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CLEM 06
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1,0
Publiée le 21 mai 2013
Du cul du cul et encore du cul !! voilà la recette de monsieur Harmonie Korine ! film qui m'a beaucoup déçu je m'attendais à la bombe de l'année avec toutes les pubs,les bandes annonces etc et je me retrouve avec un film mauvais pour l'histoire ! Le casting menait bon avec ses quatre actrices DISNEY Vanessa Hudgens, Ashley Benson Rachel Korine et Selena Gomez recette encore de monsieur Korine pour apatter les jeunes au cinéma. Un James Franco très bon en dealer de drogue rôle qui le change de d'habitude. point positif aussi à la Bande Originale boosté par SKRILLEX
Quel ennui, quel manque cruel de fond, quel vide ! J'ai pourtant tenu jusqu'au bout en pensant ne pas avoir saisie le bon degrés de perception, mais non décidément ce film est sans aucun doute vide de sens. La seule question qui persiste à la fin, est : tout ça pour ça ?
Sans aucun intérêt !! Honnêtement, j'ai même pensais à partir pendant la projection tellement j'ai trouvé ce film sans intérêt. je n'ai peut être pas aimé parce que je ne fessais pas partir de la cible visé par les producteurs ( c'est à dire les jeunes en pleine crise d’adolescence, ado ) Même si cela reste un film et pas la réalité, j'ai bien peur que certains jeunes ne soit pas assez mure pour faire la part des choses. Les envies de la majorité des jeunes d’aujourd’hui c'est: Argent, Alcool, Sexe,Drogue, Fêtes,Violence, Aucune Morale, Projet X ...voila si on devrait résumé spring breakers en simple mots.
L'histoire ne tiens pas vraiment débout. Surtout certaines partie du film notamment le passage où 3 nanas arrivent a buter une vingtaine de gros dur armée jusqu'au dent ( gars faisant partie d'un gang ) et le tout en maillot de bain. N'importe QUOI. Et que l'on me disent pas que le film a une moral, parce qu'il y en a pas. Si toutes les filles se serait fait tué ( ce qui se passerait en réalité, là oui il y aurait une moral dans ce film. Du genre tu ne peut pas vivre une telle vie et tant sortir indemne.
Pour info, je ne suis pas non plus du 3ème âge, j'ai 25 ans !!!
Heureusement que c'était le printemps du cinéma, heureusement que je n'ai dépensé que 3,50€. J'ai eu le courage de rester jusqu'à la fin mais je ne saurais vous dire comment. Des dizaines de personnes ont quitté la salle, certains en hurlant "C'est nul". Et ce n'est pas étonnant car, mis à part les premières minutes du film qui donnent un semblant de sens, d'histoire, de moral ou de fil conducteur, ce film est une catastrophe. Répétées 3 ou 4 fois, les répliques auraient pu être écrites par un adolescent en pleine crise. Certains plans frôlent la pornographie mais rien ne vient justifier leur présence, d'autres sont répétés 3 ou 4 fois comme pour les répliques... Quels mots pourrai-je utilisé pour décrire une déception pareille. Je ne vous conseillerai même pas d'y jeter un oeil pour vous en faire une idée, croyez-moi c'est vraiment inutile. Je ne suis pas un habitué des critiques négatives mais vient un point ou l'on ne peut y résister...
J'ai hésité à regarder ce film au vu des critiques. Je m'attendais clairement à une daube. Après l'avoir vu, je ne comprends absolument cette acharnement dont le film est victime... Pour moi Spring Breakers est un très bon film ! Contrairement à ce que l'on peut penser en regardant l'affiche, ce n'est pas vulgaire. Au contraire le film dégage une poésie admirable, une sorte de portrait de la jeunesse américaine, perdue, essayant de fuir la réalité par tous les moyens. J'ai trouvé ça très maîtrisé, surtout par l'écriture. Quand je vois certains dire que le scénario tient sur un ticket de métro, je ne peux qu'être d'accord. Mais dans le cas présent, un scénario complexe n'aurait rien apporté au film. Non, ce qui est intéressant ce sont les personnages (qui sont bien plus que des filles en manque de sexe), l'ambiance, le message... Le film est profondément moderne, que ce soit par sa B.O ou par le choix de ses actrices, qui sont vraiment parfaites dans leur rôle. Cette thématique du rêve qui tourne au cauchemar est développée de manière intelligente du début à la fin. Alors certes, le film souffre parfois d'un manque de rythme ou de scènes presque caricaturales, mais rien de bien grave. Il n'en demeure pas moins très réussi, et à voir absolument, si l'on sait à quoi s'attendre (bizarrement la bande-annonce ne me donnait pas du tout envie de le voir).
