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Michael78420
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3,5
Publiée le 31 décembre 2021
Sur fond d'opposition des modernes contre les anciens, une belle histoire père-fille croisée avec une métaphore sur le chemin de vie. Une réflexion aussi sur l'ordinateur qui pourrait remplacer l'homme. À moins que l'homme reste maître de ses émotions qui échappent aux machines. Clint Eastwood avait 82 ans à la sortie du film et quelle énergie ! Pour le public non imprégné de culture américaine les passages évoquant les règles du base-ball sont totalement abscons. On pourra aussi découvrir le clogging, danse sautillante sur fond de musique country. À voir ne serait-ce que pour profiter encore de Clint Eastwood.
Clint Eastwood cultive son image de vieil homme bourru, irascible mais au grand cœur en campant un recruteur de base-ball vieillissant dont la vie est bouleversé par une vie devenant défaillante et ce sous la caméra de Robert Lorenz avec qui il a longtemps travaillé. Ce dernier réalise ici un premier long-métrage à la mise en scène appliquée mais mollassonne et dont l’histoire cède un peu trop facilement à la facilité malgré une réelle qualité de direction d’acteur et une réelle retenue dans le traitement des personnages.
Clint Eastwood devant la caméra d'un autre pour la première fois depuis presque vingt ans : avouez que sur le papier cela avait de la gueule ! Eh bien sur l'écran ça en a beaucoup moins. Oh bien sûr on a vu pire, quelques répliques font mouche et cela se laisse vaguement regarder, mais que c'est consensuel, prévisible, sans le moindre infime soupçon d'audace... J'avoue même avoir été parfois assez désabusé de voir le grand Clint s'offrir un dernier tour de piste pour une histoire aussi quelconque, d'autant que sa prestation personnelle, tout en grognements et mâchoires serrées, ne lui fait pas franchement honneur. Au milieu de tout ça, quelques seconds rôles sympathiques, d'autres non, tous plus ou moins caricaturaux... Heureusement, l'une des plus belles et talentueuses actrices actuelles est là pour faire passer un peu mieux la pommade : Amy Adams, de très loin le personnage le plus touchant et le plus crédible de l'œuvre. La vraie grande star d' « Une nouvelle chance », c'est elle, et si elle ne peut pas tout sauver, loin s'en faut, elle permet au résultat de rester à peu près convenable, ce qui est déjà énorme. Le passage du flambeau d'un ex-géant à une future géante ? On le souhaite, que le premier film de Robert Lorenz aie au moins servi à ça, car ne nous voilons pas la face : Amy ne serait pas là, cette gentille aventure sportivo-familiale ne vaudrait vraiment pas grand-chose...
Eastwood en tant qu'acteur sans être réalisateur, une première depuis près de 20 ans ("Dans la ligne de mire") et ce, pour Robert Lorenz, son assistant depuis 7 films. Il est évident que Eastwood l'a fait par amitié et que Lorenz n'espérait pas mieux. Car si on retire Eastwood le film est d'un banal tristounet. "Gran Torino" version base ball où Clint joue le vieux bougon comme on aime, mais aussi au minimum syndical. Un scénario hyper prévisible, sans surprise aucune. Le film, au final, ne vaut que pour Amy Adams qui monopolise l'image et charme à charme à chaque instant. Le bonus du film c'est elle. Malheureusement ce petit mélo ressemble plus à un conte moderne avec sa morale aussi stéréotypée que simpliste. Ca se laisse regarder comme on dit ni plus ni moins.
L'idée de départ est sympathique, le début est plutôt bon, puis au bout d'une demi-heure environ, ça s'arrête, on stagne. Amy Adams est nulle, Justin Timberlake aussi, la pseudo histoire d'amour est inutile, l'agression pendant la jeunesse de la fille n'apporte rien, et le joueur de base-ball future vedette ne ressemble qu'à un petit gros de 16 ans trop bête pour réfléchir. Non, vraiment plus j'y pense et plus je vais mettre encore moins d'étoiles à ce film où l'on s'ennuie à mourir. Seul Clint est génial dans son rôle fétiche, le vieux ronchon au coeur dur à l'extérieur mais tendre dedans, ça j'aime.
Film extrêmement classique qui tient la route grâce à son casting hétéroclite, et finalement très convaincant. Les fans de Baseball seront, quant à eux, sans doute conquis.
Le grand Clint Eastwood donne beaucoup de profondeur à ce personnage de Coach dans le Base ball. Il n'accepte pas son infirmité et veut continuer à excercer sa passion. Un scénario un peu poussif, pour un film émouvant mais un peu lent.
