Foxcatcher
Note moyenne
3,5
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362 critiques spectateurs

5
19 critiques
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121 critiques
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125 critiques
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69 critiques
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22 critiques
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6 critiques
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Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2015
En adaptant une histoire vraie, "Foxcatcher" s'offre un scénario aux bases solides et plaisantes. De fait, la réalisation effectue une mise en scène judicieuse en retranscrivant bien l'ensemble. Quant aux acteurs, ils sont convaincants. Ainsi, le film est plutôt divertissant et captivant sans être pour autant excellent.
Nicolas K
Nicolas K

113 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2015
Rythmé à la vitesse de course d'un vétéran de 80 ans, le film peut rebuter n'importe qui.
"Prix de la Mise en Scène" à Cannes, le film était attendu. Il en décevra énormément pour ceux qui attendront un thriller des plus fous, il n'en est rien. La force du film réside par la froideur de ses plans, et de ses personnages par des silences interminables laissant donc force à ses acteurs et à leurs rapports entre eux. (en soit une totale interprétation pour le spectateur, ce qui est une prouesse

Le film est mental, comme se résumé en un mot la carrière de Mark Schultz. Les acteurs sont bons, mais ne mérite pas autant de tapage médiatique quant à la performance de Steve Carell. Cette oeuvre est minimaliste, mais bien trop peu pour nous surprendre ni nous subjuguer.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2017
"Foxcatcher" est un film assez étonnant dans son ensemble, car il joue sur les silences, les non-dits, le mystère permanent, une atmosphère glaçante et une mise en scène redoutablement classique, se refusant à utiliser des artifices ou bien une overdose de musiques et de dialogues explicatifs lourds. Ces choix narratifs, déconcertants au début, s'avèrent efficaces, malgré un démarrage trop long et quelques lenteurs ici et là dans le récit. Au niveau du scénario, structuré en 3 temps spoiler: (la complicité naissante et paternelle entre Mark et John, l'aspect possessif et illusoire de cette relation, la destruction psychologique des 2 hommes)
, le film aborde intelligemment une multitude de thématiques passionnantes spoiler: (la lutte à la notoriété faible voire nulle, le besoin de l'Amérique d'avoir des héros, l'influence néfaste d'une mère qui rabaisse sans cesse son fils, les folies permises par le trop-plein d'argent, le rêve américain brisé, l’ambiguïté sur l'homosexualité de Mark et John difficilement révélable à cette époque et donc contenue)
, le tout dans un petit jeu habile de manipulation spoiler: (celle de faire croire que John est un gentil et que Dave supervise son frère pour mieux s'assurer qu'il restera de niveau inférieur, alors qu'en réalité c'est tout l'inverse)
donnant des scènes flippantes spoiler: (le vélo, la mère qui assiste à l'entraînement, les négociations, le meurtre brutal et froid de Dave par John, etc...)
. La qualité du film réside aussi dans la prestation XXL de Steve Carell, sorte d'ombre omniprésente, silencieuse, glaçante, lunatique, cachant systématiquement ce qu'il pense et au profil effrayant spoiler: (le nez est monstrueux, le visage est marqué)
. Du côté des 2 lutteurs, j'ai préféré l'excellent Mark Ruffalo, lui aussi transformé, à Channing Tatum, pas toujours très expressif. Au final, en dépit de soucis de rythme, "Foxcatcher" est un film brillant dans sa façon de raconter les motivations troubles et perverses de John et les conséquences de celles-ci sur la carrière et la vie de 2 frangins lutteurs.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2015
Long, mais une vraie performance d'acteurs : le trio Tattum/Ruffalo/Carrel est d'un réalisme fou
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2015
Histoires d hommes
Dans ce portrait très réussi d'un coach milliardaire et de ses poulains on y trouve pêle-mêle : enfance gâtée, désir de plaire à sa mère, patriotisme exacerbée, homosexualité latente, soumission ,simple d'esprit, absence de parents,vengeance,orgueil,déception,succès et rails de coke etc. C'est un très bon film magnifiquement réalisé et très bien interprété On y retrouve un peu Plein soleil et the servant .
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2015
Le poids familial peut écraser les destinés c'est le thème du film de Bennett Miller. Le premier de ces deux hommes et broyé par une mère rabaissant constamment les ambitions d'un fils qu'elle tiens à garder sous son contrôle. Il ne connait qu'un monde celui que lui a montré sa mère, ce monde n'est pas celui de l'affection l'argent l'a remplacé. Ce mode de fonctionnement a été mis en place dès le plus jeune age de John Du pont, dont la mère a monnayée l'amitié du fils de son chauffeur. L'autre est un catcheur qui cherche à s'extirper du parcours sportif de son ainé,dont la comparaison pèse plus que tout autre chose. Le chemin des deux hommes va se rencontrer, ils trouvent vite dans le regarde de l'autre ce qu'ils cherchent. Pour le sportif c'est d'être une personne à part entière et pour le milliardaire être un mentor. Seulement le milliardaire ne connait qu'un mode de fonctionnement relationnel celui de sa mère et il va le reproduire sur le catcheur.
Bennett Miller enveloppe son histoire dans une espèce de rythme cotonneux qui n'existe pas constamment dans le réel,ou peut être chez les gens dépressifs? Ce choix de ton peux laisser à l’extérieur le spectateur,dans un premier temps c'est ce qui arrive,puis le rythme finit par emporter.
Le réalisateur inscrit son message dans les non dit et les regards plus que dans la parole,c'est dans ces instants qu'il se passe le plus de choses. La parole est dans l’apparence pour John Du pont qui veut briller face à sa mère. Mais il ne trompe personne il est écouté car il est celui qui à l'argent c'est son seul poids sur le monde,s'il n'avait pas cette chose il ne serait rien pour personne. Le seul pour qui il représente quelque chose c'est aux yeux du catcheur,mais John Du pont applique sur lui le schémas d'anéantissement de sa mère.
Rotten Tomatoes
Rotten Tomatoes

