Pour ce qui semble être son testament cinématographique, Miyazaki nous fait suivre la vie et l'évolution de Jiro, des années 1920 jusqu-à la deuxième guerre mondiale et ses rêves de voler et à défaut de pouvoir le faire en étant pilote (à cause de sa vue), il deviendra ingénieur aéronautique et sera à l'origine de terrible "machine de la mort" servant à l'armée Japonaise durant la guerre. Miyazaki fait très fort pour un dernier film, il nous livre une grande œuvre comme on en voit très peu, surtout par les temps qui courent. L'histoire est passionnante et l'écriture autour, que ce soit les dialogues, le scénario ou les personnages, est excellente. Ils sont tous attachant et intéréssant. Les rêves sont au cœur du film, ceux du héro surtout, le rêve de s'envoler, la frontière avec la réalité que ce soit celle de sa vie ou indirectement de ses actes et de ses créations et comment ses rêves peuvent parfois être perverti. Il nous livre aussi une superbe histoire d'amour, touchante et poignante sans jamais tomber dans la niaiserie ou dans le mélo, et Miyazaki étudiera à travers son personnage principal la conciliation entre rêve, travail, amour ou encore la fatalité et l'importance de certains choix de vie, face à la maladie notamment. Le contexte politique et le message anti-militaire est très bien traité, et comme son film, c'est fait de manière intelligente et subtile sans jamais venir alourdir le récit. Certaines scènes sont grandiose, notamment ses rêves avec la récurrente apparition du concepteur d'avion Gianni Caproni et Miyazaki nous offre un film long mais heureusement jamais ennuyant dont chaque moment est à savourer, un rêve éveillé de plus de deux heures. Dramatiquement, surtout la deuxième partie, l'intensité est fortement présente et poignante. La beauté visuelle n'a d'égale que l'intensité du film, c'est sublime, une suite de peinture d'une beauté éblouissante et d'une imagination débordante. Une œuvre comme on en voit beaucoup trop rarement au cinéma, une œuvre très juste, poétique, ambigu, lyrique, poignante mais surtout un beau film, très beau et très triste.
Chef d'oeuvre, un film poignant, touchant, esthétique, historique... Le rythme est lent, contemplatif, japonais... Les paysages sont sublimes. L'histoire vous tire des larmes. Du très grand cinéma. Bien sur, film a ne pas recommander aux incultes, aux gens pressés, aux adeptes de l'immédiat, aux habitués des films américains, aux enfants de moins de 8-9 ans, aux enfants et ados nourris à l'action et aux dénouements prévisibles ou manichéens. Les autres, allez, sans hésiter.
Si vous avez aimé la bande-annonce, n'allez pas voir le film. Cette œuvre devait narrer le contraste entre un monde encerclé après les ténèbres qu'est le Japon de l'entre-deux-guerres, victime de la pauvreté, des épidémies, des catastrophes naturelles et d'une militarisation rampante de la société; et en opposition, un jeune homme ambitieux et prometteur, un génie avant-gardiste, cosmopolite, attaché au progrès et à l'humanité, porteur d'espoir. Il n'en n'est rien. Pour son dernier film, Hayao Miyazaki déçoit profondément, en livrant un film qui cumule toutes les erreurs possibles dans une biographie. Quand on adapte la vie d'un être humain, le spectateur doit être capable, après la projection, de répondre à la question "Pourquoi avoir fait un film sur cet homme?" Ce n'est pas le cas avec Le Vent se Lève. Je n'ai pas compris l'importance d'un tel homme, ni ce qui le rendait extraordinaire, singulier au point de lui consacrer un film. La deuxième erreur est la manière dont le thème du film est abordé : la passion pour l'aviation de Jirô Horikoshi devrait être partagé avec le spectateur. Comme pour un film sur un pianiste, qui donnerait naturellement envie de jouer d'un tel instrument. Le film devrait donner envie de s'intéresser aux avions. Mais pas du tout. Une erreur monumentale a été de découper le films en scènes indépendantes, sans lien entre elles. Le film n'a, dés lors, aucune progression, aucune cohérence, devenant une vulgaire compilation de scènes "avec Jirô Horikoshi". Point final. Tout le travail du metteur en scène et du scénariste n'est pas de reconstituer des scènes passées à la