Alors qu’on pensait que Clint Eastwood avait tiré sa révérence, face caméra, avec Gran Torino, film hommage à toute une partie de sa filmographie, l’acteur s’est laissé convaincre pour un autre « tour de piste » par Robert Lorenz. Fidèle de l’acteur/réalisateur, Lorenz (premier assistant sur les films d’Eastwood puis producteur des plus récents) a donc eu plus de facilité pour convaincre le comédien à participer à son premier film. Si la valeur ajoutée quant à la présence d’Eastwood est indéniable, ce dernier ne réussit à sortir le film d’un flot de bons sentiments et d’un manque d’originalité. Le côté sympathique du film ne dépasse jamais les contours dans lesquels il s’inscrit. Un film sur la filiation, où Eastwood semble prendre plaisir à jouer les personnages vieillissants et ronchons, aigri et subissant les affres de l’âge, physiques et intérieurs. On adhère ou non à ce genre de prestation dans laquelle le comédien tend à se répéter ; mais c’est toujours avec la même emphase qu’Eastwood aime cabotiner et lancer ses piques verbales, le charisme tenace, l’aura présente. Hormis cela et un casting de seconds rôles bien en place (Amy Adams au-dessus des autres), Une nouvelle chance reste un film simpliste et sans réelle envergure cinématographique qui s’octroie tout de même le charme de certains films sur le sport et même si répétitif, le plaisir de retrouver Clint Eastwood toujours en « forme » reste présent. http://requiemovies.over-blog.com/
Comédie dramatique sportive et familiale, "Trouble With The Curve" est porté par un casting de luxe, mené par un duo Eastwood-Adams bourré de charisme! Bien que les enjeux soient un peu tièdes, il faut bien reconnaître au film le don de la séduction. Pour cela, le scénario n'hésite pas à flirter avec le film de sport et la comédie romantique alors que le vrai sujet serait plutôt à chercher du côté de la filiation et de la rédemption d'un père. Alors certes, on s'éparpille en sous-intrigues mais aucune ne parvient à être désagréable ou inintéressante, bien au contraire. Un film plaisant!
Un très bon film ultra classique certe mais tellement bien joué. M.Eastwood est de nouveau impeccable d humanité. C est une jolie histoire pas originale mais qui fait du bien .
Il est de ces hommes qui n'arrêtent jamais de vivre à fond leur passion et de poursuivre leur rêve jusqu'au bout. Clint Eastwood, âgé de 82 ans au moment de tourner Une nouvelle chance, en fait parti. Dans ce métrage traitant de baseball en premier plan, mais davantage axé sur la relation entre un père et sa fille en toile de fond, Clint continue de nous ensorceler avec ses airs bougons et antipathiques, au langage cru et aux actions parfois douteuses. Road-movie ramenant à la surface des sentiments qu'il a du mal à extérioriser, il n'en demeure pas moins creux ou gnan-gnan. On appréciera la jolie bouille d'Amy Adams, l'animosité entre un John Goodman protecteur et un Matthew Lillard immature, voire la candeur d'un Justin Timberlake qui fait rage. Un bon moment, sans trop de prise de tête.
Un film deja vu mille fois, sans aucune originalité, ni dans les personnages, ni dans son déroulement ultra scripté. Alors oui, ca se regarde bien et on peut même y prendre un certain plaisir, mais l'ennuie n'est jamais très loin. A noter que Clint se transforme vocalement en Batman, ce qui peut surprendre et amuser...
Scenario ultra prévisible servit par un Eastwood toujours a l'aise dans son "habituel" rôle de grincheux de service ,rien de transcendant dans le reste du casting mise a part une énergique Amy Adams qui se montre a la hauteur de son illustre partenaire.La mise en scène s’avère molle et fade pour un résultat final qui s'approche plus du téléfilm que d'une véritable oeuvre cinématographique.
Toujours autant de mal à rester objectif devant le Sir Eastwood! Toujours est-il que l’œuvre perd en intensité depuis la période dorée des années 2000. Cet opus en est une nouvelle preuve, quelque part entre million dollar baby et gran torino, sans grande originalité quoi.... Heureusement, on ne se lasse jamais du personnage de vieux bougon qu'il emmènera dans l'histoire du 7ème art!
Un bon film mais dont le scénario manque un peu de rebondissement. Certes la relation père-fille est bien décrite et Eastwood est à nouveau très bon mais il manque quand même de rythme à ce film. Cela dit le film se laisse regarder sans trop d'ennui. Et puis c'est un plaisir de retrouver Eastwood dans un rôle de vieux grincheux qui éprouve des difficultés à exprimer ses sentiments. Un film sympathique.