Note moyenne
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pour un sixième opus presque voir aussi bien que le premier volet cette famille sont assassinés les uns après les autres un bon moment de détente les deux meilleurs le premier et destination final 6 bloolines
Hantée par un cauchemar terrifiant qui revient sans cesse, Stefanie, étudiante à l'université, rentre chez elle pour retrouver la trace de la seule personne susceptible d'enrayer ce cycle infernal et de sauver ses proches du sort funeste qui les attend. Pas original pour un sou, mais difficile de ne pas sourire devant ce délire assumé. Les morts sont absurdes, les décors s'effondrent au moindre courant d’air, et les dialogues semblent tout droit sortis d’un mauvais porno — mais c’est justement ce qui rend l’expérience drôle malgré elle.
Un seul moment de vraie surprise : la scène du jardin avec le verre brisé, bien pensée et inattendue.
Le reste est du recyclage pur, mais la nostalgie opère si, comme moi, on a vu Final Destination 2 au ciné à l’époque. Plaisir coupable, on regarde en rigolant… et c’est peut-être ça le but.
Un seul moment de vraie surprise : la scène du jardin avec le verre brisé, bien pensée et inattendue.
Le reste est du recyclage pur, mais la nostalgie opère si, comme moi, on a vu Final Destination 2 au ciné à l’époque. Plaisir coupable, on regarde en rigolant… et c’est peut-être ça le but.
15 ans après l'épisode 5 (pourquoi? Le concept marche toujours!), cet épisode tente d'innover un peu en reprenant une course contre la mort mise en pause pendant quelques décennies.
Une fois le concept compris, il s'avère que l'idée est bonne. Le souci est qu'on a un début de film un peu trop lent à se mettre en place. Mais c'est toujours super fun de voir le suspens et les façons bien imaginées pour enchaîner les morts.
Pas pu voir en 3D cependant (alors que cette saga est faite pour ça).
Une fois le concept compris, il s'avère que l'idée est bonne. Le souci est qu'on a un début de film un peu trop lent à se mettre en place. Mais c'est toujours super fun de voir le suspens et les façons bien imaginées pour enchaîner les morts.
Pas pu voir en 3D cependant (alors que cette saga est faite pour ça).
Destination Finale Bloodlines : Le scénario combine enjeux, suspense.
Iris, Erik, Stefani, Bobby, Julia sont bien caractérisées.
L'angoisse est bien représentée et bien mise en valeur.
La vision de Iris est bien mise en scène/filmée.
L'action est rythmée.
Le faite que Eric meurt dans une chambre IRM qui aspire ses aimants renforce l'enjeu et les conséquences.
Les dialogues manquent de naturel.
Les personnages manquent de développement.
Les obstacles face à la mort sont parfois sous-exploités.
Cinéphile Bloodlines : Destination Finale Bloodlines reste un film tendu, mais les personnages et leurs défis manquent de profondeur.
Iris, Erik, Stefani, Bobby, Julia sont bien caractérisées.
L'angoisse est bien représentée et bien mise en valeur.
La vision de Iris est bien mise en scène/filmée.
L'action est rythmée.
Le faite que Eric meurt dans une chambre IRM qui aspire ses aimants renforce l'enjeu et les conséquences.
Les dialogues manquent de naturel.
Les personnages manquent de développement.
Les obstacles face à la mort sont parfois sous-exploités.
Cinéphile Bloodlines : Destination Finale Bloodlines reste un film tendu, mais les personnages et leurs défis manquent de profondeur.
Bon sang que ça fait du bien que cette franchise revienne enfin à ses racines 14 ans après le 5ème opus et 25 ans après le tout premier que j’avais à l’époque acheté en DVD tellement j’avais été hypé par ce nouveau concept de slasher où le méchant n’est autre que la grande faucheuse elle-même réclamant son dû. Ce 6ème volet fait d’ailleurs un brillant hommage au 5 précédents en les reliant tous, ce qui lui donne une originalité encore supérieure au concept d’origine. Passé ce stade, rien d’étonnant dans le déroulement du film, pas de twist, la recette est toujours la même, le fameux effet domino-cascade, toujours aussi grotesque et hilarant, la force première de cette franchise, aucune mort n’est prise au sérieux mais elles sont toutes toujours plus spectaculaires les unes que les autres. On finit même par trouver le film trop court tellement, tels de gros sadiques assoiffés de gore, on en redemande !
