Un sujet passionnant, une histoire connue et inconnue à la fois, des personnages profonds et complexes, de bons acteurs, on se demande pourquoi un tel film sur un tel sujet n'a pas déjà été réalisé. Une très belle réussite qui nous tient en haleine jusqu'au bout et qui donne envie de fouiller plus dans les affres de l'histoire de la seconde guerre mondiale.
Incroyable histoire que celle de ce génie britannique, mathématicien cryptologue à la limite de l'autisme, qui va tenter de "casser" le code de la machine allemande de cryptage Enigma pendant la 2ème guerre mondiale. Cet Alan Turing, joué magistralement par Benedict Cumberbatch, va finalement changer le visage de cette guerre par son intelligence : c'est en fait le premier hacker informaticien de l'ère moderne ! Le film est excellent, rythmé, passionnant, touchant par moment tant la personnalité de ce surdoué est complexe. Remarquable.
Classique mais efficace, ce biopic passionnant manie habilement enjeux historiques et considérations psychologiques. L'interprétation de Benedict Cumberbatch est formidable.
Toujours sur la flotte des nominations aux Oscars 2015, « Imitation Game » raconte l’histoire de Alan Turing, mathématicien, cryptologue, qui est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable durant la Seconde Guerre Mondiale. Un véritable bijou d’Histoire ! Alternant souvent des scènes numériques et des scènes annexes aux combats sur le front des années 1940, le film propose une intéressante relecture de ces sombres années et arrive à nous tenir en haleine durant toute sa durée. Le scénario est prenant et les dialogues sont intéressants les uns par rapport aux autres. On retrouve également une ambiance subtile de « Harry Potter » notamment avec la gare King’s Cross et le train (qui ressemble étrangement au Poudlard Express) et ce côté british toujours aussi appréciable. Benedict Cumberbatch perce l’écran. Etant très timide dans ses premiers films et s’étant planqué derrière Smaug de Jackson, cet acteur avait toujours quelque chose de retissant que ça soit à la télévision (« Sherlock Holmes » avec Bilbon alias Martin Freeman) ou au cinéma notamment dans le convaincant badboy du dernier « Star Trek ». Ici, le rôle lui va comme un gant et la souplesse de l’interprétation est très pertinente. Dopé par une équipe de mathématiciens surdoués, les seconds rôles restent tout aussi intéressants que celui d’Alan Turning. Ainsi, excellent long métrage en vu pour le moment. « Imitation Game » est actuellement le meilleur film en compétition pour le Graal américain.
Bon, c'est sûr que si vous allez au cinéma pour y trouver audace et inventivité, passez sans regrets ce « Imitation Game » fort classique à tout point de vue. Reste que la vie d'Alan Turing et la complexité du bonhomme peuvent sans mal justifier ce film sans réelle surprise, mais instructif et nous racontant avec sobriété une page méconnue et pourtant cruciale de la Seconde Guerre mondiale, la très solide reconstitution historique et un casting trois étoiles (Benedict Cumberbatch, bien sûr, mais aussi Keira Knightley, Matthew Goode, Charles Dance et surtout Mark Strong parmi les seconds rôles) venant compléter le tableau. Rien de phénoménal donc, mais beaucoup de professionnalisme au service d'un récit intense et plutôt nuancé : convaincant.
