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Frédéric M.
239 abonnés
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3,5
Publiée le 25 novembre 2025
Film interessant sur les coulisses de la création d'un film, ou quand un réalisateur cherche à perfectionner un film en voulant tourner des scènes en plus. C'est parfois un peu drole. Les personnages sont bien campés. A voir.
Dans la Corée des années 70, un réalisateur tente par tous les moyens de refaire la fin de son film malgré les embûches dressées par sa productrice et les barrières de la censure. Le réalisateur Kim Jee-Woon s’amuse avec ce tournage chaotique jouant sur les mises en abîmes inventives pour offrir un récit reflet de la période trouble vécue par le pays à cette époque. Porté par une excellente distribution, le long-métrage demeure très codifié dans sa mécanique mais dont son pertinent rapport au cinéma et la douce excentricité qui se dégage du projet touche au but.
Une mise en abîme pourtant hilarante, c'est ce que propose Cobweb. Un film à bonnes vibrations, par ses costumes, sa BO mais surtout son humour souvent kitch et qui colle très bien aux nombreuses péripéties Entre censure, critique, confiance en soi ou démesure, une satire réussie
Un réalisateur série B tourne un film série Z avec des acteurs série W ; réalisation d’une autre époque, à mille lieux de notre cinéma actuel. Avec des acteurs inexpressifs et ne sachant pas jouer la détresse ou la colère ou le désarroi ou la tristesse, des musiques totalement inappropriées (jazz sur tournage du fameux plan séquence hyper dramatique, sensé être l’acmé de l’oeuvre). La fin du faux film est à l’image du reste : 10 cadavres suspendus au plafond dans une gigantesque toile d’araignée → complètement chtarbée !
Kim Jee Woon est l auteur de plusieurs merveilles. « Ça tourne à Séoul » lui permet s il en était besoin de faire une déclaration d amour au cinéma avec un film léger souvent très amusant sur le tournage catastrophe d un film. Il nous propose une superbe galerie de personnages, avec bien sur en tête le metteur en scène mu par l envie de réaliser un chef d œuvre et qui se perd dans le chaos ambiant dans lequel se déroule son tournage. L exercice de style du film dans le film est bien exécuté et il se dégage de l ensemble un côté foutraque plutôt attachant. C est loin d être le meilleur film de son auteur mais j ai passé un bon moment avec un film dont on ne peut nier la sincérité.
Fallait-il réellement une durée de 2h10 interminables pour ce film ?Le spectateur en ressort épuisé avec l'envie de prendre un Doliprane..ça virevolte, ça hurle, le jeu d'acteur est forcé, les multi-péripéties s'entremêlent et deviennent confuses, les scènes dites comiques se plantent..Seules quelques scènes (notamment le tournage du plan séquence ) sont réjouissantes mais elles arrivent après 1h30 de projection. Il est trop tard, le mal est déjà fait et ne sauvera pas l'ensemble.
Une nouvelle mise en abyme sur le cinéma, après ne coupez pas film japonnais, adapté récemment par hazanavicius avec un certain succès. Kim je woon que j avais découvert la première pour un film d epouvante les 2 soeurs qui m avait marqué,met en scène un réalisateur ancien assistant de son maître à l epoque grand réalisateur coreen, décédé lors d un ultime tournage, décide de modifier la version du film qui vient d etre monter. Face au refus de sa superieur, il décide de faire tout de même le tournage en catimini, bien entendu ce tournage va être catastrophique. Le film dans un premier temps n est pas drôle, les gags sont assez faible et surtout des passages assez bavard qui est rapidement ennuyeux. J ai en-tête quand même de cette partie de l incendie filmé en plan sequence avec en arrière-fond la.musique poupée de cire poupée de son de france gall.
Plutôt déçu par la tournure de ce "joyeux bordel" cité par l'affiche du film. Ce microcosme du monde du cinéma ne passionne pas ou du moins, les personnages n'accrochent pas car aucun, à par le réalisateur, n'a de charisme à l’écran. L'histoire est longue et digne de peu d’intérêt. Ce n'est pas drôle, il n'y a pas de fantaisie et très peu de situations cocasses, pas assez en tout cas pour trouver ça drôle. Si c'est ça l'humour coréen, je préféré leurs films de guerre nettement au dessus. Un drame ennuyeux et long à suivre, sans réelle intrigue pour tenir le spectateur devant l’écran.