117 abonnés 695 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2015
Un long film sur la lutte qui n’apportera pas grand chose à votre culture générale si ce n’est de savoir que les lutteurs sont en rouge ou bleu et qu’ils combattent dans un cercle. Le reste n’est que superflu. Du coup je viens de vous faire gagner un temps considérable. Si vous comptiez aller le voir, n’hésitez pas à me donner ma commission.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mars 2015
C'est l'histoire d'un gars avec un nom pas possible, John Eleuthere du Pont, qui est bourré de fric et un peu neuneu tendance psycho aussi.
Comme il ne sait pas quoi faire de son blé, il fait des collections (de timbres, d'oiseaux morts...).
Et sa dernière lubie, c'est faire une collection de lutteurs vivants à domicile (et accessoirement de médailles d'or aux prochains JO de Séoul en 1988).
Pour ce faire, il va chercher à engager les frères Schultz, tous deux médaillés aux jeux olympiques de Los Angeles en 1984...

L'idée du réalisateur c'est donc d'avoir modelé ses acteurs pour en faire des sosies des personnages réels dans une reconstitution minutieuse des faits et des lieux.
Le souci avec la minutie, c'est qu'on perd quand même vachement niveau émotion.
Alors c'est vrai que Steve Carell (qui fait son Tchao Pantin) est méconnaissable sous son maquillage et ses prothèses (comme Mark Ruffalo du reste, mais sous sa barbe lui, un peu comme Jacques Mesrine).
Maquillage tellement bien réalisé que le mec n'a quasiment plus d'expressions faciales.
Quant à Channing Tatum avec son gros air de Corky (un fois qu'on a chantonné 3 ou 4 fois "Obladi Oblada", on s'y fait), il faut avouer qu'il est surprenant dans la justesse de son jeu.
Après le film n'apporte pas grand-chose à l'histoire, pour peu qu'on s'y connaisse un peu en drames liés au monde du sport... Ni vraiment au cinéma d'ailleurs.
Une belle (et longue) reconstitution (...)
Retrouvez la chronique complète ici :
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

