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Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2013
L’idée est glauque mais géniale, le début est vraiment prenant, malheureusement cela baisse en intensité et surtout l’intrigue se perd un peu en route (en tout cas moi je me suis perdu). Réal et acteur (Caleb Landry Jones) à suivre.
Atmosphère glauque et dérangeante et bande son angoissante. Malgré un bon pitch, trop de longueurs et de maladresses à mon goût, pour un film pas suffisamment abouti dans son ensemble. Dommage.
C’est original mais les dialogues et la mise en scène sont ignobles. Le fils Cronenberg imite son père mais sort un film sans personnalité qui ne pense qu’à imiter. Imitation qui est d’autant plus ratée. Un scénario moyen. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Le pitch est très prometteur et au final, à la fin du film, on est déçu. En effet, le pitch raconte presque totalement l'histoire, tout est filmé de manière très froide, il faut s'accrocher pour suivre car il y a pas mal de longueurs. Par contre, l'acteur principal tire vraiment son épingle du jeu. A noter que lors de l'avant-première parisienne, l'accueil a été plutôt mauvais : pas mal de personnes ont quitté la salle pendant la projection et il y a eu très peu d'applaudissements à la fin, voire même quelques huées.
l'intrigue du film est très intéressante, de même que "l’époque" a laquelle l'histoire se déroule, mais ... il faut faire un gros effort pour ne pas s'endormir ! je crois n'avoir jamais vu un film aussi "plat" que ca , a la fin j'ai eu l'impression que le film avez durer plus de 3heures, attention...le film par lui même est bien mais le rythme du film alors lui c'est une vrai catastrophe
Une oeuvre très intéressante pour un premier long métrage. Cronenberg fils n'invente rien et s'inscrit même dans une certaine tradition, en fin de compte, mais donne à voir une vision de la société plutôt plaisante. Il interroge l'individualité d'une manière assez traditionnelle utilisant la maladie comme métaphore du rapport à l'autre. Encore une fois ce n'est pas nouveau mais il faut reconnaître qu'il va assez loin esthétiquement et dans son propos. C.L. Jones est excellent. J'ai beaucoup aimé mais 3.5/5 malgré tout car le film s'essouffle sur la fin.
Voici un film expérimental qui dénonce la bêtise humaine au point de suivre les stars jusqu'à leurs maladies, leurs virus, leurs contagions. Une ambiance pesante, une musique oppressante. Pour un premier film, Cronenberg Junior s'en sort bien, on verra ses prochains films !
En digne fils de son père, Brondon.C débute dans le film d'horreur (et de science-fiction) et ce premier fait d'arme est une franche réussite. Caleb Landry Jones est brillant en homme dérangé, fiévreux et intense. Et Sarah Gadon confirme qu'elle a du talent (entrevue dans A Dangerous Method du père Cronenberg).
Avec à peu près les mêmes qualités et les mêmes défauts, Brandon Cronenberg reprend à son compte les obsessions viscérales que son paternel semble délaisser. Toujours à la frontière (périlleuse) entre ennui et fascination, on guette du coin de l’œil, scotché par cette lenteur hypnotique et cette mise en scène clinique, les prétextes farfelus et morbides servis au plat du jour. Un fantasme réalisé avec brio et dont ne manqueront pas de se "régaler" les amateurs des thématiques charnelles du vieux Cronenberg... spoiler: En conclusion : Brandon : 1 - Spanghero : 0
Avec Antiviral, Brandon Cronenberg s’attaque à la science fiction horrifique. Dans la forme, c’est très prometteur, le jeune réalisateur ayant su développer un style personnel, froid et clinique. Mais la déclinaison de motifs qui lorgnent sur les obsessions de son père (sans atteindre la même puissance visionnaire) laisse le spectateur sur sa faim.
Dans une société où le culte des célébrités ne connait plus de limites, le commerce des virus est en plein essor et les clients se font injecter les maladies contractées par les stars pour atteindre un état de symbiose avec l’être adulé. Syd March (Caleb Landry Jones) est employé dans une clinique spécialisée du secteur. S’étant lui-même injecté un virus mortel, il va se retrouver mêlé à une sombre affaire de trafic.
la suite ici http://www.cinematraque.com/2013/02/antiviral-de-la-necessite-de-couper-le-cordon/
Caleb Landry Jones est prodigieux, même dans la surenchère. Il se donne tout entier à Cronenberg et son corps est mortifié à chaque nouvelle scène. Il est de chaque plan et son enveloppe corporelle se meurt toujours un peu plus. Il saigne, il se défend, il tombe, il se pique. Et pour ajouter à sa performance sachez que les scènes d’injections dans le film sont sans trucages.
