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Un visiteur
2,5
Publiée le 25 juillet 2017
Une très bonne idée de départ, mais le réalisateur s'est perdu en chemin , il y a des éléments qui restent illogiques et non-justifiés , certaines choses ont besoin d'être clarifiées. Tout d'abord il y a un problème avec le titre français , il aurait été plus judicieux de garder le titre original ( Winter's Tale ) , le titre nous annonce une histoire d'amour avec un grand A or cette dernière prend fin au bout d'environ 50 minutes...Il reste la moitié de la durée du film et "la principale intrigue" prend fin , j'ai donc décroché mon interêt pour le film à la mort de la regrettée Beverly Penn. Ensuite le cheval céleste , je ne me souviens pas avoir eu de renseignement sur cet être d'une beauté rare , d'où vient-il ? Que fait-il là ? Serait-ce Pégase? ou une force angélique ? Nous n'en saurons rien et pourquoi Pearly l'appelle t-il "chien"? Il est possible que j'ai pu oublié des détails et que tout soit expliqué mais je trouve cela des plus étranges. Pour poursuivre , parlons de Pearly , ce cher Russell n'a pas signé , ici , son meilleur contrat . Nous savons que c'est un genre de "comparse démoniaque de Lucifer" ( Will Smith ), au début du film, il dessine avec du sang le portrait de la mystérieuse jeune fille rousse...Il semble être possédé , cette idée ne sera pas reprise par la suite du déroulement de l'histoire, quand bien même nous ne savons pas beaucoup de chose sur ce bon vieux Pearly , il "chasse" les miracles de cette Terre , il tient donc le rôle du "parfait Méchant" , mais il manque des précisions...Il est imortel , certes , mais cela sonne étrange et de plus je trouve sa fin minable et un peu facile ( mourir d'une plaque enfoncée dans la gorge alors qu'on est une sorte de démon , cela paraît déshonorable ) , aussi la tentative d'une espèce de tanière de Lucifer est pour le moins un échec. J'ai également trouvé que l'histoire d'amour entre Peter et Bervely est allée trop vite. Cela manque de scène ,Le réalisateur aurait du se concentrer sur cette romance qui avait un réel potentiel au lieu de s'embarquer dans un scénario bancal : deux jeunes gens s'aimant d'un amour passionné , un amour brisé par la maladie , un amant qui ne s'en remet pas et sombre dans le néant....Ceci était la recette d'une romance à succès ...C'est vraiment dommage. Après nous retrouvons Peter Lake dans le monde d'aujourd'hui mais ce que le réalisateur a oublié de nous dire c'est comment Peter a t-il fait pour ne pas vieillir ? Ce n'était pas ,au départ , qu'un simple humain ? Il perd la mémoire et ne vieillit apparemment pas , c'est un peu illogique . C'est émouvant quand il dessine Beverly sur le sol avec des craies ( jusqu'à ce qu'on découvre la vérité qui est à mon goût très décevante)...On apprend que la soeur de Beverly est vivante , les retrouvailles sont attendrissantes. Notre Peter commence à retrouver la mémoire et retrouve avec l'aide d'une femme, une photo de lui et de sa bien-aimée , magnifique moment . Ce qui l'est moins c'est quand on découvre que Peter est lui-même un miracle et qu'il peut sauver la jeune fillette cancéreuse de cette femme à l'aide d'un baiser sur un lit ( crée par la soeur de Beverly ) dans l'ancienne résidence de la famille Penn ....Pardon ? rappelez-moi le titre du film ? Même si ce sont des scènes fortement bouleversantes ce n'était pas utile...Depuis le début cette fillette rousse était celle que Lake devait sauver du danger en l'embrassant dans l'ancienne maison de l'amour de sa vie ? euh...Et aussi la réapparition du "Pégase céleste"? Je cite le résumé de l'histoire : New York, au tout début du XXème siècle. Passé maître dans l'art du cambriolage, Peter Lake n'aurait jamais cru qu'un jour son cœur lui serait ravi par la charmante Beverly Penn. Mais leur idylle est maudite : tandis que Beverly est atteinte de tuberculose, Peter a été condamné à une mort bien plus violente par son ancien mentor, le diabolique Pearly Soames. Peter tente par tous les moyens de sauver la femme qu'il aime, à travers le temps, luttant contre les forces des ténèbres – et surtout contre Pearly qui s'acharne à vouloir l'anéantir. Désormais, Peter ne peut plus compter que sur un miracle... Excusez-moi ? A