Rengaine
Note moyenne
2,8
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175 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 novembre 2012
C'est ça qu'on veut voir et il était temps. Neuf ans, de doutes, de galères, d'inspiration, de panne sèche, de puissance et surtout de soif et de faim. Pour l'art, pour la sincérité, pour les émotions, pour la poésie, pour l'intégrité. Des acteurs, des techniciens, un auteur, c'est une naissance, une vraie, qui explose et crève l'écran. Non Rengaine n'est pas un film esbroufe, c'est un film armé d'un long souffle, un film convaincant réalisé par un convaincu, un as de la débrouille, qui sait manier le système D avec le grand "A" de son amour pour le cinéma. Rengaine n'est pas de ces films communautaristes, voyeurs et extrémistes, non (je suis blanc d'origine flamande avec un nom hollandais et ce film m'a beaucoup parlé), Rengaine est plus que ça. Il convoque une histoire d'amour et de haine, de clivages raciaux, de peines et de tristesse et parfois rien qu'en un plan à l'épaule tout est dit. Oui, c'est du cinéma guérilla, mais avant tout c'est du putain de cinéma à voir d'urgence.
Backpacker
Backpacker

93 abonnés 795 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2015
Le communautarisme en banlieue. Tellement nerveusement et mal filmé qu'il est fort difficile de s'accrocher à cette histoire. C'est surfait et ça provoque l'effet recherché inverse : ça sonne faux et appelle au rejet. Ca se veut original mais c'est lourd et décevant. Toutes ces critiques élogieuses sont injustifiables.
xavierch
xavierch

57 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2014
Un film intéressant qui parle d'un sujet rare au cinéma, le racisme antre communautés autre que "blanche", une sorte de '"Qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu", mais en drame pas en comédie.
Et dommage que ce film soit tournée de cette façon, qui est un peu pénible à la longue, car sinon, les travers des différentes communautés (la religion, les traditions,...) sont parfaitement retranscrites.
au-dela-des-nuages
au-dela-des-nuages

54 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2012
Bravo à tous ces hommes et femmes qui ont si bien accompagné le rêve et l'espoir de ce film et particulièrement à Kamel avec qui nous avons parlé (très longtemps) après le film et qui nous a fait comprendre la magie de ce film et de tous ceux qui l'ont accompagné (par amitié et gratuitement) pendant 9 ans... un exemple de solidarité et dévouement, de liberté aussi, qui est aussi fort que le film lui-même... Merci à vous pour ce moment de cinéma que l'on voudrait que tous les jeunes voient aujourd'hui et pas seulement les jeunes des "banlieues" mais aussi ceux des quartiers "riches" pour que tous comprennent et apprennent. (Jérôme).
alexdelaforest
alexdelaforest

39 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2012
L’esthétique "à l'arrache" rend certain plans irregardables, mais correspond bien à l'état d'esprit des personnages, court terme, confus, fuyant, s'entrechoquant. Le grand mérite de ce film c'est, malgré son côté très parisien, de faire vivre à l'écran le prolétariat, aujourd'hui multiculturel, qui, en France, survit, se cherche, se mélange et rêve d'avenir.
saxoman
saxoman

18 abonnés 180 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 janvier 2013
Certes le sujet est fort et audacieux : le racisme, le mépris et le repli identitaire au sein de deux communautés qui sont d'habitude les victimes des blancs dans les scénarios rabâchés sur ce thème.
Mais cette façon de filmer, est-ce un choix délibéré de Rachid Djaïdani pour donner encore plus de violence au réel (suffisamment violent sans cela !) et mettre le spectateur mal à l'aise, ou est-ce parce qu'il lui manque quelques notions élémentaires dans la prise d'images ?!! Du début à la fin, ce ne sont que des (très) gros plans (le syndrome "vue sur glotte" ou "dans les trous de nez" de La graine et le mulet a fait des émules) avec des images saccadées, hachées, rapides, si rapprochées que la caméra (le caméscope ?) ne peut pas faire sa mise au point. Ces flous ne sont même pas supprimés au montage (c'est peut être exprès car il ne resterait pas grand chose !) ; même un enfant ferait un film de vacances de meilleure qualité ! En tous cas, si vous allez voir Rengaine malgré tout ça, mettez-vous absolument tout au fond de la salle sinon vous aurez vite mal à la tête !
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2012
Ce film coup de poing servi par Rachid Djaïdani, parti tourné sans réel scénario ni moyens techniques pendant près de neuf ans, nous offre une approche libertaire du cinéma rappelant la révolution artistique de la Nouvelle vague des années 60/70. Sa manière de jouer de ses défaillances techniques nous permette de profiter d’un ton comique et plein d’innovations pour nous présenter une réalité sociale percutante. Sa dénonciation du communautarisme ethnique se fait ainsi à travers un rythme énergique mêlant d’un humour et d’émotions particulièrement communicatives. Cette nouvelle preuve que la créativité artistique est plus importante que les apports financiers pour réaliser un excellent film a de quoi faire du bien à l’industrie cinématographique.
Laurent C.
Laurent C.

