Une Histoire d'amour
Note moyenne
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113 critiques spectateurs

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Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2014
Fortement inspiré de la mort du richissime homme d affaire Édouard Stern cette "histoire d amour" pouvait multiplier les sujet: domination, sadomasochisme, dégoût de soi, mépris, l argent et la manière qu il a d influer sur les actes et les comportements ... Malheureusement les personnages du film manquent de consistance et se retrouvent vite à ne plus avoir rien à dire ( mon plaisir de revoir Richard Borhinger à l écran a été gâché par le fait qu il n a que trois ou quatre phrases de dialogue). Du coup le film donne vraiment l impression de rester à surface de tout. Si le film n allait pas forcément donner une explication rationnelle au comportement de ses du êtres il aurait pu essayer un peu plus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 juin 2014
huit-clos très lourd avec une magnifique bande son de Daho
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2014
Bon premier film d'une jeune réalisatrice. Avec un excellent Poelvoord ! A voir !
labellejardinière
labellejardinière

97 abonnés 276 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mai 2014
Poelvoorde en vétérinaire serial killer ("Entre ses mains" d'Anne Fontaine) cela pouvait passer, mais le même en "Prince noir de la finance", amateur de latex et de SM, on a beaucoup de mal à y croire. Cette histoire glauque, premier "long" de l'actrice Hélène Fillières (soeur cadette de la réalisatrice Sophie Fillières), part donc mal dès le choix pour le rôle masculin principal. "Une histoire d'amour", vraiment ? Film vain, prétentieux, faussement "classieux" (intérieurs high tech, beaucoup de scènes de nuit), à la dramaturgie à la fois simpliste et compliquée, confus, sans âme.... Casta est minable comme à son ordinaire, on s'interroge sur le rôle dévolu à Bohringer..... En résumé : ni "histoire", ni "amour" - à fuir !
surfnblue
surfnblue

85 abonnés 1 856 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2014
J'aime pas trop Poelvoorde mais je me suis dit que Casta allait relever le film.
Ok, elle est encore jolie, mais elle joue mal. Lui aussi d'ailleurs.
L'ambiance est lourde. Le scénario est prise de tête. On s'ennuie à mourir.
Bref, une grosse grosse perte de temps.
Dès fois, on regrette Tom & Jerry, au moins, on se marre.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 février 2014
Un fait divers qui a défrayé la chronique, des acteurs excellents surtout Poelvoorde qui a une véritable face cachée et un début de film à l'esthétique bien travaillé. Hélas le scénario se bloque rapidement et n'évolue plus. Les personnages restent des énigmes et si l'introduction annonce l'idée directrice tout ça n'est pas très convaincant.
Cecile Rittweger
Cecile Rittweger

266 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 décembre 2013
un univers froid, lisse, déshumanisé... qui ne m'a pas touchée, alors que le sujet est pourtant universel et très fort... Grosse déception. Seul intérêt: admirer la beauté de Laetitia Casta. Idéal si vous avez des problèmes d'insomnie....
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 janvier 2014
[...]Les décors et les costumes, participent, à un parti pris, volontaire sans doute, à cette impression de froideur. On se croirait presque dans un film en noir et blanc. Heureusement que Benoît Poelvoorde en banquier arrogant et suffisant et Laetitia Casta en maîtresse dominatrice sont généralement de bons acteurs mais qui ne peuvent ici sauver ce désastre. La bande son anime honorablement l’ensemble.

Il en résulte un climat malsain, dont l’issue, trop prévisible ne surprendra personne. Bref, je me suis ennuyée ferme et j’avoue que je me suis forcée pour regarder jusqu’au bout ce que je considère comme un non-film.

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 novembre 2013
Personnages froids mis dans une ambiance glaciale, mise en scène pouvant soutenir la thèse d'un suicide par procuration dédouanant la coupable-victime ??
max burton
max burton

20 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2013
Un Poelvoorde excellent mais peu de ressenti à la vision de ce film même si le parti pris de la froideur est volontaire.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 septembre 2013
Le CSA a été bien indulgent en ne donnant qu’un simple avertissement à ce film d’Hélène Fillières. Une Histoire d’amour aborde avec lourdeur, les relations sexuelles tarifées, le sadomasochisme, l’infidélité et la violence. Même si rien n’est à proprement montré, le trouble occasionné dérange. Alors que Casta est excellente, Poelvorrde lui déçoit. Une Histoire d’amour devait être un film ambitieux, il est juste malsain.
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 septembre 2013
L'histoire aurait pu être plus fouillée pour coller au mieux aux faits réels. Le film est faiblard à mon avis, trop lisse et ne veux pas choquer autant que voulu alors que l'histoire, véridique, est malsaine et les des récits qui sont parus dans divers journaux sont là pour nous le décrire.
Stern était totalement désaxé et au plus profond de la perversion humaine mais une fois encore, la réalité est plus forte que la fiction.
MA NOTE (1,5) Mauvais
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 août 2013
Point positif : Très belle réalisation. Simple mais aux images splendides (merci Mr le directeur de la photo). Certains diront sûrement que ces images sont trop "classieuses", mais moi, je les ai trouvé superbes. Casta est splendide dans une grande simplicité (et pourtant en principe, je ne la bade pas !), Poelvoorde est classe et inquiétant à souhait...
Point négatif : A force de suggestions et non d'explications, l'histoire devient nébuleuse...Si on ne connaît pas l'histoire source, on reste un peu dubitatif.
Bref, belle surprise...mais film pas très clair.
Aspro
Aspro