Il ne s'agit là que d'un modeste recyclage de tout ce qui a pu être fait auparavant dans la franchise à succès, « Final Destination » . Toujours plus loin, toujours plus haut (la scène d'intro), toujours plus fort! FORT est quand même un grand bien mot car ce sixième volet, scènaristiquement parlant, ne rèinvente plus grand chose de bon dans une histoire qui tombe souvent à l'eau! La Mort, cette fois, va s'en prendre à toute une famille...et à des acteurs peu inspirès! il ne faux pas trop se poser de questions sur le pourquoi des choses,
spoiler:
ne pas chercher une rèponse sur cette pauvre femme confinèe dans une maison durant deux dècennies
! Deux trois sèquences spectaculaires spoiler: (cf. la machine IRM)
, et une histoire attendue, avec ce même schèma proposè où les protagonistes tentent de dèjouer les plans diaboliques de la Mort! Demeure le charisme et la prèsence du très regrettè Tony Todd dont les mots nous bouleversent! RIP Tony...
! Deux trois sèquences spectaculaires spoiler: (cf. la machine IRM)
, et une histoire attendue, avec ce même schèma proposè où les protagonistes tentent de dèjouer les plans diaboliques de la Mort! Demeure le charisme et la prèsence du très regrettè Tony Todd dont les mots nous bouleversent! RIP Tony...
Un moment que j’attendais cette suite. Je suis bien decu ca parle trop on ne comprend rien a cette histoire familiale meme la catastrophe du debut pas aussi geniale que les autres manque d’idee dans les deces… 3 finissent ecrases 2 le crane defoncé… il y a pourtant d’autres moyens a trouver… le black qui les attend pour ieur parler 2 minutes avant de prendre sa retraite et partir avec son cartonbref decu !!!
"Destination Finale Bloodlines" ne révolutionne pas le genre, mais il s’amuse à en bousculer les codes. Plus méta, plus tordu, le film joue avec les attentes des fans en redéfinissant certaines règles établies dans les premiers épisodes : la mécanique du destin, les visions prémonitoires, et même le rôle de la Mort elle-même prennent un virage inattendu. Mais ne nous y trompons pas : malgré ses ambitions narratives, le film reste avant tout un divertissement coupable. Les morts sont toujours aussi inventives, absurdes et spectaculaires, flirtant avec le grotesque sans jamais s’en excuser. C’est fun, c’est excessif, et c’est exactement ce qu’on vient chercher. Un plaisir macabre assumé, qui ne cherche pas à plaire à tout le monde — mais qui sait parler à ceux qui aiment frissonner.
Une dinguerie jubilatoire !
5 étoiles pour le prologue qui plante le décor : l’inauguration de la tour SKYVIEW.
5 étoiles pour l’épilogue qui conclue la malédiction,
5 étoiles pour les effets spéciaux, les angles de caméra, la qualité de la photographie et de la BO (ex « Without you » de Air Supply) avec le jeune tatoueur,
5 étoiles pour les préparations astucieuses des morts successives,
5 étoiles pour l’originalité des modes de tuerie,…
Le pouvoir démesuré et invraisemblable donné à cette pièce de monnaie fait partie intégrante de la dinguerie : cf. le générique final qu’on se sent obligé de visionner jusqu’au bout.
Génial !
5 étoiles pour le prologue qui plante le décor : l’inauguration de la tour SKYVIEW.
5 étoiles pour l’épilogue qui conclue la malédiction,
5 étoiles pour les effets spéciaux, les angles de caméra, la qualité de la photographie et de la BO (ex « Without you » de Air Supply) avec le jeune tatoueur,
5 étoiles pour les préparations astucieuses des morts successives,
5 étoiles pour l’originalité des modes de tuerie,…
Le pouvoir démesuré et invraisemblable donné à cette pièce de monnaie fait partie intégrante de la dinguerie : cf. le générique final qu’on se sent obligé de visionner jusqu’au bout.
Génial !
Rappelons en quelques lignes le principe de Destination Finale. Le personnage principal (la plupart du temps une jeune femme belle, gentille, intelligente et souvent vierge ou un jeune beau gosse gentil et intelligent) a une prémonition d’une catastrophe mortelle. Ce qui le fera parvenir à survivre et sauver une partie des gens qui succomberont quand même à « La mort » après dans l’ordre des morts de la prémonition. Mais dans Destination on peut aussi éviter une mort certaine…
Le film s’ouvre sur une scène tonitruante qui annonce la couleur (vive et saturée, bon choix de l’étalonnage et ROUGE). Cette séquence est montée comme un orgasme. Ce qui nous rappelle le génial début du premier volet.