Formidable histoire que celle de ce mathématicien britannique qui cassa les codes de la célèbre machine Enigma des nazis. A l’instar du récent « Une merveilleuse histoire du temps » avec lequel « Imitation Game » entretient de nombreuses similitudes, on assiste au destin ‘bigger than life’ d’un homme qui a révolutionné sans que l’on s’en rende compte le siècle passé par la science. Mais dans les deux cas, des hommes qui ont été brisés par des circonstances malheureuses, la maladie pour Stephen Hawking et ici l’homosexualité pour Alan Turing. Les deux films ont en commun des performances impeccables, même si celle de Benedict Cumberbatch plus en retenue mais tout aussi bonne semble moins impressionnante, et des airs de rouleaux compresseurs à moissonner des statuettes dorées. Mais ici on est dans un académisme de bon aloi et adapté au sujet et les termes mathématiques employés sont ici mieux vulgarisés pour notre compréhension que dans le film de James Marsh. On navigue constamment entre le thriller, l’espionnage, un soupçon de romance et le drame sans qu’aucun de ces genres ne prennent le pas sur l’autre mais que le dosage parfait participe à la bonne tenue de l’ensemble. Même si l’on connait plus ou moins le dénouement de l’histoire, on est happés du début à la fin par les enjeux posés par le film. Ceci dit on peut tout de même regretter que son homosexualité ne soit pas traitée de manière plus frontale alors qu’elle est pour beaucoup dans la psychologie de ce personnage spoiler: et qu’elle causera sa mort . Un biopic calibré pour les Oscars, très classique donc, mais très convaincant et qui nous donne ce que l’on attend de lui sans que rien ne dépasse mais avec un sens du rythme et de la narration tout à fait au point.
Imitation Game a des échos de "Un homme d'exception". L'époque est bien travaillée, les décors et costumes sont riches. Les acteurs donnent tout et on sent véritablement la force des évènements se jouer contre les personnages. Le rythme est efficace et le suspens bien présent. Je n'ai pas été séduit par le propos hésitant entre le plaidoyer pour l'intelligence et celui pour l'homosexualité, les deux traitant la différence communément, mais il y a tant d'éléments qui se passent sous nos yeux. Les détails historiques, le "tiré d'une histoire vraie" qui abolit la frontière entre la fiction et la réalité, les suspicions de l'espionnage dans tous les rangs... ça fait beaucoup. C'est un sacré mélange qui, au final, donne un drame historique honnête aux nombreuses séquences émotionnelles, aux touches humoristiques malines et à la performance de Benedict touchante.
Le cinéma a du bon. Notamment quand il s'agit de sortir des oubliettes de l'histoire des héros anonymes pour leur rendre l'hommage qui leur est dû. "Imitation Game" ( drôle de nom ) s'inscrit dans cette veine et rappelle la personne hors norme qu'a été Alan Turing... Disons-le tout net, ce film est une vraie réussite. Il raconte sans chronologie, mais avec tact et élégance, la vie de ce savant fou qui a réussi à casser le code des messages radios nazis, rendant ainsi un service incommensurable à l'ensemble des troupes alliées. Comment la postérité a-t-elle pu passer à côté de ce bonhomme ? On reste stupéfait que les faits ne ressortent que maintenant, et qu'ils aient pu rester classés "Secret Defense" toutes ces années. Pour rendre justice à Alan Turing, l'acteur britannique Benedict Cumberbatch nous fait un sans faute. Il est parfait pour rendre compte du caractère torturé, misanthrope et socialement inadapté de celui qui était d'abord un brillant cerveau. Cumberbatch fait revivre avec brio la fougue et l'arrogance du personnage et, après sa victoire, son incroyable pré-science de ne pas divulguer le secret qu'il n'y avait désormais plus de secret nazi. Moment très puissant du film... Le film traduit bien la tension de la petite équipe chargée d'une des plus hautes missions de la guerre. Le spectateur se laisse prendre au jeu, et on a presque envie de crier sa joie quand l'équipe réussit l'impossible. A côté d'un Cumberbatch stupéfiant, la toujours jolie Keira Knightley est épatante de sensibilité. Voilà assurément un très beau film. Voilà surtout un bel hommage à celui dont le nom mériterait d'être donné à de nombreuses rues de nos villes européennes...
Acteurs convaincants, histoire très prenante et tirée de faits réels, de multiples récompenses,... Imitation Game a tout pour plaire et nous emmène au coeur d'une partie inconnue de la plus grande guerre du XXeme siècle. Le personnage principal, interprété par un Benedict Cumberbatch très en forme, est à la fois brillant et tourmenté, à l'humeur détestable mais pourtant si attachant. Un bon film, qui mise vraiment tout sur le côté réaliste de son scénario.