296 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2012
Le film hésite entre de grands moments de grâce et d'autres franchement ratés et démagogiques. En tous cas le propos ne laisse surtout pas indifférent. Un travail plus approfondi du scénario aurait été utile.
Thierry M
Thierry M

193 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2012
film qui aurait pu etre tres bon , si ce n'etait pas filmer d' une maniere tres etrange.
JCOSCAR
JCOSCAR

132 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2012
Rengaine est une comédie dramatique sur un sujet sensible. Pas facile à suivre avec cette façon de filmer en gros plan et avec la camera qui bouge sans cesse. Dommage !
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2012
Franchement, j'aurais tout intérêt à encenser "Rengaine". Pour la notoriété de mon blog, tout d'abord, parce que ce film est promis à un buzz certain, à la fois par l'originalité de son sujet et par le succès critique qu'il a rencontré à la Quinzaine des Réalisateurs lors du dernier Festival de Cannes : "Film coup de poing", "Percutant, "Un culot monstre et une énergie débordante". Ensuite, parce que mes lecteurs seront forcément intéressés par un tel projet, porté depuis neuf ans par un réalisateur opiniâtre et une équipe enthousiaste, et que c'est la première fois qu'on traite de la question du racisme intercommunautaire ; à l'avant-première au Forum des Halles la salle était pleine, UGC l'a choisi comme film Découverte, bref, le succès lui semble promis.



Seulement voilà, le principe de ces critiques, c'est de dire ce que je pense. On ne peut remettre en cause ma motivation et mon désir de m'enthousiasmer pour un tel sujet, traverser Paris un soir de semaine témoigne suffisamment de cette envie. Lui-même issu d'une union entre un Algérien et une Africaine, Rachid Djaïdani évoque un sujet tabou qui gratte la bonne conscience de gauche : le racisme quotidien entre les communautés noires et arabes, cristallisé par le rejet de Slimane et de ses 40 frères (Et pourquoi 40 ? Comme Ali Baba ?) de l'idée du mariage de leur soeur avec un noir, qui plus est chrétien. Cette évidence est pourtant bien dure à expliquer, comme s'en rend compte dans une des meilleures scènes du film un des frères qui ne comprend pas pourquoi un de ses potes africains prend si mal sa réaction face au mariage annoncé de sa soeur.



Pourtant, ces 1 h 15 de projection m'ont semblé bien longues et m'ont laissé assez dubitatif. La faute tout d'abord à un parti-pris de filmer en numérique avec une caméra atteinte de tremblote, sans éclairage et donc avec un grain énorme, et avec un cadrage ultra serré sur les personnages.

La suite sur Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com/
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2014
Un film plus qu'original, plus que bouleversant... un film qui montre une autre facette du cinéma engagé dans la réalité, dans la "vraie vie"... Un très beau film à tous points de vue...
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2012
Lorsque la jeune beur Sabrina décide d’épouser un noir chrétien, elle doit affronter tous les préjugés raciaux, religieux et sociaux des communautarismes aveuglés par leurs traditions et leur obscurantisme. Cette fable urbaine, traitée avec autant de profondeur que d’émotion, avec une dose d’humour qui fait mouche, est une réussite. Ce cinéma coup de poing mais sans esbroufe est une bouffée de fraîcheur et révèle en la personne de Rachid Djaïdani un réalisateur plein de promesses. Ce qu’il a produit avec une troupe d’acteurs amateurs formidables est d’autant plus méritoire qu’il ne disposait pas d’un budget technique raisonnable, comme en témoigne l’imperfection des cadrages et la caméra aux images saccadées à la limite du supportable.
Kinopoivre
Kinopoivre

34 abonnés 200 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2012
Je trouve ce film puant. Idéologiquement, il est condamnable. Cinématographiquement, il est nullissime. Expliquons, et d’abord, un résumé du scénario et de ce qu’il semble vouloir impliquer.