18 abonnés 409 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 août 2013
PARIS - Le meurtre très médiatisé d'un banquier français aux mains de sa maîtresse se transforme en une affaire prétentieuse (Une histoire d'amour), le long métrage de l'actrice-cinéaste Hélène Fillieres. Basé sur un roman de Régis Jauffret - lui-même inspiré par l'assassinat de magnat financier Edouard Stern - ce mélange impressionniste de drame artificiel n'est pas la meilleure vitrine pour Laetitia Casta et Benoît Poelvoorde, et devrait atterrir en fin de soirée sur le câble après un communiqué modeste

Derrière la caméra, H Fillieres (Vénus Beauté Institut) reste proche de la prose stylisée du roman original, mais à un tel point qu'il nya plus de récit .

La motivation du personnage, ainsi que la logique, sont souvent jetés par la fenêtre en faveur d'un tête-à-tête de plus en plus confus (ou tout autre partie du corps à toute autre partie du corps) entre deux personnes qui traitent les uns les autres comme des godes humains.
Hélas, on ne tente jamais vraiment d'expliquer le pourquoi et le comment. C'est particulièrement frustrant quand il s'agit du role principal.

H Fillieres avait peut-être espoir de montrer que peu importe les circonstances , ils étaient en fait amoureux, après tout. Malheureusement, il y a peu de preuves - ou de sentiments authentiques à l'écran, et les décors ultra-haut de gamme font penser que la seule chose dont ces deux personnes étaient vraiment amoureux c'etait en fait leur propre compte en banque. Dans ce cas, ils ont peut-être eu le film qu'ils méritent. 1.5/5
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 août 2013
Une étoile pour les décors : jolies canapés blancs qui sentent le neuf, jolies parquets, jolies voitures aussi, nickel-chromes.
Concernant le traitement du sujet et des personnages, on est dans la caricature par hypocrisie, refus de poser un point de vue sur cette histoire.
La scénariste/ réalisatrice a bien insisté sur le fait qu'elle ne voulait pas juger les personnages et ce qu'ils vivent (très tendance de nos jours de "ne pas juger"). Mais il semble que pour elle, ne pas juger, se résume à dévitaliser l'intériorité de ces personnages de toute motivation pertinente et surtout dédouaner le personnage de la jeune femme de toute culpabilité dans le meurtre de son amant. Car que nous révèle-t-on de cette jeune femme : qu'elle n'a aucune pulsion de violence qui lui soit propre : les parties sado-maso, elle est pas pour, elle y va à reculons, et par AMOUR, bien sûr, elle s'y soumet par Amour, pour le satisfaire, lui ( il est dominateur, demande à être soumis dans l'acte sexuel, mais finalement, il reste dominateur dans l'acte sexuel, puisqu'elle se soumet à être dominatrice, alors qu'elle voudrait pas). On voit rapidement que va se créer un déséquilibre dans l'image des personnages, puisque le personnage du banquier sera le sale type du début à la fin, mais finalement, il aura ce qu'il mérite, n'est-ce pas ? Puisque la pulsion de violence qui aboutira au meurtre ne sera pas celle de la jeune femme mais celle du banquier, que le banquier aura imposé à la jeune femme !
La preuve qu'elle n'a aucune violence en elle : même quand elle met des gifles au banquier (en dehors de leurs séances sado-maso) parce qu'il a vraiment été exécrable, et bien, là encore tout instinct de réelle violence du personnage est désamorcé par une mine affligée de remord. Elle est pas mauvaise, la bougresse, on vous le dit ! En fait, c'est mère Térésa ! Elle fait tout par AMOUR !
La preuve, elle est pas vénale non plus. L'argent, elle en veut pas. D'ailleurs, c'est lui qui lui en parle, pas elle. C'est lui, le sale type qui veut tout acheter, qui lui promet un million alors qu'elle, elle a rien demandé. D'ailleurs, le personnage ne demande jamais rien, ne dis pas grand chose sur ses attentes et ne s'affirme pas dans quoi que se soit. Même quand il lui parle mariage, on sait pas si elle veut : mais elle doit surement vouloir, puisqu'elle refuse pas (alors que pour l'argent, on lui fait bien dire qu'elle en veut pas avec force de cris). Elle est pas vénale, si vous avez pas compris ! Donc c'est sûr qu'elle le tuera pas à cause de ça, et que ce meurtre sera moins sordide.
