Cette bizarroïde histoire d’amour accumule les absurdités. Les acteurs principaux ne comprennent pas ce qu’ils font. Les seconds rôles n’ont même pas dû lire le script. D’ailleurs Will Smith laisse présager qu’il veut gagner un autre Razzie Award en tant que pire acteur de soutien dans son rôle de Lucifer. Les effets spéciaux sont en décalage avec la demande. Le scénario navigue dans le temps sans jamais rien justifier. Les décors donnent simplement l’impression d’avoir été squattés en l’état d’un précédent tournage. A en croire que le grand Colin Farrell prépare déjà sa retraite à ne jouer que dans des navets en ce moment. Vous voulez de la poésie et du romantisme, la bande annonce l’annonçait mais le résultat est tout autre. Un amour d’hiver est finalement une grosse blague discount. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Le début fait immanquablement penser à "The immigrant" mais avec une "vraie" actrice dans un "vrai" scénario parce que la Cotillard, hein... Mais non. Ensuite, on se dit: "Tiens, on dirait un peu "Gangs of New-York" pourquoi pas? c'est plutôt un bon souv'nir, allez, banco! Mais re-non. Toujours plein d'ardeur, on cherche quels souvenirs de films traitant du début du XXème siècle pourrait nous aider à garder une motivation pas encore vacillante pour "Winter's tale". Las, rien ne vient. Alors, tel le soldat empli d'espoir et de conviction qui part à la guerre fleur au fusil (ou une vache à l'abattoir, c'est selon) on se dit que le film va finir par décoller! Parce que merde! On a payé sa place! Mais re-re-non. Bon! On se raccroche aux branches, parce qu'avec un tel casting, çà ne peut pas être que mauvais! Jusqu'à ce que le doute nous envahisse: Will Smith en diable, c'est sérieux? Qu'est ce qu'il vient foutre là? Will Smith ou le diable, au choix. On commence à subodorer le léger foutage de gueule. Satan serait black? Mais re-re-re-non. Impossible! En désespoir de cause, on espère la (ou les) scène(s) croustillante(s), car ne nous voilons pas la fesse, heu... la face: la Jessica elle est 'ach'ment bonne, alors on est venu un peu pour çà, assouvir nos penchants inavouables de voyeur pervers, n'en déplaise aux détracteurs de Kechiche. Grrr! Pas le moindre petit téton à se mettre sous la dent, si j'ose dire. Frustrant! A ce moment du film, soit environ les deux tiers, une évidence s'impose devant une telle indigence: soit on se pend avec notre ceinture à notre fauteuil, ce qui est inconfortable et douloureux, sans parler que çà fait désordre, soit on tente de se consoler en allant voir "La légende d'Hercule" histoire de savourer du veau aux hormones.
Extrait d'un article paru dans Paris-Normandie: "Un homme visiblement faible mentalement, se serait suicidé en se jetant du haut du pont de Tancarville. Ses derniers mots auraient été: Je suis Pégase, je suis pégase!" Les enquêteurs se perdent en conjectures sur cet acte désespéré...
On rit beaucoup. C’est pas vraiment voulu de la part du film mais au moins l’effet est là et quelque part, ça le rend presque attachant. Le lendemain encore, on se demande toujours ce qu’il s’est passé sur ce Winter’s Tale. Que ce soit au moment de l’écriture, du tournage, du montage ou de la présentation du produit fini, personne ne s’est rendu compte de rien ? Vraiment ? Pourtant, Un Amour d’Hiver (son titre français sic) est au cinéma ce que le clip de David Hasselhoff "Hooked a Feeling" est à la musique : un joyeux moment de surréalisme nanardesque tellement drôle au second degré, qu’il a des chances de devenir culte avec le temps !
un beau casting au service d'un conte fantastique émouvant. le message ésotérique ou religieux est peut être plus poussif mais cette histoire d'amour nous touche et le voyage dans le temps intrigue.
