque le film, plusieurs heures même après son visionnage, sans même avoir recourt aux ressorts habituels du mélodrame. On pourra ajouter qu'on rit beaucoup aussi, que l'animation a cette perfection qui caractérise la "maison", que nombre de scènes sont d'une beauté terrible (l'effondrement des "îles", ou l'abysse aux souvenirs perdus), ou même qu'il y a, certes, une dizaine de minutes inutiles au centre du film. Mais tout cela n'importe guère par rapport à ce que Pete Docter et la petite bande à Lasseter ont fait une fois de plus naître en nous : quelque chose comme "une foi d'enfant en la fin de l'enfance", pour citer ce bon vieux Hammill... Oui, Pixar est de retour, et attention, c'est un séisme !
    septembergirl
    septembergirl

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    4,5
    Publiée le 19 août 2015
    Un film d’animation qui nous propose un très joli voyage au cœur des émotions, rêves et souvenirs. Une réalisation travaillée et terriblement imaginative qui parvient avec brio à personnifier ces différentes notions abstraites, au gré d’une histoire drôle et touchante et d’un superbe visuel. Une énième réussite des studios Pixar qui fera le bonheur de petits et grands !
    maximemaxf
    maximemaxf

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    5,0
    Publiée le 22 juin 2015
    Vice-Versa est sans doute l’ultime film d’animation des studios Pixar afin de pouvoir renouer avec leur public et de refaire une bonne réputation auprès de ses fans. Vous le savez surement mais depuis 2011, les studios d’animation en collaboration avec Disney n’arrive plus à faire l’unanimité auprès des spectateurs, et cela à cause d’un film qui a entraîné une grosse chute de la qualité de leur réalisation et production, à savoir Cars 2 que, personnellement, je repense avec énormément de regret en sachant que j’ai payé 7.50 € pour que j’assiste au final à un énorme navet qui a rapidement fait beaucoup d’ombre à Pixar. Et pourtant jusque là, ils avaient fait un sans faute et le nombre de petites pépites en animation 3D ne cessaient de grimper à presque chaque film, au pire le film était très bon comme avec 1001 pattes. Mais au mieux, c’était vraiment une claque, aussi bien visuellement qu’avec les personnages, les histoires et les doubles-lectures qui attiraient aussi bien les enfants que les adultes comme Là-Haut qui reste pour moi indétrônable, la trilogie Toy Story, Les Indestructibles, Ratatouille ou Monstres et Compagnie. Pour tout fan de ces studios, on a tous un Pixar préféré et même des personnages qu’on adore, comme Woody, Buzz l’éclair, Carl, monsieur Indestructibles, Rémy le rat ou encore Sully. Pas de chance, 2011 est arrivé et John Lasseter nous a pondu un film d’animation catastrophique au point de discréditer le studio. En même temps, je rejoins largement l’avis des gens qui l’ont détesté, ce n’était pas drôle, pas entraînant, et l’animation ne suffisait pas à sauver le film d’une morale finale juste nul et fausse. Un très mauvais souvenir pour moi comme pour beaucoup. Et pendant les années qui ont suivi, les deux dernières productions Pixar sorti comme Rebelle et Monstres Academy n’ont pas fait l’unanimité auprès du public. Et si j’aime beaucoup Rebelle, je suis pas du tout fan de Monstres Academy qui se regarde sans déplaisir mais ça restait du déjà-vu. Autant dire que l’âge d’or de Pixar avait prit fin. Certains allant même jusqu’à dire que les films de qualité des studios étaient finis. Puis dernièrement, Pixar a fait une énorme actualité autour de leur prochaine production en film d’animation, Vice-Versa. Un film basé sur 5 émotions dans la tête d’une fillette qui a fait une telle actualité qu’il a été nominé hors-compétition au festival de Cannes cette année et qu’il est devenu l’un des films les plus attendus. Personnellement, je l’attendais déjà depuis Cendrillon en Mars dernier ou le teaser avait été diffusé : c’était drôle, ça partait sur un concept séduisant, j’aimais bien la VF et ça promettait vraiment quelque chose d’intéressant. Et plus les jours passaient, plus les semaines défilé, plus l’excitation montait. J’attendais vraiment ce film comme un retour au grand chef d’œuvre dont les studios nous avaient habitués, et les raisons d’être optimiste étaient nombreux : le réalisateur Pete Docter à qui l’on doit Là-Haut, Michael Giacchino à la musique, bref, l’équipe gagnante de mon Pixar favoris. Seulement, quand on s’attend à un film pareil, il faut aussi s’attendre à une déception, c’est toujours le prix à risquer lors d’une telle attente. Vu les réactions et la qualité vanté par les spectateurs ainsi que la presse, pas seulement chez nous mais aussi à l'étranger, j’espérais ne pas être déçu et ne pas avoir placé trop de confiance dans ce film. Au final, il y a une bonne nouvelle, c’est que le film correspond enfin à ce qu’on espérait de la part des studios ! Oui ! Ces 4 années d’échec auprès de leur public prend fin avec non seulement un des meilleurs Pixar que j’ai pu voir, mais aussi l’un des plus intelligent et créatif que les studios ont fait depuis un moment. Mais la mauvaise nouvelle, c’est que le prochain film d’animation Pixar, Le Voyage d’Arlo, va avoir énormément de mal à atteindre le niveau de celui-ci même si Docter n’a pas une maîtrise semblable à celle de Là-Haut (en même temps...) et qu’il reste quelques points à relever. Parlons d’abord des personnages, ou plutôt du personnage humain, Riley, 11 ans et de ses émotions : Joie, Tristesse, Colère, Peur et Dégoût. Parlons d'abord de Joie : spoiler: Joie est bien sur la plus mise en avant, ne