Foxcatcher
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362 critiques spectateurs

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willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2015
Plutôt déçu par ce film qui m'a laissé froid tout le long de la séance. Jamais on n'éprouve d'empathie, de compassion pour les personnages. On subit la mise en scène très lente et le scénario finalement très linéaire de l'histoire. C'est du cinéma calibré oscar mais qui n'est jamais sorti des sentiers battus pour prendre enfin des risques qui pourraient donner un tout autre intérêt à l'oeuvre. On retiendra Steve Carell transfiguré, Mark Ruffalo et Channing Tatum très bons et voilà.
matt240490
matt240490

98 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2015
Les films qui s'intéressent au basket-ball, au baseball ou à la boxe sont nombreux. Mais pour traiter de la lutte, Foxcatcher est le premier à compétitionner. Mis en scène par Bennett Miller, ce biopic dramatique montre des qualités très terre-à-terre, il longe le terrain avec beaucoup de sérieux et s'abstient des clichés habituels. Point fort du film, Steve Carrell y est phénoménal, tant pour son maquillage qui le rend méconnaissable que pour son jeu d'acteur, révélateur des plus grands. Peu habitué aux rôles de cette carrure, il s'en sort néanmoins très bien, un peu mieux même que Channing Tatum et Mark Ruffalo. Outre ces qualités propres aux characters, le film est avant tout humaniste, davantage axé sur les dérives comportementalistes que sur le sport. Cause ou conséquence (?), il n'évoluera jamais dans les cour des grands en raison d'une approche qui manque encore un peu de maturité.
UnitedArtists
UnitedArtists

79 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2015
Foxcatcher est ma première incursion dans la (très) courte mais remarquée filmographie de Bennett Miller, cinéaste adepte des histoires vraies et donc Biopics (Truman Capote, Le stratège puis viens maintenant Foxcatcher). J'attendais beaucoup de ce film, son casting inattendu m'a mis la puce à l'oreille tandis que le trailer ainsi que le prix de la mise en scène reçu à Cannes n'ont fait que confirmer mon envie de voir Foxcatcher. L'histoire de base pouvant paraître simple aux premiers abords deviens au fur et à mesure de son déroulement une histoire entre 3 hommes extrêmement complexe psychologiquement. Le film ne plaira pas à tout le monde et je peux le comprendre notamment à son ambiance très particulière: Miller nous fait un film froid, sans aucune musique (ou presque), les silences se font récurrents afin de nous mettre dans un atmosphère très particulière, très froide mais aussi complexe avec nos trois protagonistes qui ne cesserons de briller durant ces 2h15 de projection.

