Je suis allé voir ce film en avant première hier, sans aucun à priori... quelle claque .... du même genre qu'Amélie Poulain, on s'y attend pas, mais on n'en ressort le sourire aux lèvres c'est frais, parfaitement joué, profond, les décors "année 60" parfaitement restitués, Romain Duris y est tout simplement bluffant.... que dire de Déborah François.... troublante, touchante, naïve,volontaire, tellement vraie en quelque sorte Et Bérenice, toujours aussi craquante.... Quant à Nicolas Bedos.... il tient également très bien son rôle .... Le scénario est évidemment cousu de fils blancs, mais le costume est tellement bien taillé qu'on pardonne volontiers... Un vent de fraîcheur a soufflé dans la salle ..... Un véritable délice cinématographique ....
C'est amusant, et presque étrange : ici, tout est convenu à mort (bien que l'idée de départ soit pour le moins originale), il n'y a aucun renouvellement, Romain Duris est loin d'être brillant, tout comme Déborah François (charmante, c'est vrai, mais manquant d'envergure) et certains seconds rôles sont soit mauvais comme des cochons (Bérénice Béjo et Nicolas Bedos) soit complètement intrus (Miou-Miou, Eddy Mitchell, Féodor Atkine) et pourtant... il m'est impossible de dire que je n'y ai pris aucun plaisir. Sans doute ce charme désuet de la France de la toute fin des années 50, activant l'imagination de celles et ceux qui ne l'ont pas connue.
Moi qui m'attendais à une oeuvre digne des critiques presses et compagnie. JE reconnais avoir relativement était déçu. Donc oui, étant une petite comédie romantique ; le charme est quand même là. MAis cela ne fait pas un film. LEs acteurs sont plutot bon, là dessus rien à dire. Mais pour ce qui est de l'histoire. Fasse à un scénario original, il fallait developper un peu. Le manque de rythme se fait sentir à plusieurs reprises (et les parties dactylo un peu trop présentent à mon gout). Tout comme au niveau d'invention, d'innovation ou de rebondissement. Rien de tout cela, même si l'on espère quand même. Même le final se voudra prévisible comme on le pense assez rapidement. Bien que l'intrigue amoureuse soit un peu trop faible pour vriament nous attendrir ou nous passionner. Le sujet et l'histoire laissant pourtant de quoi traiter cela correctement à adroitement. MAis non, on a du mal à être charmé pour cette histoire d'amour et cela enlève un peu de magie ou film. Il manque trop de chose, pour que le film soit vriament interessant (car faut reconnaitre que le scénario de base n'a rien de spectaculaire^^). Bref, une fois ; pas deux.
Le film de Régis Roinsard surfe honteusement sur la vague Mad Men. D'ailleurs, dans la première scène (le recrutement de la secrétaire), toutes les filles sont des copies conformes des deux rouquines! Ah, le bon temps où les sténo-dactylos portaient des soutifs en pointe d'obus (autre chose que les push up de to day, qui transforment les seins en mamelles de vaches laitières), et où les jupes juponnées dissimulaient des petits derrières frétillants.... et pas des sacs d'os!
Bonne idée que de faire revivre ces concours de vitesse dactylographique! Toute une époque.... Voila donc Rose qui débarque de son bled normand pour devenir secrétaire à Evreux, une carrière qui fait rêver.... Elle est nunuche, elle est godiche, elle est maladroite, elle n'a qu'un don: avec deux doigts, elle tape à toute vitesse.... Son nouvel employeur, Louis, a donc l'idée de la driver (lecture intensive, des heures de frappe en apprenant à utiliser tous les doigts, sport, piano....) pour la présenter à ces fameux concours de vitesse.
Après? Ben après, c'est tout. Une idée, point. Alors pour faire de la sauce, on imagine que Louis tombe amoureux de Rose sans vouloir se l'avouer, la repousse; après que la jeune fille ait gagné le championnat de France, la voila devenue le symbole de la marque Japy; elle fait de la réclame, fréquente des endroits chics, part aux USA pour le championnat du monde -mais toujours amoureuse de son Louis! et pendant ce temps là, le spectateur s'emmerde et se demande s'il va sortir.
Oh, plein de gens très bien viennent faire un petit tour, sans grande conviction: Eddy Mitchell et Miou Miou, Nicolas Bedos et Dominique Reymond, et nous, on regarde les mouches voler.
