Contrairement à "8th Wonderland" qui traite à peu prêt du même sujet, "The East" est bien maitrisé tant dans sa réalisation que dans son casting. Le seul bémol est un sénario assez simpliste avec un dénouement qui tombe un peu à plat.
The East passe un message fort, qui rentre et qui donne à réagir dans la vie de tous les jours : On ne peut qu'adhérer aux idées du groupuscule face aux firmes qui polluent et tuent. Tout est percutant, les acteurs, les dialogues et la maîtrise de la réalisation.
Très bon film qui trait d'un sujet de société sous un angle inattendu. Deux clins d’œil plein d'humour faisant référence à l'univers filmographique de Alexander Skarsgard. Génial, à recommander.
bof bof des écolo qui sont organisés pour rendre coup pour coup à la société qui détruit l'environnement, ils utilisent les mêmes techniques que leurs oppresseurs, c'est donc nul. Le scénario est digne d'un navet hollywoodien, du show, du show. par un ignorant des méthodes de résistances pacifiques à la GANDHI. j espère que mon commentaire est assez lisse pour vous informez sans vous (dé)friser.
A vrai dire, je ne sais pas trop comment noter ce film qui traite à la fois de terrorisme et de secte. Le sujet est intéressant et vu en profondeur mais je trouve qu'il manque pas mal de détails pour être pleinement convaincu. En fait, ce qui m'a dérangé c'est le côté vengeur des pauvres gens qui sont intoxiqués par des matières dangereuses à leur insu. C'est trop simple de traiter tout un sujet que sur ça, c'est un peu comme l'histoire de Robin des Bois en somme. Toujours être du côté des pauvres et/ou malheureux et détruire les méchants et/ou riches. Oui, je pense la même chose comme la majorité des gens mais pourquoi ne creusons-nous pas des endroits pas encore explorés ? Quant on a des acteurs de bonne qualité comme Brit Marling (qui est aussi une bonne réalisatrice) et Ellen Page (qui pour moi est l'une des plus talentueuses si ce n'est la plus talentueuse de sa génération), je pense qu'on peut voir plus loin. De plus j'ai trouvé "The East" trop long à mon goût avec ce côté "retiré" dans une petite case au fond d'une forêt, c'est presque trop caricatural (même si ça peut être vrai). Ça manque également de bande originale, trop de morale, beaucoup trop d'émotions en tout genre (amitié, amours, relation pro), trop de dialogues, pas assez de belle(s) photographie(s), etc ... En fait, ce n'est pas un mauvais long métrage mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas eu le coup de foudre. Un moment sympathique sans prise de tête (en fait si, parfois) un peu longuet mais ça se laisser assez bien regarder. 10/20.
Malgré un début très prometteur, The East ne tient pas ses promesses et tombe dans tout les écueils possible du genre: Grosses ficelles de scénaristes, situations et dialogues d'une naïveté consternante, on reste malgré tout jusqu'à la fin grâce aux acteurs et au sujet, ce qui est déjà un bon point.
On peu reprocher au second film de Zal Batmanglij un petit piétinement dans le traitement de l'action au début, On peut aussi lui reprocher le traitement trop lapidaire des deux parties les plus essentielles du film: la mise à bas des masques, ainsi que l'épilogue. On peut regretter enfin le portrait manichéen des protagonistes: méchants hommes et femmes pollueurs contre gentils écolos blessés. Pourtant "The East" a autant, voire plus de qualités encore que le premier film de Batmanglij. Le thème traité est très proche, les détails du scénario bien construits, et le suspense dans l'ensemble, bien mené. En outre, le choix des acteurs est fort judicieux. Ils portent avec grand talent un regard intéressant et percutant du phénomène vénéneux et contagieux de la secte.
Un grand film sublimé par les deux acteurs principaux: brit marling et alexander Skargard.Le scenario est bien monté et le film s'enchaine facilement.Ellen page tjs tres engagée dans son choix de film y est vraiment convaincante, j'apprécie de plus en plus cette actrice . J'ai étè un peu deçu par la fin, on souhaiterait que ça se finisse mieux.. Vraiment super film!!J'ai adoré.
L'histoire un vrai semblable à des faits d'actualité récents ou passés (entre la DGSE et GreenPeace par exemple), nous emmène dans une intrigue scorcesienne sans DiCaprio, mais non sans rappeler la liberté totale de "La plage" de Danny Boyle.
Le pitch de "The East",d'une redoutable actualité,ne peut qu'attirer l'attention. Une ex-agent du FBI,employée par les multinationales doit infiltrer un groupuscule d'eco-terrorisme,pour le déjouer de l'intérieur. La démonstration essaye d'éviter le manichéisme. Les actes du groupe sont explicités,leur manière de vivre trouve son sens,quelque part entre la secte et les Amish. Par contre,tous les stéréotypes du protagoniste infiltré sont aussi là: méfiance permanente,écarquillement devant ce monde méconnu,admiration pour le chef de la bande. Les bonnes intentions sont perdues en route. S'il y a un semblant de suspense et d'espionnage,il s'agit surtout d'un mélo contrarié,tiré vers le bas par les facture très télévisuelle de la mise en scène.
Voici un film plutôt sympathique et bien intentionné, mais qui est plombé par d'énormes invraisemblances. Comment en effet imaginer qu'un groupe d'écolo-terroristes aussi barges ne soient pas identifiés et arrêtés par le FBI en une semaine (en comptant très large), avec les moyens dont disposent les forces de répression des Etats Unis et les grossières erreurs que ces malheureux clampins accumulent ? Le personnage interprété par Brit Marling (excellente) n'est pas non plus très crédible. Pour une ancienne du FBI qui a choisi de travailler pour une agence de sécurité privée, elle semble beaucoup trop naïve. Quant à la chute, assez caractéristique de l'idéologie humaniste nordaméricaine, elle sombre dans le ridicule absolu. En dépit de tous ces (gros) défauts, ce thriller ménage un certain suspense et se regarde avec plaisir.
Preuve est faite que les Bobos, pris dans l’étau Wikileaks / Ranbow Warrior, peuvent représenter un vrai danger pour leurs concitoyens, pour eux-mêmes et même pour la santé mentale du spectateur qui suit leurs aventures… J'exagère mais ils auraient donc eux aussi leur frange d’extrémistes qu’on nommera les « boborthodoxes » … Petit film de « pesudo-espionnage » aux Intentions certes louables (sensibilisation à la dégradation de notre écosystème par des grands groupes industriels obsédés par le profit) mais dont le résultat n’est pas convaincant du tout. Trop manichéen, trop gentillet ! Loin du cynisme et de la vraie méchanceté qui baignent les rapports de force en ce triste et bas monde.