postériorité, mais, au contraire, de raconter ce qu'il se passe entre ses différents évènements publiques. À ce titre, le film ne raconte pas la vie de cet ingénieur aéronautique. Si vous pensez en apprendre plus sur sa vie en allant voir le film, autant vous enfoncer une baïonnette dans l'œil! Vous en apprendrez mille fois plus en regardant sa biographie sur Wikipedia. Rien n'est expliqué au spectateur, ni la famille d'où il vient, ni sa personnalité, ni ce qu'il aime ou déteste. Ce japonais apparaît dans tout le film comme un homme distant et insensible, à l'égard du monde entier. Le film ne développe pas non plus les créations à proprement parler des avions sur lesquels il travaille, s'exonérant de rentrer dans un quelconque détails technique, préférez voir un documentaire sur le sujet. Par conséquent, le film brasse un vide monstre, sans implication émotionnelle pour le personnage principal, ni d'explications ou d'introductions aux différentes évènements de sa vie, arrivant brusquement et traités de manière le plus expéditif au possible. On se dit que dès que Miyazaki commence une scène, il souhaite passer à autre chose tout de suite, ne s'éternisant jamais à créer un rythme au film, un suspense, une atmosphère quelconque, comme s'il avait une peur panique de s'appesantir sur un moment particulier. La partie "rêve et poésie" est totalement déplacée et incongrue au vu du traitement général de la vie du héros dans tout le long-métrage. Et si vous aimez le travail de Miyazaki et le thème de l'aviation, revoyez sa filmographie, qui en est remplie, et où cet élément est parfaitement incorporé au récit.
Aujourd'hui, c'est la fin, la vraie : Hayao Miyazaki prend sa retraite et finit sur un onzième long-métrage, le dixième chez l'écurie Ghibli. C'est un moment historique et l'occasion de voir ce que le réalisateur de 73 ans a encore dans le ventre. Pour son ultime œuvre, il a décidé de délaisser pour la première fois l'univers fantastique pour concocter un biopic sur l'ingénieur Jirō Horikoshi, entremêlé de l'adaptation d'un roman de Tatsuo Hori. Un choix pas si étonnant lorsqu'on se penche un peu plus sur le personnage de Miyazaki... Le Vent se lève possède trois fonds. Avant tout une biographie romancée de Jirō Horikoshi, créateur des fameux Chasseurs Zéro qu'utilisaient les kamikazes durant la Seconde Guerre Mondiale, le film se consacre principalement au travail de Jirō, à sa manière d'imaginer la conception de ces engins, à voyager pour découvrir de nouvelles technologies, à vivre ses rêves innocemment malgré l'horreur de la guerre qui l'entoure. Jiro n'est pas un fabriquant de bombardiers causant la mort, c'est un fabriquant d'avions, tout simplement. Ensuite, le film adapte le roman "Le Vent se lève" de Tatsuo Hori qui raconte l'histoire d'une tuberculeuse dans un sanatorium. Miyazaki le mêle au personnage de Jirō rencontrant sa bien-aimée Naoko Satomi pour une histoire d'amour dont on devine l'issue tragique. C'est triste, émouvant mais c'est aussi parfois très gnan-gnan et c'est dommage, le rythme du film et son décor changeant dès lors pour prendre une toute autre forme un brin longuette et pas forcément très subtile. Enfin, Le Vent se lève raconte de manière nuancée la propre vie de Miyazaki, le personnage de Jiro reflétant sa propre personnalité (un bigleux passionné d'aviation dessinant comme personne et vivant ses rêves coûte que coûte). De plus, le personnage de Naoko, malade mais bienveillante, rappelle indéniablement la propre mère du réalisateur (on repense à Mon voisin Totoro). Ainsi, ce dernier long-métrage peut aussi se voir comme un exécutoire pour le metteur en scène japonais qui va y placer toute sa vie à travers des images somptueuses, certes dénuées de magie mais néanmoins toujours aussi maîtrisées. La musique de Joe Hisaichi est elle aussi fabuleuse, comme d'ordinaire, bien que le thème principal ressemble un peu trop à celui du Château dans le Ciel. Au final, on peut dire que Le Vent se lève est très différent de ce que nous avait proposé jusqu'alors Hayao Miyazaki et s'avère aussi personnel qu'imparfait. On ne boudera cependant pas notre plaisir face à cet ultime film qui restera forcément dans les mémoires.