Le réalisateur se perd un peu vers la fin du récit lorsque l’on comprend que la victime peut faire tourner sa contagion en un avantage. Ou quand on se lasse de voir des transfusions sanguines. Mais Antiviral possède de beaux plans, une musique anxiogène et une apparition de (God) Malcom McDowell. Esthétiquement le film est une réussite qui fait monter le malaise du spectateur jusqu’à certaines scènes répugnantes. Il est clair que Brandon Cronenberg, qui gère ses plans mais qui cède trop facilement à des effets fatigants (la scène de la main ensanglantée dans le carré d’observation), est un jeune réalisateur à suivre qui pourrait sûrement nous surprendre.
Son film est parfois révulsant, parfois intriguant, parfois même les deux. À l’image de cette scène où le héros est branché par les veines, une grille lui déformant la mâchoire et crachant du sang.
Ai-je aimé le film ? C'est la première question que l'on se pose et je n'ai toujours pas la réponse... D'un coté on se trouve devant un film authentique, original et stérilisé, de l'autre on se trouve devant un film qui traine un peu et qui est répétitif. Rien à dire concernant la bande sonore, bien que je trouve que celle ci est sous développée. Caleb Landry Jones est vraiment impeccable, ultra dérangeant, un rôle qui lui va vraiment bien, malheureusement voir la même expression de visage pendant pratiquement tout le film ça gène un peu. Le plus grand défaut du film reste l'inégalité, le scenario est plutôt intelligent et parle de l'obsession sur les stars, on se trouve dans un monde où chaque humain cherche sa personnalité par rapport à une star, ce qui évoque un coté robotique dans leur vie bien évoqué par l'acteur principal qui semble faire tout le temps les mêmes choses, mais beaucoup de longueurs et de répétitions, mais peut-on vraiment parler de défaut puisque c'est un des buts du film ? Malheureusement la piqure ne passe pas très bien... On reste devant un film inquiétant et dérangeant avec une apothéose sur la scène finale, cela reste une experience cinématographique unique, parfaitement mis en scène par moment, et en manque profond d'inspiration dans d'autres comme l'évoque les dialogues pauvres et mous. Mais le potentiel est là, et on apprend de ses erreurs ! J'espere que Brandon Cronenberg les comprendra.
Victime du syndrome : "Fils de X, donc c'est forcement bien", le film du rejeton de David Cronenberg est atteint de dandysme aigu. J'en veux pour preuve une caméra très artistique (gros plan sur un œil, une bouche, c'est très lent...vous voyez le genre), une mise en scène également étrange (l'usage de décors épurés - et blanc , ça va de soi - du type The Island), un concept intéressant et puis "pouf", plus rien. Si les trente premières minutes sont intéressantes pour tout spectateur qui n'a pas pris la peine de lire le synopsis, la suite est tout simplement inintéressant et inutilement "compliqué". Le seul intérêt du film est pour la prestation du "héros" qui est en parfaite harmonie avec le film. Si vous aimez ces films "Fils de X, donc c'est forcement bien", regardez Moon du fils de David Bowie qui a la mérite d'être un bon film et évitez à tout prix celui-ci.
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1,0
Publiée le 1 décembre 2020
Je ne vais pas écrire un essai sur Antiviral ça ne vaut pas la peine car l'idée derrière le film est bien trop tordue pour être plausible. Des célébrités malades vendues par milliers aux fans, de la viande clonée de célébrités (oui la viande) vendue pour un restaurant chic et dégoûtant ou autre vraiment. Donc au milieu de ce genre d'idées foireuses ce type a l'air aussi dérangé que l'histoire dans laquelle il est coincé parlant toujours comme s'il était sous sédatif chuchotant horriblement qu'il est difficile de saisir tout ce qu'il dit. Peu importe ce qui lui arrive vous ne pouvez éprouver aucune sympathie pour lui ni pour aucun autre acteur du film d'ailleurs. Vous les regardez simplement et espérez que le film se termine bientôt. Car il n'y a pas de rebondissement dans l'intrigue ou quoi que ce soit d'autre au niveau technique. Le film n'est pas si mauvais que ça même s'il a l'air bon marché c'est probablement un budget bon marché de toute façon et ça n'a pas vraiment d'importance car ce n'est pas le problème ici. Gagnez vraiment du temps sautez ce film et pendant que j'y suis la fin est terrible n'a pas beaucoup de sens la façon dont le héros se rétablit comme par magie et tout le reste car il n'y a pas de fin à cette méchanceté...
Brandon confirme qu'il est bien le fils de son père avec ce film prometteur, Caleb Landry Jones est envoutant et cet OVNI vous plongera dans une ambiance qui vous glacera le dos et, pour les amateurs du genre, devrait vous captiver...ou du moins, ne vous laissera pas indifférent !