45122 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 339 critiques spectateurs
5
403 critiques
4
558 critiques
3
233 critiques
2
99 critiques
1
31 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
m_queen
251 abonnés
1 243 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 21 juin 2015
Il est difficile de noter ce film d'animation. Il est très cérébral et surement plus pour adultes que pour enfants. Ceux-ci vont passer à coté de tous les détails psychologique (assez bien vus) pour ne s'attarder que sur les aspects de 1er degré qui ne font pas légion.... L'éveil émotionnel au cours de l'enfance est bien étudié et la cohabitation des diverses émotions également. Mais là encore je parle en adulte. Quant à l'évocation de la puberté dans la dernière scène: ne me dites pas que ce n'est pas uniquement réservé aux adultes, les enfants ne vont même pas comprendre le terme !! Le générique de fin est assez savoureux également.
Vice versa est bien le chef d'oeuvre annoncé. Un petit bijou d'intelligence et d'émotion qui vient directement se faire une place de choix sur mon île du cinéma. Une merveille de plus signée Pixar.
Déjà la technique, franchement il y'en a marre de voir toujours ces mêmes types de décor et personnages aseptisés que Disney-Pixar nous ressert à chaque film. Il n'y a aucune créativité dans le design des personnages ou de la ville, c'est entre réaliste et dessine animé, des têtes blondes en veux-tu, en voilà. Toujours le même humour, le même design. On pourrait transporter ces personnages d'un film Pixar à l'autre qu'on y verrait que du feu tellement toutes leurs œuvres de ressemblent.
Pour l'histoire, bah elle ne ne m'a pas transporté. Il n'y passe pas grand chose à part voir un chamboulement dans la tête d'une fille qui déménage. C'est au final assez plat. Même s'il y'a de bonnes idées, je trouve que dans la longueur ça ne tient pas. Au rang des thèmes qu'on nous ressert à chaque fois figure toujours cette représentation de l'Amérique et de sa famille modèle, ce pays où il fait toujours bon vivre, ou il n'y a pas de méchants que des gentils. Evidemment on a le droit à une happy-end. Après l’unanimité des critiques pro et public je m'attendais vraiment à un super film, exceptionnel de ceux qui vous marquent pour longtemps. Je ne comprends vraiment pas cet engouement ?
Au final j'aurai mieux fait d'attendre sa sortie en VOD et encore...
L'idée principale sur la gestion des émotions est intéressante et originale et après? Rien d'autre, le film tombe dans l'ennui, mauvais scénario ou inexistant, pas émotions (et oui, pour un film qui prétend les traiter....), pas d'émerveillement ... Très déçue, nous sommes loin du niveau de Moi, moche et méchant ou de La haut
C'est le premier dessin animé ni pour adultes, ni pour enfants. Les dialogues, l'humour est basé sur le cerveau et son contenu donc un gosse de 5 ans ne comprendra pas grand chose aux blagues et beaucoup d'adultes non plus. Quand à l'histoire c'est trop léger pour capté l'attention.
Dans la salle plusieurs petsonnes sont parties et même leurs gosses. Nous on est resté pour la petite mais ça était très dur...
La critique dithyrambique unanime de la presse laissait présager un "chef d’œuvre" à pousser Wall-E dans le gouffre des souvenirs qui s’effacent à l'instar de Bing Bong. Quelle déception ! Comment la presse française, qui se veut représentative d'une forme d’intelligentsia véhiculant les valeurs de la culture française et européenne, a pu tomber sous le charme d'un film qui incarne une vision très américaine du bonheur simulé ?! Une des premières critiques que l'on peut faire est liée à la représentation de la joie qui devient insupportable au fil du déroulement du film. Les créateurs de Vice-Versa confondent le véritable sentiment de joie, celui qui s'impose à soi sans rationalité et ce que les américains appellent le "wishful thinking" ou encore la pensée positive. La joie ne serait pas ressentie mais devrait s'imposer quelles que soient les situations. Ce courant de pensée, qui implique une obligation de bonne humeur permanentespoiler: (C'est d'ailleurs ce que la mère de Riley lui demande, pour le bien être du père et la stabilité de la famille, faisant peser sur ses épaules de petite fille une responsabilité morale indécente) et un déni des émotions négatives, ne laisse pas d'autre choix que celui de l'hypocrisie dans le comportement. Outre que ce point de vue est particulièrement contestable, il ne peut s'appliquer à un enfant pour lequel la joie est liée à l'innocence, à l'inconscience des situations et certainement pas à un déterminisme du bonheur très à la mode chez les adultes. Et c'est justement l'absence de représentation de l'innocence qui fait cruellement défaut dans ce film. Certes, on pourra objecter que les auteurs concluent à l'importance de la tristesse dans l'apaisement des sentiments et au fait que l'on ne peut pas vivre dans le déni des émotions qui font mal. Il n'en demeure pas moins que la conception de la joie telle qu'elle est véhiculée tout au long du film est particulièrement malsaine. Le reste du film est construit sur les poncifs habituels permettant de passer du rire aux larmes spoiler: (le sacrifice d'un ami) et de jouer assez facilement, et non subtilement, sur les émotions du spectateur. Cette représentation de la sortie de l'enfance calibrée à l’extrême m'a paru superficielle et ennuyeuse.
enfin voilà un Pixar digne de son nom avec des personnages haut en couleur. emmené par une Joie en pleine forme et une Tristesse pas si malheureuse que ça nous plongeons dans le cerveau humain pour y rencontrer mille et une émotions. technique parfaite , graphisme toujours aussi génial nous nous régalons avec la vie de cette petite fille.