voulant que le bonheur de Riley auquel elle s’est attachée et prête à tout pour la voir sourire. On finit par s’attacher très rapidement tant on apprécie son enthousiasme et son énergie, et puis Charlotte Le Bon y met tellement d’énergie derrière le micro qu’il est difficile de ne pas l’aimer un minimum. Tristesse, elle, est l’émotion dont l’utilité est remit en question. Et si elle nous fera bien rire, spoiler: elle sera importante pour la double-lecture du film et l’évolution de mademoiselle Joie, son pessimiste viendra quand même nous faire sourire à de nombreuses reprises spoiler: notamment en se laissant traîner comme un sac à patate dans le labyrinthe de la mémoire à long terme par Joie ou quand elle rabat un souvenir joyeux sur un souvenir triste du genre le film drôle avec le chien qui meurt, faut en rire ou s’en désappointer, à vous de voir (c’est sarcastique). Colère, Dégoût et Peur, ils spoiler: font plus office de comic relief, et donc remplissent très bien leur part de travail et sont tous sympathiques et assez mémorable. Les réactions à vif de Colère et Peur font une bonne partie de la rigolade et pour Dégoût, franchement, avec Mélanie Laurent en VF et son attitude de nana blasé qui semble se la jouer cool attitude et prétentieuse en apparence, on s’ennuie pas. Leur caractère simple sont très bien exploité mais sans que ça s’use ou que ça ne devienne lourd. Il est très sympa aussi, je trouve, de voir que les animateurs ont réfléchit à leur design pour qu’ils correspondent à leur personnalité et émotion, pas seulement pour reconnaître les personnages dans la tête de Riley mais aussi parce que Docter joue avec ces formes spoiler: quand on rentre dans la tête d’autres êtres humains en dehors de Riley et de ses parents lors du générique de fin, même avec les animaux en ne mettant que les couleurs aux 5 chats ou chien pour les différencier en terme d’émotion mais aussi par rapport aux petits personnages dans nos caboches, une belle petite touche pour le coup. . spoiler: On a aussi le droit à la rencontre d’un ami imaginaire du nom de Bing Bong, un homme/barbe-à papa avec une queue de renard, une tête d’éléphant et avec un cri de dauphin (vive l’imagination, plus fort que Baymax), bon c’est sur que Disney/Pixar le vendra comme peluche aux enfants vu que le film est très bien parti pour un gros succès critique et commercial, mais le personnage a largement de quoi faire sourire tout le monde, à commencer par sa bonne humeur, en tout cas on s’en souviendra surtout pour son Design. . En ce qui concerne les personnages humains, je n’ai pas tant de choses à dire puisque les émotions sont nos vrais personnages, Riley étant le seul dont on suit ce qui se passe dans sa caboche. Techniquement spoiler: ça sera par ses émotions qu’on verra son évolution, on fera le point là-dessus un peu plus bas. Quant à ses parents, on a le strict minimum, le film ne se base pas sur eux mais il nous en montre suffisamment pour qu’on les apprécie assez et qu’on en ait quelque chose à faire. Donc en gros, on a 5 personnages/émotions qui assurent le divertissement et chacun pourra choisir son préféré si ça le chante. Et c’est aidé par un excellent doublage français (oui ce n’est pas aujourd’hui que je regarderais un film d’animation en VO). Pourtant en voyant que les studios de doublage français reprenait la recette des studios de doublage américain, à savoir prendre des célébrités ou des acteurs pour faire la voix des personnages, il y avait de quoi être soucieux car si on a souvent de bonne surprise, parfois on a la malchance de trop reconnaître la voix de l’acteur pour être prit. Heureusement, chacun des comédiens y met du sien : Charlotte Le Bon, Mélanie Laurent, Gilles Lelouche, Pierre Niney et Marielou Berry sont tous impeccable et se font plaisir à jouer ces émotions dans nos têtes. Les autres comédiens comme Didier Gustin, Alexis Victor, Emmanuel Jacomy ou encore Françoise Cadol, rien de mal à dire sur ce point. Concernant la musique, j’étais également très enthousiaste à l’idée de revoir Michael Giacchino retravaillé avec Pete Docter pour un nouveau film d’animation Pixar. On lui doit quand même un travail remarquable pour Là-haut qui lui a valu un Oscar bien mérité, son travail sur Ratatouille était très chouette, et sa BO était probablement le seul point potable avec l’animation pour Cars 2. Et il faut que je dise, c’est encore une fois vraiment originale et très adapté à l’univers de ce film, ce n’est pas aussi réussit que dans Là-haut mais déjà meilleur que dans Cars 2, ça amène une ambiance très entraînant ou amusante à plusieurs moments, très tendre à d'autres et même si ce n’est pas la plus mémorable de ses bande-son, le mec prouve qu’il fait parti des compositeurs les plus talentueux de ces derniers temps. Cependant, quand on veut raconter une histoire avec nos émotions et ce qui se passe dans nos têtes, la moindre des choses est de se montrer créatif et inventif en animation. Mais alors là : WOUAW ! Pixar a clairement laisser cours à son imagination et c’est un vrai régal : l’animation a une luminosité différente spoiler: quand on passe du monde des émotions aux mondes normal, pour le premier c’est généralement clair et lumineux, mais c’est beaucoup plus nuancé et réaliste niveau couleur et texture physique pour l’autre dans le but de rendre le monde de Riley clairement réaliste et infiniment grand à partir du moment ou elle arrive à San Francisco, là ou en début de film les lumières étaient bien plus accueillante et présente lors de ses moments les plus joyeux. . Dans l’intérieur du