Je suis globalement assez d’accord avec les critiques émises sur Ça tourne à Séoul. Le film est très fun, souvent drôles et à des idées complètement déjantées dans la mise en scène particulièrement lors des passages du film Cobweb en noir et blanc, mais il est sûrement trop long, ce qui dilue le plaisir avec quelques longueurs malheureuses…
10 571 abonnés
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3,0
Publiée le 22 juillet 2024
« Depuis quand est-il facile de faire un film ? Tout le monde nous met des bâtons dans les roues et la critique nous assassine. » Réalisateur moqué, Kim vient de finir le tournage d'un nouveau film lorsqu'il a selon lui un éclair de génie qui pourrait en faire un chef-d'œuvre. Pour cela, il doit retourner de nombreuses scènes, mais il faut convaincre les acteurs, les producteurs et la censure... Kim Jee-woon propose une immersion au sein d'un tournage complètement chaotique tant au niveau de la fiction que de la réalité avec un réalisateur confronté à la censure de ses idées et à la méfiance de ses collaborateurs face à sa créativité sans limites. Un film parfois amusant et surtout absurde, mais qui peine à maintenir son mordant jusqu'au bout. La première heure est solide et bourdonnante avec tous ces personnages plus ou moins liés, mais ça s'essouffle ensuite pas mal dans la seconde partie même s'il y a le meilleur moment du film à savoir spoiler: le tournage du plan-séquence . Si on frôle parfois le moyen à cause d'une durée excessive, "Cobweb" est tout de même un film sympathique sur le cinéma.
La réalisation est maîtrisée, mais le scénario s'éparpille trop. De plus la relation entre les personnages n'est pas assez détaillée ( car on ne sais pas toujours qui fait quoi ou bien qui est qui . ) souffrant d'un sérieux syndrome de l'imposteur, le film perd le contrôle de sa cacophonie et devient bien plus confus que convaincant. L'exercice de style, aussi touffu soit-il, ne méritait pas de durer plus de 2 heures et il est assez raisonnable d'estimer que sur 1H30 seulement, le film aurait gagné en pertinence et en efficacité et n'aurait pas tourné ... à vide, à plusieurs reprises. Un film mineur de Kim Jee-woon restera toujours plus intéressant qu'une œuvre réussie d'un réalisateur au talent limité. Un tournage épique intéressant mais trop long et pénible à la longe on décroche.
Kim, le personnage du film voulait faire un chef-d’oeuvre, ce n’est pas le cas de Kim Jee-Woon. Son film dans le film est épuisant tant les portraits des personnages sont exagérément outranciers et les situations sans saveur. Que les personnages jouent de façon outrancière est sans doute voulue, tant pis pour moi, ça ne fonctionne pas cette fois, la cause à des situations... sans saveur ! Rien d’ordinal, rien de surprenant sur les plateaux sud-coréens. On est loin de l’excellent et insolite « Ne coupez-pas » du japonais Shin'ichirô Ueda. Cette comédie ne m’a pas du tout enchanté, pas même l’ébauche d’un rictus de satisfaction.
Quand on est content, on trouve parfois un bémol ; quand on n’est pas content, je peux extraire un thème intéressant de cette comédie fatigante : la censure qui sévissait en ce temps-là. Dommage qu’elle ait été traitée avec légèreté. Après tout, elle s’inscrit parfaitement avec le ton du film. J'en voulais plus.
Si je n’attendais plus rien de ce récit « déjà-vu », je l’ai suivi sans impatience pour autant. Pour moi, le chef d’oeuvre de Kim Jee-Woon reste « J’ai rencontré le diable ». Quant à sa comédie bien barrée, je lui préfère « Le bon, la brute et le cinglé » Ce « Ça tourne à Séoul ! Cobweb » a été pour moi « « Ça soûle à Séoul ! » Désolé, je suis passé à côté de ce joyeux capharnaüm.
Parfois caricatural à l'excès, ce film sur les dessous de la création d'un long métrage, et cette mise en abîme, est assez amusant et bien interprété. Il aurait cependant mérité d'être un peu plus resserré.
Après ma découverte du fantastique "Concrete Utopia", que j'avais vraiment beaucoup apprécié, je continue la filmographie du cinéma coréen avec un film sorti l'année dernière, " Ca tourne à Séoul". Et, c'était, à mon plus grand désespoir, que je découvris que le film est beaucoup moins bien. En fait, il part d'un scénario assez intriguant, ce qui m'a poussé à le visionner. Mais, au bout d'une demi-heure, on commence à s'ennuyer un peu. Alors que, certaines scènes peuvent être plutôt drôles ou même intéressantes. De plus, on ne s'intéresse clairement pas aux personnages, dont certains sont vraiment oubliables et inutiles à part apporter un peu plus de situations absurdes au long-métrage. Si il fallait défendre un petit peu le film, je dirai que le personnage principal (Kim) est très drôle et super bien interprété et, je vous conseille de voir ce film en coréen pour découvrir quel talent il a dans la voix et ce qu'il dégage en tant qu'acteur. Au final, ce film est plutôt moyen, sans être spécialement mauvais mais tout de même décevant si vous vous attendiez à un film inoubliable ou aussi bon que "Concrete Utopia".