Blade Runner 2049 est un film visuellement impressionnant, avec une ambiance futuriste fascinante et une photographie magnifique. Mais le rythme est parfois très lent, ce qui peut rendre certains passages longs. Malgré quelques longueurs, c'est une œuvre ambitieuse et immersive qui mérite d'être découverte.
J'ai trouvé ce film extrêmement efficace dans son atmosphère et son esthétisme. On est comme envoûté par les plans et la bande son rajoute quelque chose de très fort dans la mise en scène. Les thèmes abordés sont dans la continuité du premier, l'humain, la sincérité, la valeur d'une vie et l'intelligence artificielle. Tout comme le duo K - Joi qui est incroyablement touchant et sincère et qui dit au monde entier que tout le monde a le droit à l'amour, comme un Her 2, mais entre 2 entités artificielles. Un moment incroyable pour un film culte et qui laisse une énorme trace dans la pop culture moderne.
J’ai mis deux jours à voir ce film. Je n’avais pas ressenti un tel effet anesthésiant depuis un Xanax pris en 2006. Blade Runner 2049 est soporifique, lent, mou et prétentieux.
Tout est étiré jusqu’à l’absurde : plans interminables, silences vides, déplacements au ralenti. On appelle ça “contemplatif” pour éviter de dire “ennuyeux”. L’intrigue n’avance pas, les personnages sont glacials, l’émotion est aux abonnés absents. Je me suis endormi toutes les 20 minutes, systématiquement.
Oui, c’est beau. Mais une belle photo ne remplace ni un scénario, ni du rythme, ni une tension. Le film se regarde en train d’être sérieux et oublie d’être vivant. Un bel objet vide : 2h49 de coma cinématographique.
J'ai laissé tomber au bout d'1h30 de film, ce qui est exceptionnel. D'ordinaire je regarde un film jusqu'au bout. Un ennui profond m'ayant envahi tant il ne se passe rien dans cet univers dystopique pas même intéressant, car posé là sans nuances. On nous parle d'agriculture synthétique, alors on aimerait en savoir davantage, mais on nous apprendra rien. La ville vue de l'intérieur des bâtiments est une succession de gigantesques pièces vides, tandis que les rues, sont bien plus peuplées de messages publicitaires que de gens. A noter que toutes ces publicités se déclinent au féminin, car les silhouettes de femmes, qu'elles soient en hologrammes où en statues gigantesques, semblent être une obsession des concepteurs de cet univers. Un monde dont on a vite fait le tour d'autant plus qu'il ne propose aucun scénario. J'ai cru comprendre qu'un replicant veut retrouver un enfant fruit de l'union entre un humain et un replicant. Tout le reste est anecdotique et m'a tellement endormi que je n'ai pas cherché le sens profond de ce que je voyais à l'écran, si tant est qu'il y en avait un.
C'est la 5e fois que je le vois et je viens de réellement comprendre et véritablement aimé. Une oeuvre philosophique tendue, d'une profondeur esthétique majeure.
Blade Runner 2049 fait partie de ces suites comme Top Gun Maverick qui, à l'inverse de surfer basiquement sur le succès du premier film pour mettre en scène un blockbuster commercial, offre une réelle plus-value en complétant son prédécesseur. En effet, dès lors que le visionnage est terminé, aucun des 2 Blade Runner n'est dissociable l'un de l'autre, comme une fusion interne, un doublon indispensable au spectateur pour cerner au mieux le lore. La réalisation de Villeneuve est une vraie réussite encore une fois, ne trahissant nullement l'ambiance sombre et austère du premier film, mais en la développant bien au contraire. Ryan Gosling porte le film sur ses épaules, l'enquête qu'il mène m'a happé personnellement. Qu'on visionné Blade Runner 2049, l'art est au premier plan devant nos yeux. Je n'ai jamais cru que l'univers Blade Runner était accessible à un large public comme peuvent l'être les films de Spielberg ou Cameron, mais bien au contraire un tout complexe avec une palette artistique d'une ampleur assez éblouissante.
Une suite un peu confuse, très bien joué, une belle image, d’excellentes idées, un véritable plaisir de revoir ce bon vieux Ford. La musique est plus discrète. Beaucoup de temps perdu, cela ne vaut pas l’original mais quand même c’est avoir.
Denis Villeneuve embrasse avec virtuosité l'héritage d'un monument du cinéma de science fiction. Chaque plan est ciselé dans la tôle, la pluie et le néon, ou l'or et la lumière. Ryan Gosling transmet beaucoup tout en restant taciturne et impassible.
Pas mal. Visuellement beau mais rien de transcendant niveau scénario et surtout un peu trop long. On retrouvera néanmoins avec plaisir le fameux Harrison Ford, héros de Blade Runner de 1982. Un film à voir sans être mémorable.
Je vais me faire blamer mais j'écris mon ressenti. J'espérais une suite qui comme le premier me plonge dans un monde le temps du film et à la place je me trouve face à un film de science fiction avec des images léchées et un temps particulièrement long (trop à mon gout).
La suite qui bonifie l'original, l'original et la suite qui font de ce tandem de film un culte ! Retrouver l'univers Blade Runner tant d'années après et Harrisson Ford : que d'émotion. Ces deux films se bonifient à les voir puis revoir. Ceux qui n'ont pas vécu le 1er dans leur jeunesse n'auront probablement pas la même émotion. ils apprécieront néanmoins la beauté et la justesse de cet univers, des musiques, la justesse des effets spéciaux et surtout la profondeur avec laquelle les sentiments humains sont traités qui est rarement égalée dans des films de ce genre.