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christophe M.
10 abonnés
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2,5
Publiée le 20 novembre 2017
Je ne l'avais jamais vu et je n'ai pas vraiment adhéré, l'ensemble est un peu lent peut-être le film a t-il mal vieilli mais on s'attache peu à cet univers de science fiction qui ressemble à une cité destroy. Y-a -t-il une fin ?
J’ai pas du tout aimé, malgré la présence de très belles images, surtout que l’œuvre date des années 80. Harrison Ford est pas mal. Mais j’ai rien compris. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
Dans les années 80, Ridley Scott imaginait un 2019 surpeuplé avec une humanité partie coloniser l’espace avec des réplicants, des esclaves humanoïdes de tout genre, travailleurs, combattants, prostituées… pour assister les humains. Des Blade Runners, sortes de policiers, sont alors chargés de retirer les plus évolués qui se sont enfuient. Blade Runner est un film sombre d’anticipation où l’intrigue se situe dans un Los Angeles futuriste fatigué et souillé par le temps. L’esthétisme est alors contemplatif et rarissime pour l’époque de réalisation, les autres productions préférant créer un nouveau monde. Les architectures, les costumes, même les musiques, datent de tous les âges et donnent ce sentiment dévoré par l’entassement des hommes sur la nature. Adapté du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? de Philippe K. Dick, Blade Runner dégage de nombreux thèmes comme l’acceptation de la différence où l’omniprésence du capitalisme. C’est d’ailleurs pour cela que de nombreuses publicités apparaissent à l’écran. Le projet sera considéré comme maudit par les multinationales du fait que la plupart des marques présentes auront fait faillites après le film. Une autre anecdote intéressante, pour la sortie du film, les producteurs ont imposé au cinéaste de tourner un happy end en nature. Scott, estimait que cette idée allait à l’encore de l’univers dystopique qu’il avait imaginé. C’est donc Stanley Kubrick qui offrit quelques chutes de son Shining à Ridley Scott pour lui éviter de reprendre le tournage. Ce qui n’apparaîtra bien entendu pas, dans sa version directors’cut qu’il souhaitait. C’est donc une chasse entre l’homme et le robot que traite Blade Runner et aujourd’hui, nous nous posons encore la question de l’identité réelle du Blade Runner qu’est Harrison Ford. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ce qui me frappe aujourd’hui, c'est de me rendre compte que ce film n'a pas vieilli d'un iota ....Dire qu'il a 35 ans : Le scénario est béton, la musique de Vangelis est parfaite, la photo est très réussie. La réalisation et les acteurs sont excellents. Tout est réussi et l'ensemble n'a pas pris une ride :clairement l'un des meilleurs films de SF!
Un film revu en 2017 qui reste un film excellent même si il a un tout petit peu veillit. Au delà de la magnifique esthétique tellement originale de ce New York japonisant aux avenues remplies de lumirèe aux néons et d'écrans géants , aux ombres qui démbulent , à cette ambiance de fin du mondre d'où les humains ont fuis pour des colonies lointaines, le thème de fonds est intéressant et reste d'actualité. Qu'adviendra -t- il de ces robots de plus en plus intelligent. Vont-ils découvirr l'angoisse de la mort ? Vont -ils accepter d'être détruit? Qu'est-ce que la vie. Le film savait poser ces questions avec beaucoup d'émotion. Le très bon jeu des acteurs et la qualité de la bande son en ont donc fait un film mythique et culte.
Film considéré comme culte. Globalement, le film est bien mais pas non plus extraordinaire. Le vrai gros soucis et sans doute dans la mise en scène qui rend par moment le film très figé, sans aucune émotion ou presque et donc cela rend le film non ils n’ont surtout pas le moment pour Harrison Ford est très juste dans son rôle est le casting globalement est bon lui aussi.
Après avoir vu la bande annonce du second opus, que j'avais très envie de découvrir, il me fallait découvrir le film de Ridley Scott avant tout. J'ai été pas mal déçus, ayant eu des difficultés à le visionner mes attentes ont peut-être été trop grandes. Les conditions de visionnages ont certainement jouées également et je n'exclue pas de le revoir. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire et à la comprendre, cherchant à tout prix la bête noir dans tout cela, voulant absolument trouver un grand méchant. Puis à un moment ça été le trou noir, comme si je m'étais endormie et je n'ai plus rien compris. Même si l'histoire ne m'a pas captivée, je reconnais que la réalisation de Ridley Scott est superbe, les décors toutefois posent question, car étant dans un film futuriste on retrouve un peu trop d'objets initiales des années 80. Le casting est plutôt bon, Harrison Ford se démarque très largement malgré de très bonnes prestations de ses collègues Sean Young, Daryl Hannah ou encore William Sanderson. La bande original est également sympathique même si je ne l'écouterais pas à longueur de journée. Je n'arrive pas à dépasser ma déception face à l'histoire qui m'a empêché d'apprécié pleinement le film.