Foxcatcher est un grand film il faut se mettre d'accord sur ce point, techniquement il n'y a rien à dire, Miller mérite amplement son prix de la mise en scène reçu lors dernier festival de Cannes, ça peux paraître certes académiques lors de certains passages mais celui ci n'hésite pas à nous offrir des plans magnifiquement composés le tout enrobé d'un silence glacial donnant ainsi cet aspect si particulier qu'a le film. De plus, les séquences de luttes sont d'un réalisme saisissant, quand je vois ces séquences je n'arrive pas à me mettre dans la tête que c'est pour de faux tant c'est bien chorégraphié, tant c'est fluide... Foxcatcher est en effet techniquement irréprochable, pas un plan de trop, tout est bien utilisé même si, je dois l'admettre je reproche au film d'avoir un rythme peu soutenu et donc qui peux paraître pour certains très lent, Miller aurais pu donner un peu plus de souffle là dessus mais heureusement le film ne perd pas en intensité. Cette certaine lenteur peux être justifiée selon moi pour l'évolution de la psychologie des personnages tous magnifiquement interprétés. Channing Tatum est une révélation, je ne m'attendais pas à qu'il joue aussi bien tout comme Mark Ruffalo incarnant le frère de Tatum, son interprétation est superbe que ce soit par les émotions mais aussi et surtout dans la démarche. Sa prestation physique est remarquable. Mais la médaille reviens incontestablement à Steve Carell... Que dire... A la sortie de Foxcatcher, j'avais l'impression de ne pas avoir vu Carell à l'écran tant il est arrivé à se fondre dans ce personnage si complexe et inquiétant. Il n'est pas seulement méconnaissable, il est tout simplement devenu un autre homme. Je n'ai pas pu le voir en VO (programmation pourrie) mais rien que dans les trailer, on remarque à quel point sa prestation vocale est importante et aussi physique ! John Du Pont est ici représenté comme quelqu'un de très dérangeant physiquement (bravo pour les maquillages c'est stupéfiant). Son personnage jette un véritable froid dans chacune de ses apparition, il est inquiétant, dérangeant... La seule scène ou j'ai eu pitié pour lui, ou j'ai eu de la peine est lorsqu'il souhaite montrer à sa mère qu'il dirige les entraînements, j'ai ressenti une certaine compassion. Mais après cela, on ne cesse d'être intrigué par ce personnage très complexe psychologiquement. J'espère de tout cœur qu'il remportera l'oscar tant j'ai été bluffé, pour moi je n'ai pas vu Carell en John Du Pont, j'ai uniquement vu Du Pont, il est terrifiant. Plus on avance et plus le film prend une ampleur à la limite du thriller, nous somme oppressés notamment grâce à cette atmosphère glaçante. Mais c'est pour son final que Foxcatcher nous jette un véritable froid, à la fois inattendu et marquant, ce final ne laissera personne indifférent et vous glacera le sang (surtout lorsqu'on réalise que ça c'est réellement passé) mais je n'en dit pas plus. Donc oui que ce soit au niveau se la réalisation, de son ambiance, de ses acteurs (Miller dirige parfaitement ces comédiens, son prix à Cannes le prouve) et de son intensité, Foxcatcher est parfait. Mais alors pourquoi ne pas mettre 10/10 et le qualifier de véritable chef d’œuvre ? Pour deux raisons simples: Tout d'abord à cause de son rythme, certes il n'en demeure pas moins fascinant, mais la dernière heure m'a parue un peu longue, cela manquais de rythme puis la seconde raison est due à l'étincelle, le manque d'émotion ; je m'explique: L'ambiance mise en place par Miller est superbe, très froide et donc réaliste mais on ne ressent pas d'émotion tant c'est froid et posé. Il manquais juste ce petit truc pour donner à Foxcatcher une dimension immense: des émotions.

Mais mis à part cela, Bennett Miller fait un sans faute, Foxcatcher n'en demeure pas moins ("juste") un grand film dont la tension ne cessera d'être présente et ou les comédiens se surpassent littéralement, on assiste presque à un "film d'acteurs" si je peux me permettre. Donc je vous conseille fortement de vous ruer en salle est d'aller voir ce sérieux concurrent aux oscars qui ne laissera personne indifférent. 8/10
Marceau G.
Marceau G.

