C'est reparti pour un tour, la mort a réécrit un scénario, et des petits rigolos l'ont encore contourné... on relance donc une nouvelle traque mortelle, mais, comme ils font dernièrement avec les vieilles franchises, on mêle l'ancien au nouveau, pour tenter de réunir le public d'anciens nostalgiques et de nouveaux adeptes. Comme pour Scream & compagnie, je ne suis pas sûr que quelqu'un y trouve son compte. Une énième fois, il y a un élément dangereusement létal, on cherche sur internet qui a pu survivre a ce genre de situation, on leur demande comment faire etc etc... On n'en peut plus de ce ressort scénaristique, il est rouillé, à tous nous filer le tétanos ! C'est clairement le point noir du film. Les scènes de danger sont plus que correctes, la réalisation convaincante, le film est loin d'être mauvais en soi, juste qu'il se jette dans les travers actuels du genre sans même tenter de se débattre. Il ne mérite qu'une appréciation moyenne, vu qu'il ne cherche même pas à faire mieux que les autres.
Retour de la franchise culte des années 2000, on garde les mêmes ingrédients, le côté sadique et quelque peu jouissif des morts toujours plus dans l'originalité, sans fioriture, direct au but, un bon travail d'ensemble.
J'adore Destination Finale et cette fois les règles sont un peu différente c'est toujours un plaisir de voir un film de cette franchise qui déçoit rarement on sait ce qu'on va voir c'est du pur divertissement efficace.
Sixième volet de la saga et c’est une agréable surprise. Déjà, il y a un point marquant qui fait qu’il y a eu beaucoup d’espace entre le cinquième et le sixième volet pour pouvoir un peu souffler de cette saga qui avait certes marqué les esprits, mais qui avait aussi trop tiré sur la corde. Si nous retrouvons les mêmes ingrédients habituel, une certaine forme d’humour noir est également de retour comme dans les tout premiers volets de cette franchise et c’est aussi ce qui fait donc la différence. Les effets spéciaux sont de qualité. 
pour un sixième opus presque voir aussi bien que le premier volet cette famille sont assassinés les uns après les autres un bon moment de détente les deux meilleurs le premier et destination final 6 bloolines
Hantée par un cauchemar terrifiant qui revient sans cesse, Stefanie, étudiante à l'université, rentre chez elle pour retrouver la trace de la seule personne susceptible d'enrayer ce cycle infernal et de sauver ses proches du sort funeste qui les attend. Pas original pour un sou, mais difficile de ne pas sourire devant ce délire assumé. Les morts sont absurdes, les décors s'effondrent au moindre courant d’air, et les dialogues semblent tout droit sortis d’un mauvais porno — mais c’est justement ce qui rend l’expérience drôle malgré elle. Un seul moment de vraie surprise : la scène du jardin avec le verre brisé, bien pensée et inattendue. Le reste est du recyclage pur, mais la nostalgie opère si, comme moi, on a vu Final Destination 2 au ciné à l’époque. Plaisir coupable, on regarde en rigolant… et c’est peut-être ça le but.
15 ans après l'épisode 5 (pourquoi? Le concept marche toujours!), cet épisode tente d'innover un peu en reprenant une course contre la mort mise en pause pendant quelques décennies. Une fois le concept compris, il s'avère que l'idée est bonne. Le souci est qu'on a un début de film un peu trop lent à se mettre en place. Mais c'est toujours super fun de voir le suspens et les façons bien imaginées pour enchaîner les morts. Pas pu voir en 3D cependant (alors que cette saga est faite pour ça).
Destination Finale Bloodlines : Le scénario combine enjeux, suspense. Iris, Erik, Stefani, Bobby, Julia sont bien caractérisées. L'angoisse est bien représentée et bien mise en valeur. La vision de Iris est bien mise en scène/filmée. L'action est rythmée. Le faite que Eric meurt dans une chambre IRM qui aspire ses aimants renforce l'enjeu et les conséquences. Les dialogues manquent de naturel. Les personnages manquent de développement. Les obstacles face à la mort sont parfois sous-exploités. Cinéphile Bloodlines : Destination Finale Bloodlines reste un film tendu, mais les personnages et leurs défis manquent de profondeur.