Rose, c'est la charmante Déborah Francois, qu'on a connue dans des rôles autrement intéressants, par exemple chez les Dardenne, et Louis c'est le calamiteux Romain Duris, encore plus mauvais que d'habitude. C'est dire.... C'est sûr, Jon Hamm aurait eu le rôle, c'aurait été un petit peu plus sexy....
Bref, inutile de prendre le risque de glisser sur le verglas pour voir cette niquedouillerie.... Restez bien au chaud!
Le concours de vitesse dactylographique est un sujet surprenant qui permet à Régis Roinsard de réaliser pour son premier film, une vraie bouffée d'air frais. Une fable à l'ancienne qui allie comédie et romance, dans l'esthétique des années 50. Le rythme est récréatif, les dialogues sont maîtrisés, les décors bien faits.
Une fois le pitch sur table, le scénario reste malgré tout attendu, bien emballé dans du papier rose bonbon. La mise en scène ne surprend plus vraiment, avec un cahier des charges correctement rempli. Le film a le mérite de ne pas s’essouffler, mais reste dans un calibrage très artificiel, et presque fade...
Romain Duris fait du Romain Duris assumé, et c'est aussi l'occasion de découvrir une Déborah François attachante dans un rôle sur mesure.
Une comédie légère, naïve et familiale à regarder sans déplaisir.
Que tout le monde arrête d'encenser un tel ramassis de bêtises, s'il vous plaît.
Le film s'attarde bien trop sur les artifices des années 50 et en oublie le fond de l'histoire. C'est un film qui utilise toutes les formules scénaristiques à la lettre. Il n'en ressort donc aucune surprise. A cela rajoutez un peu nostalgie, années 50 à la mode, et un thème "sensationnel" pour faire parler de lui et oser prétendre à une originalité.... Une énorme mascarade destinée a duper les foules... Quel dommage! Ce film aurait pu être une franche réussite s'il n'avait pas tout simplement tout fait pour rester dans l'artifice des années 50. Un manque total de profondeur. Sans parler de Déborah François, qui m'ennuie à mourir.
Une réelle déception!! N'allez pas le voir. Ne gaspillez pas votre argent.
Voilà un film financé à coup sûr par l'industrie du tabac ! Je n'avais pas vu ça depuis les films de Claude Sautet. C'est dérangeant et exaspérant de voir des interprètes se livrer à cette surconsommation sans aucune justification. Ca vous donne envie de quitter la salle pour respirer un peu d'air frais... Sinon, pas de surprise: Duris fait toujours la tronche comme à son habitude. Je ne lui connais que ça comme rôle ! Etrange car nous avons des tas d'acteurs autrement plus expressifs... Cela dit, ce film est une romance originale plutôt bien faite, un agréable roman-photo divertissant digne de l'époque de l'époque (1959).
Une comédie pas mal avec une atmosphère à l’ancienne plutôt appréciable. L’histoire est satisfaisante et Romain Duris et Déborah François sont convaincants, Déborah François est assez charmante avec son côté rétro. Tous les autres acteurs sont corrects et les images sont convenables. Les décors sont satisfaisants et le petit village de Lisieux est sympathique, le contexte de l’époque est très bien retranscrit. Les tenues des personnages sont convaincantes et les acteurs sont plutôt bien maquillés. Chaque objet et équipement est réussi et la maison de Louis est agréable. Les anciens véhicules sont bons et l’ambiance est assez plaisante. Les musiques sont acceptables et la romance entre Louis et Rose est bonne. Un film donc pas mauvais avec un sujet intéressant sur la dactylographie et un couple qui marche plutôt bien, dommage qu’il y est quelques longueurs...
Basé sur un scénario originale de l'émancipation de la femme, "Populaire" s'inscrit comme une comédie enchantée qui mélange espoir et magie. Un environnement distinct des "Trente Glorieuse". De plus, pour un premier film, le publicitaire Roinsard rend hommage au cinéma des années 60 : le jeu de couleur ! Beaucoup de bleu, beaucoup de rouge et beaucoup d'humour. Un petit plaisir de fin d'année.
Mignon et joli, mais un peu vain. On regarde ça mollement, c'est bien fait mais ça ressemble à une gentille comédie innofensive des années 50. Pour le combat féministe, faudra repasser...