Paris, de nos jours. Sabrina, jeune femme moderne, d’origine algérienne, est affligée d’une famille de... quarante frères, ce qui est proprement une absurdité sur laquelle on peut s’interroger : cela n’existe que chez certains dictateurs d’Afrique noire, mais aucune famille modeste n’a autant d’enfants. Or ces quarante frères (aucune sœur, vraiment ? Par quel miracle ? À moins que les filles soient comptées pour zéro, comme les sœurs de Jésus dans les évangiles), ces mâles, donc, sont très traditionnalistes, selon le cliché de cinéma sur ces arabo-musulmans qui justifient tout par l’islam quand il s’agit de cloîtrer « leurs » femmes » (sœurs et mère), mais pas lorsqu’on va au café boire de la bière pendant le Ramadan. Je connais suffisamment d’arabo-musulmans à Paris pour écrire que cette situation n’a aucun fondement. Le pire de tous est Slimane, qui s’est autoproclamé chef de la famille parce qu’aîné – alors que le véritable aîné, qui est homosexuel, en a été exclu. Or Sabrina veut épouser l’homme qu’elle aime, Dorcy, un jeune Noir qui fait l’acteur sans grand succès. Il s’ensuit que les frères de la fille tout autant que la mère du garçon s’opposent à ce mariage (paradoxe : Slimane fréquente une jeune Juive et veut devenir « le père de [s]es enfants », alors même que le judaïsme prescrit que la judaïté se transmet par la mère, donc il aura des enfants juifs !). Le dialogue prévoit donc de nombreuses scènes où ces désaccords sont débattus et ressassés, sans qu’aucune des parties consente à écouter l’autre. On assiste par conséquent à une série de diatribes contre l’autre camp, venues des deux côtés : la mère noire ne veut pas d’une « Blanche » pour belle-fille, et signifie à son fils qu’elle ne le verra plus, tandis que Slimane, le prétendu frère responsable de la famille, tente d’obtenir d’un de ses frères, qui est policier, qu’il enquête sur Dorcy, ce qui est naturellement illégal et impossible. À ces débordements s’ajoute une scène inexplicable : Dorcy est enlevé puis engouffré dans une camionnette par des agresseurs qu’on n’identifie pas. Mais on le voit ensuite torturé à l’électricité... or cette scène, factice, sert aux besoins d’un film que tourne une femme qui l’a engagé, et qui dirige une équipe d’incapables (ils ont oublié de mettre une cassette dans la caméra numérique). Fausse piste, par conséquent, mais gratuite.

Ce qui importe, c’est que ce scénario qu’on croirait conçu par Jean-François Copé s’avère intrinsèquement malhonnête et tendancieux, car il entend prouver sans autre preuve que l’antagonisme, ou plutôt la haine, entre Noirs et Arabes, n’est pas près de s’estomper. Hypothèse douteuse idéologiquement, mais c’est ce qui semble avoir séduit la critique des bobos, allez savoir pourquoi. À la fin, Dorcy rencontre Slimane par hasard, dans la rue, et... il s’excuse ! 

Quant à la réalisation, elle est absolument calamiteuse, ce que ne justifie pas le manque d’argent, puisque le son du film, lui, est correctement capté et post-synchronisé. Précisons que l’auteur a écrit le scénario, filmé les images, fait la prise de son et le montage, et que le tout l’a occupé pendant des années. Or le résultat ressemble à ce qu’obtiendrait un garçon de treize ans qui étrennerait son premier caméscope ! Uniquement des gros plans tremblotants de visages en général maussades, montage haché, succession frénétique de zooms avant/zooms arrière, à mettre le spectateur au bord du vomissement. Je ne dis rien de la prétention incroyable de son auteur et de son absence de jugement politique.

Décourageant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 novembre 2012
Nul !!
Filmé avec les pieds, je fais aussi bien avec mon téléphone portable, si ce n'est mieux !! Des clichés à n'en plus finir, bref à éviter, plus de 10 euros pour ça, une historiette à deux balles, pretexte à un scénario vu et revu, tout ce que j'avais envie de faire en sortant, c'était de revoir "La Haine" de Kassovitz, là au moins la banlieue est filmée avec talent ! Parceque là, ça ne se passe même pas en banlieue, mais dans un Paris, tout joli et tout propre !! Franchement, l'emballement des critiques est vraiment totalement déplacé !!
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