quel moment il a été question de Peter sauvant la femme qu'il aime à travers le temps ? Et Peter aura peut être été un miracle pour la gamine cancéreuse et pour ce qu'il est de son miracle à lui ? . Will Smith est également beaucoup trop gentil dans son rôle du prince des Enfers et pourquoi Pearly est t-il sur Terre au fait ? Malgré le fait que ce film soit très émouvant et attachant ( les quelques scènes entre Bervely et Peter , surtout la première rencontre sont précieuses ) , il y a de bons acteurs ( Collin Farell est excellent , le choix de Will Smith par contre est moins évident ) , ce film manque de précision , le scénario est léger , l'histoire est complétement bancale et illogique , le titre est à revoir. L'histoire ne tient tout simplement pas debout ....Le réalisateur s'est vraiment perdu dans cette réalisation. Ce film n'a évidemment pas convaincu le public puisqu'il a fait un flop commercial. C'est vraiment dommage ce film avait vraiment du potentiel et une histoire un peu niaise mais assez originale. C'est décevant.
D'une manière on ne peut plus poétique Winter tale nous offre ici une histoire des plus fantastiques du cinéma contemporain . Superbement realisé , Photo soignée , bande original bien exploité . Ce premier film de Akiva Goldsman est aussi Interprété par un grand casting qui joue remarquablement leur rôle (dans les principaux comme dans les seconds rôles) . avec Colin Farrell dans le personnage de Peter Lake , le pauvre cambrioleur qui est persécuté de son ex-mentor . Le talentueux Russel Crowe dans le personnages démoniaque (au sens propre) de Pearly Soames , le persécuteur de Lake . Et la charmante Jessica Brown Findlay qui joue gracieusement Beverly Penn , l'amour de Lake . Un peu maladroite dans sa narration , Conte d'hiver est une histoire imaginaire très intriguante et très émouvante qui n'a pas que d'ambition que de faire évadé le spectateur durant , mais délivre aussi des messages puissants de vérité bibliques à coup de métaphore . Et qui les réussi parfaitement .
Winter Tale est pour moi un chef-d'œuvre incompris savoureux de bout en bout .
Que dire sur ce film, d'abord qu'il magnifique et aboutit dans son scénario, sa réalisation sobre et efficace de Akiva Goldsman avec ses prises de vues splendide et efficaces, un super scénario et surtout une interprétation remarquable de: Colin Farrell, Jessica Brown Findlay, Russell. Une histoire ravissante, émouvante dans un univers fantastique comme le film en entier. Une merveilleuse histoire d'amour qui ne tombe pas dans la mélancolie, mais laisse une par énorme à l'action sans endormir le spectateur. Tout est bien ficelé et raviront les amateurs du genre, moi j'ai été enthousiasmé par le film et l'on est bercé par l'histoire. Et voilà vraiment un film à découvrir, je le recommande
Cette bizarroïde histoire d’amour accumule les absurdités. Les acteurs principaux ne comprennent pas ce qu’ils font. Les seconds rôles n’ont même pas dû lire le script. D’ailleurs Will Smith laisse présager qu’il veut gagner un autre Razzie Award en tant que pire acteur de soutien dans son rôle de Lucifer. Les effets spéciaux sont en décalage avec la demande. Le scénario navigue dans le temps sans jamais rien justifier. Les décors donnent simplement l’impression d’avoir été squattés en l’état d’un précédent tournage. A en croire que le grand Colin Farrell prépare déjà sa retraite à ne jouer que dans des navets en ce moment. Vous voulez de la poésie et du romantisme, la bande annonce l’annonçait mais le résultat est tout autre. Un amour d’hiver est finalement une grosse blague discount. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Le genre est bizarre, un film plutôt romantique mais aussi ésotérique et fantastique. Le scénario est assez peu crédible mais l'ensemble reste beau à regarder et on suit avec intérêt les aventures de ce petit escroc se transformer en amant romantique puis un siècle plus tard en faiseur de miracle. En fait, ce film fait du bien tant il est porteur d'amour et d'espoir malgré toutes ses imperfections. Il est superbement réalisé avec une image très belle, douce et apaisante et le casting est formidable, chacun jouant son rôle à la perfection. Au final, un bon moment, un film qui donne de la paix intérieure.