Pendant le Printemps les étudiants américains se voient octroyer une semaine ou deux de vacances, les fameuses Spring Breaks, des vacances durant lesquelles ils migrent vers les plages dans un esprit de débauche le plus total. Pour financer cette couteuse expédition quatre amies décident de braquer un fastfood local, une première étape dans cette escalade de violence qu’elles vont expérimenter. Alors oui l’idée d’engager les stars adolescentes de Disney était une intéressante mais le meilleur rôle est offert à James Franco qui se débrouille à merveille pour singer les petits caïds bas de plafond. Mais sous couvert d’une vague réflexion sur la jeunesse américaine et de ce phénomène de société, Harmony Korine se permet tout et surtout n’importe quoi d’un point de vue scénaristique et le rendu final s’avère d’une vacuité impressionnante. Les quatre bimbos vont faire la rencontre du dealer au détour d’un tribunal et s’abandonnent à lui et sa pseudo rivalité meurtrière avec son mentor et désormais ennemi. Forcément le côté bad boy, ça plait et n’importe quel objet ou situation va être sujet à des débordements d’ordre sexuel. Côté mise en scène, le réalisateur se faire plaisir avec un style pop très prononcé et une technique qui aurait été plus utile dans l’univers des clips musicaux. Navrant de bout en bout "Spring Breakers" aurait au moins le mérite de donner plus d’attrait au film de Sofia Coppola traitant d’un sujet similaire.
Ce que laissait entrevoir Spring Breakers au premier abord, était concrètement bien loin de ce que ce long-métrage de Harmony Korine nous réservait ; par cela entendons que malgré ses airs de film ancré dans la débauche, la vulgarité et consœurs, c’est un long-métrage plus complexe qui s’offre à nous, arborant une intrigue certes limpide au possible mais tout autant profonde. En clair Korine ose et s’en sort avec les honneurs, car si dans la forme Spring Breakers se veut avant tout être un maelstorm d’images extrêmement colorées, d’une BO omniprésente et tonitruante (bref une représentation en totale adéquation avec la fameuse fête d’outre-Atlantique), celle-ci parvient à passer un message, un propos travaillé et critique. Aussi, l’on suit comme hypnotisé les tribulations de 4 étudiantes paumées, ayant hissé le Spring Break au rang d’objectif suprême ; leur périple se veut donc prenant, et l’on est nullement dérouté par la mise en scène immersive que nous réserve de bout en long le film, bien au contraire. La suite et ce sans discontinuer se veut dans la même veine, alors que nos héroïnes vont connaitre peu à peu l’envers de l’ivresse collective ; du côté des jeux d’acteur rien de bien notable, quoique l’on puisse souligner les prestations convaincantes du quatuor féminin emmené par Gomez/Hudgens/Benson/Korine. Mais là où Spring Breakers surprend enfin pleinement, c’est avec l’entrée en scène de Alien, un malfrat local totalement barré : le bonhomme est campé par un James Franco tout bonnement méconnaissable, et avant tout impressionnant ! Dès lors, le film opère un virage, et les contours du drame se dessinent inexorablement ; la tension va croissante, mais est en tout point entrainante, alors que l’on est étonné devant le final de certains protagonistes. Le dénouement quant à lui se veut foutrement percutant, au gré d’un rebondissement imprévisible aussi brutal que superbe ; aussi, si l’on occulte le caractère tiré par les cheveux d’une fusillade à sens unique, force est de constater que Spring Breakers parvient à se conclure de manière admirable. En somme, Harmony Korine signe là un film atypique, déroutant par bien des points ; l’ensemble reste néanmoins de qualité, au gré d’une réalisation dynamique et renversante, et d’un bon scénario ne payant pourtant pas de mine … bref, Spring Breakers est une réussite.