Bienvenue dans le monde merveilleux de Ridley Scott... Sombre, froid, sans espoir. Ne chercher pas la moindre étincelle, ce serait peine perdue. Blade Runner est devenu culte avec le temps, mais seulement parce qu’il à été retravaillé afin de lui conférer plus de sens. Malheureusement, ça ne prend pas. Ce film est faussement complexe. C’est un tableau où on y a rajouté plusieurs couches, car à la base il n’y a rien sous la croûte. On a beau être dans les années 80, ça n’excuse en rien les décors en papier mâché et les effets spéciaux ratés, ni la bande son assourdissante. Librement inspiré du roman de Philip K.Dick, le scénario est mal ficelé, le jeu des acteurs est soit exagéré, soit creux et la réalisation est loin de nous offrir l’univers développé dans l’histoire originale. Bref, on est loin du chef d’œuvre.
En plein essor des films de science-fiction au début des années 1980, Blade Runner est un grand classique du genre dans une Los Angeles futuriste où la quasi-totalité de la faune a disparu et où des androïdes appelés réplicants remplacent de plus en plus d’humains, certains étant esclaves et d’autres se faisant traquer pour rébellion par les blade runners, portant leur nom de la dangerosité de leur statut « sur la lame du rasoir ». Le casting est notamment porté par Ridley Scott à la réalisation (qui avait déjà bien marqué avec Alien le huitième passager trois ans plus tôt), Harrison Ford (Star Wars, Apocalypse Now, Indiana Jones) et Sean Young (Dune, Ace Ventura). Très sérieux et au déroulement proche d’un policier saupoudré d’action, le film arbore une esthétique urbaine très marquée, avec un climat sombre et pluvieux, notamment lors du combat final qui s’étend sur plusieurs minutes avec des effets de lumière saisissants pour mieux faire ressentir la peur de la domination artificielle, Rutger Hauer atteignant un charisme magistral dont le jeu rappelle celui de Christopher Walken. Entre affrontements de qualité et musiques vacillant entre tristesse et mystère, le scénario appelle à une réflexion sur la condition humaine à travers la limite de vie à quatre ans des réplicants pour éviter qu’ils ne s’humanisent, ou encore à la réelle nature de Deckard compte tenu de sa manière d’agir. Un film culte !
J'aurais tellement aimé mettre une note plus élevée à ce film.
Je l'avais déjà vu quand je devais avoir une dizaine d'années mais rien de bien marquant en était sorti. Du coup j'ai voulu réessayer devant les critiques dithyrambiques de ce film devenu culte.
Le début me scotche littéralement. Une histoire passionnante des images superbes qui n'ont pas vieillies un harrison Ford au top bref cela s'annonce parfait.
De plus l'histoire de retrouver ses 6 repliquants fugitifs ne verse pas dans l'originalité mais au moins ça annonce de l'action.
Mais malheureusement pour moi le film perd clairement en consistance au fur et à mesure. On s'ennuie ferme les dialogues sont trop peu nombreux et peu profonds il manque cruellement d'action. Je ne demande pas à ce que tout saute de partout loin de là mais si on ne veut pas s'ennuyer il faut quand même une histoire avec des rebondissements des dialogues profonds ou savoureux mais la rien du tout.
La lenteur est trop présente trop pesante.
Dommage car le film a clairement des qualités et chose rare n'a quasiment pas vieilli depuis 1982 preuve de sa novation pour l'époque
Le Chef d'oeuvre incontournable du cinéma de Science Fiction des années 80, monument du cinéma comme l'est "2001 l'Odyssée de l'Espace", Blade Runner n'a pas pris une ride en raison d'une intelligence scénaristique et de mise en scène. Maintes fois copié, jamais égalé, pas même par le brillant Blade Runner 2049, ce film doit tout à une réalisation excellente. Pourquoi ? Parce qu'il invente un genre, celui du cyberpunk, et développe une impressionnante et terrifiante ambiance sombre et pessimiste. Ridley Scott signe, peu de temps après Alien (qui est un autre monument de la SF), un film d'anticipation intelligent, émouvant et captivant. Je dis anticipation, car la réflexion développée est d'une pertinence inouïe et possède des échos encore aujourd'hui. La réflexion menée sur la condition humaine, les rapports entre l'homme, la machine, la vie et la mort est vraiment très intelligente. La symbolique des décors, le bestiaire est très pertinent. Rajoutez à cela la bande son de Vangelis, qui est planante, l'utilisation de synthétiseurs viennent générer un paysage mental fait de réel et de virtuel. Blade Runner est le premier des films de son genre, mais le dernier à être aussi réussi. Son accession au titre de film culte est amplement mérité, et les multiples versions n'ont fait qu'accroître, au delà de l'aspect commercial, le mythe d'un film puissant et interrogateur... Peut-être cela provient aussi de l'imagination débordante de Philip K Dick à qui le cinéma doit beaucoup d'excellents films. L'oeuvre littéraire originale est une pépite. On ne ressort pas indemne de Blade Runner, et aucun des acteurs n'en est ressorti le même après un tournage atypique... Comme tout excellent film, de multiples interrogations et théories ont fleuri sur internet depuis bien des années, et elles sont toutes légitimes. Ridley Scott apporte sa pierre à l'édifice pour construire un monument de cinéma. Peu de réalisateurs ont réussi à faire des films "archétypes" d'un genre cinématographique. Indémodable, indétrônable. (2049 caractères...)