Bon sang que ça fait du bien que cette franchise revienne enfin à ses racines 14 ans après le 5ème opus et 25 ans après le tout premier que j’avais à l’époque acheté en DVD tellement j’avais été hypé par ce nouveau concept de slasher où le méchant n’est autre que la grande faucheuse elle-même réclamant son dû. Ce 6ème volet fait d’ailleurs un brillant hommage au 5 précédents en les reliant tous, ce qui lui donne une originalité encore supérieure au concept d’origine. Passé ce stade, rien d’étonnant dans le déroulement du film, pas de twist, la recette est toujours la même, le fameux effet domino-cascade, toujours aussi grotesque et hilarant, la force première de cette franchise, aucune mort n’est prise au sérieux mais elles sont toutes toujours plus spectaculaires les unes que les autres. On finit même par trouver le film trop court tellement, tels de gros sadiques assoiffés de gore, on en redemande !
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2,0
Publiée le 13 octobre 2025
Il ne s'agit là que d'un modeste recyclage de tout ce qui a pu être fait auparavant dans la franchise à succès, « Final Destination » . Toujours plus loin, toujours plus haut (la scène d'intro), toujours plus fort! FORT est quand même un grand bien mot car ce sixième volet, scènaristiquement parlant, ne rèinvente plus grand chose de bon dans une histoire qui tombe souvent à l'eau! La Mort, cette fois, va s'en prendre à toute une famille...et à des acteurs peu inspirès! il ne faux pas trop se poser de questions sur le pourquoi des choses, spoiler: ne pas chercher une rèponse sur cette pauvre femme confinèe dans une maison durant deux dècennies ! Deux trois sèquences spectaculaires spoiler: (cf. la machine IRM) , et une histoire attendue, avec ce même schèma proposè où les protagonistes tentent de dèjouer les plans diaboliques de la Mort! Demeure le charisme et la prèsence du très regrettè Tony Todd dont les mots nous bouleversent! RIP Tony...
Un moment que j’attendais cette suite. Je suis bien decu ca parle trop on ne comprend rien a cette histoire familiale meme la catastrophe du debut pas aussi geniale que les autres manque d’idee dans les deces… 3 finissent ecrases 2 le crane defoncé… il y a pourtant d’autres moyens a trouver… le black qui les attend pour ieur parler 2 minutes avant de prendre sa retraite et partir avec son cartonbref decu !!!
"Destination Finale Bloodlines" ne révolutionne pas le genre, mais il s’amuse à en bousculer les codes. Plus méta, plus tordu, le film joue avec les attentes des fans en redéfinissant certaines règles établies dans les premiers épisodes : la mécanique du destin, les visions prémonitoires, et même le rôle de la Mort elle-même prennent un virage inattendu. Mais ne nous y trompons pas : malgré ses ambitions narratives, le film reste avant tout un divertissement coupable. Les morts sont toujours aussi inventives, absurdes et spectaculaires, flirtant avec le grotesque sans jamais s’en excuser. C’est fun, c’est excessif, et c’est exactement ce qu’on vient chercher. Un plaisir macabre assumé, qui ne cherche pas à plaire à tout le monde — mais qui sait parler à ceux qui aiment frissonner.
Une dinguerie jubilatoire ! 5 étoiles pour le prologue qui plante le décor : l’inauguration de la tour SKYVIEW. 5 étoiles pour l’épilogue qui conclue la malédiction, 5 étoiles pour les effets spéciaux, les angles de caméra, la qualité de la photographie et de la BO (ex « Without you » de Air Supply) avec le jeune tatoueur, 5 étoiles pour les préparations astucieuses des morts successives, 5 étoiles pour l’originalité des modes de tuerie,… Le pouvoir démesuré et invraisemblable donné à cette pièce de monnaie fait partie intégrante de la dinguerie : cf. le générique final qu’on se sent obligé de visionner jusqu’au bout. Génial !