Un très beau film. À la fois poétique et mélancolique, ce long métrage transmet de belles émotions. Les musiques, comme souvent, acompagnent merveilleusement bien le film.
Si vous aimez Miyazaki et que vous vous demandez si Le Vent se lève sera bon, arrêté de réfléchir !!! Ce film est fantastique.
Poétique, bouleversent, triste, beau et d'autres émotions sont au rendez-vous dans ce film qui est pour moi le plus impressionnant, non visuellement ou dans l'action, mais dans l'intensité et dans l'atmosphère qui règne qui sont oppressantes à en avoir des frissons.
Ici, Hayao Miyazaki signe son dernier film appelé "Le Vent se lève", lui qui était habitué aux films assez loufoques contenant une animation somptueuse, il fait dedans un film plus humaniste, et c'est vraiment excellent. Les dessins, même si ceux de "Princesse Mononoké" ou "Le Voyage de Chihiro" étaient un peu plus aboutis, ça n'en reste quand même pas moins magnifique, l'animation est sublime et les personnages sont attachants et certains sont réellement émouvants et humains, il comporte aussi des scènes magnifiques, vraiment belles, j'ai aussi beaucoup aimé les séquences ou Jiro, le personnage principal, rêve et laisse échapper son imagination, c'est vraiment somptueux et poétique. Le film est aussi très bouleversant et touchant, il réussit facilement à émouvoir. On voit que Miyazaki est pleinement investi dedans, comme a son habitude, et donne un merveilleux "au revoir" avec ce film. Magnifique film qui montre que l'animation japonaise vit et vivra toujours, surtout qu'avec les films d'animation outre-atlantique sortant sans cesse et utilisant toujours l'animation 3D, tantôt en bien, tantôt en mal, mais je préférerais toujours l'animation 2D ou les dessins réellement écrits à la main, ce qui prouve que l'animation japonaise restera maître dans le domaine du film d'animation. Bref, regardez-le !
Vu au grand Rex, en avant-avant-première sans rien en connaître. D'ailleurs, je sais peu de choses sur Miyazaki et ne suis pas particulièrement fan de son travail, mais j'aime bien les animations et les japonaiseries... Mais là, les amis, je suis désolé - et je culpabilise beaucoup en disant ça - je n'ai pas du tout été sensible au charme, à la poésie ou à l'histoire du film. En deux mots, on nous raconte la vie du type qui va inventer les chasseurs japonais de la deuxième guerre mondiale, en passant par son enfance, ses études, ses voyages en Allemagne pour observer de près les bombardiers de la Luftwaffe et sa merveilleuse idée de se marier à une tuberculeuse... Pourquoi pas, mais d'une part, je ne partage pas l'obsession pour les avions ou le ciel de Miyazaki et d'autre part, plutôt que poétique, je dirais que c'est lent, long et peu rythmé. Même carrément contemplatif par instant. Et long aussi ! Je l'ai déjà dit, non ? Les musiques ne m'ont pas particulièrement enchanté non plus. Les passages en avions sont plus sympas que les autres, mais peu exploités. Les rêves du personnage principal auraient dû constituer un fil conducteur et apparaître de manière plus fugace mais aussi plus régulière.
