BORING... C'est vraiment mais alors vraiment ennuyeux à mourir. À éviter à tout prix. Surtout ne pas emmener vos enfants. Déjà que c'est dur pour les adultes.
Catastrophe.....Le dernier film de Hayao Miyazaki est un désastre . De magnifiques images certes , comme d' habitude , mais le scénario est plat , sans âme , à mille lieues de ses réalisations précédentes . Moi qui me faisais une joie de voir sa dernière œuvre j' ai failli m'endormir tellement c'est long et ennuyeux. Seules quelques scènes nous réveillent de notre torpeur de temps à autre ( ses rêves en compagnie de l'ingénieur italien Caproni , le début de l'histoire d' amour ... ) Bref une sortie raté pour le maitre Miyazaki et c'est bien dommage :(
ce n'est pas l'apotheose, mais juste un film excellent! Emouvant et discret, passionant et lent, un rendu superbe pour une epoque tourmentee! Nice shoot!
Miyazaki livre là son dernier chef d'œuvre et son film le plus adulte dans son propos et pour le public auquel il s'adresse. Avec toute la poésie qui le caractérise, toujours épaulée par l'envoutante musique de Joe Hisaichi, Le néo-retraité se permet même d'évoquer des pages douloureuses de l'histoire du Japon. Le cauchemar se matérialise principalement dans le rêve, les personnages vivant les événements à distance mais les évoquant ouvertement. Au-delà du cauchemar, l'espoir et la promesse d'un avenir meilleur, le héros vivant sa passion et se donnant corps et âme, et une belle (et triste) histoire d'amour. Quelques longueurs certes, mais l'on se laisse aisément gagner par la mélancolie ambiante. Au revoir Monsieur Miyazaki et merci !
Après avoir entamé une rétrospective sur le travail du Studio Ghibli il y'a quelques semaines, il me reste 6 films à voir pour compléter celle-ci. Parmi ceux-là, 5 me sont bien connus. Pompoko, Le Château Ambulant, Le Voyage de Chihiro, Le Château dans le Ciel et Princesse Mononoké ne sont pas en fin de visite pour rien. Leurs redécouverte est depuis le départ bien établis. En ce qui concerne Le Vent se lève, ce film m'ai encore à ce jour inconnu. Le dernier en somme.
Ce fut un choc ! Pendant deux heures la trajectoire de ce personnage fascine, ses rencontres, ses attentes et son sens morale ne cessent d’être mis en avant. Le parcours en parallèle de l'histoire. Les rêves et tragédies se situent sur cette route, elle n'en est que plus somptueuse.
La romance entre Jiro et Nahoko est tout aussi déchirante. J'ai d'ailleurs peu de mots ... spoiler: Cette fin fait très mal. Rarement cette émotion m'avais été offerte depuis quelque temps maintenant.
Je ne cesse à chaque fois de mentionné Joe Hisaishi lorsqu'il s'agit d’écrire une critique sur une oeuvre de Miyazaki. Alors ce n'est pas ici que je vais l'oublier.
Je termine ce long métrage comme Kayo, remué et saisit par mes sentiments et j'achemine par cette occasion mon écris par les mots de Jiro : " - Merci, Merci "
Bon, je ne voulais pas voir ce "dernier" Miyazaki, que je gardais comme une "poire pour ma soif". Et puis les critiques que j'avais lues me préoccupaient : le premier film "adulte" du Maître, l'abandon du merveilleux typique de ses plus belles œuvres, et puis l'ambigüité derrière la célébration d'un ingénieur génial ayant donné naissance au plus bel instrument de guerre (le fameux "Zero") de l'impérialisme nippon. Et en effet, lorsque l'envie est devenue irrésistible, et alors que se profile l'espoir d'un retour de Miyazaki, "le Vent se Lève" m'a autant enchanté - grâce à sa munificence visuelle, grâce à ses superbes scènes oniriques qui retrouvent l'enchantement hypnotique de ses meilleurs films - que déçu : cette première histoire d'amour montrée par Miyazaki est bien fade, passant clairement au second plan par rapport à la passion de Jirô Horikoshi pour son métier d'ingénieur aéronautique, tandis que l'aveuglement du scientifique (de l'artiste ?), créant le chef d'œuvre de sa vie sans se préoccuper de l'utilisation de ce dernier par un gouvernement fasciste, est quand même assez peu exploré, chose curieuse pour un homme aussi fondamentalement pacifique que Miyazaki. "Le Vent se Lève" souffre également d'une longueur excessive, sans doute imputable à la passion de Miyazaki pour son sujet, que cela soit du fait du parallèle avec sa propre existence de créateur stakhanoviste, ou de l'aspect profondément autobiographique du sujet (on sait que son père était sous-traitant de Mitsubishi aviation). Ceci dit, il reste ici suffisamment de moments magiques, comme la stupéfiante représentation animiste du grand séisme de Kantô de 1923, pour confirmer le génie absolu de Miyazaki.
