Blade Runner 2049
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1 518 critiques spectateurs

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Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2019
Si les 2h45 de voyage dans un futur désabusé ne vous font pas peur, Blade Runner vous offrira des plans constructivistes sublimes (on en prend plein les yeux), une bande-son inspirée (une musique insidieuse, un mutisme étouffant de suspens, une bagarre sur une version "bugguée" de "I Can't Help (Falling In Love With You)" d'un Elvis Presley en hologramme étrange...), et une intrigue d'enquête qu'on suit sans s'ennuyer. Le stoïcisme propre à Ryan Gosling convient ici parfaitement au rôle de l'androïde (ses émotions faciales inexistantes en font un robot très crédible), mais on regrette l'arrivée très tardive de Harrison Ford (quel dommage cette attente, quand on voit les étincelles que font ces deux acteurs ensemble). D'ailleurs pour l'anecdote Gosling s'est réellement pris un uppercut incontrôlé en pleine poire lors de leur bagarre, ça doit piquer... L'histoire de l'enfant mi-robot et mi-humain est intéressante jusqu'au final logique et bien amené, malgré le sort réservé à l'androïde qui aurait pu être bien plus émouvant. La froideur des jeux d'acteurs pourra en rebuter certains, à juste titre, mais on ne se plaint pas vraiment de la grande durée de Blade Runner, on ne décroche pas grâce à cette mise en scène tout bonnement magnifique. Certains plans se regardent comme des tableaux de maîtres, époustouflants.
Counch88
Counch88

6 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2019
Film de science fiction magnifique, esthétiquement c'est une pure merveille que ce soit dans les costumes, les décors, l'environnement, la photographie est magnifique.
La mise en scène est lente et contemplative, elle nous permet d'admirer l'univers dans lequel l'immersion est totale. C'est un peu ce qui manquait au 1e BR: l'immersion dans le monde futuriste. Le budget aidant, là nous le voyons sous tous les angles.
Je trouve cette suite plus que réussie également dans les thématiques qu'elle aborde et plusieurs lectures sont possibles. Il y a en surface l'enquête menée par le personnage principal, qui sert de support à plusieurs sujets qui amènent à réflexion: l'environnement, la discrimination, l'excès des Hommes (sexe, violence) et son obsession à créer la vie pour accéder à une forme de transcendance. Mais le thème majeur c'est bien évidemment la frontière entre l'homme et la machine.
Cet opus respecte davantage l'oeuvre de Dick (dans le fond, pas dans la trame principale) et bien que le sujet ait déjà été traité (BR mais également Ghost in the Shell), il offre un nouvel angle intéressant.
Le scénario est plein de rebondissements, les personnages sont bien développés, et le film nous fait réfléchir.
Seul bémol, Denis Villeneuve a manqué juste un petit peu d'inspiration sur les scènes d'action qui sont un peu fades et pas très bien filmées. Le reste est magnifique
Dr Seuss
Dr Seuss

218 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2019
Perso j'ai adoré, c'est une très bonne suite avec une fin ouverte et des acteurs qui jouent très bien leur rôle.
F X.
F X.

1 abonné 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2019
Très bien! N'égale pas l'originale mais un film assez beau contemplatif, qui arrive à conserver le style et l'esthétique du 1er. L'univers futuriste de science fiction est bien développé rappelant des films comme "Minority report" ou "Her" pour la femme virtuelle. Gosling est pas mauvais en héros impassible, un peu comme dans "Drive". Les seuls bémols que je vois, sont la lenteur qui peut rebuter les jeunes accros à l'action, l'histoire un peu tarabiscoté et le méchant moins bon que dans le 1er.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 septembre 2019
Je n'avais pas vu le premier Blade Runner avant de voir celui-ci totalement par hasard, un soir alors que je n'avais rien faire. Mais après 2h45 où l'on passe par toutes les émotions, il est irréfutable de dire que ce Blade Runner 2049 n'est pas un remake banal mais plutôt un nouveau grand classique qui restera dans les mémoires.
Arnaud L
Arnaud L

