Wrong
Note moyenne
3,2
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245 critiques spectateurs

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19 critiques
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72 critiques
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71 critiques
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37 critiques
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26 critiques
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Guillaume
Guillaume

162 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2013
Beaucoup de difficultés à comprendre ce film. Au final, je n'ai absolument pas accroché à cette forme d'absurdité totalement assumée. Un OVNI cinématographique, pour les curieux seulement !
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2014
Il est bien dommage, après un court et deux long-métrages d'une veine absurde aussi parlante qu’immédiatement plaisante, que Quentin Dupieux cède à une paresse nombriliste avec Wrong, film sans queue ni-tête et sans réelle raison d'être. Il y a bien, comme à l'habitude, ces fulgurances comiques pour le moins étonnantes, mais cette fois-ci, celles-ci ne s'ancrent nul part, comme si Dupieux, conscient du potentiel suggestif de son cinéma, se refusait à un réel travail d'écriture en pensant que celui-ci suffirait. De fait, si vous souhaitez accorder un sens métaphorique ou une portée subliminale à Wrong, il faudra le faire vous-mêmes, dans une entreprise dont cet objet arty se déconnecte complètement, plus soucieux de jouer la pose que de s'épaissir d'une portée quelconque. Bien sûr, Wrong peut tout de même se suivre comme un bloc artistique brut, un morceau de pure abstraction, ou même encore plus simplement comme une comédie barrée pas censée apporter grand chose de plus que ses effets comiques. Et puis, il possède une petite aura sinistre, qui découle du détournement, de la perversion des caractères humains de ses personnages, ce traitement agressif qui distille un certain malaise. Mais cela ne peut pas cacher totalement le vide des situations, effacer le côté toc de l'entreprise qui peut aussi agacer par certains parti pris visuels, comme ces éternels jeu sur les focales que Dupieux apprécie tant et qui plongent à nouveau certaines parties de l'image dans un flou cotonneux qui lui donne des airs d'hallucination. Ou même cette photographie décolorée qui semble tout sauf chanter l'amour de Dupieux pour ce qu'il filme, comme si, persuadé que le caractère unique de ce qu'il entreprend se suffit à lui-même, Mr. Oizo jugeait que son produit n'a nul besoin d'être retravaillé. Pas déplaisant, mais d'une froideur qui m'a mis un peu mal à l'aise.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2012
Bon pour ceux qui connaissent pas Quentin Dupieux (en tout cas son cinéma), la première chose à dire sur ses films c’est qu’ils sont toujours ancrés dans un univers, complètement absurde et surréaliste, qui lui est propre. Cela leur donne à la fois beaucoup de charme, mais ça peut aussi s’avérer déstabilisant pour le spectateur qui ne s’y attends pas. Donc en résumé, je pense sincèrement que y’a pas de juste milieu et que c’est soit on entre dans le délire et on se fend la gueule pendant 1h30, soit on s’ennuie fermement. Et par conséquent Wrong n’échappe pas à cette règle. M’étant déjà régalé devant Rubber, je peux vous dire que j’ai pas boudé mon plaisir et je crois même que ça faisait bien longtemps que j’avais pas autant ris devant un film au cinéma. Ce côté absurde dont je parlais plus haut est juste un bonheur. On nage en plein dedans, c’est déjanté, décalé, surréaliste, et à la fois poétique et intelligent dans son incohérence. Cela fait pas mal de verbes que j’emploie un peu sans justifier, mais encore une fois c’est une vraie expérience à vivre. Enfin à regarder. Difficile d’en parler, où même d’un faire un résumé fidèle, sans nuire à l’esprit du film et je suis presque sûr que ceux qui ont vu l’ont déjà vu et qui lisent ces lignes comprendront de quoi je parle. Dupieux a également su s’entourer d’un casting formidable, Jack Plotnick et William Fichtner sont étonnants, et leurs personnages respectifs sont étrangement attachants. Quant à Eric Judor, que je n’aime pourtant pas plus que ça, il s’avère être le personnage le plus drôle du film. Déjà son horrible accent français est drôle, mais quand en plus il interprète un personnage débile (mais je parle là d’un débile drôle, pas comme dans les bouses dans lesquelles il a joué en france) c’est un bonheur. Et en plus de cela, son ignorance à un côté très touchant. Pour son troisième film, on peut réellement dire que Quentin Dupieux a fait d’énormes progrès. Alors non Wrong n’est pas parfait, on peut lui reprocher un gros manque de rythme qui rend parfois certains passages longuets, mais en tout cas l’univers et l’histoire sont ici bien plus aboutis que dans ses autres films, et une chose est sûre c’est pour l’instant sa meilleure réalisation. J’y suis resté scotché jusqu’à la fin du générique de fin et sa superbe chanson complètement à l’image du film (parenthèse vite fait, la musique du film est géniale). Le réalisateur a encore beaucoup à nous offrir, et perso j’en redemande déjà !
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 753 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2023
Sorti en 2012, le troisième long-métrage de Quentin Dupieux est une encyclopédie du non-sens. Si on retrouve l’univers déjanté du réalisateur, le côté absurde est moins loufoque que d’habitude. Certes, les aventures de cet homme ayant perdu son chien donnent lieu à des rencontres improbables, avec des personnages aux réactions décalées (mention spéciale à Éric Judor). Mais l’ensemble reste trop sage et finit même par tourner en rond. Bref, une œuvre qui aurait mérité plus de peps ou une durée plus courte.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2016
C’est l’histoire d’un homme dont le chien a disparu et qui apprend qu’il a été kidnappé par Maître Chang afin de renforcer son attachement auprès de l’animal. Cela se veut absurde et cela n’a ni queue ni tête mais n’est pas les Monty Python qui veut. Pourquoi être parti en Californie (bonjour le budget !) pour tourner ce film alors que le 9-3 aurait très bien convenu. Eric Judor (de Eric & Ramzy) joue le rôle d’un jardinier au méchant accent français. Qu’est-il venu faire dans cette galère d’autant qu’il l’aurait fait gracieusement ? Judor est marrant pour déconner sur une estrade de patronage mais n’a pas démontré son réel talent d’acteur.
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2014
Je m’étais lancé dans les Dupieux il y a quelques semaines de ça et avais laissé trainer le petit Wrong. Allez, on lance, histoire de finir fermer la parenthèse Mr Oizo jusqu’à la sortie imminente de Wrong Cops.

