Knight of Cups
Note moyenne
2,6
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130 critiques spectateurs

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ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2019
Il est loin le Terrence Malick de "La Ligne Rouge", qui savait trouver l'équilibre entre le style et le contenu intellectuel de son propos. Dans "Knight of Cups", il perd complètement les pédales, se lançant dans une entreprise visuelle et conceptuelle tellement lourde et éreintante qu'elle détruit les messages véhiculés. Bien sûr, on pourra noter de nombreuses critiques du système hollywoodien à LA spoiler: (les soirées déjantées, les séances-photos ridicules, le sexisme ambiant, le strip-tease, la drogue, les gros parkings, les mariages détruits)
mais ces dénonciations cèdent parfois aux réflexions extrêmement pompeuses sur la vie et à une forme de spiritualité pénible et vaine. Toutefois, le contenu est principalement inaccessible à cause d'une narration insupportable, avec voix-off berçante, des beaux décors spoiler: (les aurores, les palais, etc...)
froids et vides, une musique omniprésente et soporifique, un chapitrage dispensable autour du tarot et une caméra qui a flotte en permanence (merci pour les maux de ventre!!!). Surtout, Malick se plante en optant pour un contre-sens total, celui de proposer des plans ironiquement contemplatifs et denses symboliquement mais qu'on n'a pas le temps d'analyser pleinement car ils ne dépassent jamais les 3 secondes!!! Les seuls passages évidents à assimiler sont ceux sur les routes (dont Malick abuse), autant car ils sont longs que parce que leur signification est très basique et usitée au cinéma (Lynch les a mieux exploité dans Lost Highway par exemple). Côté casting, difficile d'adhérer à une quelconque performance. Christian Bale fait sa tête de paumé pendant 1h50 et le reste de la distribution est tellement accessoire qu'il est compliqué d'apprécier la qualité des performances. Je comprends bien ici le choix de Malick d'une métaphore hollywoodienne sur les acteurs qui sont juste des outils à frics qu'on rejette aussi vite qu'on les a adulés, mais c'est dommage d'avoir les excellents Cate Blanchett, Natalie Portman, Antonio Banderas et cie si c'est pour ne pas exploiter leur talent. En bilan, Terrence Malick part tellement dans des délires cinématographiques prétentieux qu'il en oublie de rendre son film accessible à tous, il faudrait en effet au moins 10 visionnages pour intégrer les subtilités de l'oeuvre. Quand on doit regarder un film 10 fois pour tout comprendre, c'est que le réalisateur a été incapable de bien structurer son récit.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2025
Narrant la dérive existentielle d’un scénariste, le réalisateur Terrence Malick s’engonce dans son propre style au point de ne devenir qu’une caricature de celui-ci. Certes les images sont belles, mais l’absence totale de structure narrative assortie d’un questionnement philosophique abscons rendent l’ensemble profondément ennuyeux et peu accessible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2015
Éblouissant, vertigineux... Terrence Mallick au sommet de son art. Le cinéma me semblera bien fade après ce film
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mars 2016
Épuisant, toujours la même rengaine chez Malick à ne pas faire exister ses personnages, il en fait des fantômes qui n’ont rien à dire, donc il les remplace par des voix off te susurrant à l’oreille tout un tas de paraboles aussi stupides les unes que les autres, c’est excluant au possible. Le seul passage que je ressors c’est celui avec Teresa Palmer qui pour le coup semble enfin montrer un brin de caractère tout en communiquant un minimum, les autres nanas passant aux bras de Bale sont toutes abominablement creuses et interchangeables (malgré que ce soient des bombes, c’est fort) la séquence avec Blanchett on l’avait déjà vu avec Kurylenko dans "À la merveille", quel intérêt de nous la recoller encore ici ? Arrivé à Portman s’en est insupportable, la sensibilité ne fonctionne jamais. Le cadre réussit à capter des choses intéressantes de temps à autre (le boulot de Lubezki sur les couleurs est superbe) mais quasiment à chaque fois il s’en retrouve désacralisé par ce sur-symbolisme pompeux, la grâce n’a pas besoin d’être autant assistée comme ça, c’est comme si je regardais un magnifique coucher de soleil sur une plage aux Maldives, le genre de truc unique, et qu’un mec défoncé que je ne connais pas venait me raconter sa vie, c’est bon fermes là, laisse moi profiter.
C’est un film à mon avis trop personnel pour réellement me parler, je reconnais le travail fourni mais ça n’a pas eu d’impact sur mon expérience, si ce n’est l’ennui, évidemment.
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 août 2016
Les films de Terrence Malick sont toujours un peu déstabilisants pour le novice. Ils sont toujours construit sur de longs monologues en voix off, issus des personnages du film ou d'intervenants extérieurs, dialogues décousus, propos philosophiques ou métaphysiques. Le tout soutenu par des images de nature vraiment exceptionnelle. L'intrigue du long-métrage étant souvent assez nébuleuse et soumise à l'interprétation de chacun. Cette méthode accouche assez souvent de films réussis et très poétiques à l'image de “The tree of life”. Ce dernier constitue d'ailleurs la première partie d'une trilogie achevée par ce film-ci. La seconde partie avait déjà passablement déçu, mais personnellement, même si j'y voyais un Malick en mode mineur, je l'avais plutôt appréciée. Mais, ici, je dois confesser ma très grande déception ! Si tout le décorum des films de Malick y est présent, à l'image de ces séquences où les personnages de son film se promènent dans des décors de cinéma vides, l'ensemble de cette mécanique propre au cinéaste n'habille que du vide. On cherche pendant tout le film ce que le réalisateur peut bien vouloir dire... Si d'habitude l'histoire est poétiquement absconse, ici elle juste désespérément absente ; collage incompréhensible de dialogues pompeux et d'images répétitives habitées par des personnages incolores dont la richesse du casting ne peut masquer l'inconsistance. D'ailleurs les acteurs ont l'air perdus dans leurs interprétations, à l'image de Christian Bale qui, les mains dans les poches une bonne partie du film, offre une expression monolithique qui symbolise bien un personnage qui comme le film n'a rien à dire. Ce film semble parodier jusqu'à l'absurde le style Terrence Malick pour un réalisateur qui lui paraît être en panne d'inspiration. Un long-métrage très décevant (et pourtant je suis un fan du réalisateur américain) qui n'a rien à dire et qui est loin donc d'être indispensable. Presque à fuir.
matt240490
matt240490