cerveau de Riley, c’est tout un vaste monde aussi riche que minuscule. C’est dingue de voir que les créateurs ont su développer tout un monde spoiler: ou des équipes de nettoyages jettent les souvenirs futiles (et souvent joyeux au détriment de cette dernière), les plans longs sur l’infinité du labyrinthe de la mémoire à long-terme et de tout les souvenirs qu’on est capable de conserver à l’intérieur de notre cerveau, et je suis sur que beaucoup d’entre vous ont encore en tête spoiler: une certaine chansonnette qui fait énormément gueuler notre ami Colère. . Et surtout, on voyage énormément en l’espace d’une heure et demi, spoiler: on passe d’un quartier général composé d’un mélange d’usine à production de souvenirs, d’une bibliothèque à hublot et d’une maison à tout un espace infini avec le labyrinthe de la mémoire à long terme, les îles de personnalité de Riley complètement délirante, le tunnel de la pensée abstraite pour une scène dont je me souviendrais longtemps, le pays de l’imagination fait d’un château de carte et d’une machine à beau gosse (oui, une machine à beau gosse, c’est bien ce que j’ai dis) à une studio de production de rêve qui n’est pas sans volontairement rappeler Hollywood et aux profondeurs du puits à souvenir. . Personnellement je n’avais pas vu un tel déchaînement d’inventivité dans un Pixar depuis Le Monde de Nemo (et pourtant ce film est tout sauf mauvais). On pourra toujours chercher un petit détail visuel et farfouiller à gauche comme à droite. On pourra même retrouver de petit élément tout simple et discret spoiler: comme le titre du journal que lit Colère à de nombreuses reprises et dont le titre change à chaque fois qu’un événement se produit et impacte la petite Riley, les plus curieux seront content de dégoter ce petit détail. . La caméra sait bouger comme il faut lors des scènes ou ça bouge spoiler: comme lors de la brève course-poursuite entre Bing Bong, Tristesse et Joie, mais je vous laisse la surprise pour la scène de la pensée abstraite. . Quand on fait un film sur ce qui se passe dans la tête d’un enfant on est en droit à s’attendre à de la créativité, et Pixar nous l’offre !!! Reste maintenant à parler d’un point déterminant qui devait faire en sorte que ce film n’était ni une série de réécriture de scénario comme dans Rebelle, ni un film inutilement complexe à la manière de Cars 2, le scénario. On pouvait aussi craindre qu’avec des personnages aussi simples puisqu’étant des émotions, ils seraient stéréotypés à fond ou mal exploité. Voyons cela de près. Déjà, il faut quand même savoir que même si la comédie du film fait aussi bien sourire que rire, certaines scènes se forcent parfois à être drôle inutilement sans que ça ne le soit, spoiler: j’en étais même gêné en voyant Joie et Bing Bong vouloir être drôle et festif pour réveiller Riley, ça va ! On sait que Joie n’aime pas voir Riley souffrir, ce n’était pas nécessaire d’en arriver là. . De plus, mais là ce n’est que mon impression individuel, je trouve cela vraiment dommage qu’au final spoiler: seul Joie soit l’émotion qui ait un développement complet. Parce que d’un côté, c’est un choix qui, je pense, est totalement assumé car c’est la première émotion à naître chez Riley et la première à s’attacher à l’enfant, de plus c’est la narratrice donc quelque part c’est normal. . Mais une fois passé les quelques défauts, dont d’autres comme un humour parfois forcée à certains moment, les qualités sont légion. Je trouve que c’est une bonne chose que malgré la simplicité des 5 émotions aucun ne soit stéréotypé ou simpliste, prendre 5 émotions qui caractérisent globalement un être humain c’est limite la roue du millionnaire quand on sait qu’on peut en avoir près d’une trentaine, mais Pixar a choisi les émotions qui caractérisent le plus un enfant assez judicieusement. Et leurs attitudes arrivent aussi bien à coller à eux-mêmes sans jamais être saoulant ou maladroitement dosé. On aura du mal à ne pas sourire ou même rire à de nombreuses reprises spoiler: que ça soit les pétages de câbles de Colère utilisé à juste dose, l’utilisation de la chanson « L’ami des dents » tellement débile qu’il en devient drôle, les crises de peur de… Peur (ouais c’est un pléonasme, désolé) tout aussi bien dosé, les autres émotions ont une exploitation réussie et des réactions loin d’être inutile qui ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer. Mais surtout, Vice-Versa propose un sujet qu’il arrive à exploiter avec une originalité qu’on attendait de retrouver depuis longtemps, à savoir : le passage de l’enfant à l’adolescence avec un double-sens de lecture particulièrement maîtrisée : spoiler: pendant tout le film, Joie ne cherche qu’à accomplir son but, à savoir rendre Riley heureuse et lui éviter toute peine. Cependant, elle met constamment Tristesse à l’écart car elle la juge comme une émotion pessimiste qu’elle veut justement éviter à Riley, ce qui fait que le rôle de cette dernière est sans cesse reconsidérer et qu’elle intervienne rarement. Cependant, elle apprendra une fois hors du centre de contrôle aux côtés de Tristesse quel est le sens de la vie de Tristesse : aider les gens à laisser leur chagrin s’exprimer et sortir d’eux même pour pouvoir repartir du bon pied, ou laisser leur surplus d’émotion ressortir quand ils ne peuvent pas la contenir. . Et cela est davantage démontré lorsque spoiler: Tristesse touche les sphères d’émotion de Joie car Riley a un surplus d’émotion qu’elle ne peut contenir et qu’elle finit par relâcher une première fois en classe quand elle repense à ses souvenirs joyeux désormais