Ce que j’aime bien avec Dupieux, c’est qu’il nous emmène dans son monde complètement délirant de manière totalement assumé. L’absurde n’est pas là juste pour faire de l’absurde. C’est l’essence même du cinéma de Dupieux. On a l’impression de rêver, d’être sous drogue, de voir un truc complètement wtf. Mais moi j’aime bien ça, ce mec nous fait des films risqués avec une très forte personnalité.

On ne comprend pas toujours le pourquoi du comment, mais c’est justement là que c’est intéressant. On n’est de toute façon pas là pour avoir un truc logique. Un mec qui perd son chien, un certain Master Chang qui revendique être à la base du kidnapping, un jardinier français, un détective, bref c’est n’importe quoi et plutôt kiffant.

Mais malheureusement avec Dupieux c’est toujours pas mal mais je trouve que ça ne décolle jamais vraiment trop. Ca pourrait aller encore plus loin. Mais bon, ça a au moins le mérite d’être totalement assumé et c’est déjà bien.
JeffPage
JeffPage

43 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 septembre 2012
Après Rubber, Dupieux poursuit dans le cinéma non-sense avec cette histoire d'un homme qui recherche son chien. Multipliant les situations et les personnages déjanté, Dupieux nous transporte dans son monde, à mi-chemin entre rêve et réalité, rythmé par la musique électronique de Mr Oizo (Dupieux). On se marre du début à la fin tant les situations sont barrés. Côté acteur, en plus de Jack Plotnick qui semble perdu dans ce monde, on retiendra la performance d'Eric Judor et son accent pourri. Un film fabuleux qui montre que Dupieux en à encore sous le pied après la merveille Rubber.
Auto
Auto

32 abonnés 76 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2013
Rubber n’était-il qu’un coup de chance ? Qu’un bel accident de parcours dans la carrière de Quentin Dupieux ? Ce serait un peu être un hater médisant que de se poser cette question car si nous prenons la peine de revoir la vidéo de « Flat beat » mettant en scène son avatar fumant des saucisses en guise de cigare, nous pouvons nous rendre compte que depuis le début et ce malgré l’emballage hype qui entoure ses productions, Mr Oizo n’a jamais dévié de sa ligne directrice. C’est un auteur singulier qui fonctionne selon ses propres références et codes narratifs aussi bien dans le cinéma que dans la musique même si dans la deuxième catégorie il me parle moins.