97 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2016
Quand on regarde une oeuvre de Terrence Malick, il faut s'accrocher, chercher le message au-delà des simples images retransmises. Plus encore pour Knight of Cups que pour The Tree of Life, l'avertissement est de mise. Ode à la beauté féminine, à l'Aventure de toute une vie -parsemée d'événements participants à l'accomplissement d'une identité-, au concept nébuleux d'hédonisme qui vante la recherche absolue du plaisir, le film se savoure avec une certaine distance : il intrigue, instaure un questionnement interne profond, fait miroiter un style de vie particulier plein de promesses et laisse songeur quant à sa (faisa/dura)bilité. Christian Bale, dans un rôle qui nous rappelle celui de Patrick Bateman, ne sachant pourquoi, se laisse aller à la luxure et convoite les Femmes, troquant ses expériences entre la jolie Natalie Portman, l'intriguante Cate Blanchett ou la ravageuse Isabel Lucas. Au milieu de cette orgie de plaisir, peu de dialogues, plus de force donnée aux images. Bon choix.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2016
Un Terrence Malick, ça fout le cafard, ça nous donne un regard aussi profond que malheureux sur la vie ! Mais qu'on le veuille ou non, ce regard est pourtant bien vrai et intense. Malick, c'est de la puissance visuelle et spirituelle qui livre une richesse hors-norme au cinéma. Alors oui, connaissant maintenant l'évolution du cinéaste, on pourrait prendre peur à l'idée de s'embarquer dans un Malick qui, pour certains, aurait tendance à se caricaturer lui-même ; mais on ne peut pourtant pas lui reprocher sa patte, celle qui forge ce style unique, et qui vient pleinement nous transporter dans cet état d'esprit qu'il partage à merveille.
Plus qu'un film, un regard sur la vie, une expérience cinématographique (pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l'exercice du cinéaste) toujours aussi fascinante pour peu que l'on apprécie le cinéma au-delà du simple divertissement. Avec des plans, une musique, et un fond impressionnants, Terrence Malick détient incontestablement la recette des émotions qui traversent l'écran, au point de pénétrer notre âme et notre vision des choses sur notre existence-même et la complexité des êtres. De beaux textes philosophiques, du cinéma qui prend le temps, à la manière de ses personnages qui errent d'un pas incertain dans cet envers du décor, qu'est finalement la vie.
Malheureusement, parce qu'il y a un point négatif (et pas des moindres), et contrairement à ses précédents films (dont je ne répèterai jamais assez l'immense importance de ses longs-métrages, et notamment l'impressionnant chef d’œuvre qu'est "The tree of life"), ce "Knight of cups" viendra à stagner au bout d'une heure, nous laissant ensuite tourner en rond au cœur d'une étape dont on a bien pris conscience dans la première partie. On pourrait presque le résumer de "répétitif" malgré les grandes qualités qu'il recèle. Un faible Malick en définitive ; ce ne sera donc pas l'élément de sa filmographie que l'on conseillera aux novices.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mars 2016
Malgré l'ennui et l'anesthésie émotionnelle auxquels m'a condamné ce dernier Malick plus expérimental que jamais, j'ai comme souvent, à voir tant de critiques élogieuses y trouver l'âme dont je le trouve dépourvu, ce doute éternel et gênant : et si je m'étais trompé, et si j'étais passé à côté ? Cet élan primitif de questionnement, qui est précisément ce que Malick recherche sans l'atteindre, découle de ce penchant humain sur lequel repose désormais à lui seul tout le cinéma de l'américain, ce qui le tient miraculeusement debout vis à vis de la grande part du public qui lui est encore acquise : la nécessité humaine de créer du lien, de donner un sens à ce qui n'en a pas et de recomposer en un tout les morceaux de l'existence sous peine de sombrer dans la perplexité la plus définitive, c'est-à-dire la folie. Ainsi, la démarche de Malick d'abolir tout récit pour matérialiser le vide d'une existence humaine soumise au révélateur de sa propre conscience doit déboucher vers un trip où l'image est la seule garante d'une possible prise à partir de laquelle le spectateur doit reconstituer des repères, plutôt sur la base de la sensation que sur celle de l'intellect. En poussant à reconstruire des repères impossibles à représenter clairement, dans une pseudo-démarche mystique qui fonctionne surtout grâce au besoin naturel d'en avoir, Malick prétend accéder à une dimension transcendante (un peu moins agaçante ici, parce que moins empreinte de religiosité et donc moins facilement reliée à un besoin maladif et hâtif de recourir à Dieu). Le problème, dont je ne comprend absolument pas que tout le monde puisse passer outre, c'est que derrière ce qu'on loue comme une dimension vitale et puissamment tangible, dont on dit souvent que Malick la "capte", comme s'il avait attrapé un oiseau au vol, se cachent des mécanismes grossiers qui trahissent de façon gênante la présence de l'auteur. Malick me donne l'impression de créer sur la base de ses besoins de croire en quelque chose qui le libère du vide qu'il prétend transcender, et surtout pas retrouver par sa caméra une harmonie oubliée qui régenterait le Monde. Un montage à la dynamique régulière et rapide, des scènes captées in medias res ; il en faut peu pour gonfler le banal d'une importance a priori vitale, et la formule peut marcher un temps, avant de se révéler tranquillement comme ce qu'elle est : une mantra répétée inlassablement pour s'arracher au monde, dans un mouvement laborieux et dangereusement autiste. A la rigueur, le vide cultivé pour lui-même peut me plaire, mais il aurait fallu pour ça viser quelque chose de beaucoup moins optimiste, de destructeur, comme peut par exemple le faire un Philippe Grandrieux, quelque chose qui révèle la difficulté à vivre sans prétendre y trouver le remède miracle, ni même assurer que celui-ci existe. A discourir sans arrêt sur Dieu, Malick prend également une fois de plus le risque de se heurter frontalement à son incapacité à mener sa recherche à bien. Par ces contre-plongées vers le Soleil comme par tout le reste, c'est bien d'une recherche qu'il s'agit, d'un mouvement encore inachevé. Mais Malick est beaucoup trop bavard (la voix-off et ses aphorismes en font beaucoup trop), multiplie trop les plans et les tentatives (les séquences symboliques, les passages de l'enfance pour apporter un cachet ontologique) pour ne pas donner l'impression qu'une fois encore, il cherche à construire une vision exhaustive qui ne laisse plus de doute quant à l'existence d'un liant aux brumes de l'existence. A faire autant de bruit, on dirait bien qu'il a décidément bien peur du silence qu'il prétend pourtant dépasser. Ce qui me repousse dans Knight of Cups, finalement, tient en peu de mots : je crois que Dieu, s'il existe, se laisse entrevoir subrepticement, au terme d'une longue recherche toujours incertaine. Pas à gros bouillon, dans un torrent d'images et de sensations qui prétendent toutes accéder à lui, et qui dans leur empressement maladif me laissent bien plus l'impression d'une vaine fuite de l'obscurité que d'un cheminement triomphant vers la lumière. On est loin du cinéma de Tarkovski...
floflo2204
floflo2204