loin derrière elle dans le Minnesota, et une seconde fois au repas du soir quand elle ne sait pas comment parler de sa première journée d’école. . Un événement qui se produit ici n’est pas forcé, il est toujours amené avec une certaine logique. Au final, spoiler: Joie prendra conscience du rôle de Tristesse quand elle verra une de ses sphères joyeuses contenir deux souvenirs réunit en un seul, la tristesse qui laisse ensuite place au bonheur. Le fait que Riley éprouve plusieurs émotions à la fois montre qu’elle grandit et que ses émotions évoluent aussi, une émotion n’est pas unique en elle-même, elle est diverse car plus nous grandissons pendant notre enfance, plus on ressent d’émotion qui évoluent comme notre corps. . Et cela est encore plus démontré spoiler: lors de la mort et du sacrifice de Ding Dong, représentatif de l’enfance de Riley que l’enfant doit oublier pour pouvoir grandir et avancer. Si c’est regrettable que la scène ne prenne pas un peu plus de temps, elle fait quand même son effet. Et la destruction des îles de Riley qui font sa personnalité constitue une étape qui aurait très bien pu conduire à plusieurs autres résultats finals dans son évolution psychologique. . Et enfin, cela nous permet de nous poser une question toute bête : spoiler: au final, est-ce que ce sont les émotions qui commandent Riley ? Ou alors est-ce que Riley est maîtresse d’elle-même mais ses émotions répondent-ils inconsciemment à ses choix en remplissant simplement leur rôle ? Parce que oui, on passe plus de temps dans la tête de Riley que dans le sien et on voit plus nos émotions en action que Riley, mais logiquement parlant c’est elle qui est maître de ses décisions et la fugue, c’est son choix mais ce n’est pas une décision qu’on prend à la légère. . Et comme toujours chez Pixar, on n’oublie pas les références assez rare à trouver, comme spoiler: celle à Le Voyage d’Arlo qui sortira d’ici quelques mois lors du premier jour de classe de Riley quand on voit le design du dinosaure sur le T-shirt d’un garçon de sa classe. . Bon je vais pas en dire plus, j’en ais déjà parlé énormément et j’ai globalement parlé de tout ce dont je voulais parler. Alors, est-ce que ce nouveau film d’animation Pixar est bon et permet à juste titre au studio de retrouver sa bonne popularité : définitivement oui ! Est-ce que c’est le meilleur qui soit sorti : non, quand même, Là-Haut et Toy Story 3 restent meilleurs je trouve mais il fait sans mal parti de mon top 5 des plus réussi. En tout cas il bat sans mal les 3 précédents productions, 1001 pattes, Le Monde de Némo ou encore Ratatouille. L’animation est épatante et l’univers ingénieux comme on aime, les personnages très drôle et divertissant, l’histoire marche du feu de dieu malgré ses petites imperfections et la deuxième lecture de ce film fonctionne parfaitement. Et voir Pixar s’attaquer et oser de nouveau projet (jusqu’à Le Monde de Dory) fait du bien car leur préquel n’était pas bien mémorable et Rebelle n’était pas la réussite espéré. A part que Le Voyage d’Arlo a toutes les chances de décevoir à côté de ce film, je ne saurais pas le détester. Allez-y les yeux fermés et les émotions bien actif !
    Anthony R.
    Anthony R.

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    2,5
    Publiée le 20 juin 2015
    Ce film m'a laissé sur ma faim comme aucun autre Pixar avant lui. Le pitch de départ est pourtant génial, la modélisation des émotions très bien trouvée et certaines séquences (comme la fabrication des rêves) drôles et réussies. Pourtant, ça ne prend pas. Les bonnes idées sont légions, mais pas assez creusées, et la narration est bancale. Par ailleurs, le film tout entier est noyé sous les bons sentiments, sans véritables enjeux. L'ennui n'est même pas très loin par moments. On n'y retrouve pas la maîtrise habituelle des studios Pixar, et ma déception a été d'autant plus grande que les médias vendaient ce film comme un des meilleurs Pixar voire LE meilleur alors que franchement... Non. Pas un mauvais film, mais un Pixar en dessous de la moyenne, qui m'a laissé un goût d'inachevé.
    Shelby77
    Shelby77

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    4,5
    Publiée le 10 mai 2017
    Critique de "Vice versa". Très sympathique ce film d'animation. Le principe du film est simple : l'histoire d'une jeune fille du point de vue de.....son cerveau. J'ai été conquis par son concept que je trouve intelligent, bien pensé. Ça raconte une belle histoire en alliant humour et sentiments, les thèmes abordés seront peut-être un peu complexes pour certains enfants. Les scènes s'enchaînent avec une belle logique. Le film est bien rythmé on ne voit les 1h34 passer. 4,5/5
    Mick1048
    Mick1048

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    4,5
    Publiée le 21 février 2016
    Ce film est LE MEILLEUR Pixar de tous les temps ! Tout m'a plus dans ce film : parlons d'abord des images... Mon Dieu ! Elles sont magnifiques ! L'animation est plus que splendide, ce qui fait tout dans le film. La meilleure animation est les cheveux de Tristesse. On dirait qu'elle a des milliards et des milliards de cheveux tellement ils sont magnifiquement bien fais. L'humour est bien présent et il est frais ! Aussi, j'ai vu que beaucoup critiquaient le doublage français, et bien il est parfait pourtant ! En somme, ce film est un régal, tant pour les enfants que pour les adultes, tant pour ses images, son humour déjanté, sa recherche, son scénario, ses personnages... Je vous le recommande mille fois : c'est l'un de mes plus gros coups de coeur de cette année 2015 !