Destination finale Bloodlines renoue avec l’essence de la saga dans tout ce qui a fait sa force. Le début en crescendo jusqu’au climax tragique s’achevant sur la mort
, non sans humour, du personnage insupportable par ailleurs responsable du désastre.
L’humour donc, lui, est très noir , l’un des deux points qui font les qualités de cette série de film, il est parfois prévisible mais il fait toujours mouche, à l’instar du second point, l’inventivité des décès, que l’on pourra essayer de deviner mais jamais complètement. L’effet de domino de circonstances d’agence à la manière d’une science exacte (voir le personnage reclus depuis des dizaines d’années qui a élaboré un manuel scientifique pour déjouer sa mort certaine)
Un peu une leçon de vie quand à l’incertitude du temps qu’il nous reste à vivre où il nous faut doser entre carpe diem et prises de risques nécessaires pour ne pas sombrer dans une vie aseptisée à la Michael Jackson.
Le faux hasard (faux car la mort ne frappe pas par hasard dans ces films et aussi car je ne prétends pas détenir la vérité sur le hasard ou le destin dans la vie) ne frappe pas aléatoirement ou très rarement… L’utilisation de la pièce de monnaie comme élément déclencheur et donnée primordial du premier accident n’est pas sans rappeler
Match Point, est-ce un clin d’œil ?
Le film joue parfaitement avec les codes du film d’horreur et ceux bien spécifiques à Destination Finale pour le plus grand plaisir des fans de slasher et de la saga. Ces derniers n’y verront pas totalement un produit façon déjà-vu à l’image d’une énième suite d’un génial premier opus d’un film d’horreur de malédiction (encore plus pour ceux sur la possession) ultra calibré.
La fin est binaire elle aussi, classique et originale, codifiée à sa façon, à la fois surprenante et prévisible.
On est des fois bien contents de savoir ce qui va se passer à l’écran si c’est ça qu’on veut voir parfois pour notre plus grande jouissance.
À noter que le film se veut inclusif mais cela n’est pas forcé, tout à fait naturel, au service de l’intrigue et réaliste.
On espère que le prochain volet n’arrivera pas encore quinze ans après et qu’il ajoutera une réflexion humaine profonde en explorant la piste de pouvoir survivre si on tue quelqu’un - dilemme moral pour ceux qui se laissent vraiment surpasser par leur part sombre mais comme disait ma grand-mère « Donne de l’alcool à un homme et dit lui qu’il va mourrir demain il sera prêt à faire n’importe quoi ». C’est le seul gros bémol du film. À la suite de l’annonce de cette piste narrative excitante on est déçu en pensant au potentiel, mais bon, c’est tellement fun une série b de ce genre qu’on se contentera de sa légèreté facilement.
Qui a dit qu’Hollywood n’était plus capable de rebooter des sagas en surpassant bon nombre de leurs épisodes précédents ?
Le film s’ouvre sur une scène tonitruante qui annonce la couleur (vive et saturée, bon choix de l’étalonnage et ROUGE). Cette séquence est montée comme un orgasme. Ce qui nous rappelle le génial début du premier volet.
Destination finale Bloodlines renoue avec l’essence de la saga dans tout ce qui a fait sa force. Le début en crescendo jusqu’au climax tragique s’achevant sur la mort
, non sans humour, du personnage insupportable par ailleurs responsable du désastre.
L’humour donc, lui, est très noir , l’un des deux points qui font les qualités de cette série de film, il est parfois prévisible mais il fait toujours mouche, à l’instar du second point, l’inventivité des décès, que l’on pourra essayer de deviner mais jamais complètement. L’effet de domino de circonstances d’agence à la manière d’une science exacte (voir le personnage reclus depuis des dizaines d’années qui a élaboré un manuel scientifique pour déjouer sa mort certaine)
Un peu une leçon de vie quand à l’incertitude du temps qu’il nous reste à vivre où il nous faut doser entre carpe diem et prises de risques nécessaires pour ne pas sombrer dans une vie aseptisée à la Michael Jackson.
Le faux hasard (faux car la mort ne frappe pas par hasard dans ces films et aussi car je ne prétends pas détenir la vérité sur le hasard ou le destin dans la vie) ne frappe pas aléatoirement ou très rarement… L’utilisation de la pièce de monnaie comme élément déclencheur et donnée primordial du premier accident n’est pas sans rappeler
Match Point, est-ce un clin d’œil ?
