The East
Note moyenne
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126 critiques spectateurs

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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2013
Découverte dans le très étrange Another Earth (et entrevue dans le dernier Robert Redford), Brit Marling commence à confirmer ici les espoirs mis en elle. Dans ce deuxième film de Zal Barmanglij, elle est de nouveau actrice et co-scénariste (comme dans son premier long) avec une nouvelle casquette de productrice (aux côtés, entre autres, des frères Scott). D'entrée, le film est intriguant. Il le restera tout le long jusqu'au dénouement. Le propos, d'actualité, est très...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 juillet 2013
Le film est passionnant, la tension monte au fur et à mesure et ne faiblit pas, non plus que le rythme. Il parvient, sans manichéisme (sauf interprétation simpliste de certaines scènes, ce qui serait dommage), à dénoncer les excès des grandes entreprises en même temps que les failles de ceux qui choisissent de les combattre par la violence, sans négliger pour autant l'émotion et l'empathie envers les personnages dont certains sont attachants. Brit Marling est excellente en jeune femme dont les certitudes vacillent, Alexander Skarsgard campe avec talent le leader charismatique du groupuscule anarcho-libertaro-écologique et Ellen Page est toujours aussi talentueuse. On peut regretter une fin un peu étrange, brutale.

9/10
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2013
Un film américain qui traite de l'écoterrorisme et de l'activisme politique, et dans lequel les personnages sont confrontés à des dilemmes moraux, cela a de quoi susciter l'intérêt. Le scénario aborde le thème de l'engagement total, sans compromis, et les rapports entre l'enquêtrice du FBI infiltrée et le leader anarchiste, ainsi qu'avec les autres membres du groupe, donnent lieux à des scènes tantôt émouvantes, tantôt sous tension. Le basculement de l'héroïne se fait peu à peu et permet de mieux comprendre ce qui pousse au militantisme, même si le film prend quelques raccourcis et n'a pas de fin réellement convaincante.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 juillet 2013
Nouvelle coqueluche du cinéma américain indépendant et du festival de Sundance, l'actrice Brit Marling nous livre cette année le troisième film qu'elle co-écrit, co-produit et interprète. L'exemple parfait du on n'est jamais mieux servi que par soi-même pour une jeune actrice qui n'a pas encore fait ses preuves par chez nous.

Pour The East elle retrouve le réalisateur Zal Batmanglij avec lequel elle avait déjà travaillé sur son précédent film Sound Of My Voice. Après y avoir dénoncé les sectes religieuse, la jeune actrice s'en prend désormais aux groupes anarchistes qui marchent un peu sur le même fonctionnement. On aurait bien du mal à adhérer à ce groupe d'anarchistes un brin hippie, bisexuels et cradingues. Difficile du coup de rentrer dans cette histoire.

Dans la lignée du Sous Surveillance de Robert Redford dans lequel joue aussi Brit Marling, The East est un film bien moins nerveux que ce que laissait présager sa bande annonce. Très lent, bavard et glauque, le long métrage se réveille que deux fois à l'occasion des scènes d'attaques terroristes bien ficelées. En dehors de cela bonjour les incohérences et les problèmes de montage. SPOILER : Pourquoi nous faire croire qu'une opération médicale s'est bien déroulée pour nous laisser devant le fait accompli de la mort du patient dans la scène suivante ?

Brit Marling s'est octroyé le premier rôle de ce film. Dommage qu'elle n'ai pas gardé sa couleur de cheveux du début du film qui lui allait à ravir plutôt qu'opter pour un blond dégueulasse qu'elle traîne déjà sur tout ses films. Mais la plus grande déception reste la place octroyé à Ellen Page dont le rôle est plus proche du figurant que de la tête d'affiche. Mais qu'elle est donc aller faire dans cette galère ? Et ce n'est pas Alexander Skarsgard qui viendra rehausser le niveau général de ce film ennuyeux dont aucun acteur ne se détache.

Le film démarre plutôt bien, on est curieux de découvrir ce groupe terroriste et leurs actions. de mystérieux, le groupe devient vite rebutant et ridicule (le dîner en camisole de force). On ne compte pas les scènes totalement débiles et interminables qui ne font absolument pas avancer le long métrage. Le film manque cruellement d'action et de frissons, plutôt dommage pour un thriller.