    L'Otaku Sensei
    L'Otaku Sensei

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    5,0
    Publiée le 27 juin 2015
    Vice Versa est sans aucun doute l'un des meilleurs Pixar et l'un voir même LE film d'animation le plus ambitieux de toute l'histoire de l'animation !!! Et pourtant (petit rappel) ce n'était pas gagné d'avance avec le contexte de la "gueguerre" entre les fans de Pixar qui durait depuis 2011, et ça peut se comprendre: après un Cars 2 qui a bien divisé les fans, la grosse déception qu'a été Rebelle et le premier spin off du studio, Monstres Académie qui n'a pas réussi à réconcilier tout le monde, arrive alors Vice Versa, la nouvelle production du studio emblématique de Toy Story (mon enfance et celle de beaucoup d'autres), qui avait la lourde tâche de regagner la confiance des fans. Si pour ma part je n'avais aucunement perdu espoir en Pixar, (Rebelle étant ma seule déception) j'espérais que le studio revienne en force dans une époque ou la compétition entre les studio bat son plein (La reine des neiges, Dragons 2^^). Au départ, les premiers concepts arts ne m'attiraient pas du tout malgré l'ambition du projet, puis au fur et à mesure de la sortie des bandes annonce, ça a finit par éveiller ma curiosité jusqu'à l'impatience...et après visionnage, je ne suis pas du tout surpris, le résultat dépasse même toutes mes espérances, au plus profond de moi je voulais voir émerger un nouveaux chef d'oeuvre...et bien c'est le cas !!! bon par ou commencer ? déjà, le plus important, l'originalité de ce film, c'est le point centrale qui fait de lui un chef d'oeuvre: un film qui met en scène les émotions sous formes personnifiée: Joie, Tristesse, Dégout, Colère et Peur, c'est super intéressant car chaque personnage est naturellement attachant et représente bien l'émotion qui lui est propre, du coup Riley en devient elle aussi très attachante, naturellement, elle est pas juste là pour planter le décor de l'histoire mais sait être touchante dans sa relation indirecte avec ses émotions. Du coup, ça provoque de nombreuses situations imprévisible et surtout beaucoup d'humour, gros point fort du film, mon dieu ce que j'ai rit, que ce soit au caractère dépressif de Tristesse ou aux emportements de colère (" j'ai le droit de le dire le gros mot là ?", le coup du "pilote d'hélico brésilien" ou le jingle de la pub pour chewing gum, juste mort de rire !) ces caractères bien trempés, on les doit aux doubleurs qui pour le coup on fait un super boulot, ils se sont vraiment mit dans la peau de leur personnage, on retrouve plein de t^tes déjà connues au casting dont notamment Mélanie Laurent (Dégoût) qui avait prêté sa voix à Mary Kate dans Epic de Blue Sky studio et Pierre Niney que l'on a pu remarquer dans le film récent "Un homme idéal". Sinon on retrouve des voix secondaires très connus comme celle de Donald Reignoux (Harold dans Dragons, Christophe dans la reine des neiges, Félix des mondes de Ralph et plus récemment Fred dans Big hero 6) et aussi Emanuel Jacomy (voix de Stoïck dans Dragons).Je ne connaît pas trop les autres voix mais elles sont également bien choisies. Maintenant, autres gros point fort, le visuelle, irréprochable, une explosion multicolore qui fait du bien aux yeux et qui rend le tout très beau; ça prouve que Pixar reprend des couleurs^^ et surtout ça ajoute à l'originalité du lieux de l'action qui est le cerveau d'une fille de 11 ans confrontée aux bouleversements d'un déménagement. Que ce soit les îles de la personnalité, l'utilisation su subconscient comme cachot ou les endroits fictifs comme "imagination land", le cerveau est très bien représenté et rend la complexité apparente quelque chose d'excitant, mille fois plus excitant que n'importe quel épisode d' "il était une fois l'homme" ou "il était une fois la vie", c'est même bien plus instructif même si c'est de la fiction, on a envie de suivre les aventures menée à tambours battant de Joie et des autres qui vont tous faire pour rétablir l'ordre dans l'esprit de Riley et l'aider à affronter les difficultés de sa vie, un propos très touchant. En plus l'esprit n'est pas brouillons, Pixar a prit soin de faire attention aux détails: les souvenirs matérialisés sous formes de petites boules de cristal, la lumière qui varie en fonction su sommeil ou de l'activité de Riley et même les personnages secondaires comme Bing Bongle l'ami imaginaire ou la licorne VIP, le fond est travaillé. La musique est sympa aussi, on retrouve à la composition Michael Giacchino qui avait déjà composer pour le studio, notamment pour Les Indestructibles, Ratatouille, La-haut et Cars 2. Bref, je pourrais passer des heures à parler de ce film tellement il m'a plut ! Un très bon moment que Pixar nous a offert, merci beaucoup, je suis retombé en enfance pendant 1H34. Plus aucun doute: PIXAR IS BACK !!! et se réimpose dans la rude compétition entre les studios d'animation avec cette merveille juste parfaite !!! mais on reverra très vite Pixar dans les salles obscures avec "The good dinosaure" à noël, saura t il montrer tous le génie du studio une nouvelle fois ? les paries sont ouvert, dans la joie et la bonne humeur bien sur !!!^^ PS: le court métrage LAVA était très mignon.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    5,0
