Rêve de grandeur
Au cas où je n'aurais pas la palme d'or est le deuxième film de Renaud Cohen. Avant d'évoquer dans un long métrage le monde du cinéma et la plus haute distinction du cinéma français, le réalisateur s'est intéressé au destin d'un jeune trentenaire dans la comédie Quand on sera grand (2000).
L'aspect autobiographique
Renaud Cohen a présenté son film comme une œuvre d'inspiration autobiographique. En effet, le réalisateur s'est largement inspiré de ses propres angoisses pour raconter l'histoire de Simon, son personnage : "Mon hypocondrie naturelle aidant, je me suis dit qu'il fallait que je renoue d'urgence avec le bonheur de raconter une histoire, sous peine de développer d'affreuses maladies. J'ai donc décidé de raconter quelque chose d'entièrement (ou presque) inventé", confie-t-il.
Entre réalité et fiction
En ce qui concerne le casting, Renaud Cohen s'est entouré d'acteurs qui ont interprété des personnages fictifs mais aussi de gens qui font partie de sa vraie vie de tous les jours, et qui ont ainsi joué leur propre rôle : "Comme Simon, j'ai mélangé acteurs professionnels et personnages réels, fiction et documentaire : mes vrais parents, ma vraie compagne, mes vrais enfants, mon faux médecin etc. Navigant ainsi entre réalisme et loufoquerie", explique le réalisateur.
Nomination
Avant sa sortie officielle en France, Au cas où je n'aurais pas la palme d'or a été sélectionné à la 26ème édition du Festival du Film de Cabourg. Le réalisateur y a été nommé pour le Prix premiers rendez-vous/Meilleure interprétation.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Moulin (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Garance (2026)
- Digger (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Corset (2026)
- Minotaure (2026)
- Verity (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)