Encore un exemple de film super coté qui finalement s'avère être ultra plat. L'idée de base, personnaliser les émotions d'une enfant est plutôt douteuse. En guise de créativité c'est bien plus de la niaiserie et c'est très réducteur. Je ne comprends pas bien à qui ce film est adressé. Compliqué pour les enfants et ultra naïf et soporifique pour les adultes. Juste capable d'activer la région de mon cerveau qui concerne le sommeil. Une bonne dose de sérotonine et d'endorphine. En plus les images sont vraiment quelconques. Pixar tourne vraiment en rond ces derniers temps et devrait s'inspirer un peu plus des animés japonais.
Début un peu soporifique qui comme mon voisin a eu tendance à me faire piquer du nez sans, comme lui, aller jusqu'aux ronflements. Bref. Début laborieux donc, puis au fur et à mesure la mécanique s'installe. L'incarnation de la pensée par des personnages est un procédé original et bien exploité avec justesse, finesse et humour. Malheureusement tout l'intérêt du film réside dans ce procéder, ce qui ne suffit pas à compenser la faiblesse du scénario. Il y avait donc moyen de faire mieux avec cette idée originale et peut être de tenir mon voisin éveillé.
Superbe idéé de pixar d'être dans la tête de quelqu'un et de voir le bazar que cela peut être si tous se dérègle un régal... Pour petit et grand comme toujours une réussite
Je n'avais pas aimé au cinéma... je l'avais trouvé un poil complexe pour les plus jeune et les personnages de Joie et Tristesse m'avaient soulés...puis finalement j'ai enchaîné le 1er et le 2nd volet dans la foulée, les films sont très biens fichus et belles morales, quelques moments émouvants, le 2nd est tout aussi sympas, et des scènes post génériques pour les 2 (sinon qu'est le sombre secret....?)
Nouveau Disney Pixar, son quinzième long métrage qui pour le coup est le seul qui ne m'attirait pas vraiment et au final le résultat final me le confirme. Pourtant grand fan de Disney et aussi beaucoup des studios Pixar, je reste un peu déçu de ce film qui sans être mauvais est pour moi le moins bon du studio. Pour la petite histoire, il fût présenté hors compétition au 68ème Festival De Cannes en 2015. L'histoire nous fait suivre le parcours et la vie de Riley, petite fille de 11 ans au travers de ses 5 émotions, Joie, Tristesse, Peur, Colère et Dégoût. Tout se passe pour le mieux dans sa ville du Minnesota jusqu'au jour où sa famille se voit obliger de déménager à San Francisco en raison du travail de son père. Ce déménagement sera alors un gros coup dur pour elle. La grande aventure des émotions se met alors en marche. Ici ce n'est pas la petite fille qui est principalement au cœur de l'intrigue mais bien ses émotions et tout ce qui se passe dans son cerveau. Elle n'est au final que secondaire au film si l'on peut dire ainsi. Sujet original et non déplaisant, une histoire sympathique mais qui n'a pas réussi à me convaincre totalement. Là où beaucoup y voit un grand film du studio j'ai du mal à comprendre mais je respecte, moi j'y vois un film simpliste mais avec une jolie histoire avec des thèmes sur la famille et l'adolescence en particulier. Un Pixar haut en couleur, certainement l'un des plus colorés, visuellement c'est encore réussi et beau. Humour moins présent j'ai trouvé bien qu'il y ait quelques belles trouvailles. C'est aussi pour moi leurs film d'animation le plus enfantin, même si les adultes s'y plairont à y voir. C'est peut-être aussi pour cette raison qui fait que c'est celui que j'apprécie le moins. Bande son sympa sans plus rien d'extra, qui s'intègre bien au style mais qui manque de présence dans l'ensemble. Très clairement j'ai passé malgré tout un bon moment, et il est évidemment recommandable, car des films de ce calibre, mieux vaut ne pas y rater. Pas totalement déçu, mais j'espérais être surpris. Ma note : 6.5/10 !!
Intelligent et sensible, ce long-métrage d'animation Disney-Pixar nous raconte avec finesse le passage de l'enfance à l'adolescence en nous faisant plonger dans le cerveau d'une jeune fille et en donnant vie (et corps) à ses émotions. Drôle, original, risqué et réussi.
C'est sûr, c'est original. Les gens de Walt Disney ont donné vie animée aux émotions qui traversent la tête d'une petite fille : joie, tristesse, dégoût, ennui. C'est une bonne idée, mais très vite, ça tourne en rond. Moi ça m'a barbée, mais c'est si bien fait, dessiné et imaginé que les gens adorent ça.