    Publiée le 26 avril 2017
    C’est peu dire si, ces derniers temps, ma foi en Pixar s’était considérablement amenuisée. Depuis des « Cars 2 », « Monstres & Cie 2 », et autre « Rebelle », je dois bien avouer que la sortie d’une de leur production me laissait désormais plus que dans l’indifférence la plus totale. Et, pour être honnête, quand j’ai vu le début de ce « Vice-Versa », j’étais persuadé qu’à nouveau, j’allais encore revivre la même chose. Oui, dès le premier quart d’heure, je pestais déjà contre cette « Waltdisneyrisation » qui m’insupporte chez eux. Parce que oui – encore oui – avouons-le quand même pour commencer : c’est d’un nian-nian. Mais c’est vraiment très très nian-nian. C’est rose, c’est dégoulinant musicalement, et ça te vend du bonheur standard trop chouette… Bref, c’était plus que mal parti… Seulement voilà, malgré ça, je dois bien le reconnaitre, j’ai vite pardonné (autant que j’ai pu) ce choix formel qui m’horripile pour ce « Vice-versa » tant celui-ci est parvenu à renouer avec l’esprit des vieux Pixar… C’est quoi l’esprit des vieux Pixar ? Eh bah pour moi c’est justement cette capacité à s’émanciper des mondes féériques habituels. C’est aussi être capable de créer un monde imaginaire fort riche à partir de notre quotidien. Et c’est aussi et surtout laisser libre cours à SON imagination plutôt qu’aux standards préétablis. Ce film, c’est Pete Docter qui le dirige, et ça se sent clairement. C’est d’une malice, d’une inventivité… On retrouve cette capacité, déjà présente dans « Monstres et Cie », à créer à partir d’un élément du quotidien un univers de rêverie et d’enfants sans limite. Ce mec est un créatif avant d’être un technicien et – LUI – il ne l’a pas totalement oublié (kof Lasseter kof Staunton kof). Et non seulement c’est inventif, mais en plus c’est remarquablement bien écrit, et surtout, ça a vraiment un souffle spontané face auquel – je trouve – il est difficile d’être insensible. Même quand c’est parfois cliché et bon-enfant, j’ai ri. Même quand c’est dégoulinant et trémolo, j’ai versé ma larme (j’étais dégouté de chouiner pour un film que je trouve aussi nian-nian, mais bon que voulez-vous, quand le gars d'en-face sait si prendre…) Au fond, même si les choix esthétiques de ce film me révulsent, je dois bien lui reconnaitre qu’il a une narration sans pareille. Et c’est finalement cela que j’ai envie de retenir de ce film. Il ne ressemble à aucun autre, il a une identité qui lui est propre. Il est malin, novateur, il est unique. Eh bah quand c’est unique et qu'en plus de ça c’est bien fait, eh bah moi – ce n’est pas compliqué – je ne sais pas résister : j’aime…
    Chris46
    Chris46

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    4,0
    Publiée le 22 septembre 2018
    “ Vice-Versa “ très bon film d’animation des studios Pixar . L’histoire se déroule dans la tête d’une petite fille de 11 ans nommer Riley ou ses cinq émotions ( Joie , Peur , Colère , Dégoût et Tristesse ) sont constamment au travail dans le quartier cérébral , le centre de contrôle de l’esprit de Riley pour guider Riley dans son quotidien . Il y a Joie qui est débordante d’optimiste et de bonne humeur qui à pour mission de veiller à ce que Riley soit heureuse , Peur qui se charge de sa sécurité , Colère qui s’assure que la justice règne et Dégoût qui empêche Riley de se faire empoisonner la vie au sens propre comme au figuré . Quand à Tristesse elle n’est pas bien sûr de son rôle , les autres non plus d’ailleurs . Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant , les émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille vers cette difficile transition . Jusqu’au jour où Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley emportant avec elle certains souvenirs essentiels . Ils vont alors vivre une grande aventure dans l’esprit de Riley où ils vont s’aventurer dans des endroits inhabituels de son esprit afin de retrouver le chemin du quartier cérebral tandis que Colère , Dégoût et Peur vont tenter tant bien que mal de guider Riley pendant l'absence de Joie et tristesse ... Après avoir révolutionné les films d’animations depuis le milieu des années 90 avec des petits bijoux d’animations telle que “ Toy Story “ ( 1996 ) , “ Toy Story 2 “ ( 2000 ) , “ Monstres et compagnie “ ( 2002 ) , “ Le monde de Nemo “ ( 2003 ) , “ Cars “ ( 2006 ) , “ Wall-E “ ( 2008 ) ou encore “ Toy Story 3 “ ( 2010 ) les studios pixar faisaient leur grand retour en 2015 avec “ Vice-Versa “ . Alors que vaut le nouveau film d’animation des studios pixar ? Et ben c’est un nouveau bijoux d’animation bourrer d’inventivité . L’histoire est vraiment originale et inventif car il nous fait voyager la où l’on a pas l’habitude d’aller c’est à dire dans la tête d’une petite fille ou l’on va voir quelle est guider dans son quotidien par de drôles de personnages qui se trouvent dans son esprit à savoir ses émotions ( la joie , la tristesse , le dégoût , la colère et la peur ) qui on chacun un rôle bien défini pour guider la jeune fille . Le fait de représenter nos émotions par