Excellent film. Histoire intemporelle de la supériorité de l'homme sur la machine et de la dépendance de l'humain à l'amour. Rythme lent, dialogues ponctuels permettent de laisser un espace important à l'émotion et à la réflexion, ce qui marque bien la différence avec entre SF et fantastique. Le final est magnifique.
Première adaptation au cinéma d’un roman de Philip K. Dick, Blade runner est rapidement devenu une œuvre phare de la science-fiction. En effet, son importance est au moins égale à celle du Métropolis de Fritz Lang en ce qui concerne sa représentation du futur. Jamais jusqu’à sa sortie une ville futuriste n’avait été représentée à l’écran avec un tel réalisme. Cela est dû à une étude des évolutions technologiques (écrans géants sur les façades d’immeubles, voitures volantes…), recréées grâce à des effets spéciaux incroyables, en parti signés Douglas Trumbull, et des évolutions sociétales (communautarisation des quartiers de grandes villes, aspects de plus en plus grouillants de ces mêmes quartiers, remplacement progressif de l’homme par la machine…). Toutefois, si Blade runner a marqué l’histoire du cinéma, cela est dû également à son rythme assez lent (les séquences d’action sont très peu nombreuses, ne possèdent pas des cascades gigantesques et ne durent que très peu de temps, aspect qui renforce leur crédibilité), au réalisme de son personnage principal (Deckard est loin d’être un héros invincible et souffre des coups qu’il reçoit) très fortement inspiré par le film noir (il porte un imperméable et boit du whisky), à son ambiance mélancolique (beaucoup de séquences se déroulent de nuit ou sous la pluie) et à sa réflexion sur l’humanitéspoiler: (dotée de souvenirs et de sentiments, Rachel ne s’était jamais rendue compte qu’elle n’était pas humaine ; Deckard et Rachel tombent amoureux l’un de l’autre alors que Rachel est une réplicante et que Deckard est peut-être un humain ; Batty sauve la vie de Deckard alors que ce dernier n’hésite pas à tuer les réplicants) . Ce film, où l’ambiance possède une très grande importance (notamment grâce à une photographie et un éclairage extrêmement travaillés), bénéficie également d’une interprétation incroyable donnant à Harrison Ford un nouveau rôle iconique, après ceux de Han Solo et d’Indiana Jones, et à Rutger Hauer un rôle de méchant qui sera le plus marquant de sa carrière (pouvant être incroyablement violent puis se rendant compte du prix de la vie lorsque la sienne s’en va). La réalisation de Ridley Scott est aussi énormément renforcée par la musique de Vangelis (qui retrouve d’ailleurs pour un morceau son comparse des Aphrodite’s Child, Demis Roussos, et se permet des passages en japonais pour renforcer l’aspect cosmopolite du Los Angeles futuriste) retranscrivant à merveille l’ambiance du film et restant toujours une des plus célèbres bande originale de l’histoire du cinéma. Enfin, il faut noter que ce film possède de multiples versions. Même si elles peuvent offrir des interprétations différentes. Ainsi, les versions sorties en 1982 (les légères différences entre celle à destination des États-Unis et celle dirigée vers l’international ne concernant que quelques plans violents) possèdent une voix-off comblant les moments silencieux, renforçant l’aspect film noir et guindant un peu plus le spectateurspoiler: et possèdent une "happy-end" (utilisant notant des chutes du Shining de Stanley Kubrick), le tout n’évoquant jamais la possibilité que Deckard soit un réplicant . Les versions sorties ultérieurement (essentiellement le director’s cut de 1992 et le final cut de 2007, corrigeant au passage certaines erreurs techniques du tournage grâce à l’outil numérique) suppriment cette voix-off (offrant une plus grande liberté d’interprétation au spectateur)spoiler: et cette "happy-end",donnant une fin plus en accord avec le ton du reste du film mais également plus abrupte, et rajoute le fameux plan de la licorne, qui, associé à la découverte de cette même licorne en origami dans les dernières secondes, donne à penser que Deckard est un réplicant . Quelques soit la version que l’on choisit de voir (on peut accorder une légère préférence au final cut de 2007 même si les versions d’origine possèdent malgré tout un charme certain), Blade runner est chef-d’œuvre incontestable de science-fiction qui n’a été que rarement égalé depuis.