Spring Breakers : Je m’attendais pas a ça en allant voir ce film et il fait dire que j’ai était surprit dans le mauvais sens car le film ma pas vraiment convaincu. Et j’ai trouvé ce film assez mal construit avec pas mal de défaut qui gâche le film car il aurait pu être vraiment excellent mais non. Donc, je trouve se film mal construit car si on le prend tel qu’il est : c’est un film pas vraiment intéressant ou on s’ennuie assez souvent car on voit que du sex, de la drogue, des seins, des armes… : et ça pendant tous le film (et vraiment tout le film) et franchement, ce n’est pas vraiment intéressant a voir. De plus, le scénario est mal foutu et surtout mal exploité avec des personnages haut en couleur sert mais pas vraiment attachant et surtout sans profondeur, tous comme le scénario. Il y a que le personnage de James Franco qui sort du lot et sauve un peu le film mais a part ça, les quartes filles sont vraiment inintéressantes et on se demande pourquoi elles se taillent la route lord d’une quelconque difficulté. Et puis je ne sais pas, les événements du film s’enchaine sans vraiment de logique mais surtout intérêt. De plus, les dialogues ne sont pas tip top et en plus, il y a des scènes et des dialogues qui se répètent dans le film et ça c’est assez soulant. Donc voila, ce qui pèche dans le film, c’est son scénario vraiment mal cadré. Ensuit, si on prend ce film pour son coté esthétique et « poétique » (dans le scénario) : et bien de ce coté, c’est plutôt pas mal car il se dégage quand même quelque chose de ce film. L’esthétique du film est vraiment sympa et bien foutu : avec une ambiance et un univers punk et assez malsain dans tous ça (avec le sex, violence…). Appuyer par une réalisation de grande qualité quand même car il nous fait de ce film une « œuvre d’art ». Donc esthétiquement parlant, ce film est génial mais le reste, c’est moins ça. Et pour finir, coté acteurs : ils sont plutôt bon et convaincant dans leur rôle. Mais on retient surtout le personnage et l’interprétation de James Franco qui est vraiment décalé et excellent dans ce rôle ou on n’a pas l’habitude de le voir (son style est vraiment énorme dans ce film : style rappeur, gangsters, vraiment super). Pour ce qui est des actrices qui joue les filles, elles sont parfaites dans leur rôle mais je n’ai pas aimé leurs personnages. Donc voila, un film en dents de scie ou j’ai trouvé le temps long quand même mais le film a des qualités indéniables (réalisation, esthétique, son coté poétique avec le personnage de James Franco) mais gâché par un scénario et des personnages creux : dommage car il aurait pu être vraiment génial mais je suis pas entré totalement dans le délire que propose ce film.
Harmony Korine a un sens du rythme et du montage rarement vu ailleurs et soigne l'aspect visuel de son film. L'histoire est aussi plutôt plaisante à suivre de telle manière que l'on est scotché à l'écran durant 1h29 mais là où ça pêche, c'est au niveau de la psychologie des personnages : il n'y en a pas ou elle est ultra superficielle et loin de la réalité. Spring Breakers est donc un bon film indépendant (même pour moi qui redoutait d'avoir à faire à un film se contentant de montrant des fesses et des seins, sans rien autour) mais qui aurait pu mieux faire encore.
Véritable exercice de style autant esthétique que provocateur. Les images hallucinogènes portés par la musique atmosphérique de Cliff Martinez (Drive) sont transcendantes !
Un gigantesque trompe l'oeil, qui à mon sens a surpris plus d'un spectateur. Spring breakers n'est pas un teenage movie, encore moins un film "à la projet x" (comme entendu derrière moi dans la salle), mais bien une critique noire, désabusée de la société de consommation. Du fun érigé en roi, et des vices de l'Amérique (les armes pleuvent dans ce film qui commencent pourtant avec des pistolets à l'eau). L'image est magnifique, et le style assez unique.
Quand il dénonce de manière trop appuyée les effets d'une certaine société du cynisme et de la consommation, le film paraît un peu naïf. Sa maturité, au contraire, il la trouve dans une forme unique, un montage tout en flux et reflux et une dissociation quasi-permanente des images et des voix. Quand ces choix formels sont mis au service d'une sorte de poésie désenchantée, Spring breakers hypnotise et impressionne. C'est quand ils servent une démonstration que le film perd en intensité. La très belle scène finale est en partie gâchée par le monologue candide de Faith, qui apporte un contrepoint tellement contraire aux images de la fusillade qu'il ressemble presque à une morale. C'est au contraire quand il se tient au plus près de ces "spring breakers" que le film séduit, dans son équilibre parfois proche d'une certaine grâce entre ivresse et gueule de bois, attirance et répulsion. Critique détaillée: https://www.espace-critique.fr/critique-spring-breakers/