Quand elle en a marre de ce type qui l'a fait souffrir, elle répond plus au téléphone, ce qui fait craquer le banquier et donne lieu à des scènes où il va au devant d'elle. La preuve qu'ils sont dans la passion : ils se font du mal, mais ils peuvent pas se séparer, ils finissent par revenir l'un vers l'autre !!! Pour pas tomber dans le mélodrame bidon, on plombe tout avec des acteurs qui font la gueule dans les beaux espaces vides ! Sauf que ça plombe aussi tout le ressenti passionnel qui serait censé émerger ! Mais c'est vrai que cette histoire, on n'est là pour la comprendre même pas en nous la faisant ressentir car "les histoires d'amour sont des planètes privées !" Alors finalement pourquoi faire un film sur une histoire qui est vouée d'avance rester hermétique car trop personnelle ?
Le banquier de son côté, ben, c'est un type dominateur, sans humanité qui aime humilier, qui est "fort avec les faibles, et faibles avec les forts" d'après la jeune femme, sauf que ça dans le film, on nous le montre jamais : il est froid et exécrable avec tout le monde, même le ministre !!! Sa demande redondante à être "mis à mort" dans leurs ébats ? rien d'autre qu'une provocation pour humilier comme un jeu de "t'es pas cap !" Est-ce que tous ceux qui pratiquent le SM ont de telles demandes dans leurs jeux ? Sûrement pour la réalisatrice, puisqu'elle ne prend pas la peine de traiter cette demande, qui porte quand même l'enjeu dramatique du film, comme un élément singulier à interroger. Aucune interrogation non plus sur le désir masculin que la réalisatrice prétend questionner ! Ou alors il faut y comprendre que l'homme à une pulsion violente et la femme n'en a aucune ? Le pauvre Poelvoordre fait ce qu'il peut avec un personnage aussi grossièrement échafaudé.
Pour finir, je voudrais revenir sur la scène finale : cette scène s'ouvre sur le personnage de la jeune femme qui propose une énième partie SM que l'on sent se profiler comme la dernière. En effet, pour une fois, c'est elle qui propose, elle est bien plus apprêtée que d'ordinaire, on sent qu'elle veut l’appâter avec des attitudes plus vénéneuses, elle qui les autres fois semblait y aller avec peu d'entrain. Tout contribue à nous suggérer qu'elle a déjà l'idée derrière la tête. Que Nenni ! Une fois, le banquier ficelé, elle ouvre un tiroir pour y prendre un objet et là, elle tombe fortuitement et malencontreusement nez à nez avec le révolver, qu'elle finit par prendre avec un mouvement d'hésitation apeurée. Et puis, elle se colle devant lui, le braque, il l'incite à en finir et elle tire, malgré elle, puisqu'on nous la montre le visage déchiré de douleur. Elle voulait pas mais il l'a obligé. C'est pas sa pulsion à elle, c'est la sienne à lui. Elle est pas coupable mais lui, il l'est. On juge pas, sauf le banquier, mais, là on peut, c'est un sale type !
On pourrait aussi s'arrêter sur la scène précédente au resto, où le personnage de la jeune femme dégueule un déluge de menaces ridicules au banquier et qui la rend pitoyable d'impuissance et décrédibilise le personnage du banquier (comment peut-il être inquiété par quelques menaces verbales d'une maitresse humiliée, lui qui manie un cynisme autrement plus cinglant ?)
Mais bon, tout le problème du film est là : la jeune femme est le "bon personnage", le banquier est le "mauvais" ... le film ne raconte rien d'autre qu'une pseudo histoire de cul enrubannée dans des grands airs dramatiques fatigants et vidés de toute passion et sur laquelle on a mis un titre bateau !
Deux mots sur les lumières : y 'a des scènes où on distingue par grand chose !
Par contre, la structure du scénario et le montage sont plutôt bien maîtrisé, on ne se perd pas dans les aller -retour entre les scènes.
On sent la volonté de dialogues concis, je les ai trouvé poseurs pour certains et redondants pour d'autres (les "qu'est-ce que tu veux ? de Poevoorde), et le choix du chuchotage quasi permanent donne un côté artificiel à cette liaison qui se voudrait passionnelle.
Poelvoorde s'en sort comme il peut, c'est pas sa meilleure prestation ! Casta (son personnage m'a plus agacée qui touchée) des mines justes quand elle joue le visage fermée, tire-gueule, moins crédible quand elle doit jouer sur l'émotionnel !
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