98 abonnés 379 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2017
On pouvait attendre beaucoup de Knight of Cups. terrence Mallick revenait sur le devant de la scène avec un long-métrage qui avait tout pour faire rêver. Il s'avère cependant que ce film est une réelle déception. Pour commencer, l'histoire qui avait tout pour plaire, jouer au maximum sur les extravagances et le réalisme est ennuyeuse à souhait et on se prend souvent à compter les minutes devant le film. Les acteurs, pourtant très réputés, déçoivent énormément. Christian Bale est vide et n'apporte absolument rien à un film où tout se fait en voix off ce qui empêche le spectateur de rentrer au maximum dans l'histoire. De même pour Nathalie Portman, Cate Blanchett ou encore Wes Bentley, personne ne sait séduire le spectateur pour lui permettre de s'accrocher au film. Si on devait retenir quelques qualités du long-métrage, celles-ci résident quand même dans la réalisation de Terrence Mallick qui s'avère toujours aussi somptueuse malgré la faiblesse du scénario. La photographie est notamment magnifique. De plus, la bande originale réussit un tant soit peu à nous transporter sans pour autant nous immerger pleinement dans l'histoire. En effet, on en revient toujours à la faiblesse du scénario, rien ne nous séduit et c'est bien dommage. Tout nous déçoit ici, le scénario est grandement ennuyeux et on n'arrive jamais à s'intéresser aux affres de ce scénariste. C'est là que réside le plus gros défaut du film et on le regrette longuement vu le potentiel qu'on pouvait y trouver. Knight of Cups s'avère donc être une terrible déception de la part de celui qui avait conquis les spectateurs avec Tree of Life. La liste des qualités est très courte et bien qu'elles soient existantes, elles ne réussissent jamais à nous faire rentrer dans le film et c'est bien dommage.
Christophe L
Christophe L