des drôles de personnages est une idée fun , drôle et originale . Ses personnages sont drôle et attachant comme par exemple l‘émotion de la colère représenter par un personnage qui s'enflamme dès qu’il se met en colère . Jusqu’au jour où deux de ses émotions ( la joie et la tristesse ) vont se perdre dans les recoins de son esprit et ils vont tenter de rentrer au plus vite la où ils devraient être pour la guider ou elle risque de perdre pied sans eux deux pour la guider . Autant dire que le temps est compté . Ils vont alors vivre une grande aventure remplit d’action , d’humour , de suspense , de rebondissements et d’émotion dans les recoins de son esprit tandis que les autres émotions vont tenter tant bien que mal de guider la jeune fille comme ils le peuvent et sa va pas être triste . Une aventure qui va nous divertir de bout en bout ( malgré peut être un petit coup de mou en milieu de parcours ) grâce à un bon mélange d’humour , d’action , de suspense , de rebondissements et d’émotion . L’humour du film fonctionne bien avec des scènes cocasses très sympathique et divertissante spoiler: ( les émotions de la peur du dégoût et de la colère qui tente de guider Riley pendant l’absence de joie et de tristesse , le tournage du rêve de Riley , les petits ami imaginaires de Riley ... ) . Le suspense est bien maîtrisé et les rebondissements tres bien emmené tout le long du film . L’action est bien mener avec des scènes d’actions spectaculaire et divertissante spoiler: ( le déraillement du train , la destruction des îles de personnalité de Riley ... ) . Le film contient des scènes assez touchantes comme spoiler: la disparition de l’ami imaginaire de L’esprit de Riley , Riley submergé par la tristesse qui veut retourner dans son ancienne ville . On va voyager avec les personnages dans ce superbe univers remplit d’inventivité qui va nous dépayser totalement celui de l’esprit de la petite Riley spoiler: ( avec l‘endroit où sont ranger ses souvenirs , l’endroit où son fabriqué ses rêves , l’endroit où se trouve son imaginaire etc ... ) . Ce voyage dans cette univers va donner lieu à des séquences originales spoiler: ( les ouvriers qui font fonctionner l’esprit de Riley et qui réalise les rêves de la petite Riley comme si ils tournaient un film hollywoodien ... ) . Le film explique d’une très belle manière et intelligemment aux plus petits ce qui se passe dans notre esprit et il explique très bien le passage difficile de l’enfance à l’adolescence avec nos émotions qui sont décuplé à ce moment la comme on peut le voir avec le personnage de la petite Riley submergé par ses différentes émotions . L’animation du film est encore une fois splendide en donnant vie de manière magistrale à tout cette univers merveilleux et coloré de l’esprit de Riley spoiler: ( ses émotions , le centre de contrôle de l’esprit de Riley , la mémoire à long terme , le pays de l’imagination , la production des rêves ... ) ou l’on s’évade avec grand plaisir . Visuellement c’est splendide et on en prend plein la vue . J’aime beaucoup la scène finale qui est très sympathique et drôle spoiler: quand on rentre dans l’esprit de plusieurs personnages totalement différent et qu’on voit les émotions des différents personnages qui guident ses différents personnages . Pour résumer “ Vice-Versa “ est un superbe film d’animation drôle , prenant et touchant qui connu un grand succès en salle lors de sa sortie en 2015 ( plus de 4,5 millions d’entrées en France ) et qui fut récompensé à juste titre de l’oscar du meilleur film d’animation .
    MaxLaMenace89
    MaxLaMenace89

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    4,5
    Publiée le 21 juin 2015
    Pixar revient en force avec Inside Out, nous livrant une idée originale aussi pétillante qu'intelligente. À travers ce voyage subjectif au cœur des neurones d'une jeune fille en pleine maturité, Pete Docter nous offre sur un plateau d'argent les essences premières du studio, l'inventivité et l'émotion, moteurs d'une aventure au dynamisme constant, bourré d'idées pétulantes (les rêves mis en scène dans un studio de cinéma, la zone des pensées abstraites... brillants !), de répliques hilarantes et d'arrières-pensées grisantes. Aussi enfantin soit-il dans la représentation primaire des émotions et son design sommaire, la force du film réside dans son rapport frontal avec les questions sensibles d'une enfant qui grandit : les larmes menacent alors lorsque se dessinent les fissures de la fin de l'innocence et l'étreinte essentielle de la tristesse. Les plus petits ne seront pas les plus réceptifs tant le film nous fait remonter à nous, adolescents, adultes, l'effluve de souvenirs que nous avons tous un tant soit peu connu, touchants et cruels, traités avec une simplicité poignante. Seul le regret d'une interaction mineure entre les différentes subjectivités ressort d'Inside Out, mais les trésors thématiques déterrés par Pixar sont tellement nombreux et forts, humbles et revigorants, que l'on admire encore et toujours les ressorts inépuisables de ce studio d'animation qui n'a pas fini de faire rêver l'enfant et l'adulte dans le même cocon.
    Marceau G.
    Marceau G.