425 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2015
C'était le film que j'attendais le plus en ce début d'année 2015. Lauréat du prix de la mise en scène au dernier festival de Cannes, "Foxcatcher" s'annonçait dors et déjà comme un film événement. Son sujet, quasiment inédit, n'avait, au premier abord, rien d'intéressant. Franchement, qui en a à secouer de la Lutte sportive ? Mais "Foxcatcher" est bien plus qu'un simple sport event réservé aux inconditionnels de la discipline. Le film est en fait tiré d'une histoire vraie (procédure devenue presque indispensable pour concourir aux Oscars !), et il fait beaucoup plus figure de thriller psychologique... C'est ce qui m'attirait, en plus de son casting et de sa bande-annonce, littéralement ensorcelante. Ensorcelant, le film l'est aussi. Il est même (n'ayons pas peur des mots) subjuguant. La mise en scène de Bennett Miller ("Truman Capote", "Le Stratège") n'a pas été primée à Cannes pour rien, on s'en rend bien compte, elle donne au film une ampleur et une force exceptionnelles. Dans son film, la violence d'une claque est multipliée par cent, et un simple regard s'avère être un véritable combat. Il instaure un climat ambigu, intrigant, voire pervers entre les trois protagonistes (Mark et David Shulz, incarnés respectivement par Channing Tatum et Mark Ruffalo, et John E. du Pont interprété par un Steve Carell méconnaissable). Parlons-en tiens de ce-dernier. (Re)connu pour ses rôles de mecs ordinaires et parfois gauches dans le registre de la comédie ("40 ans, toujours puceau", "Bruce Tout Puissant"...), il créa la surprise générale lorsqu'il fut annoncé au casting de "Foxcatcher" - un drame -, dans un rôle pour le moins insolite : celui du milliardaire excentrique, mégalo et quasi-sociopathe John E. du Pont. Son interprétation est absolument effrayante, troublante, tant elle est irréprochable et imposante, une impression également due à sa transformation physique incroyable ! Cet homme, ô combien ambigu (tant dans ses idéaux que dans son caractère), force le respect, mais inspire aussi la crainte car il est imprévisible ; on ne sait jamais ce qu'il va dire, si il va te flatter, ou au contraire, t'enfoncer ! Mais à quoi est-ce dû ? En premier lieu, à la vision que Carell nous donne du personnage, mais pas seulement. A sa richesse ? A son pouvoir ? C'est une bonne question, qui, pour ma part, restera en suspens. Mais Carell n'est pas le seul à mériter des éloges pour son interprétation. Tatum, imposant de par sa carrure, livre lui-aussi une composition époustouflante dans le rôle d'un lutteur paumé, désemparé, navigant entre deux figures de mentors ; fraternelle (par son frère Dave), et paternelle (par son coach : du Pont). La photographie, donnant au film ce côté froid, renforce ce sentiment d'anxiété et d'ambivalence, qui ne vous lâche pas de tout le film. "Foxcatcher" est une œuvre sociologique passionnante, un thriller psychologique captivant, et un film d'auteur admirable, dans lequel virtuosité est synonyme de sensibilité, et d'intensité. On est pas loin du chef-d'œuvre.
Thomas G
Thomas G

19 abonnés 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2015
long et lent cela ma un peu refroidi.Mai tirer d une histoire vrai... le jeux d acteur de Carell et tattum est excelent
norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2014
Admirable récit d'une manipulation et d'une mégalomanie, ce film au sobre classicisme frappe par sa sécheresse et l'impeccable prestation de Channing Tatum, Steve Carell et Mark Ruffalo.
christelle2a
christelle2a

65 abonnés 217 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2015
J'ai beaucoup aimé. Ce film n'a pas volé son prix de la mise en scène c'est sur. Alors oui, Foxcatcher est estampillé film à oscar de part la performance et transformation de ses acteurs et son genre biopic. Mais il faut lui reconnaitre ses qualités tout de même. Au delà de la mise en scène quasi impeccable, ce film prend l'air d'un bon thriller psychologique. Le trio Steve Carrel/Channing Tatum/Mark Ruffalo fonctionne à merveille. Évidemment, je n'attendais pas Steve Carrel dans ce genre cinématographique et il est parfait. Il donne une intensité à ce personnage très déplaisant et d'une grande froideur. John du Pont est en fait un mal aimé, qui essaye de (se) prouver qu'il est capable de réaliser des choses. C'est une personne qui veut être à la fois un ami, un frère, un père et un coach. La relation mère/fils est très intéressante. Il aime sa mère autant qu'il la déteste. - Spoiler : Il veut lui montrer qu'il peut réaliser de grandes choses afin qu'elle soit fière de lui; mais à contrario il choisit une discipline qu'elle trouve repoussante. - Au delà de la performance de Farrel, celles de Tatum et Ruffalo sont également parfaites. Ils s'approprient extrêmement bien leur personnage (le jeu de gestuel dans la façon de se tenir du lutteur est bluffante). Ruffalo est très attachant - Spoiler : et forcément la fin très cruelle - . Foxcatcher n'est pas un film de bavard; tout se passe dans les gestes et le regard. Point négatif : des petites longueurs dans la première partie qui m’empêchent de trouver ce film excellent. Mais comme je l'ai dit, c'est très bien.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2015
Le film aurait pu être exceptionnel... Un trio d'acteurs très bons, une histoire intéressante mais une réalisation défaillante au possible... C'est extrêmement mou ! Du coup, il faut s'accrocher pour ne pas décrocher du film. La fin du film est intense malgré tout.
ben0007
ben0007