12 abonnés 183 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2019
Denis Villeneuve passe derrière la caméra en 2017 pour tenter de trouver une suite au chef d’œuvre de Ridley Scott (qui date de 1982 quand même).
Attaquons-nous sans tarder à la critique, mais l’on ne pourra pas s’empêcher de faire le rapprochement avec le grand frère !!
Déjà les premières impressions (chez moi elles sont rarement significatives mais bon), mais cela permet de se faire une idée...
Dès les premières scènes, on sait que l’on est dans l’univers « Blade Runner ». Tout y est : les tons blafards de la caméra, des décors épurés, des personnages brisés et mortifiés...
Ryan Gosling interprète le détective replicant (un robot humanoïde) « K », un blade runner à la recherche de replicants (mais seulement les anciennes versions).
Je dois dire que j’ai été assez bluffé par son jeu. A la fois apathique et touchant, il incarne cette « peau de robot » avec beaucoup de justesse.
L’autre personnage qui m’a plu, sans conteste est Rick Deckard. Cette fois encore interprété par Harrison Ford. Bien que vieillissant (75ans), il montre qu’il en a encore sous la semelle, le pépère ! A dire vrai, je pense même que le film n’aurait pas eu la même saveur, si ce n’avait plus été lui qui aurait interprété le célèbre chasseur de robot !! Cette apparition à l’écran est plutôt bien amenée et donne une certaine consistance à la mayonnaise !Malheureusement pour les aficionados de HF, on ne le voit que dans la deuxième moitié du film, ce qui est, je dois l’avouer, un peu frustrant !
Parlons maintenant des rôles secondaires, avec une mention spéciale à Jared Leto qui confirme (une fois de plus) son talent encore une fois. Il aurait nettement mérité que son rôle soit plus approfondi et travaillé ! Au lieu de cela, on devra se contenter de trois (heureuses/malheureuses) apparitions ! On a également droit à une apparition de Edward James Olmos qui lui aussi joue son propre rôle, qu’il avait tenu en 1982 comme coéquipier origamiste...
À noter, la présence au casting de Dave Bautista (que l’on a pu voir dans SPECTRE, les gardiens de la galaxie, etc...) dont la présence me réjouit toujours...
Parlons maintenant de l’histoire... lors d’une intervention contre un replicant, K fait une étrange découverte qui doit révolutionner le monde tel qu’il le connaît. S’en suivra alors une course contre la montre qui devra le mener à explorer des lieux étranges et parfois sordides...
l’histoire est travaillée et impressionne par sa qualité. On est bluffé du début à la fin. On est littéralement happé par l’univers développé de cette manière ; il faut dire que la frustration et l’envie d’en découvrir plus de cet univers, sont grandes depuis que Ridley Scott avait sorti son director’s cut !
La réalisation quant à elle est juste et léchée. Les décors sont bluffants (mention spéciale aux décors de la ville de Las Vegas) et les plans sont travaillés. On voit que toutes les scènes amènent toute chacune une pièce du puzzle...
Il manque à mon goût un vrai troisième personnage principal qui aurait donné la réplique à Ryan Goslin (au moins pendant la première moitié du film)... Là on se la joue en solo...
Au niveau du scénario, j’aurai aimé que les personnages replicants soient un peu plus développés.
Le personnage de Wallace aurait également mérité un plus grand traitement... Mais le personnage de Tyrell en 1982 avait eu les mêmes égards, donc balle au centre !
C’est également une très bonne idée que la méchante soit une femme. Je trouve son rôle, sadique, mesquin et froid à souhait.
Soyons honnêtes, l’œuvre de Ridley Scott méritait une belle suite et on l’a eue ! Denis Villeneuve nous livre un vibrant hommage à son illustre prédécesseur. Surtout en lui reprenant des pièces bien choisies. On se rappèlera du dialogue « c’est un vrai ? Bien sûr que non ! Il doit coûter cher... Une fortune ! »...
Les impressions sont là et tout est parfait...
Avec ce film, on touche presque du doigt la perfection sans pour autant l’atteindre. Le personnage de replicant de Ryan Gosling est intéressant mais on a parfois du mal à se mettre dans sa peau, ce qui cause un léger malaise a ce niveau.
Le film est à déconseillé aux enfants de moins de 10ans
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2019
Ce film n’est pas un film d’action. Je le répète : ce n’est pas un film d’action. Ceux qui le critiquent n’ont pas compris le film ni même le message qu’il essaye de délivrer. Il faut rester contemplatif devant l’image. Il faut se laisser absorber par l’ambiance. Se mettre à la place du personnage. Deviner les enjeux qu’attendent l’humanité. Bref se laisser entraîner et posséder. Écouter. Voir. Réfléchir. Voilà les maîtres mots. Pour moi c’est une future référence à la référence du genre : le premier. Et si je ne met pas 5 étoiles c’est parce qu’il est réservé à ce dernier.
Greg D
Greg D