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    3,5
    Publiée le 8 juillet 2015
    Dernier Pixar en date, "Vice-Versa" fut l'une des sensations du Festival de Cannes 2015, bien que présenté hors-compétition. Réalisé par Pete Docter ("Monstres et Cie", "Là-haut") avec l'assistance de Ronaldo Del Carmen, ce film offre au studio à la lampe de bureau une quasi renaissance artistique, après une période un rien déficiente marquée par trois films qui n'ont pas entièrement répondu aux attentes : "Cars 2", "Rebelle", et "Monstres Academy". Pas totalement ratés (un Pixar n'est jamais à jeter) mais creux et déjà-vus. "Inside Out" est donc une aubaine puisque son scénario est d'une fantaisie et d'une inventivité rares ! Le film imagine ce qu'il se passe dans la tête des gens, et plus particulièrement dans celle d'une fille de 11 ans. Dans notre tête résident cinq petits personnages colorés représentants chacun une émotion : la joie, la colère, la peur, le dégoût et la tristesse. Ces petits bonshommes caractéristiques commandent nos moindres faits et gestes grâce à un immense tableau de bord digne d'un vaisseau spatial, et à une mécanique métaphysique vitale. Tout cet imaginaire est logiquement accompagné d'images de synthèses splendides et audacieuses qui valent à elles-seules le détour. L'ingéniosité même du scénario vient de l'imagination de tout un univers et de tout un organisme fonctionnel et cohérent parce qu'allégorique. Car on sait bien évidemment que tout ceci (les îles à thèmes censées représentées les centres d'intérêts, ou les boules colorées censées être des souvenirs) n'est qu'image et représentation concrète d'idées abstraites. Le film semble presque avoir été fait dans un but pédagogique ou psychanalytique. C'est ce qui fait de lui le dessin animé le plus profond de l'Histoire du Cinéma. Est-il parfait pour autant ? Non. Ses principaux défauts étant ses péripéties trop banales et longuettes ainsi que ses rebondissements parfois trop brusques, fantasques et, à contrario, prévisibles... Cependant, on reste dans du bon, voire du très bon Pixar, et ça fait du bien. Pétillant, et truffé d'idées.
    jcguerrero
    jcguerrero

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    5,0
    Publiée le 19 juin 2015
    Il est des moments vécus dans la vie de tout cinéphile qui doivent être marqués d'une pierre blanche. La première projection de "Inside Out" (Vice Versa), à Cannes, fait partie de ceux-là ! A la sortie de la salle, pas facile de restructurer ses pensées mais d'ores et déjà vous habite la certitude d'avoir assisté à la toute première représentation mondiale de ce qu'il est convenu d'appeler un chef d'œuvre dont l'inventivité va éblouir, séduire, faire réfléchir des générations et des générations de spectateurs ! Il ne faudrait PAS que vous lisiez cette critique (jusqu'au bout) tant que vous n'avez pas vu ce film ! Non qu'on vous y raconte l'histoire, mais parce que nous pensons qu'il faut aller voir Vice-Versa une première fois sans rien savoir de plus que son synopsis de base (Dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail...) et sans avoir vu plus d'images que sa bande-annonce. Et encore… L'Inattendu avec un grand "I" fait partie du voyage et nous pensons que l'inventivité dont les auteurs ont fait preuve tout au long de ce film doit être découverte la première fois d'une manière totalement ingénue ! En gros, allez-y les yeux fermés… Et ouvrez les bien grands quand commencera le générique ! On se retrouve dans deux heures ! -oOo- Ah, vous revoilà ! On voit bien à vos yeux brillants que la disparition de l'Ile des Bêtises restera gravé dans votre cœur pour le restant de vos jours ! On voit bien… Comme nous, vous n'aurez de cesse de vous re-raconter de nombreux passages de ce film tant il bouillonne de péripéties, tant son rythme est endiablé, tant ses messages sont beaux et profonds, tant sa poésie est surprenante. Comme dans "Là-Haut" (précédent chef d'oeuvre et Film Bonheur du duo Pete Docter John Lasseter), il y a plusieurs degrés de lecture dans "Vice-Versa". Les enfants vont s'y amuser follement mais les adolescents comme les adultes auront aussi de quoi titiller leur esprit avec les deuxièmes et troisièmes degrés qui nourrissent sans arrêt le récit. Le génial talent des géniteurs de ce film apporte au tandem contradictoire que forment justement Joie et Tristesse une réponse qui contient presque l'essence même de l'humanité. Choc émotionnel et spirituel jubilatoire tout à fait rarissime, "Vice-Versa" est lit-té-ra-le-ment le plus bel Hymne à la Joie dont on puisse rêver au cinéma, un chef d'œuvre philosophique euphorisant et bien évidemment… un très grand Film Bonheur !
    Alice025
    Alice025

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    5,0
    Publiée le 18 juin 2015
    « Vice-Versa » est une pure merveille d'animation ! J'en suis encore bouleversée, ce film n'a aucun défaut. Le scénario est d'une grande originalité : l'interprétation de nos émotions et agissements par le biais de petits personnages qui contrôlent notre cerveau. C'est une bonne manière de nous illustrer le passage à l'adolescence ou bien le déménagement, comme dans cette histoire. Tout a été pensé et réfléchi : le pays de l'imagination, les rêves, les souvenirs à long terme, ceux qui s'effacent, la mémoire centrale... Tant d'idées qui ont formé l'histoire de ce film ! Les personnages sont tous adorables, autant à l'intérieur de la tête de Riley, comme cette dernière et ses parents. On nous entraine dans une fabuleuse histoire où nous vivons ces émotions ! Il y a surtout de très belles scènes qui vont vous faire pleurer et d'autres scènes qui vont vous faire éclater de rire ! Restez dans la salle quand le générique commence, car après avoir versé votre larme, vous allez vous taper un gros fou rire ! Pixar revient au top de sa forme et nous fait une fois de plus rêver, bravo, bravo et encore bravo.
    issanissa1
    issanissa1

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 149 critiques

    3,0
    Publiée le 24 juin 2015
    oui, l' idée est excellente, ces petits personnages vivant dans nos cerveaux, joie, peur, tristesse, colère etc...ainsi que les repères de base comme la famille, l' honnêteté...,le subconscient, les éliminateurs de mémoire, Ouf! mais les dessins n' évoluent pas franchement et surtout, pourquoi tant de tristesse pendant presque tout le film qui aurait pu, vu la BA, être plus joyeux? spoiler: pourquoi cette fugue de la gamine? oui, le film est triste et presque déprimant, voilà, c'est dit, c' est fait, si nous passions au prochain Pixar?
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