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Michael78420
63 abonnés
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4,0
Publiée le 31 octobre 2025
Quel plaisir de revoir en 2025 ce film que j'avais vu au cinéma à sa sortie en 2012. L'action se passe en 1958... mais très vite j'ai noté un petit problème en entendant Dactylo Rock pendant le premier concours, sorti en 1961. Autre détail qui m'intrigue : qu'est-ce qui motive un assureur de province à se lancer dans un concours de dactylo ? Au-delà de ces peccadilles que la plupart des spectateurs ignorent, le scenario, les costumes, les décors, les voitures, tout est parfait. Louis (Romain Duris) s'improvise éleveur de championne en s'occupant de Rose (Deborah François). Au fil du film, on se prend au jeu de cette compétition de vitesse dactylographique et c'est impressionnant. Le record du monde étant établi à 515 frappes à la minute. Notons aussi la présence au casting de la délicieuse Bérénice Bejo (ma chouchoute) que j'aurais apprécié de voir dans plus de scènes. Au final, une jolie comédie hors du temps, dans laquelle les personnages secondaires évoluent tous au rythme de l'héroïne, la soutenant vers l'excellence dans son domaine, au prix d'un entraînement soutenu.
Bien que le scénario soit assez léger, cette comédie qui voit un assureur à la fin des années 50 entrainer sa secrétaire pour un concours de vitesse dactylographique est drôle, pleine de fraicheur et pétillante. L’ambiance rétro est délicieuse, tout comme les comédiens, notamment une Déborah François pleine de charme donnant la réplique à Romain Duris qui excelle dans la peau d’un patron nerveux et ambitieux.
Magnifique reconstitution kitsch des années 50 avec des décors colorés, un rythme et une ambiance entraînants. La présence de Romain Duris et la fraîcheur de Déborah François rayonnent tout au long du scénario accrocheur. Un p’tit clin d’œil à l’Amérique d’après-guerre bien présente en France où ce ne sont pas toujours eux les meilleurs. Film d’une grande qualité.
NOUS DEUX. Des touches qui s'agitent, sous d'expert doigts. La secrétaire récite sa partition entre fluidité et agilité. Une petite promotion canapé ou l'avenir est à penser. Une alchimie tout en douceur. Mark Twain a aimé.
Certes des images bien léchées, des acteurs propres sur eux, un film en mode rétro. Mais comme la plupart de ce genre de film actuel. Dés le début, tu comprends tous ce qui va se passer dans cette amourette dactylographiée: spoiler: L'amour vache, séparation et eau dans le vin, le concours gagné et le finalement amour fou.
Une petite comédie particulièrement sympathique, qui nous replonge dans les années 1950 et les championnes de dactylographie, dans une société où les femmes n’avaient pas encore atteint le degré d’indépendance qu’elles connaissent de nos jours. Une belle brochette d’acteurs français nous régale avec, en particulier un Romain Duris qui, pour une fois, ne fait pas que jouer au bourru, voire méchant, de service et une Déborah François, adorable de fraîcheur et de grâce.
Personnages charismatiques , attachants. Une mise en scène , scénario , fluidité réussie. Une belle histoire qui nous évade avec perfection dans l’époque.
C'est amusant, et presque étrange : ici, tout est convenu à mort (bien que l'idée de départ soit pour le moins originale), il n'y a aucun renouvellement, Romain Duris est loin d'être brillant, tout comme Déborah François (charmante, c'est vrai, mais manquant d'envergure) et certains seconds rôles sont soit mauvais comme des cochons (Bérénice Béjo et Nicolas Bedos) soit complètement intrus (Miou-Miou, Eddy Mitchell, Féodor Atkine) et pourtant... il m'est impossible de dire que je n'y ai pris aucun plaisir. Sans doute ce charme désuet de la France de la toute fin des années 50, activant l'imagination de celles et ceux qui ne l'ont pas connue.
« Populaire » fait partie de ces films qui nous réjouissent sans pouvoir fournir d’explication rationnelle. En effet, pour son premier long-métrage sorti en 2012, Régis Roinsard réussit un sacré pari en proposant une comédie savoureuse malgré un scénario contenant sur un timbre-poste. L’histoire de cette jeune secrétaire (Déborah François) coachée par son patron (Romain Duris) pour participer à des concours de vitesse de dactylographie surprend par sa fraîcheur. L’ambiance des années 1950 et la place de la femme dans la société de l’époque s’accompagnent d’une romance sucrée, simplement rythmée par les compétitions. Bref, un divertissement revigorant.
Populaire avait été un grand coup de coeur au cinéma, ce qui m'arrive rarement ! Douze ans après, je l'ai revu sur France TV et la même magie a opéré ! Et pourtant je suis très difficile ... ! C'est un film divertissant, très bien interprété, avec des décors années 60 tout à fait réussis, vraiment je recommande !
Une jolie comédie romantique, au scénario un peu prévisible, mais au sujet innovant, bien joué (les années 50-60, c'est le style de Romain Duris). Un agréable moment.