35 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 février 2016
Nouvelle errance existentielle pour Malick. La technique est toujours là, hypnotique, fascinante. Mais elle ne pare plus que le vide, l’insignifiant. A l’image de Sofia Coppola (on voit d’ailleurs, à l’occasion d’une courte séquence, une sorte de Marie-Antoinette arpentant une allée de studio), l’auteur de La ligne rouge s’intéresse ici à la vacuité de la vie des riches résidents d’Hollywood. De nombreux plans de piscines, des chiens de race (parfois, eux aussi, dans une piscine), quelques gogo-danseuses, des filles plus ou moins dénudées (voire complètement), jeunes, très jeunes, même, surtout blondes (Imogen Poots, Allison Ott, Nicky Whelan, Isabel Lucas, Tara Beaulieu, Madeleine Wade, Christie Beran, Halle Arbaugh, Mena Lovin…), de nombreux avions traversant le ciel, des hélicoptères également, des intérieurs d’une vulgarité sans nom, beaucoup de Champagne, des stars (nombreuses !), des monologues plus décousus que jamais, l’océan, des couchers de soleil, un sculpteur sur glace… Voilà à quoi se résume ce film. Ou à peu près.

Malick s’est toujours intéressé à l’histoire de l’Amérique : Les moissons du ciel, La ligne rouge, Le nouveau monde… Ici : Hollywood. Mais il donnait à cette histoire une dimension universelle, en dotant ses personnages d’une âme, en sorte que chaque humain pouvait se sentir concerner par son propos. Là, ce ne sont plus que des coquilles vides, des fantômes. Impossible de ressentir de l’empathie pour eux. On les regarde avec autant d’intérêt que s’il s’agissait de poissons rouges tournant dans un bocal.