Très beau film sacrément bien réalisé. Une fois de plus, Miyazaki nous donne envie de le voir, comme tout les autres. Certainement mieux en VO, plutôt qu'en VF. Les images de ce film sont très bien faites, presque réelles ; c'est aussi grâce à cela que Miyazaki est un génie du dessin animé japonais... La bande-annonce ne me faisait finalement pas brûler d'envie pour voir le film. Faire rentrer deux histoires dans ce film, l'une d'amour et l'autre parlant de l'aéronautique, est une très bonne idée : une seule aurait pu gâcher le film. Magnifique film de Hayao Miyazaki très surprenant et très bien raconté.
Après le Totoro et Chihiro on attendait beaucoup du film annoncé comme dernier. Quelle déception! Le film est à 100 lieue de la poésie des œuvres précédentes. Le sujet est d'une platitude étonnante, d'une linéarité parfaite, d'une prévisibilité étourdissante, il ne se passe rien dans ce film malgré le tremblement de terre, le voyage, l'histoire d'amour et de la mort, tellement c'est prévisible et plat. en aucun moment on n'arrive ni à s'identifier avec les personnages, ni avoir des sentiments pour eux. Je ne vous parle même pas de mon fils de 6 ans qui adore Chihiro. Au milieu du film il m'a dit: papa, je m'ennuie!!! Non pas: j'ai peur, ça ne m'intéresse pas, mais je m'ennuie! Pour moi c'était pareil. Le film se perd en images innombrables des avions, les rêves hyper répétitifs des avions qui tombent, des dialogues d'une banalité telle qu'on en aurais presque honte, n'importe quel film de Disney ou du Pixar dont je ne suis pourtant pas fan est 100 fois mieux écrit. Les méandres du sujet frôlent l'incohérence: un allemand en pleine campagne japonaise dont on ne sait pas d'où il vient et ce qu'il fait là, un avion annoncé comme révolutionnaire avec des châssis pliants et qui vole en fin du film sans les plier, l'histoire de la police secrète japonaise évoquée sans aucune suite, le héro qui dit qu'il était depuis toujours amoureux de la jeune fille et qui n'arrive pourtant pas la reconnaître tout de suite, etc. Les dialogues entre le héro et son copain d’ingénieur sur l'avenir de l'aviation japonaise est de tel niveau (à la fois trop compliqués et pas intéressants pour les petits et trop banals pour les adultes) qu'on se demande qui peut vraiment en tirer quelque chose. En plus le héro principal fume pratiquement en permanence sur l'écran, super message pour nos petit choux!
Évidemment les critiques vont y trouver une grande philosophie, une réflexion sur l'histoire du Japon, sur la guerre, une histoire d'amour et de va vous parler de la beauté des images qui sont bien dessinées il est vrai mais il est évident que le réalisateur sait dessiner fort bien, manquer encore que ça! N'empêche, c'est long et ennuyeux. Le cinéma peut véhiculer tout ce qu'il veut, raconter toutes les histoires, qu'on peux aimer ou pas mais il y a une chose qu'il ne peut pas - c'est d'être ennuyeux.
Annoncé comme étant son dernier long métrage, Le vent se lève va laisser le maître Miyazaki sur une bien mauvaise impression. De loin, le moins bon film que j'ai vu de lui. On est loin de la magie, de la poésie et des ambiances qui faisaient tout le charme de ces autres dessins animés. Tout n'est que profond...
Dans un tel film, il n'y a pas que l'animation -toujours réussie- qui compte, mais aussi le contenu, et là, il y a de quoi être perplexe au mieux et carrément hostile, au pire.. Que nous raconte Miyazaki : l'histoire des "géniaux" concepteurs d'avions japonais l'un pour les bombardiers, l'autre, le principal, pour les avions de chasse adaptés aux portes avions qui permirent à l'empire nippon de déclencher sa guerre contre les américains en bombardant Pearl Harbour par traitrise, et d'apprendre à la planète entière le mot jusque là inconnu de "kamikaze"!! Le génie du réalisateur -ici pas très inspiré de surcroît car ce film est long et ennuyeux- ne change rien à l'affaire: ça la romance ajoutée n'y change rien. Faut-il rappeler que l'empire fasciste japonais a accumulé une quantité impressionnante de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité dès 1931 en Chine? Certes Miyazaki a des critiques contre les militaires mais raconte néanmoins son histoire. Est-ce vraiment le sujet d'un film d'animation?? Non, mille fois non.