Rappelons en quelques lignes le principe de Destination Finale. Le personnage principal (la plupart du temps une jeune femme belle, gentille, intelligente et souvent vierge ou un jeune beau gosse gentil et intelligent) a une prémonition d’une catastrophe mortelle. Ce qui le fera parvenir à survivre et sauver une partie des gens qui succomberont quand même à « La mort » après dans l’ordre des morts de la prémonition. Mais dans Destination on peut aussi éviter une mort certaine…
Le film s’ouvre sur une scène tonitruante qui annonce la couleur (vive et saturée, bon choix de l’étalonnage et ROUGE). Cette séquence est montée comme un orgasme. Ce qui nous rappelle le génial début du premier volet. Destination finale Bloodlines renoue avec l’essence de la saga dans tout ce qui a fait sa force. Le début en crescendo jusqu’au climax tragique s’achevant sur la mort , non sans humour, du personnage insupportable par ailleurs responsable du désastre. L’humour donc, lui, est très noir , l’un des deux points qui font les qualités de cette série de film, il est parfois prévisible mais il fait toujours mouche, à l’instar du second point, l’inventivité des décès, que l’on pourra essayer de deviner mais jamais complètement. L’effet de domino de circonstances d’agence à la manière d’une science exacte (voir le personnage reclus depuis des dizaines d’années qui a élaboré un manuel scientifique pour déjouer sa mort certaine) Un peu une leçon de vie quand à l’incertitude du temps qu’il nous reste à vivre où il nous faut doser entre carpe diem et prises de risques nécessaires pour ne pas sombrer dans une vie aseptisée à la Michael Jackson. Le faux hasard (faux car la mort ne frappe pas par hasard dans ces films et aussi car je ne prétends pas détenir la vérité sur le hasard ou le destin dans la vie) ne frappe pas aléatoirement ou très rarement… L’utilisation de la pièce de monnaie comme élément déclencheur et donnée primordial du premier accident n’est pas sans rappeler Match Point, est-ce un clin d’œil ? Le film joue parfaitement avec les codes du film d’horreur et ceux bien spécifiques à Destination Finale pour le plus grand plaisir des fans de slasher et de la saga. Ces derniers n’y verront pas totalement un produit façon déjà-vu à l’image d’une énième suite d’un génial premier opus d’un film d’horreur de malédiction (encore plus pour ceux sur la possession) ultra calibré.
La fin est binaire elle aussi, classique et originale, codifiée à sa façon, à la fois surprenante et prévisible. On est des fois bien contents de savoir ce qui va se passer à l’écran si c’est ça qu’on veut voir parfois pour notre plus grande jouissance. À noter que le film se veut inclusif mais cela n’est pas forcé, tout à fait naturel, au service de l’intrigue et réaliste. On espère que le prochain volet n’arrivera pas encore quinze ans après et qu’il ajoutera une réflexion humaine profonde en explorant la piste de pouvoir survivre si on tue quelqu’un - dilemme moral pour ceux qui se laissent vraiment surpasser par leur part sombre mais comme disait ma grand-mère « Donne de l’alcool à un homme et dit lui qu’il va mourrir demain il sera prêt à faire n’importe quoi ». C’est le seul gros bémol du film. À la suite de l’annonce de cette piste narrative excitante on est déçu en pensant au potentiel, mais bon, c’est tellement fun une série b de ce genre qu’on se contentera de sa légèreté facilement. Qui a dit qu’Hollywood n’était plus capable de rebooter des sagas en surpassant bon nombre de leurs épisodes précédents ?