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2019
Lent, long, mais superbe visuellement, voilà ce que je retiendrai de ce film.
Malgré un bon début, cette suite de Blade Runner n'a aucun rythme, aucun suspense. Ce nouvel opus est soporifique et bien trop long. Au vu du nombre de scène ou le héros marche au ralenti, il aurait pu durer 2h maxi. Pourtant j'adore certains films assez lents (2001 l'odyssey de l'espace, Drive) mais le scénario n'a pas réussi à me captiver à cause du manque cruel d'action. La superbe affiche n'est vraiment pas à l'image de ce film qui m'a terriblement déçu.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mars 2019
complètement nul, on s'ennuie, l'histoire pas top quand aux décors c'est encore pire, jamais vu un film d'action aussi nul
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

168 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2019
Entre Villeneuve, que j’admire depuis Premier Contact, et Blade Runner dont je n’ai su me prémunir du culte contagieux, c’était un peu un duel… de cinéma. Un enjeu incertain, surtout. Pas question que la hype gagne d’avance mon assentiment pour le plébiscite.

Il ne m’a pas fallu longtemps pour voir que Villeneuve avait effectivement commis l’incommettable. De l’avis de tous, la transition de Blade Runner 1982 à Blade Runner 2017 allait être difficile ; une si vieille SF est comme un parchemin : précieuse, belle et largement racornie sur les bords. J’écris cette critique depuis l’année où le film original était placé, et je suis bien placé pour juger du contraste. Créer une suite dans le même univers était un travail d’orfèvre, et c’était même un peu de plagiarisme amical que de refaire les fondements du Los Angeles compartimenté de Ridley Scott.

C’était apparemment une idée de Jared Leto que de se chausser de lentilles de contact sombres afin de se rendre aveugle pour le rôle, mais c’est à se demander si Villeneuve ne lui avait pas chipé ses mirettes, car il fonde son Blade Runner avec l’acuité de deux paires d’yeux. La ville neuve de Villeneuve est d’un cosmopolitisme bariolé qui reproduit la prégnance des marques (Sony, Peugeot…) et le doute profond quant à la nature humaine (même s’il le scénarise un peu plus).

La transposition s’achève ainsi, transcendée par un réalisateur de génie qui élève la science-fiction au rang de l’adaptation du monde réel, et pas seulement depuis lui. Elle est juste égratignée par la diachronie un peu passée aux oubliettes à cause des foules de recuts et de spin offs qui ont vermoulu la trame adaptative ; le temps passé est abstrait et vide, et le remplacement du grand méchant mégalo est une pure platitude (désolé, Leto, je garderai mes panégyriques à ton égard pour Mr. Nobody � – je te dois bien ça pour t’avoir confondu avec Jake Gyllenhaal).

Mais la place de la création, alors ? Elle y est encore au centuple. Villeneuve a apposé sa griffe partout.

D’abord par le biais de son affection indéfectible pour le sound design ; combiné à une histoire où chaque action prend le temps qu’il lui faut, on croirait que la méthode est empruntée à Darren Arronofsky dans ses The Fountain et Noé : un attachement pour les petits gestes et les petits bruits (un peu de mysticisme aussi), sans aller jusqu’à ses gros plans sur les objets puisque Villeneuve est plutôt adepte des angles, mais c’est une conception artistique qui reste, pour le moment, pleine de personnalité chez lui.

Ryan Gosling &… Frank Sinatra.
Ensuite, il a pleinement innové en plaçant la technologie dans les détails, sans que cela ne paraisse jamais voulu comme du remplissage. C’était d’autant plus compliqué pour une raison que j’ai déjà citée : l’univers BR était tout tracé. Inventer de nouveaux dispositifs et extrapoler sur la technologie des voitures ou des petites mains composant la technologie très cyberpunk de la ville, c’est une petite preuve du risque que Villeneuve a pris volontairement dans ce tournage. Mais le talent a tout fait.