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mai 2014
Une saga américaine avec un angle et un propos superbement maitrisé, une mise en scène et un jeu d'acteurs exceptionnel, un traitement de l'image vieillie qui trop visible a mon sens dessert un peu le propos.
Julien D

1 340 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2015
Troisième film, troisième histoire vraie ; même si celles-ci n’ont aucun lien entre elles, il ne fait aucun doute que le cinéma de Benett Miller a une cohérence thématique indiscutable. Déjà, dans son précédent film, Le stratège, on s’étonnait de voir comment le réalisateur se servait du sport pour analyser des rapports humains sclérosés par une valeur mercantile données aux individus, mais dans Foxcather, il va plus loin en poussant la relation de dominant/dominé jusqu’à son paroxysme en développant, comme ce fut le cas dans Truman Capote, l’influence psychologique que peut avoir un homme charismatique sur un esprit fragile. Sauf qu’ici, tout le malaise émotionnel vient du fait que le mentor et son disciple sont deux êtres tout aussi tourmentés, devant chacun se raccrocher à ses idéaux et à un individu plus stable. Dans le cas du coach, c’est Steve Carell qui incarne un milliardaire se voulant tout-puissant, qui justifie ses caprices par un ultra-patriotisme et souffre d’un terrible complexe d’infériorité vis-à-vis de sa mère. La performance de Carell est tout bonnement exceptionnelle et fait de son personnage un sociopathe redoutable (après Jonah Hill dans Le stratège, Miller confirme qu’il est le meilleur directeur d’acteur pour faire radicalement changer de registre aux habitués de la comédie), et face à lui, Chaning Tatum live également une prestation remarquable, jouant parfaitement sur sa carrure bovine et sa démarche simiesque. Et c’est dans l’hésitation de ce champion de lutte entre une domination totale à son entraineur mégalomane et l’appui moral de son frère, marié, père de famille (incarné par un Mark Ruffalo lui aussi irréprochable) que va naitre une tension psychologique, superbement appuyée par la mise en scène, et qui va déboucher par un irrémédiable drame. La sobriété de la réalisation et le rythme posé ne sont pour une fois pas une source de longueurs mais participe au contraire à la mise en place de l’ambiance oppressante et au malaise qui rendent anti-utopique cette face cachée du rêve américain.
Le Blog Du Cinéma
Le Blog Du Cinéma

122 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2015
(...) Effectivement le cœur du film semble se trouver dans la lutte entre les personnages, au sens de : domination, soumission, combat, victoire. En ce sens, la lutte serait celle du milliardaire solitaire pour susciter la fierté par sa mère et de son entourage, la lutte pour s’émanciper de la notoriété de son frère pour Marck, la lutte pour Marck et Dave de faire exister leur passion. Ces luttes ont pour terrifiante et cinglante arme : l’argent. Si ces trois personnages se trouvent réunis, c’est parce que le milliardaire l’a souhaité, et si John éprouve une telle passion pour la lutte c’est qu’elle est une échappatoire au fardeau de ses millions.
L’on remarque cette domination de l’argent dans la mise en scène et les accessoires, le sport étant lui-même assujetti à l’argent. Par exemple la salle de sport n’est qu’une des maisons parmi la vaste propriété de la famille du Pont. Les survêtements sont à l’effigie du nom choisi par John « Foxcatcher« , au lieu d’arborer le nom de l’équipe des Etats-Unis. Les matchs sont eux-même truqués lors d’un tournoi, pour laisser gagner le milliardaire, qui s’essaye lamentablement à la lutte. Les dirigeants et représentants de la lutte aux Etats-Unis se plient aux volonté de Monsieur du Pont, contre la donation de 500 mille dollars par an. Voici quelques éléments qui permettent de juger la place donnée à l’argent dans ce film, comme synonyme de pouvoir et domination.
La lutte va alors prendre une valeur beaucoup profonde, puisque synonyme de victoire sur soi-même et sur les autres. On peut alors comparer la relation entre John et les frères Schultz (Marck dans un premier temps, et Dave dans le second), à la dialectique du maitre et de l’esclave (cf: Hegel Phénoménologie de l’esprit). Hegel entend par cette dialectique le rapport de force entre deux individus, dont l’issue du combat amène à la soumission de l’un au profit du vainqueur. L’esclave assouvira alors les désirs du maitre, tandis que le maitre se contentera de commander. Le maitre pensera s’accomplir et prendre conscience de lui même, puisqu’il exaucera ses désirs (en l’occurrence gagner des tournois de lutte pour John), mais il ne parviendra pas à obtenir la reconnaissance qu’il attend (frustration, paranoïa, solitude de John) car il ne considérera pas son esclave (Marck) comme égal à lui même. Hegel démontre ainsi la nécessité d’une égalité dans le rapport à autrui afin de prendre conscience de son être (...