Un ENORME merci pour m'avoir permis de découvrir ce film charmant, adorable, magique, poétique, émouvant... Bref un énorme coup de cœur! Un conte de fées (en partie) moderne, bourré d'idées originales, équilibrant avec succès les différents genres (romance, fantastique, fable, humour) et servi par un casting haut de gamme bourré de fraîcheur. A voir!
Franchement, que s'est il passe avec un amour d'hiver??? joliment réalisé, on part dans une intrigue sans queue ni tête avec un mélange d'histoire d'amour ah non c'est une lutte entre le bien et le mal... et si je faisais venir pégase? ok mais on l'appelle juste cheval ou chien de l'est.... bref changer la poudre du script il va beaucoup beaucoup trop loin...
Le film est un peut long, et je penses qu'ils ne ce sont pas assez retardé sur la partie "futur" quelques chose me chiffonne entre ces 2 parties, la fin est un peut folle, spoiler: son miracle c'est de sauver une petite qu'il ne connait pas et donc qu'il ne peut pas aimé et dont il n'aurait jamais fait la connaissance s'il n'avait pas traversé le temps... Je penses que la relation entre Peter et la petite fille aurait dut être mise plus en avant, une explication. Cependant le grand point positif du film selon moi et le message qu'il envoi, la morale qui est très pure. Les acteurs aussi sont vraiment bon et je ne suis pas d'accord avec beaucoup sur le rôle de Lucifer que je trouves très intéressant. Et suis-je la seule à me dire que Beverly n'est pas rousse ? Des petits reflets à la limite mais de là à dire qu'elle est rousse... Un petit bémol qui peut au final être cohérent spoiler: sur le fait que ce n'est pas elle "la" rousse mais bon...
Enfin bref film qui s'avère au final donc pas mal grâce au jolie message qu'il envoie tout au long du film. Une petite bouffé de bonté et d'amour ça fait toujours du bien il me semble.
Pour son premier film en tant que réalisateur et malgré la ténacité et l'enthousiasme qu’il y a mis Akiva Goldsman n’a pas, et c’est le moins que l’on puisse dire, convaincu la critique professionnelle et pas vraiment non plus le public si l’on en juge par les résultats financiers qui montrent que le film n’a même pas remboursé la moitié de ce qu’il a coûté… Pourquoi une telle déception, peut-être tout bêtement parce que l’histoire peine à intéresser. Il y a de l’amour, de la magie, l’affrontement du bien et du mal et pourtant l’intrigue d’un romantisme échevelée manque cruellement de force. On suit sans ennui cette histoire, mais on peine à entrer vraiment dans l’univers que nous dépeint le réalisateur et qui ne semble qu’une vaste illustration sans âme d’un roman - probablement bon - dont le résultat à l’écran est un peu too much. Les acteurs eux-mêmes sont décevants : la belle Jessica Brown Finlay n’arrive pas à émerger de son rôle de belle mourante, Colin Farrell semble un brin fadasse dans celui du bel amoureux dépassé par les événements et Russell Crowe à la limite de la caricature en démoniaque agent du chaos. L’intrigue connaît en outre une fin un peu décevante qui laisse le spectateur un peu interloqué devant autant de temps pour une conclusion aussi médiocre. Le romantisme submerge le film ainsi que les bons sentiments, mais l’ensemble semble déjà-vu et ne parvient jamais à sortir d’un récit très engoncé dans un sentimentalisme insipide. Pas vraiment désagréable, juste inoffensif et assez inintéressant au fond.