Enfin, la lumière, bien sûr. L’œuvre n’est pas le moins du monde portée sur l’humour mais j’ai souri quand le personnage de Sylvia Hoeks s’exprime : « It’s too dark in here », en écho à la phrase de Harrison Ford en 1982 : « It’s too bright in here ». Et oui, Villeneuve ne fait pas dans le néo-noir ; la lumière, c’est son affaire, que ça nous plaise ou non. Et ça nous plaît ! La magie des couleurs opère d’elle-même. Certes, tout n’est pas lumineux au point d’être blanc ou naïf à la façon de The Island où Michael Bay explorait lui aussi l’eugénisme et la moralité chez un Gepetto scientifico-mégalomane dont les Pinocchio de chair et d’os cherchent à devenir de « vrais petits garçons (ou filles) » dans leur tête plutôt que dans leur corps. Mais le Québécois s’applique à ce que chaque sens soit assouvi.

Dave Bautista se remarque en premier, qui recycle ses muscles dans un rôle moins violacé que dans ses révélations récentes (le poids de ses pas s’accorde bien avec le mijotage d’arrière-plan, fond sonore oblige). En ce qui concerne Ryan Gosling, je me montrerai plus mesuré que les encensements que j’ai pu lire sur lui ; il apporte une prestance digne de Tom Cruise, certes, mais la diversité de ses expressions vaut 2 sur une échelle de 1 à 10 allant de Keanu Reeves à Jim Carrey. Par contre, je confirme que le rôle de novice confié à Mackenzie Davis dans The Martian était l’arbre cachant la forêt d’un talent proprement incroyable ; je la suivrai, si j’arrête de la confondre bêtement avec Keira Knightley (décidément…).

Mais il y a une chose qui m’a marqué au-delà de toute autre à propos des acteurs, c’est à quel point ils sont en symbiose avec ce que leur rôle signifie, même s’il est petit. Ils sont le signifiant au plus près du signifié, dans une superposition tellement magnifique qu’on ne se demande plus comment Villeneuve s’y prend pour barder de douceur la moindre action pourtant triviale. Sa science-fiction n’a l’air de rien ; ce sont des objets plantés nonchalamment dans une belle image au design bien dans son temps, parsemé de lignes de fuite au sein d’un dépouillement qui recherche l’harmonie plus que la richese. Le scénario ne les met même pas forcément en valeur, d’ailleurs ; ces objets acquièrent leur sens et leur finalité dans une nature qui leur paraît intrinsèque.

Je parle de l’aérolithe de Premier Contact aussi bien que de l’ « émanateur » qui donne sa liberté « physique » à un hologramme dans Blade Runner 2049, voire que des sentiments, pour lesquels il n’est nul besoin de tracer un chemin plein de frissons. Chez Villeneuve, c’est leur déploiement, spontané, floral, qui doit leur donner la dimension. Avec la lenteur dont il fait largement usage, il n’y avait vraiment pas de meilleur moyen de placer une romance dans l’histoire, sans qu’elle ne choque ou qu’elle n’encombre.

Ryan Gosling & Ana de Armas.
La musique, mariée au sound design en général, rappelle curieusement un mélange entre le Vangelis magistral du premier film et le Jóhann Jóhannson fétiche de Villeneuve, qui fut en réalité détaché du projet BR49 en août 2017, cinq mois avant sa mort. C’est effectivement deux compositeurs qui furent recrutés, et on ne sera pas surpris de voir que l’un d’eux est Hans Zimmer (je n’ai hélas pas l’heur de connaître son collègue Benjamin Wallfisch, qui ne s’est apparemment mis à composer pour le cinéma qu’en 2012 malgré un départ dès 2001 avec Harry Potter où il était le gremlin pour de plus grands manitous).

On a également envie de reconnaître du Wall-E dans les orduropolis de la Cité des Anges, surplombée de son « offworld » évoquant un espace extraterrestre colonisé que, avec une poésie transposée là aussi de chez Ridley Scott, on aura le plaisir de… ne pas visiter. Ou bien du Cloud Atlas.

Blade Runner 2049 n’aura pas communiqué à ma qualia autant que Premier Contact, mais Villeneuve a créé un film courageux où il est fidèle à lui-même. C’est un rafraîchissement sans mesquinerie que de trouver le film bien planté dans une époque qui doute de plus en plus du renouvellement artistique en général.