Un super film avec un Benedict Cumberbatch impeccable littéralement habité par son rôle . Ce film permet de connaître une page inconnu de notre histoire et pourtant capitale . Il y a des petites pointes d humour parfois souriante mais surtout beaucoup d émotion vers la fin . Un très bon film .
"Imitation game" est un vrai mille-feuille de surprises. Une couche d'Histoire, une tranche de suspens qui effleure le thriller avec des personnages goûteux. L'intrigues est mâtinée de drames sociaux d'époques tels que l'homosexualité et l'autisme. Le scénario remarquablement construit sur trois périodes avec des flash back et flash forward, relance constamment l’intérêt d'un spectateur blasé de 2015. Mais ce qui est peut-être le plus remarquable, c'est la qualité d'écriture qui se manifeste surtout dans des dialogues enlevés et jamais insignifiants. L'interprétation de Benedict Cumbertbatch (Alan Turing) est parfaite. C'est certainement un jalon important dans sa carrière. Un film à ne point rater.
The Imitation Game : Tout dans l'histoire de ce mathématicien de génie nous captive du début à la fin. Benedict Cumberbatch incarne à la perfection toutes les facettes du personnage et retranscrit à merveille l'état d'esprit d'Alan Turing, son génie, ses penchants, ses faiblesses et sa force. L'histoire nous entraîne dans une course contre le temps durant la seconde guerre mondiale, mais nous présente une facette méconnue jusque-là du conflit tout en abordant des thématiques fortes de l'époque comme l'homosexualité et la place de la femme dans le monde du travail. La réalisation est excellente, la musique sublime, on reste captivé et fasciné par le film. Cumberbatch montre à nouveau son talent d'acteur, juste bluffant et incroyable. Un thriller fascinant et maîtrisé de bout en bout. C'est certainement le film de ce début d'année, excellent à tout point de vue. A voir absolument !
Grand gagnant des nominations aux prochains Oscars 2015 (présent dans toutes les catégories majeures avec huit nominations), Imitation Game est un film cousu avec talent, sous les meilleurs auspices. Un biopic requiert généralement deux ingrédients de base auxquels s’ajoutent les agents de saveur et de texture qui font varier sa qualité. En premier lieu, une histoire forte et captivante fondée sur un personnage (ou une situation) intéressant dont la vie nous accroche et nous donne envie d’en savoir davantage. Puis, un acteur hors norme magnifiant cette dite histoire. Car en règle générale, un biopic est porté à bout de bras par son comédien/ne central(e) incarnant à lui-seul le sujet du film. Imitation Game réunit ses deux conjonctures. Méconnue pour bien des raisons logiques que le film dévoile, la vie d’Alan Turing est passionnante, riche et mouvementée, digne des plus beaux mélodrames historiques en plus de brasser plusieurs thématiques allant du génie humain à l’héroïsme indirect et secret, en passant par l’abnégation et même, la condition des homosexuels de l’époque. Et comme s’il fallait un prodige pour en incarner un autre au cinéma, Benedict Cumberbatch est la touche finale qui éclaire l’édifice, le comédien livrant sans aucun doute sa plus grande prestation à ce jour.
Un très bon film, intelligent et touchant. On suit avec attention le scénario habilement ficelé. L'ensemble des acteurs est impeccable. Un très beau film a voir et à méditer.
Adapté d'une histoire dont j'ignorais l’existence, je dois avouer que la qualité était présente. Benedict Cumberbatch ne me déçoit jamais et encore moins dans ce film. La réalisation s'en sort plutôt bien mais j'ai bien plus pris mon pied sur l'ambiance, amené d'une histoire bouleversante et extrêmement captivante. Pour résumer, Imitation Game est un film qui parvient à se mettre en avant grâce à la présence d'acteurs de haute performance, à une atmosphère et un scénario écrit aux petits oignons.