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Henrico
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5,0
Publiée le 16 septembre 2018
Avec deux trois bouts de ficelle, une amorce de scénario intelligente, de brillants acteurs et des dialogues extrêmement travaillés, les frères Pastor nous montrent à quel point l'Espagne est parmi les pays d'Europe, celui dont le cinéma est l'un des plus créatif, bien, mais, bien loin devant nous. Pour ce qui est de la S.F., nous ne prenons que quelques claques. Au cinéma, avec "Los Ultimos Dias", à la Télévision, avec "El Ministerio Del Tiempo". Mais pour ce qui est des thrillers et des polars, c'est l'épreuve de la Machine à Baffes que nous inflige l'Espagne. A la télévision, avec "La Casa De Papel", au cinéma, avec "Contratiempo"," Que Dios Nos Perdone" , "Inside", ou "El Hombre De las Mil Caras", pour les plus récents. Aïe Caramba!
Il m'en a fallut du temps pour comprendre les flash-back !! Je ne sais pas pourquoi mais j'accroche généralement pas les films espagnol et bien celui ne déroge pas à la règle.... je me suis ennuyé
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2,5
Publiée le 29 janvier 2014
Encore un film sur la fin du monde c'est ce qu'on se dit au début mais finalement on se rend compte que le scénario comporte plus d'originalité que les films sur le même thème même si une partie ressemble à "Phénomène" le film avec Mark Wahlberg. L'intrigue est bien menée c'est plutôt bien rythmée même si ça manque de moment fort. Sur le plan visuel rien d'extraordinaire et même si le le budget n'est pas énorme cela ne se ressent pas du tout. Je vais peut être surprendre mais malgré tout ces points positifs le film ne m'a réellement jamais emballé il manque ce petit quelque chose ce qui explique ma note.
Depuis quelques années, le cinéma horrifique espagnol tient le haut du panier en Europe (voir plus). Les frères Pastor nous avaient déjà offert pour leur premier film, un intéressant Infectés en 2010, tourné outre-Atlantique. Ils restent dans le genre apocalyptique aujourd'hui avec ces Derniers jours tourné chez eux en Espagne. Les deux films ont quelques points communs, surtout le fait que la population mondiale est décimée par un...
Je tiens à récompenser une originalité scénaristique et un effort certain pour réaliser un bon film malgré un probable petit budget. Les acteurs ne jouent pas mal et j'ai vu bien des films ayant plus de moyens mais qui n'avaient que de mauvais acteurs, des dialogues inexistants, une absence d'effort. Sobre mais efficace. Évidemment, celles et ceux qui s'attendent à un film avec des morts-vivants ou des effets spéciaux peuvent repasser, mais s'ils ont un cerveau, ils ne se lanceront pas dans le visionnage d'un film sans en avoir lu le scénario, et donc éviteront une déception. Cependant, le titre est assez mal choisi, je trouve. "Universal Agoraphobia" aurait été mieux, ou un truc du genre. "Agoraphobia", aurait été suffisant, "Agorafobia" en espagnol...
Pourtant friand de film post apocalyptique j'ai trouvé ce film bien médiocre. L'idée de base est originale : un virus rendant les humains agoraphobes, mais mal exploitée. Le scénario est bas de gamme, les personnages incohérents et creux, et la mise en scène trop timorée. Du coup l'ennuie s'installe et l'on se désintéresse totalement de ce qui peux arriver aux deux protagonistes. Mention spéciale pour la débilité du final avec une Happy end foireuse et pas crédible une seconde. Un navet.
Nous avons ici encore une sorte de "Road Movie", mais à pied dans les tunnels du métro et les égouts de Barcelone, alors qu'une épidémie bizarre frappe la population mondiale d'une agoraphobie mortelle qui empêche la population de sortir des bâtiments. La situation est assez apocalyptique. Marc et Enrique, dont les relations professionnelles sont hyper tendues vont tenter de rejoindre, l'un son épouse enceinte, l'autre son père hospitalisé. C'est un film à budget sans doute modeste, mais ça marche : c'est efficace et prenant. Quelques graves incohérences dans le scénario (le coup du GPS qui fonctionne dans le métro, il fallait le faire...), mais l'ensemble est vraiment bien et montre que les Espagnols peuvent faire largement aussi bien avec moins de moyens que leurs dispendieux concurrents américains. Petit bémol sur la fin du film, assez optimiste, mais d'un kitch écolo rarement égalé !
« Los Ultimos Dias » est un énième film post-apocalyptique qui a pour originalité de ne pas mettre en scène des légions de zombies affamés de chair humaine. Cette fois, les humains sont touchés par un mal étrange qui les rend totalement paniqués dès qu’ils sont en espace ouvert, en d’autres termes, l’humanité est devenue agoraphobe et chaque personne tentant de sortir finit par faire un arrêt cardiaque. L’action prend place à Barcelone, où deux employés d’une même société, le méchant qui vire les gens, et le gentil qui allait se faire virer, se retrouvent ensemble pour tenter de retrouver respectivement leur père et leur compagne en passant par les souterrains. Évidemment, leur chemin sera semé d’embuches. Si le postulat de départ est original, force est de constater que la première moitié du film peine à capter l’attention du spectateur. Un peu mou du genou et finalement très convenu au niveau des dialogues, le film manque également singulièrement de rythme et de tension. Certains seront exaspérés par Joaquim Gutiérrez (et ses faux airs de Andréa Pirlo), à moins que soit par le personnage qu’on lui a demandé d’interpréter. La seconde partie du film s’avère plus intéressante même si le final est sans surprise et même assez cliché. Si on notera aussi certaines scènes déjà vues ailleurs (l’animal sauvage échappé du zoo…), le film demeure malgré tout suffisamment sympa pour ne pas s’endormir. Mais à aucun moment, il ne passionne non plus. En clair, vous pouvez vous passer d’aller voir ce titre au cinéma, il ne mérite pas de dépenser 10€ pour lui, mais il reste une alternative honnête aux grosses productions ayant un background similaire.