Diffusé dans très peu de salles sur Paris, The East ne risque pas de faire long feu sur nos écrans. Tant mieux cela évitera à d'autres spectateurs de se faire piéger par une bande annonce rythmée et des critiques presses trop élogieuse par rapport au résultat. Passez votre chemin, vous n'aurez rien à regretter. Le réalisateur Zal Batmanglij porte mal son nom car son long métrage est loin d'être super.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2013
Un coup de cœur pour ce film courageux, d'autant qu'il est plus ou moins produit par les frères Scott, pourvoyeurs patentés de blockbusters et autres films d'actions.....
Le message du film est clair et politique, il faut combattre la pollution et ceux qui s'y "adonnent"....
Le terrorisme anarcho-écologique semble désormais la seule solution a un combat pour une révolution à même le territoire américain....
Le film n'est en aucun point consensuel, il dénonce parfois à la Erin Brokovich, et même si c'est avec de gros sabots c'est quand même beaucoup mieux que RIEN.....
En plus il nous gratifie de personnages précis et attachants, (Ellen Page l'adolescente du formidable JUNO), (Brit Marling, espionne affutée) et d'un scénario qui même s'il n'est pas transcendant a du rythme et du caractère....
Attention quand même à une scène chirurgicale pour les personnes sensibles....
Le film remet en question l'assurance de l'Amérique et il le fait même avec fermeté et audace.....
Rien que pour son aspect idéaliste (servi par de merveilleux acteurs) mais aussi parce que c'est un film "d'action" avant tout, il vaut le détour......
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2013
Brit Marling, portant ici les casquettes de productrice et de co-scénariste en plus d'être actrice, s'est investie à fond sur ce film et la question que l'on vient à se poser c'est de savoir comment, en participant à l'écriture, ne s'est-elle pas rendue compte de la nullité de son personnage ? En effet, malgré un sujet intéressant qui apporte un regard nouveau sur les groupes éco-terroristes et qui nous fait réfléchir sur la société qui nous entoure, "The East" manque cruellement de psychologie intelligente. Car si les personnages se démarquent bien, c'est de manière très lourde et très maladroite. Le personnage de Brit Marling est prévisible au possible et prend souvent des décisions stupides ce qui est loin de nous attacher au film et il faut bien la présence d'Alexander Skarsgard et d'Ellen Page pour nous permettre de tenir un peu et d'avoir le droit à quelques scènes de tension plutôt réussis qui ne viennent malheureusement pas rattraper un scénario et une réalisation bancale.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 juillet 2013
Après "Sound of my Voice" Zal Batmanglij nous livre « The East » sa deuxième réalisation qu’il a d’ailleurs co-écrit avec Brit Marling (également productrice et héroïne du film).
Avec ça sur le papier, on est en droit de se demander si Zal a véritablement eu le choix de son actrice dans cette affaire… Peut-être pas et pourtant ça marche pas mal.

Brit Marling joue le rôle d’une jeune femme embauchée par une agence de service secret privés qui défend les intérêts des plus grandes entreprises. Elle devra infiltrer une organisation secrète, « The East », qui mène d’impressionnantes actions sans merci contre les dirigeants impliquées dans des catastrophes écologiques et sanitaires.
Le film nous plonge au sein de ce groupe d’activistes en marge de la société consumériste, révoltés contre les laboratoires pharmaceutiques qui empoisonnent les populations, contre les sociétés pétrolières et d’énergies qui polluent notre environnement, et dont l’unique préoccupation est de faire toujours plus de profits.

Le film présente une intrigue purement manichéenne qui oppose les « requins » de wallstreet et un groupe de hippies, quelque peu extrémistes certes, mais qui défend la notion de partage dans le plus grand respect de la nature et des ressources naturelles. Le scénario ne cherche clairement pas à faire dans la subtilité et c’est probablement parcequ’il ne se cache pas que ce film a su m’interpeler. Du moins, j’ai aimé l’immersion dans ce groupe de jeunes qui nous force à prendre du recul sur nous-même. Sans vraiment tomber dans le discours moralisateur « The East », qui donne le sentiment de s’adresser aux grands patrons, fait réfléchir et c’est à mon sens toujours intéressant.

Le casting de choix était plein de promesse et je n’ai pas été déçu. Les acteurs sont vraiment bons et tous contribuent clairement à faire que cette histoire accouche d’un bon film.

De même, la musique et les ambiances sonores bien choisies sont parvenues à m’emporter pendant 2h sans que je n’ai vu le temps passé.