L’introduction de Rubber son deuxième film dans laquelle un policeman fait un long discours au spectateur pourrait être vu comme un tutoriel où Quentin nous indique comment envisager son cinéma : « Tout les grands films contiennent une part importante de no reason parce que la vie en elle-même est pleine de no reason » Dans Wrong, le palmier qui se transforme en sapin pour no reason, les bureaux envahis par la pluie pour no reason ou le réveil qui indique 7h60 par exemple renvoient directement à ce discours. C’est donc encore à une apologie de l’absurde et du non sens que nous auront affaire dans sa dernière œuvre. Le talent de Quentin réside dans sa capacité à faire sortir de ce non sens, de ce vide quelque chose. Une logique, une musique, une poésie de l’absurde et au final même si il n’a rien dit, on sort de la séance avec l’impression d’avoir compris ce néant qu’il avait à nous transmettre.

Comme je l’ai laissé entendre, l’emballage du produit est très soigné. Belles images d’une Amérique fantasmée, musique expérimentale qui sera téléchargé sur Itunes par les gens dans le vent et surtout, casting étonnant composé d’habitués du réalisateur (Jack Plotnick, Eric Judor ) et de rescapés de sériés télé U.S (William « Prison break » Fichtner et my man Steve « East fuckin bound and dawn » Little). Wrong est donc un film convaincant.

Cependant, je ne peu m’empêcher de me dire qu’avec ce que je baptiserais son « Diptyque de l’improbable » Quentin à atteint les limites de ce que cette approche du cinéma pouvait proposer. L’effet de surprise Rubber est passé, et si à l’avenir il nous présente encore un film voisin il risque fort de passer pour un rabâcheur. Une boucle est donc bouclé et à présent Mr Oizo va devoir faire la chose la plus dure pour un artiste se réinventer.
Florent S.
Florent S.

36 abonnés 649 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2013
Une atmosphère unique qui tombe dans une incohérence parfois trop poussée..
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 octobre 2012
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

Réduire Wrong à un collage de saynètes surréalistes serait mal jauger le talent de Quentin Dupieux réalisateur qui, s’il cultive un certain goût pour l’aléatoire, le décalé, l’improbable et le n’importe quoi, parvient à imposer un univers singulier dans le paysage cinématographique Français depuis sa première réalisation ( "Nonfilm" en 2001 ). Et si faire abstraction de tout raisonnement intellectuel parait être la meilleure solution pour appréhender son travail, son nouveau bébé déroge (quelque peu) à cette règle : Tout le non-sens invoqué dans Wrong n’entache en rien la crédibilité et la cohérence d’un film par ailleurs très soigné visuellement. La nuance est subtile mais a toute son importance...

Ma critique complète sur :
www.generationcinema.over-blog.fr
Pseudofile
Pseudofile