M...Mais qu'est-ce que c'est ce truc ??? Les contes de fée se doivent bien sûr d'être naïfs mais "A Winter's Tale" franchit toutes les limites imaginables pour se vautrer dans une niaiserie confondante comme on en a rarement vu. Ce premier film du scénariste Akiva Goldsman est un summum de lourdeur où l'on utilise des grands mots tels que le destin, le sens de la vie ou les miracles pour nous raconter une romance soi-disant tellement forte qu'elle aura des conséquences près d'un siècle plus tard. Sur le papier, pourquoi pas, sauf que tout ça se fait sur fond d'un énième lutte entre anges et démons et qu'un cheval blanc trouvé au coin d'une ruelle va décider de déployer ses ailes transparentes pour s'envoler entre les buildings avec un Colin Farrell sur son dos (???). C'est en effet à ce moment-là (donc au bout de quelques minutes) que le film ne cessera de s'enfoncer dans un magnifique n'importe quoi général où l'on croisera un démon balafré joué par Russell Crowe rendant des comptes à un Lucifer-Will Smith (qui prouve en l'espace de deux scènes qu'il peut faire bien pire que dans "After Earth" (si, si !) en débitant des répliques tels que "Méfie-toi de la lumière des étoiles...") ainsi que les pauvres Jennifer Connelly, William Hurt et bien sûr Colin Farrell (même coiffeur que celui de Nicolas Cage apparemment) embourbés dans cette mélasse fantastico-sentimentale. Il y a bien une ou deux bonnes idées (le point de vue du miracle) mais comme le film met déjà une heure à nous présenter des enjeux on ne peut plus simplistes pour en faire...heu... ben...ce qu'il en fait, qu'on les oublie presque aussitôt. Ah et puis il faudra qu'on m'explique le coup de la petite sœur qui doit avoir 7-8 ans en 1916 et qui, en 2014, semble avoir à peine 80 ans et exerce toujours dans le journalisme. Si on fait n'importe quoi, autant le faire bien, non mais ! Une guimauve tellement ratée qu'elle peut néanmoins prêter à pas mal de fous rires nerveux. C'est déjà ça.
Magnifique! Les acteurs sont fabuleux. Ce film m'a énormément touché, je m'attendais pas du tout à cette fin,spoiler: je pensais que Beverly allait "se réveiller", et que Peter allait découvrir qu'elle a été empoisonné... .Film magique, qui fait rêver, très emouvant...
c'est joli, plein de bons sentiments, avec une pointe de surnaturel et une belle brochette d'acteurs. L'hiver arrive, l'amour, l'amour, toujours l'amour.....
Même si la volonté est louable, cette histoire d'amour sur fond de bien et de mal ne parvient pas à nous décoller de l'idée qu'on se rapproche plus d'un conte pour enfants niais qu'à une véritable émotion dominée. Alors que le fantastique fait son apparition dès le début sans même une réelle explication, les effets spéciaux ratés nous perdent déjà, et ce alors qu'on a difficilement passé le premier quart d'heure. Pas grand chose à en tirer en l'état.
C'est un magnifique compte d'hiver avec tous les enseignements symbolique qui vont avec. Il n'est pas réalisé pour les dormeurs car il nous éveille à d'autre monde. Le film est touchant dans toutes ses strates de lignes. Digne d'un de Vinci code.
Cette romance fantastique, pleine de poésie, est faite pour les âmes rêveuses et fleurs bleues. Les deux héros sont magnifiquement assortis et leur histoire est belle et émouvante. Toutefois le film est plus ou moins scindé en deux parties, le passage de l'une à l'autre étant un peu brouillon. Les liens entre Colin Farell et Russel Crowe (incarnation du bien et du mal) ne sont pas assez développés et l'on a parfois du mal à comprendre la haine du second envers le premier, faute d'explication. Tout l'aspect fantastique (le cheval ailé, la magie, etc...) donne un côté onirique au film, non déplaisant, mais parfois indigeste. Bilan mitigé pour cet "Amour d'hiver" duquel j'attendais plus.