Knight of Cups offre la confirmation d’un auteur devenu nombriliste, se répétant à l’infini, au point de se parodier… Un effet de sa Palme d’Or ? Triste… Où est la grâce ?
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mars 2016
Après The Tree of Life et A la merveille, Terrence Malick termine enfin sa trilogie sur la quête du sens de la vie. Face à ces films pompeux, on espère donc que Knight of Cups signe la fin des voix off monotones et interminables, des chorégraphies prétentieuses sur les bords de plages ou encore des montages à rallonge qui font office de Xanax. Bien entendu le multi couronné de partout a pu s’offrir le luxe de rassembler Christian Bale, Nathalie Portman, Cate Blanchett ou encore Antonio Banderas devant sa caméra. Mais Terrence, le casting ne suffira pas à rendre digeste ton film qui prend tout le monde de haut. Knight of Cups est un recyclage de ses deux précédents films et on regrette toujours ses chefs d’œuvres d’antan.
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Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2017
Le dernier film de Terrence Mallick est une fois de plus absolument renversant esthétiquement. Ses plans, ses cadrages et sa photographie se suffisent à eux même pour créer une œuvre métaphorique et spirituelle qu'il lui sied complètement. Pour autant Knight of Cups manque de profondeur et de légitimité dans son propos. Porté par Christian Bale le long métrage est vide de sens, centré sur l'existence répétitive d'un homme qui voit s'enchaîner des femmes sublimes, jusqu'à trouver le sens de son existence, pour enfin vivre, dans une linéarité monotone.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2020
Film creux par excellence.
Déjà, je ne suis pas du tout fan du style Terrence Malick (surtout de ses plans mêlant le visuel à la réflexion métaphysique), que j'apprécie à petite dose dans ces films, mais là, dans ce film complètement expérimental (et donc à 100% dans un délire métaphysique), je me suis ennuyé ferme durant chaque minute qui le constituait.
Ce long-métrage est une série d'images alignées de manière plus ou moins esthétique mais dans une extrême confusion et sans véritablement lien entre elles. D'histoire, il n'y en a pas, et de personnage principal, il y en un, mais particulièrement dénué d'intérêt et complètement passif par rapport à l'intrigue.
J'adore Christian Bale (ainsi que Natalie Portman et Cate Blanchett), mais que sont-ils allés faire dans cette galère ? Le film n'a aucun intérêt (si ce n'est pour eux que de rajouter dans leur CV qu'ils ont joué dans un film de Terrence Malick).
Il n'y a vraiment rien à retenir de ce film, ni scénario, ni morale, ni philosophie, ni personnage, … éventuellement quelques visuels mais c'est tout. Et encore, même sur le plan visuel, le film est très faible à côté d'autres longs-métrages de Malick comme The Tree of Life ou la Ligne Rouge.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 novembre 2015
"Knight of Cups" est le film le plus trivial mais aussi le plus onirique de Terrence Malick.
Déambulant dans un Los Angeles cauchemardesque, surpeuplé et décadent, Christian Bale offre une performance mutique, et Malick le filme comme un pantin trimbalé de droite à gauche par la vie.

De lieu en lieu, de carte en carte, de femme en femme, on égraine souvenirs et sensations comme autant de micro-vignettes filmées.
On s'ennuie, parfois; car le héros s'ennuie lui-même.
Plus rien ne semble avoir de prise sur lui, ni la beauté des femmes, ni le luxe, ni la luxure, si ce n'est une Nature toujours plus sauvage et écrasante, contrastant avec les bassesses humaines.
On ressent parfois la présence de Lynch ("Mullholand Drive", "Inland Empire") Cronenberg ("Maps to the stars"), ou Noé ("Enter the void" ou "Love"), mais en poursuivant sa mise en pièce, sa déconstruction du montage - commencée avec "The Tree Of Life" et "A la merveille" - Malick est en quête d'un processus de cinéma unique et personnel.

Il n'y a plus de scénario, il n'y a plus de dialogues, il n'y a presque plus d'acteurs (et pourtant Christian Bale, Cate Blanchett, Natalie Portman sont bien "là").
Ne restent que des bribes d'images, d'une folle beauté, les plus modernes de la filmographie de Malick - qui n'hésite pas à changer de format, de définition au gré de ses envies.
On se figure un grand enfant qui s'amuserait avec une caméra, par jeu, avec une envie intacte de croquer le monde.
Mais cet enfant côtoie un vieux sage, délivrant un message subliminal, incompris; à l'Humanité.

Avec "Knight of Cups",Terrence Malick touche à la quintessence en même temps qu'au vide, en filmant à hauteur d'homme.
Et de Dieu.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2019
Par ou commencer ? Terrence Malick se jette une nouvelle fois à corps perdu dans sa création, il ne prend aucune pincette avec se qui l’entoure ou alors il ne fait que cela ... A dire vrai dire je ne sais plus comment je m'appel à l'instant tant il faut se coltiné ces deux heures ! Knight Of Cups a bien évidemment des qualités, les mêmes qu'à l'accoutumé mais l'atmosphère et la longue errance un tantinet futile selon moi de son personnage m'a complètement désespéré. Les déambulations de Rick ( Christian Bale peu inspiré ... ) ne manque pas de subjectivité et conserve une réelle beauté onirique propre à la filmographie bien garnit de son metteur en scène. Il va me falloir le revoir par la suite, car de suite je ne vois pas ce que je peu rajouter d'autres ... Enfin si, il m'a fallu sept ans et trois visionnage de The Tree Of Life pour enfin le ressentir et vivre pleinement le film alors peut être qu'un pareil laps de temps sera une once nécessaire pour pouvoir y piger quelques choses ...
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