Le film joue parfaitement avec les codes du film d’horreur et ceux bien spécifiques à Destination Finale pour le plus grand plaisir des fans de slasher et de la saga. Ces derniers n’y verront pas totalement un produit façon déjà-vu à l’image d’une énième suite d’un génial premier opus d’un film d’horreur de malédiction (encore plus pour ceux sur la possession) ultra calibré.
La fin est binaire elle aussi, classique et originale, codifiée à sa façon, à la fois surprenante et prévisible.
On est des fois bien contents de savoir ce qui va se passer à l’écran si c’est ça qu’on veut voir parfois pour notre plus grande jouissance.
À noter que le film se veut inclusif mais cela n’est pas forcé, tout à fait naturel, au service de l’intrigue et réaliste.
On espère que le prochain volet n’arrivera pas encore quinze ans après et qu’il ajoutera une réflexion humaine profonde en explorant la piste de pouvoir survivre si on tue quelqu’un - dilemme moral pour ceux qui se laissent vraiment surpasser par leur part sombre mais comme disait ma grand-mère « Donne de l’alcool à un homme et dit lui qu’il va mourrir demain il sera prêt à faire n’importe quoi ». C’est le seul gros bémol du film. À la suite de l’annonce de cette piste narrative excitante on est déçu en pensant au potentiel, mais bon, c’est tellement fun une série b de ce genre qu’on se contentera de sa légèreté facilement.
Qui a dit qu’Hollywood n’était plus capable de rebooter des sagas en surpassant bon nombre de leurs épisodes précédents ?
Final Destination Bloodlines a l’intelligence de réfléchir son statut même de suite dans son scénario pour faire du passé non pas un point d’aboutissement – défaut que l’on retrouve en abondance dans les énièmes épisodes de franchises essoufflées, dans lesquelles la nostalgie exerce une puissance d’attraction telle qu’elle atrophie les nouveaux personnages et leurs enjeux – mais un point de départ,
spoiler:
réitéré lors de flashs traumatiques amusants
. Notons d’ailleurs que la séquence d’ouverture constitue une indéniable réussite formelle et rythmique, spoiler: plaisir d’exécutions à la violence gore que retardent diverses diversions et observations vigilantes, comme si la jeune Iris percevait les ficelles et facilités du genre horrifique
. Le spectateur est enfin respecté, considération suffisamment rare pour être relevée, puisqu’on tient compte (comme Iris) de sa connaissance des autres films et de son raisonnement ; dès lors, spoiler: la chaîne dessinée par la malédiction prend l’aspect d’un arbre généalogique dont les branches se voient peu à peu élaguées avec inventivité, occasion parfaite pour raccorder la famille à ses secrets et à ses tares.
Un petit régal.
. Notons d’ailleurs que la séquence d’ouverture constitue une indéniable réussite formelle et rythmique, spoiler: plaisir d’exécutions à la violence gore que retardent diverses diversions et observations vigilantes, comme si la jeune Iris percevait les ficelles et facilités du genre horrifique
. Le spectateur est enfin respecté, considération suffisamment rare pour être relevée, puisqu’on tient compte (comme Iris) de sa connaissance des autres films et de son raisonnement ; dès lors, spoiler: la chaîne dessinée par la malédiction prend l’aspect d’un arbre généalogique dont les branches se voient peu à peu élaguées avec inventivité, occasion parfaite pour raccorder la famille à ses secrets et à ses tares.
Un petit régal.
très bon film vu en VOD le weekend dernier humour macabre un délice je l'est commandé en DVD pour compléter la collection je recommande j'espère un numéro 7
Suite de la franchise très spectaculaire, qui tient en haleine du début à la fin. A noter, la scène d'entrée, anthologique.
"Destination Finale : Bloodlines" est un bon film d'horreur/fantastique efficace et qui fait le taff ( même si la sortie de ce long métrage n'était pas nécessaire car "Destination Finale 5" avait su imposer une conclusion carré propre niquel ) . La réalisation est très bonne , les acteurs principaux et secondaires sont très correct , les effets spéciaux sont très réussis et les scènes de mort sont bien inventives . "Destination Finale : Bloodlines" est un film que je conseille avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre et de la saga "Destination Finale" . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Un bon divertissement popcorn. Les mises à mort sont originales, surprenantes. Je trouve le rythme du film très étrange dans son dernier tiers, le montage très charcute et l’intrigue trop précipitée.
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