167 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2015
Ce film fait aussi froid dans le dos que d'être seul sur le site de Gettysburg par une matinée d'hiver.
L'histoire retourne telle une prise de Mark Schultz.
Une chef d'oeuvre d'ambiances troubles qui se paye de luxe d'avoir des acteurs qui ressemblent aux véritable protagonistes.
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2015
Très attendu suite à sa sélection dans diverses cérémonies, dont les prestigieux Oscars, Foxcatcher est arrivé sur nos écrans sans que l'on sache vraiment à quoi s'attendre. On sait que le film est tiré d'un fais divers réel, et l'on sait que ça se finit dans le sang, mais ce que l'on ne sait pas, c'est ce que le film veut et va nous montrer. Le film est monté comme une success story à l'américaine à la façon des Rocky, où les deux frères Schultz, se tirant mutuellement vers le haut, ont pour ambition de tout rafler aux Jeux Olympiques dans leur catégorie, la lutte gréco-romaine. Seulement, la lutte n'est pas la boxe, et très peu de gens sont prêts à investir pour ce sport minoritaire. Aussi, quand un riche homme d'affaires propose au frère cadet, le plus fragile des deux, de le prendre sous son aile et de devenir son mentor en échange d'être associé aux futures victoires, le jeune sportif y voit une occasion de réussir hors du giron de son ainé, plus charismatique et naturellement talentueux que lui. Une grande partie du film, disons le deuxième tiers, est ensuite une lutte d'influence à distance entre John Du Pont, le millionnaire propriétaire de la résidence nommée Foxcatcher où il installe le camp d'entrainement de lutte, et Dave, le frère ainé, sur le personnage principal, Mark, tiraillé et magnifiquement interprété par Channing Tatum. C'est un Steve Carrell méconnaissable qui joue Du Pont, homme que l'on sent dès le départ sournois, manipulateur et inquiétant. L'ambiance générale est menaçante, et il plane constamment une sorte de malaise. C'est quand les deux frères prennent tour à tour conscience de la folie de celui pour qui ils travaillent que les choses commencent à sérieusement s'envenimer. Du Pont a un rapport aux autres très malsain, attisé par la monétisation systématique de tous les rapports sociaux vécus par le propriétaire. Le film est intéressant, les acteurs bons, mais le rythme est selon moi trop peu soutenu pour totalement conquérir le public. Peut-être le film est-il un peu long ?
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2015
Les deux acteurs principaux sortent de leur registre habituel et le rendu est génial ! Cette histoire vraie est réalisée comme un thriller et c'est réussi ! Le paysage inquiétant et isolé de l'action amène d'autant plus de mystère et d'angoisse.
Slang
Slang

36 abonnés 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2015
Foxcatcher, tiré d'une histoire vraie et nommé aux Oscars est une grosse déception. Le vrai atout du film réside en ses acteurs qui jouent très bien leurs rôles, et notamment Steve Carell, assez impressionnant en milliardaire paranoïaque. Le film livre aussi une certaine ambiance particulière, qui s'avère assez réussie par moment. Mais Foxcatcher se montre trop calme, ennuyeux, beaucoup trop long compte tenu de la fin rapide du film, et qui semble expédiée trop rapidement.
Torrance1980
Torrance1980