Au final, un bon film qui vaut qu’on y passe 2h.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 juillet 2013
Dès les cinq premières minutes, nous devinons que the East ne sera pas un chef -d'oeuvre. Pourtant, l'idée de départ, comme souvent est assez alléchante (militantisme écologique). Malheureusement, il suffit de lire le synopsis pour connaître la quasi- totalité de l'intrigue et son déroulement. Ajoutons à cela des scènes complètement inutiles et tirées par les cheveux ( le repas en camisole, le bain à 3, le jeu avec la bouteille et "l'indispensable" histoire d'amour entre Sarah et le chef du groupuscule) et nous obtenons un thriller inégal, inutilement morcelé et ralenti par ces excentricités ridicules. Les thèmes n'étant pas innovants (je pense au film Les infiltrés avec Di Caprio), il fallait bien une pointe d'originalité ! Mais the East opère une grave confusion entre une idéologie marginale (sans connotation péjorative) et des comportements extrêmes à la limite du grotesque ( je ne pense pas forcément aux interventions particulièrement musclées mais aux passages cités précédemment). Ainsi, je vous conseille, soit de ne pas aller voir ce film, soit de déployer un immense sens de l'humour pour tenir jusqu'à la fin. Pour ma part, nous étions seulement deux dans la salles et nous avons beaucoup ri. Après l'insipide Trance, on ne peut pas dire que le thriller se porte au mieux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juillet 2013
The East démarre plutôt bien. On entre dans le sujet, les acteurs sont plutôt bon, notamment Skarsgard et Page qui jouent très bien les fanatiques allumés. En tant que thriller, le film fonctionne parfaitement, on reste collés à son siège, le tout est intrigant et intéressant. On a même droit à plusieurs scènes assez bien faites, qui arrivent vraiment à nous prendre, ce qui n'est jamais trop mal. Mais - et oui, il y a un mais - je crois que je n'ai jamais vu un agent "taupe" aussi mauvais que le personnage principale. Ça en a été un peu dérangeant - spoiler: non, parce que quand même, je veux pas dire mais défendre les PDG et dire que l'on veut faire de mal à personne, lorsque l'on est dans un groupe terroriste, ça reste très con.
Mais bon, rien de très grave, ça reste largement intéressant, palpitant et attirant. Non, le vrai problème de ce film, c'est sa fin. Mal foutu, bancale, mal amorcé, en rupture totale avec le reste du film, en bref une grosse déception par rapport au reste. Je veux bien qu'on surprenne, mais sortir tout de nulle part, sans aucune cohérence, c'est juste n'importe quoi. Et il y a une scène qui peut d’ailleurs très bien l'exprimer : spoiler: la scène ou elle mange la pomme face à sa boss
... C'est juste catastrophique. C'est à la fois ridicule, en rupture totale avec les actions et dires du personnage trois minutes auparavant, totalement pas crédible, forcé, mal dialogués - on dirait qu'elle s'est pris 10 shots de vodka - enfin bref, tout pourri. Après bon, le film est quand même bien pendant 1h 45 et pourri les dix dernières minutes donc je reste indulgent. C'est une déception, mais on peut toujours réinventer une fin alternative, qui ferait que le film soit très bien. Parce que oui tel qu'il est le coté politique est un peu complétement raté sur la fin.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2013
Film qui nous fait reflechir , c'est intense et tres succeptible. Bravo au realisateur
et aux comediens.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2013
Dans ce film divertissant et bancal, les occasions de cinéma sont sous-exploitées. Les interventions du groupe d'anarchistes militant pour un monde plus juste et plus écologique, tant dans leur préparation que leur exécution, donnent lieu à des scénarios intrigants et habiles et des séquences où la mise en scène parvient à relayer leur urgence et leur fébrilité. On déplore dès lors que le film s'alourdisse d'une intrigue qui, de plus, constitue la clef de voûte, l'infiltration du groupuscule nommé The East par une agent des réseaux d'information. De même, les rites naïfs et presque ridicules des militants (ce jeu puéril de la bande assise en cercle, l'examen d'entrée) et l'amourette prévisible entre l'infiltrée et un des membres du groupe nuisent beaucoup à la crédibilité et au rythme du film. A l'heure des gadgets et potentialités numériques, le film la joue vraiment modeste et artisanale. Une démarche de l'amateurisme qui se déploie jusque dans les pratiques alimentaires et chirurgicales. On peut aussi s'interroger sur l'origine des motivations des activistes liées à des traumatismes ou des expériences personnels comme si seul le choc faisait naître la conscience politique. C'est à la fois simpliste et réducteur et, dans la dernière partie, le repentir théâtralisé du patron d'une boite qui empoisonne l'eau frise vaguement le ridicule. Mais bon, on apprécie toujours de voir des jeunes gens (surtout quand ils ont les traits de Brit Marling par exemple) révoltés et idéalistes. Un bon moment estival.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 juillet 2013
Thriller high tech et film militant, The East réussit son pari de divertir et d’ouvrir (un peu) les consciences. Avec en prime, une brochette d’acteurs qui se sont donnés à fond sur le projet. Un des outsiders possibles de l’été.