15 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2020
Quentin Dupieux a un univers cinématographique qui semble donner dans la controverse. Je connais des spectateurs qui à la lecture de son nom vont abhorrer le film. car même tout en étant réceptifs ç un univers décalé, avec notamment une écriture des personnages plutôt intéressante, il use de situations dispensables et/ou grotesques qui plombent ses qualités d'écriture et de mise en scène. Par exemple, ici, les scènes du pompier qui défèque au milieu de la rue ou le la pluie à l'intérieur du lieu de travail du personnage principal (à noter qu'il ne pleut pas dans le bureau de sa patronne) n'ont qu'un but de buzz visuel bien inutile. et surtout dans le deuxième exemple bien incohérent. on sait bien que rien n'est fonctionnel dans un bureau si détrempé et les employés n'y seront pas performants. Sinon l'histoire principale se laisse suivre et est assez bien ficelée. Et le tempérament lunaire d'Eric Judor est totalement à sa place dans l'univers de Quentin Dupieux. Beaucoup trouveront à redire mais au moins voilà un cinéma où il y a matière à discuter et Wrong est un des films les plus accessibles du réalisateur. Donc à regarder et à écouter pour se faire une opinion en connaissance de cause.
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2012
Ceux qui connaissent rubber (les aventures d’un pneu qui roule tout seul pendant 80 minutes), ne seront peut-être pas étonnés de ce film qui prend beaucoup de libertés avec la réalité….un chien disparait…Son maitre va tout mettre en œuvre pour le retrouver et entrer dans un univers aussi excentrique que paranormal……pour ceux qui connaissent un peu Dominique Abel, le belge (l’iceberg, rumba) , on retrouve un « peu » cet humour de l’absurde, vu par un américain….Les personnages se succèdent avec un scénario qui tient surtout dans le souci de surprendre par les dialogues et les mots, par les situations , un scénario pas spécialement approfondi…. On se demande par moment si on aime ou pas, si c’est drôle ou pas, mais en sortant de la salle, j’étais plutôt content, ce genre de film est rare et donc mérite le détour……Seul le jeu d’Eric (Eric et Ramzi) m’a dérangé (pas en harmonie avec le reste des acteurs et cet air « je suis intelligent mais je prends à dessein des airs niais », jeu plutôt limité à la longue)…..J’ai aimé ce film très (trop ?) décalé…..
lionelb30

548 abonnés 2 947 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 septembre 2012
C'est original , absurde , quelques scenes marquantes mais passe l'exercice de style , c'est creux et sans interet.
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2016
S'il y a quelque chose que l'on ne peut pas nier, et qui serait même impossible à nier, c'est que Quentin Dupieux a une personnalité bien à lui et qu'il vit dans un univers que l'on pourrait qualifier de parallèle. Cela a pour conséquences que ces films ne ressemblent en rien à ce que l'on peut voir habituellement. Jetez un œil sur « Rubber », je pense que vous comprendrez très vite. Dans « Wrong », film entièrement articulé autour de cet homme qui a perdu son chien, Dupieux pousse encore un peu plus loin son goût pour l'absurde le plus complet. Mais le problème, c'est que ça ne fait pas toujours mouche. Dans « Rubber », ça fonctionnait, dans « Steak », pas du tout. Dans « Wrong », on aboutit également à un échec. Bien que Dupieux fasse encore une nouvelle fois preuve d'un non-sens total et nous offre encore quelques trouvailles (comme ce bureau dans lequel il pleut), son film, malheureusement pour lui est incroyablement lent et sonne vraiment super creux. L'originalité et l'intention de créer quelque chose étaient bien présentes, mais impossible pour moi de me sentir concerné par le trip de Dupieux. A mon goût, il s'agit là de mauvais n'importe quoi (oui, car il existe aussi le bon n'importe quoi). Même quand un film vous paraît alléchant sur le papier, il vous arrive d'être déçu, ça arrive souvent même, c'est l'un des aléas du cinéma...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

168 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2017
Wrong, c'est un Français - Quentin Dupieux - qui exporte sa philosophie de vie aux USA : "il n'y a rien de plus beau dans l'art que de ne pas réfléchir". Qu'on soit d'accord ou non avec cette phrase, elle résume tout à fait le film. Et c'est le passe-partout miraculeux qui l'excuse de tout. Oui, juste cette petite phrase. De quoi mettre dans l'embarras le critique dont c'est justement le boulot de réfléchir à l'art. Pour exprimer un avis objectif sur cette oeuvre, mieux vaut en fait y être insensible, parce que cela permet de dire que le film ne fait que cultiver le n'importe quoi, ce qui, à la base, est vrai. Alors mettons l'aspect artistique de côté : le mystère et l'incompréhensible restent des facettes digne d'intérêt de toute façon. Mais voilà : il se trouve que l'entièreté du film est tirée de cette forme d'art irréfléchi. Dupieux, qui est aussi musicien, fait lui-même la bande originale (en collaboration) et prend même le risque de filmer avec une caméra prototype. Alors, pour conclure, voici une remarque tout à fait subjective : l'histoire est fascinante, le gars derrière la caméra connaît son affaire, mais le mode "brut de décoffrage" a tendance à laisser un peu la beauté absolue dans la poussière.

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