21 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2015
Troisième long-métrage du réalisateur Bennet Miller, dont c’est aussi le deuxième centré sur le monde du sport, auréolé du prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes, cet « attrapeur de renards » semblait confirmer ses talents d’adaptateur. « Foxcatcher » fait partie de ces films qui inspirent peu d’amour, de sentiments même, mais qui, par certains aspects techniques marquent le respect et l’admiration.
Avec ce « Foxcatcher », Bennet Miller se rapproche un peu plus de son « Truman Capote » qui était tout aussi glaciale et sculpturale. Mise en scène hiératique et plastique, Miller préfère composer et orner ses plans avec une certaine rigueur plutôt que jouer avec sa caméra. Le cadrage est très travaillé, ainsi que l’image, jouant subtilement avec les couleurs, tantôt répulsives et austères, tantôt colorées et esthétiques. Rythme lancinant et lent, mouvements de caméras peu fluides, le réalisateur américain aspire à rendre son film anxiogène et sensoriel. Cette réalisation contemplative et inspirée exhale une profondeur symbolique, s’attardant sur chaque détail du cadre, comportant une signification ou même plusieurs interprétations. Cette apathie au niveau du tempo facilite l’immersion, mais c’est aussi l’ossature de ce film, toute en régulation et en maniérisme, qui constitue une véritable fascination plastique. Malgré un découpage parfois superflu et incohérent, l’écriture, est elle aussi, maîtrisée de bout en bout, s’acheminant vers la tragédie grecque, adulant son trio de personnages comme des dieux de L’Olympe. C’est d’ailleurs là, tout le génie de Miller, qui utilisant comme toile de fond, la lutte gréco-romaine, sport antique, idolâtre ces trois passionnés aux caractères opposés. Que ce soit Mark, Dave où encore John, chacun est traité avec une dimension et une panache iconoclaste, presque mythologique, façonnant et sculptant leurs psychés à la manière d’un Kafka où d’un Nietzsche. La dualité, très présente, se projette comme une lutte de pouvoirs et d’influences sur le personnage de Mark, être puérile et paumé, ayant eu comme seul repère son grand frère David. L’arrivée de John Du Pont dans la vie de Mark va radicalement influencer les repères de ce dernier, qui voit en John, la figure d’un nouveau modèle à qui il doit s’identifier. Cette rencontre mènera à une liaison trouble et sinueuse, laissant transparaître la vraie nature de Du Pont, individu marginal et perturbé, au comportement schizophrénique, étouffé par le poids de sa mère protectrice, reniant les petits caprices « vulgaires » de son fils. Cette relation sera perturbée par l’arrivée de David qui va passablement envenimer les rapports entre John et lui, jusqu’au drame fatidique. Pour interpréter ce trio, Bennet Miller a décidé de choisir Steve Carell pour le rôle terrible de John Du Pont. Choix intéressant et plutôt surprenant, contenu de la carrière de l’acteur, essentiellement basée sur la comédie. Carell s’avère être terrifiant dans son rôle, bien aidé, il est vrai, par le maquillage saisissant de réalisme. Pour jouer les frères Shultz, Mark Ruffalo, dans le rôle de Dave est impeccable, tandis que Channing Tatum, dans le rôle Mark est assez surprenant, contenu du fait qu’il joue bien (pour une fois).
Ciné2909
Ciné2909

94 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2015
C’est une histoire qui fait plutôt froid dans le dos puisqu’il s’agit d’évènements réels. L’intérêt de Foxcatcher se centre vite sur l’interprétation avec tout d’abord un Channing Tatum totalement imprégné dans son rôle. Le plus impressionnant reste tout de même les transformations physiques de Steve Carell & Mark Ruffalo qui en deviennent méconnaissables. Il est certain que ce trio porte à bout de bras musclés le film car la réalisation de Bennett Miller se montre à la longue monotone rendant toutefois la conclusion bien plus abrupte aux yeux des spectateurs. A voir forcément pour les performances d’acteurs.
Pierre C
Pierre C

57 abonnés 491 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2015
J'ai vu Foxcatcher pour une seule raison: Steve Carell. Enorme fan de The Office, j'avais hâte de voir Michael Scott dans un rôle dramatique. Et je n'ai pas été déçu. Mais avant parler de lui je vais parler du film. Je n'ai pas accroché du tout. Le film est froid, sombre, glauque, sans couleur et malsain. Nous ne sommes pas à l'aise et l'absence (pesante) de dialogues ne va pas aider. On a envie de regarder autre chose et de retrouver le sourire une fois le film fini. Bennett Miller a parfaitement réussi son coup avec sa réalisation glauque et rend ce film totalement froid. De plus aucun des personnages n'est attachant, rien ne nous attire chez eux et leur transformation physique nous enlève tous nos repères. Steve Carell est brillant dans son rôle de John "Eagle" Du Pont, le voir dans un rôle dramatique est un bonheur tant cela permet de montrer au public son talent. Foxcatcher n'est pas du tout un mauvais film en soit mais je n'ai du tout apprécié sa lenteur et sa froideur m'ayant rendu mal à l'aise et me laissant ce gout amer en bouche...
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