L'intégralité de notre avis sur FOXCATCHER, sur Le Blog du Cinéma
Bulles de Culture
Bulles de Culture

148 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2014
Tout en longueur – le film dure 2h10, le montage souffre d’un grave problème de rythme. La montée en puissance se fait très lentement avec un rendu global très mou. Aussi, on se perd en ellipses avant d’aboutir à l’explosion finale bouleversante, qui rattrape l’ensemble.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2018
Une histoire à peine croyable dès ses premières minutes, et qui le restera jusqu’à sa chute, brutale comme la lutte qui se joue sans temps mort au centre. C’est d’abord un singulier mariage à trois : le millionnaire fils à maman, le bovin médaillé d’or, et puis son frère, mentor et allié à vie. La carrière de Mark Shultz est dans une impasse. Alors en quête d’un nouvel élan, il reçoit la visite de l’excentrique héritier des Dupont de Nemours, personnage étrange, complexe et un brin torturé. Passionné de sport, seul, déconnecté des réalités, en manque flagrant de reconnaissance, le pauvre croit voir dans ce poulain la réponse à tous ses problèmes. Un jeune homme volontariste, crédule et en bonne santé, qui a besoin d’un père, quand bien même il est adoptif. L’entente fonctionnera d’abord – avant que ne vienne s’immiscer l’aîné. Foxcatcher n’est pas un film d’action, c’est un drame, pur, propre, difficile, où l’atmosphère naît des silences, et de la lenteur. Mais le trio d’acteurs est extraordinaire. Qu’ils sont loin les quarante ans du puceau Carell, la Maison Blanche en chute de Channing Tatum, les seconds rôles oubliés de Mark Ruffalo. Gestes habités, épaules rentrées, regards appuyés, la panoplie de fauve en cage de l’un le dispute à la glissade sénile de l’autre, quand le dernier tente tragiquement d’éveiller ses pairs. C’est bien eux qui portent à bout de bras le film, qui rendent justice à un scénario pétri d’authenticité, et en même temps si insaisissable. Fin, et fort à la fois.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 janvier 2015
J'ai été déçu par ce film. Les acteurs sont incroyablement bons, ils ont reussi a coller aux veritable personnages jusqu'à leurs façons de parler, de marcher. Les combats de lutte renvoient bien ce que l'ont ressent dans un vrai combat ( je pratique ce sport depuis des années ^^). Mais malgré tout ça, le film est lent. Plus de 2h c'est trop long, 1h30 auraient suffient largement. Pn à l'impression qu'il ne se passe rien durant tout le film et qu'a la film le film commence. Après ça ne m'a pas déplus a moi, j'ai regarder le jeu d'acteur, les combats en me disant que c'était super. Mais quelqu'un qui ne s’intéresse pas plus que ça au cinéma n'aimera pas ce film et le trouvera chiant. Ma copine par exemple à dormie les trois quarts du film.
Anne Lise S.
Anne Lise S.

24 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2014
Un film extraordinaire qui relate les méfaits de la drogue en général et en particulier dans le milieu sportif.
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