une surprise plutôt agréable qui prouve une nouvelle fois que le cinéma ibérique est en pleine santé. Avec peu de moyens, peu d'effets spéciaux et peu d'explication, le scénario bien ficelé entre passé et présent réussit à distiller une vraie atmosphère crépusculaire de fin de civilisation qui se confirmera dans les dernières minutes.
Un bon petit film de genre, dans une atmosphère post-apocalyptique bien reconstituée, à défaut d'être originale. Une lutte pour la survie dans des décombres et égouts, où l'homme est un loup pour l'homme, et se révèle tout aussi redoutable que le virus. A retenir un final de toute beauté, porté par une musique magnifique.
Un genre de "survivor" plutôt original et qui a au moins le mérite de proposer quelque chose de nouveau dans les paysages des films mettant en scène des humains tentant de survivre à l'extinction de l'espèce étant donné que non seulement le virus décrit est assez singulier par sa manière d'agir ainsi que ses effets sur les humains mais aussi par l'atmosphère et l'ambiance que cela créé, donnant lieu à des reconstitutions de villes dans les immeubles et sous terrains de Barcelone par les survivants et offrant des décors plutôt convaincants pour le genre. Même le scénario se tient assez bien dans sa manière de développer les causes qui ont menées à cette situation afin de conserver un maximum de suspense à ce sujet là puisque la situation est établie initialement sans jamais vraiment évoluer, à l'image de l'intrigue principale qui n'a rien de grandement passionnante, même si l'idée de rassembler ces deux protagonistes plus ou moins ennemi initialement pour les mener à accomplir des choses ensemble dans le but de survivre et ainsi montrer comment les relations humaines peuvent évoluer dans des situations de crise semble être un concept intéressant, et qui change du côté toujours très négatif que prend ce genre de relation dans ce type de film, ici on est au moins confronté à un certain optimisme envers le genre humain, mais qui n'apporte pas d'éléments suffisamment captivant pour en faire quelque chose d’intéressant, et que ce soit visuellement ou au niveau de l'intrigue, si ce n'est le dévoilement progressif du mystère autour de ce virus étant capable de créer un menace contre laquelle il est inutile de tenter de combattre vu sa manière d'agir. Seules quelques scènes donnent un léger rythme au film, mais rien de suffisant pour être réellement satisfaisant dans le genre, qui nécessite tout de même d'aller plus loin que quelques courses poursuites ou intervention de la nature reprenant ses droits sur les humains comme certaines scènes tentent de le montrer péniblement d'ailleurs, et même si cela donne une dimension plus plausible à ce genre de situation, il n'en est pas assez convaincant et maîtrisé pour en faire un film vraiment puissant, mais simplement différent de ce que l'on a l'habitude voir. D'ailleurs l'ensemble n'est pas trop vilain, avec un montage et une image simple mais sans fioriture, beaucoup plus tourné vers le message et sa transmission que de surprendre par des scènes apocalyptiques, le film est bien plus au service de la morale générale tentant de mettre en lumière ce que les hommes peuvent faire de bien lorsque rien ne va plus, vision très pieuse, rien d'étonnant vu que le film est espagnol et que ce cinéma en plein expansion joue subtilement sur ces aspects mais ici rien n'est assez puissant pour en faire une oeuvre à la fois différente et appréciable quand on aime ce genre pour le côté sombre, voir violent que cela développe dans un film, là c'est bien trop sage, et sans effets accrocheur, sauf peut être le dénouement qui lui met le doigt sur un aspect intéressant de ce genre de fin du monde civilisé tel que nous le connaissons, c'est à dire comment assurer une continuité dans ce monde dévasté, mais c'est plutôt le chemin qui mène à ce type de réflexion finale qui est trop faible pour captiver tout au long de l'intrigue, ne proposant que des bride de situation appréciable dans ce qu'elles apportent au message principal, bien que celui ci reste de faible amplitude et peine trop à être établi, ce qui fait que l'on passe à côté de l’essentiel la plupart du temps, et comme il ne proposent rien d'autre de réellement intéressant, l'ensemble devient vite fastidieux et voire répétitif.
Malgré quelques bonnes idées, ce post-apo manque trop de rythme pour être intéressant. Après 1/2 heure de divagations métro/égouts et quelques scènes de parlotte longues et ennuyeuses on pressent qu'il ne va plus rien se passer (à raison) et on n'a plus envie d'attendre la fin. A noter que les GPS espagnols fonctionnent dans le métro et les égouts là où un bon GPS français décroche sous le moindre tunnel....
Un film espagnol sur la fin du monde, le deuxième que je vois en peu de temps avec le surprenant "la fin" et encore une fois, je reste agréablement surpris. Si on met de côté le fait que le méchant virus ne rentre pas dans les maisons (il doit pas avoir le double des clefs peut être) le tout reste convaincant et servi par des acteurs de qualité. Comme quoi avec des moyens modestes, on peut faire de bons films