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ericAparis
24 abonnés
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0,5
Publiée le 1 février 2014
Une énorme déception pour qui s'attend à passer un joli moment ! Le scénario semble avoir été écrit en 2 minutes et sur 3 lignes (un concours à taper sur une machine à écrire! Passionnant), tous les comédiens surjouent, les situations ne sont pas crédibles. Bref, c'est le navet enrubanné d'un joli papier doré (même la reconstitution des années 50 fait toc tellement on ne voit qu'elle!). Ecoutez plutôt "Popular song" de Mika! A éviter donc, même si vous êtes fan de Romain Duris.
De bons moments, d'autres plus conventionnels, mais l'ensemble demeure très réussi avec des acteurs formidables et des seconds rôles particulièrement bien étoffés...
Une plongée drôle est réussie au cœur de la France de la fin des années 50. Le film est drôle, Romain Duris et Déborah François forment un duo attachant et nous offrent une jolie comédie à voir en famille.
Une petite comédie française bien jouée, bien écrite et mise en scène avec un peu de classe qu'à l'accoutumée c'est possible. R. Roinsard signe en effet une bien belle réussite qui s'inspire fortement des classiques hollywoodiens des 50's et qui permet surtout à R. Duris de changer de registre, lui qui est de toute façon à l'aise partout, du moment qu'on lui propose un rôle. En face, D. François confirme tout le bien que l'on pense d'elle et les 2nds rôles sont succulents. Par contre, la mise en scène des séquences du concours manque un peu de punch ce qui fait que, en dépit du fait qu'elles se révèlent palpitantes narrativement, elles ont un peu de mal à exister visuellement. Certains esprits chagrins pourront trouver le film un peu sexiste ou un peu trop « rose bonbon », ce qui n'est pas faux par moments, le film est suffisamment abouti au niveau de la reconstitution et de son scénario pour captiver de bout en bout, sans être racoleur qui plus est. D'autres critiques sur
Une comédie pas banale qui oscille agréablement entre romance, comédie kitsch, nostalgie des années 50. Le sujet traité n'est pas banal la dactylographie et même si le côté fleure bleue prime notamment à la fin, on adhère à 100% au duo Duris / François et à cette agréable sucrerie française.
Premier film… premier raté ! Film nunuche que j’ai dû abandonner en cours de route pour cause d’ennui profond ; des acteurs confirmés qui surjouent jusqu’au ridicule, un bon rythme pour enfiler des séquences niaises, solidement misogynes. Un seul mérite : la qualité de la reconstitution des 5O’s mais alors, autant faire un documentaire. Ça nous épargnera la pluie de guimauve !
Les deux acteurs arrivent à s'approprier une époque, qui semble déjà révolue, au regard des technologies actuelles. Le duo fonctionne très bien et, plus que le scénario, leur histoire commune guidera le film d'un bout à l'autre assez finement.
Rien à redire sur la performance de Déborah François qui tout du long affiche fraîcheur et émotions. Ce n'est pas le cas des seconds rôles qui sont tous en dessous, voire toujours aussi médiocres que d'habitude. Quant à l'histoire, elle a quelques bons moments mais est vite lassante car elle manque de péripéties, de rebondissements, c'est très téléphoné et le plaisir des premières minutes s'évapore au fur et à mesure. Enfin, musicalement c'est un désastre !!
Axer son histoire pour son tout premier long métrage sur la participation d'une secrétaire et de son patron à un concours de dactylographie, Régis Roinsard mériterait presque une médaille pour récompenser son audacieuse folie. Mais avec son gros budget pour un si étonnant pari (15 millions), il a décidé de mettre les petits plats dans les grands.
En plus de s'entourer d'un casting de qualité (Duris, Béjot, François ...), Roinsard s'attache les services de l'oscarisé Schiffman, directeur de la photographie pour "The Artist". Autant dire que le travail de l'image, combiné aux efforts pour être au plus près de ce qu'étaient les années 50, rend le film particulièrement agréable. Les protagonistes incarnent à merveille des personnages hauts en couleurs, et leur amour naissant impressionne par sa capacité à nier sans cesse l'évidence.
Bien évidemment, si l'histoire autour est rondement bien menée, dur d'oublier que l'argument central reste plutôt faible, la dactylographie apparaissant de plus en plus comme un simple prétexte, et la compétition n'existe plus vraiment. Certains passages tombent un peu dans le mielleux, alors que l'intérêt est justement dans le négationnisme et l'adversité. Une bonne première pour un réalisateur qui ose
Loin de tous les blockbusters ou films aux thèmes vus et revus, Populaire a le mérite de nous emmener à la fois dans un cadre, les années 50 en France, que le cinéma explore peu, et d'avoir un sujet original. Les personnages sont attachants, tous les acteurs sont justes. N'y cherchez pas un film à gros budget ou, c'est à la mode, une volonté pompeuse du réalisateur et des acteurs de vouloir faire réfléchir le spectateur ou changer la société, on est ici dans le simple récit d'une belle petite histoire. Un premier film frais que l'on sent mené sans prétention, et duquel on ressort avec le sourire.
Soyons franc. Régis Roinsard tombe déjà, dés son premier film, dans le marasme ambiant du cinéma "populaire" français. Une intrigue tirée par les cheveux qui va se trémousser pendant 1 heure 50, c'est vraiment nous prendre pour des guignols. Alors, dans l'euphorie, et aussi l'incompréhension, la plus totale, c'est agréable à suivre. Mais alors pour ce qui est du rire, on repassera plus tard.
Très bon casting. Le couple Déborah-Romain fonctionne à merveille. Nicolas Bedos tient un rôle dans le film. Je dirrais qu'il vient parasiter le casting. Mais sa présence ne suffit pas à gâcher cet excellent film. Désolé Nicolas mais t'en fais trop en ce moment, ça devient pénible d'avoir à te voir partout.