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C’est peut-être un détail, fait de manière opportune pour légitimer une démarche, mais Zal Batmanglij et Brit Marling, respectivement réalisateur et comédienne et couple dans la vie, ont vécu un été comme des freegans. Ils se sont aperçus qu’il était possible de vivre ainsi sans un sou, en récupérant notamment dans les poubelles, la nourriture jetée mais toujours comestible (parfois même encore emballée) . De cette expérience, ils n’ont pas tiré un documentaire mais, chose étonnante, un thriller. Une agence privée, spécialisée dans l’espionnage et l’infiltration, envoie Sarah, une de ses agents, intégrer un groupe d’activistes écologistes. Elle devra en apprécier la dangerosité terroriste et, si nécessaire, les mettre hors d’état de nuire. Victime d’une sorte de syndrome de Stockholm et tombant amoureuse de Benji, son leader charismatique (Alexander Skarsgård), la jeune femme va être bousculée dans ses certitudes et glisser petit à petit du côté des « terroristes ».
Cheval de Troie du film, Sarah en est le personnage point de vue : on la suit donc découvrant qui se cache derrière The East, leur philosophie mais aussi leurs actions coup de poing : nous sommes bel et bien dans un thriller avec, à la clef, des surprises de taille, du suspense, des revirements de situation qui tiennent le spectateur en halein. Les actions perpétrées par the East sont inventives et pourraient donner des idées à des apprentis militants en quête d’action.
The East s’inscrit bien dans notre époque, intégrant les technologies de l’information, les réseaux sociaux dans les moyens utilisés par The East pour mener son combat. Autre stigmate de l’époque, ce n’est pas le FBI qui traque le groupuscule mais bel et bien une agence privée, dont les motivations ne sont plus la sécurité nationale ou l’idéologie mais seulement le profit et l’intérêt financier de leurs clients – des multinationales. Sharon (Patricia Clarkson, glaçante), directrice de l’Agence, personnifie bien cette perpétuelle dérive vers une société plus cynique et plus matérialiste. Mais The East est surtout en phase avec les questionnements de notre époque, par son intérêt affirmé pour les problèmes environnementaux et les crimes écologiques commis par les Multinationales. Le propos de Zal Batmanglij, de Brit Marling est bien militant, avec l’idée sous-jacente d’ouvrir quelques consciences. Un peu comme les yeux de Sarah, découvrant un monde inconnu d’elle (le repère de The East semble tout droit sorti d’un conte de Perrault) et des schémas de pensée alternatifs dont elle n’avait jamais imaginé l’existence. Dans sa volonté de convaincre, le film a la défaut d’être parfois un peu trop didactique ; à quelques moments même, un peu trop simpliste. Il reste un divertissement qui a du sens, certes, (dans cette période de disette hollywoodienne, c’est déjà en soi un vrai bonheur !) mais un divertissement tout de même : le film sacrifie quelques raccourcis et autres invraisemblances au profit d’une efficacité de thriller (l’intégration totale de Sarah auprès de ce groupe considéré comme « ultra méfiant » se fait quand même très rapidement) .
En revanche, le film ne fait pas dans le manichéisme béât. The East n’est pas un Robin des Bois des temps modernes et si l’on ne peut qu’adhérer à leur combat, il en est autrement sur les moyens employés. Ce sont bien là des terroristes, des criminels et c’est justement là que se situe la question essentielle qui taraude le film – et son personnage principal – : jusqu’où peut-on aller pour défendre ses idées ? Une bonne cause peut-elle exonérer tout crime ? Zal Batmanglij et Brit Marling tranche in fine, y compris en faisant un film et non en montant un vrai The East.
NoPopCorn
NoPopCorn

33 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2013
Point Break chez les écologistes !
The East est un bon thriller au scénario intéressant et bien joué, dommage cependant que le rythme soit irrégulier, le film un peu long et surtout qu'il jongle trop entre l'aspect espionnage et documentaire, en délimitant trop les deux ambiances, sans trouver son propre style.

Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
Frédérik P.
Frédérik P.

120 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2013
Partant d’une intention militante louable qui aurait pu être traitée de manière plus « coup de poing» , the East ne parviendra toutefois qu’à moitié à nous embrigader, la faute à un casting moyen et à une histoire qui suit les sentiers battus. Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juin 2013
Un des rares films intelligents sans prendre de partie qui fait reflechir le telespectateur sur l'envers du décor du monde bisounours de notre societe dite moderne, pour ceux qui ne le savaient pas encore.
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