Film à part dans la filmographie de Miyazaki, "Le vent se lève" est totalement ancré dans la réalité et ne se permet que quelques petites incartades dans son univers habituel lors de scènes de rêves. On ne peut pas dire qu'il aborde ici des sujets plus adultes, plus sérieux, mais la forme en est fondamentalement différente et la lecture n'en est pas à deux niveaux (pour les adultes et les enfants). Le résultat est d'une beauté visuelle confondante, l'histoire mêlant passion pour l'aviation et amour est belle et émouvante, mais je ne pense pas que ce soit un film qui puisse intéresser le jeune public contrairement à ses œuvres précédentes.
Un film de Miyazaki, qui sort de l'ordinaire....Plus question de poésie et de monde imaginaire, mais un sujet plus historique et concret : la création du "zéro" fameux chasseur japonais de la seconde guerre mondiale.... Certes il y a beaucoup d'élégance dans les graphismes, mais on va dire que le scénario est le point très faible du film, il se suit sans émotion, et sans aucun temps fort, ce n'est pas la bluette amoureuse qui changera ce fait..... Je l'ai suivi en V.O, mais je ne pense pas que cela soit réellement nécessaire pour assimiler le caractère nippon du long métrage.... Ce n'est pas un mauvais film, grâce à la "poésie" des images, et à la référence historique du film, mais je me demande à quel public il s'adresse, pas trop les enfants tout petits, pas trop les adultes... Il faudra une certaine maturité cinéphile, je pense, pour extraire la substantifique moelle de ce film, qui quelque part ce rapproche davantage du style du fils de Miyazaki, mais ne faisons pas la fine bouche.... A vous de voir.....
Hayao Miyazaki tire sa révérence en nous laissant son dernier bébé, alors que lui arrête sa carrière moi je continu de poursuivre le reste de sa filmographie et celui ci devient mon troisième, autant dire que même si lui a mis fin à son oeuvre, je n'en suis encore qu'au début.
Le Vent se lève nous fait suivre dans les années 1920 l'histoire du jeune Jiro, à cause de sa mauvaise vue il ne réalisera jamais son rêve de devenir pilote d'avion, il en est fan, il est également un grand admirateur du concepteur d’avions Giovanni Caproni, malgré ce destin bête il s'approchera de ce rêve en devenant à son tour concepteur. Entre tremblement de terre, guerre, rêve et amour Jiro vivra de nombreuses choses, mais cette fois ci aucun monstre, aucune sorcière à grosse tête, aucun château, il semblerait que Miyazaki est voulu finir sur une touche plus simple et bien plus naturelle. Il ne me semble pas que dans sa carrière il est imaginé une histoire réaliste, sans fantastique, je ne voudrais cependant pas dire de bêtise, je trouve que finir sur ce film d'époque est un très bon choix, du haut de ses 74 ans il a bien fait de boucler sa carrière avec en quelque sorte une oeuvre "mature", non pas que ses autres faisaient trop gamin, du tout, seulement c'est une très bonne et belle idée de proposer un film d'époque simple et beau sans extravagance.
Ayant vu le film dans les meilleurs conditions, à savoir en haute définition, j'ai pu admirer ce travail esthétique et visuel qui est au meilleur de sa forme, un dessin magnifique, et dire qu'avant j'étais anti-dessin japonais, je préfère certes toujours l'animation à la Pixar mais je dois bien reconnaître que ses dessins sont de très haut niveau. Malgré le faite que cette dernière pièce du monsieur soit plus dramatique et dans un univers réaliste il nous embarque plusieurs fois dans les rêves de ce jeune Jiro où il se fait plaisir avec des situations impossibles dans la vraie vie, il se lâche une dernière fois dans une moindre mesure bien sur mais ne renie en rien le fantastique.
En bref, le "maître de l'animation" termine sa longue et admirée carrière par un très beau film à l'histoire complète et très bien écrite.