Il est si proche de la perfection, en fait, que la moindre anicroche est pleinement visible ; je pense aux explosions, qui sont bien empruntées à Hollywood, elles, puisqu’elles soufflent les gens mille fois plus qu’en réalité pour les blesser mille fois moins. C’était peut-être un irréalisme voulu, mais c’est un peu du gâchis.

Quoique, d’une certaine manière, trouver ces défauts, c’est chercher la petite bête. Car Villeneuve donne un mode d’emploi qui devrait nous faire comprendre ce qui compte. Les paliers de mise au point, par exemple ? Tout en conservant ses précieux cadrages et en nous offrant tôt ou tard la totalité de l’image, il nous guide, il… nous prend l’œil par la main. Oui, cette référence était étrange.

Un film réussi, une adaptation réussie, une création fidèle qui ne décevra pas les fans et qui demeure pleine de personnalité. Un succès qui résonnera longtemps… like tears in snow.

septiemeartetdemi.com
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 février 2019
grand fan du premier film de ridley scott qui fait partie de mon top 10, blade runner 2049 était un film que j´attendais énormément. ce dernier est juste excellent, les acteurs, la musique, la réalisation, les effets visuels... les seuls Defaults sont peut être au niveau de la durée car certaines fautes de rythmes se font ressentir. le film est toutefois excellent et mérite amplement son 4,5 /5
QuelquesFilms.fr

366 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2019
C'est d'abord un plaisir immersif, celui de couler dans un univers visuel et sonore qui entre parfaitement en résonance avec celui du Blade Runner de Ridley Scott. L'aspect esthétique, très inspiré et maîtrisé, est le point fort du film. On retrouve aussi, avec le même plaisir, ce rythme lent et hypnotique de la narration, des moments contemplatifs et mélancoliques, plus très fréquents dans le cinéma de SF actuel. Côté scénario, l'idée de départ est excellente et les passerelles entre l'ancien et le nouveau Blade Runner sont plutôt bien vues. Reste que le déroulé n'est pas sans failles avec, ici et là, quelques soucis de logique ou d'équilibre. On n'atteint pas non plus la profondeur mystérieuse et la poésie émouvante du premier opus. Mais l'esprit y est. Et au final, ce 2049 paraît tout à fait honorable.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 janvier 2019
Bien sûr le film est lent et l'histoire qu'on nous y raconte n'est pas forcément très originale ni surprenante (quoique, un peu, par moments). Mais c'est justement la grande force de ce film : il prend son temps. Et le résultat, pour ma part, ben c'est que j'étais en plein dedans. On ressort de ce film en ayant comme une vague impression d'être ailleurs : signe que quelque chose s'est passé. L'atmosphère de ce film est extraordinaire, un vrai pur film de SF comme j'en ai rarement vus (Abyss peut être). Pari réussi à mon sens - car oui, un film d'une telle longueur, c'est toujours un pari, commercialement parlant. Ne pas s'attendre à un pew-pew lasergun à la Starship Troopers par exemple (qui a bien des qualités aussi, bien entendu), Blade Runner est sur un autre plan, celui de l'expérience cinématographique si on veut bien m'excuser pour cette formule maladroite et un peu pompeuse. En tous cas c'est du grand cinéma.
Davric
Davric

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2019
Bon voilà je l'ai enfin vu cette suite.
Niveau image et environnement rien à dire, c'est magnifique. Los Angeles de 2049 est "magnifique".
Pour le reste, bof.... spoiler: Harrison Ford qui n'est présent que sur la 2eme partie du film n'apporte pas grand chose... Cet histoire de paternité est un peu tirée par les cheveux..

Le côté Rébellion des Réplicants ne tient que pendant 10mn...
Bref un très beau film mais le scénario est creux... Ca ne démarre réellement pas...
moket

678 abonnés 4 751 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2019
Techniquement et esthétiquement c'est une réussite : on est subjugué par la beauté plastique du film et par l'ambiance froide (trop froide ?) de ce futur post apocalyptique. Seulement, la machine tourne un peu à vide et l'on se perd dans les méandres d'un scénario tout sauf limpide et dans une réflexion métaphysique bas de gamme...
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