Avec Le Vent Se Lève, Hayao Miyazaki rend hommage à un ingénieur en aéronautique, dans cette œuvre traitant d'un sujet atypique. L'histoire se situant après la première guerre mondiale, nous fait suivre la vie d'un jeune homme passionné d'aéronautique, domaine qu'il étudie à l'université impériale de Tokyo. Via ce récit d'un peu plus de deux heures, le studio Ghibli met à l'honneur les têtes pensantes de ces engins volants dans cet univers réaliste au ton adulte. On en apprend d'avantage sur ces métiers et cette intrigue offre quelques scènes aériennes impressionnantes mais hélas trop rares, l'action se déroulant d'avantage sur terre que dans les airs. La deuxième heure s'attarde en effet sur une romance qui arrive un peu tard, prenant le pas sur l'aviation. Elle est grandement appréciable puisqu'elle renouvelle l'histoire, mais aurait gagné à mieux s'imbriquer à la première partie, cela est mal équilibré. Surtout que les deux tourtereaux que sont Jirō et Nahoko, sont très mignons et forment une belle union qui véhicule de l'émotion à travers leur relation. Les autres personnages sont plus oubliables hormis Kurokawa qui apporte de l'amusement. Les échanges entre tous ces protagonistes sont agréables, soutenus par de bons dialogues, parlants d'amour et d’ingénierie. La grande force du long-métrage provient de son visuel grâce à un joli dessin détaillé et coloré aussi bien au niveau des environnements que des personnages. Les avions bénéficient pour leur part d'un soin encore plus important, les rendant magnifiques. Ces images sont accompagnées par une belle b.o. aux mélodies plutôt douces, particulièrement appréciables. Reste une fin soignée venant mettre un terme à cette histoire originale. En conclusion, Le Vent Se Lève possède de nombreuses belles qualités méritants d'êtres découvertes.
Je suis un peu circonspect par rapport à ce dernier film du maître Hayao Miyazaki. Renonçant à ce qui a fait son succès, c'est à dire ses histoires féériques et fantastiques, il nous propose une oeuvre beaucoup classique, quasiment un biopic en dessin animé. En narrant le parcours de Jori Horikoshi, créateur d'un redoutable avion pour l'armée japonaise lors de la deuxième guerre mondiale, il remise ses monstres délicats, ses univers oniriques pour se confronter à la réalité de la création et à la romance. On peut, si l'on a envie, faire des parallèles avec la vie du réalisateur, y voir une oeuvre aux accents testamentaires qui met en avant le goût profond du cinéaste pour les avions des années 30. C'est une manière de rendre ce film plus intéressant et plus profond. Cependant, je l'avoue, les deux heures six minutes de projection m'ont paru un peu longuettes. Bien sûr, visuellement c'est très beau. On retrouve la magnificence des décors, la luxuriance d'une nature rendue encore plus belle par un choix de couleurs digne de grands peintres (classiques), la beauté des ciels aux nuages moutonnants. Cependant, comme je me suis un peu ennuyé, j'ai eu le temps de noter, parfois, une animation des personnages un peu mécaniques ou des plans leur donnant des proportions étranges voire impossibles (la scène de l'avion en papier avec la fragile Naoko, se penchant au balcon). Ce ne sont que vétilles bien entendu, mais ceci me serait passé inaperçu si le scénario avait eu un peu plus de profondeur. L'esprit totalement accaparé par sa passion de l'aviation, le héros semble avancer dans la vie sans regarder autour de lui. Son cheminement technique, même entrecoupé de très jolis rêves aériens, peine un peu à nous subjuguer. Sa myopie l'isole sans doute encore plus du monde environnant, l'empêchant également de réfléchir quant à l'utilisation de ses