Comment ne pas être épouvanté devant un tel pandémonium du mauvais goût hollywoodien ? effaré à l’écoute d’un panégyrique niais où l’enchantement du monde se voit réduit en guimauve sans saveur aucune ? Winter’s Tale ne sait comment croiser ses époques, se prend les pieds dans un dispositif qui recourt à la magie non pour ouvrir des portes vers un ailleurs mais pour relancer encore et encore son récit et tenter de s’extraire pétrin dans lequel il se met, à l’instar du personnage campé par Colin Farrell en ouverture. spoiler: La romance à l’eau de rose échappe à toute spontanéité, accentuée par une imagerie hideuse – la lumière révulse, la faute à une gestion approximative du numérique qui peine à s’ajouter aux prises de vues réelles –, par une voix off et des dialogues que l’on croirait empruntés à d’autres productions antérieures, sans oublier la partition musicale au plus bas, pourtant cosignés par Hans Zimmer et Rupert Gregson-Williams. Personne ne semble croire à cette histoire sans queue ni tête, tremplin vers la caricature bouffie pour des comédiens venus ici se ressourcer financièrement avant de repartir vers des horizons créatifs véritables.
Il est étrange de voir des critiques aussi négatives. Je crois qu'il ne faut pas attendre de ce film un message trop profond mais seulement le voir comme un divertissement de grande qualité. C'est un film très original quant à son histoire mais surtout quant à sa mise en place et son développement. Dur à comprendre parce qu'on a pas tous les éléments d'un coup, on les découvre au fur-et-à mesure. C'est rudement bien construit, très poétique et chaleureux. Les enfants pourront autant apprécier que les adultes car la magie opérante est souvent digne d'un Disney moderne (peut être pas les plus petits d'entre eux...). Beaucoup de tendresse et d'émotions. Russel Crowe reprend un rôle de méchant digne de celui des « Misérables » ou de celui de « Programmé pour tuer », etc... Colin Farrell est vraiment très étonnant, son couple avec Jessica Brown Findlay fonctionne très bien. La photographie et les décors sont magnifiques, nous avons d'ailleurs droit à une très jolie affiche. Un premier projet de taille pour Akiva Goldsman, je ne serai pas étonné de le voir grimper les échelons et atteindre le niveau d'un grand réalisateur reconnu en Amérique.
Scénariste plus ou moins talentueux, Akiva Goldsman ("Je suis une légende", "Un homme d'exception", "Batman & Robin") passe à la réalisation avec "Un amour d'hiver", histoire d'amour fantastique dans laquelle les forces du Bien et du Mal s'affrontent, le Mal voulant empêcher les personnes d'accomplir le miracle pour lequel elles sont destinées. Le résultat, sans aucune nuance, est terriblement manichéen et le premier degré constant de l'histoire qui se prend bien trop au sérieux finit par devenir pesant, laissant la magie s'envoler. Certes, il y a quelques bonnes idées mais gâchées par une mise en scène impersonnelle et par un scénario maladroit. L'émotion a donc du mal à venir pointer le bout de son nez et ce n'est pas dans son aspect fantastique que le film est le plus réussi, osant offrir à Will Smith le rôle de Lucifer, certainement plus pour faire une private-joke que pour sauver la crédibilité de l'ensemble. Ce qui s'avère également surprenant, c'est qu'en méchant, Russell Crowe a l'air de patauger et il faut bien la prestation de Colin Farrell pour trouver quelque chose de vraiment positif à dire sur le film. En effet, dans un rôle pas facile et pas forcément subtil, l'acteur arrive à apporter de la sincérité et cela fait un peu de bien.
Je conseille vivement d'aller voir ce film très puissant avec des acteurs exceptionnels comme Colin Farrell,Russell Crow entr'autres et celà malgré des critiques/ presse négatives comme souvent, Je vois plusieurs films par semaine et c'est certainement un des meilleurs à l'affiche. Encore une fois ,que chacun se fie plus à la critique des spectateurs qui ont vu le film.
Magnifique film j'ai vraiment vécu les émotions que ce film fait ressentir. Une magnifique histoire d'amour à la sauce fantastique... et puis malgré la courte apparition de Will Smith qui joue le rôle de lucifer... la réplique avec Russel Crowe m'a bien fait rire... dis Lu :D bref j'ai peur qu'il passe inaperçu et c'est bien dommage...
C'est un magnifique compte d'hiver avec tous les enseignements symbolique qui vont avec. Il n'est pas réalisé pour les dormeurs car il nous éveille à d'autre monde. Le film est touchant dans toutes ses strates de lignes. Digne d'un de Vinci code.