créations, mécaniques de guerre pour une armée fasciste. On peut y voir également un hommage au travail de groupe et à la créativité mais dans ce contexte, il a beau multiplier les plans plus formidables les uns que les autres sur ces magnifiques avions, la pilule n'est pas passer complètement. L'autre gros morceau du film est l'histoire d'amour entre le héros et la sensible Naoko, empreinte d'une jolie poésie autour du vent qui nous offre de splendides scènes avec brise, orage, parapluies et ombrelles. Cependant, on flirte dangereusement avec la romance mièvre et gnangnan (l'une des faiblesses de certains Miyazaki), portant le film vers le mélo larmoyant et occultant, encore une fois, la réalité japonaise de l'époque pour n'en garder qu'une vague toile de fond totalement édulcorée. La fin sur le blog
Bon manga dans l'ensemble. A mon goût, c'est un peu surnoté. L'histoire est intéressante ainsi que les personnages. Toutefois, mon principal défaut est le rythme du film qui est trop lent. C'est bien de jouer sur la qualité des décors mais il ne faut pas en abuser.
Je viens de finir tous les Miyazaki. Bon là il faut qu'il arrête avec ses interminables scènes de chouines et de "Je t'aime", ça en devient presque pénible à regarder... C'est encore beaucoup trop long. Même si visuellement c'est magnifique, il y a toujours chez Miyazaki ce besoin d'en faire trop dans l'écriture et ici l'histoire de cet ingénieur en aéronautique en est franchement pas très intéressante, en tous cas dans son traitement. Elle pourrait peut être avoir plus de profondeur si certains aspects n'étaient pas occultés, comme la surveillance de Jiro par les services secrets japonais, cette facette est balayée et totalement oubliée en quelques secondes. Toute la partie politique du Japon de ces années 30 est juste suggérée mais jamais développée, non il préfère nous coller encore une histoire d'amour avec cette Nahoko qui est frappée par la tuberculose, totalement téléphonée dès le début de l'animé et d'une lourde mièvrerie... Des passages interminables au 3/4 du film, me plonge dans de profonds soupirs et je décroche. Le rêve avec Giovanni Caproni, on bout du 5éme, c'est bon on a compris et on en peu plus.... On voudrait remonter certains animés de Miazaki ou alors juste les découper pour en tirer l'essence...
Testament onirique d'un monument du cinéma d'animation japonais, Le Vent Se Lève est l'ultime occasion pour Hayao Miyazaki d'opérer un tracé plus réaliste, celle d'une vie, véritable, piégée dans l'obscurité entre les rêves et l'enfer. Sous le motif permanent du songe et des alizés, le film traverse tel un appel d'air le temps de cette vie, les ellipses traumatisantes de l'Histoire et les apogées hypnotiques de l'intimité, la rouille suintante de l'industrie et la démesure cotonneuse du psyché. Miyazaki fait de son cinéma, celui des rêves et de l'imagination, le moteur interne et insidieux de sa dernière pièce : les passions, dans un maelström d'émotions, se dessinent alors dans un troublant et audacieux exercice d'acoustique humaine, primitive et puissante naïveté des effets sonores berçant le sublime systématique des images, tableau subjectif d'un éternel utopiste. Hanté par la subjectivité de son cinéaste, Le Vent Se Lève est une œuvre belle à en crever et incroyablement résignée, les rêves incapables de soigner les maux de la réalité. Le jeune Jiro, tel un Miyazaki guidé et englouti par son art, finit alors par lâcher ses larmes et, dans un ultime "Merci", livre une révérence des plus absolues.
C'est magnifique. Triste, si triste, mais si beau, émouvant, grave et léger, mélancolique. "Le vent se lève , il faut tenter de vivre"(Paul Valéry) A ne pas manquer !