Un drame plein de bonnes intentions, mais qui peine à émouvoir pleinement. L’alchimie entre les personnages est touchante, mais le rythme lent et la mise en scène trop sage laissent une impression d’inachevé.
J'avoue que ce film partait (très) mal mais je me suis finalement laissée prendre au jeu.. et oui car le début est franchement très mauvais ! Déjà Catherine Frot joue super mal, les SDF sont caricaturaux et rien n'est bien réaliste et j'ai bien failli arrêter mais je n'ai pas été capable car le petit garçon est trop mignon et je voulais savoir s'il retrouve sa Maman et j'ai bien fait car la fin est bouleversante et belle au possible et j'avoue même avoir versé ma larme... et au final je garderai un super souvenir de ce film et je suis contente de m'être accroché car il m'a apporté de belles émotions...
Sous les étoiles de Paris se la joue Hugo Cabret (Martin Scorsese, 2011) et entend habiller son discours social de la forme du conte, détourne hélas la misère humaine par une représentation artificielle qui l’écrase, l’aseptise et la dénature. Un paradoxe s’observe : la fable a des semelles de plomb, utilise les gros sabots de spoiler: la réconciliation et du raccord à l’espérance pour orchestrer une variation autour de l’esprit de Noël ; le sujet, quant à lui, donne lieu à une légèreté drolatique tant l’interprétation voulue « performance » de Catherine Frot échappe à toute authenticité par ses excès. Voilà un rôle qui ne lui sied pas du tout, mauvaise caricature d’un Michel Simon dans Boudu sauvé des eaux (Jean Renoir, 1932). spoiler: La métaphore du migrant comme cadeau de Noël achève de susciter un profond sentiment de malaise, sinon d’écœurement .
Dans ce film on peut trouver notre personnage principal, une femme qui est une SDF, qui s’occupera d’un enfant perdu. En lui aidant á trouver sa mère, la femme retrouvera son propre désir de faire sa vie. Le film est bien présenté, au même temps qu’un peu court, mais il exprime tout ce qu’il veut dire au public, le film nous présente le scenario d’une SDF, son mode de vie, le manque de ressources qu’ils ont pour soutenir la vie d’un enfant, et le traitement déshumanisé qu’ils reçoivent.
Je pense que c'est un bon film, il n'est probablement pas tout à fait réaliste et idéalise la situation des immigrés en France, mais c'est une excellente première approche du sujet... surtout pour les étrangers qui ne connaissent pas la situation et il suscite l'intérêt d'approfondir sur le sujet.
Je pense que le charme du film est qu'il vous apprend que, quelle que soit la situation, vous pouvez toujours être une bonne personne.
Rencontre entre une SDF sexagénaire et un jeune migrant africain. La (sûr)vie des plus miséreux est une réalité que l’on ne peut ignorer mais est dépit de l’idée louable de Claus Drexel, « Sous les Étoiles de Paris » est un film bien trop lisse. Le titre est charmant mais on reste loin du vrai drame social qui aurait pu nous être proposé.
Déja au milieu du film on est perturbé , dérangé par cette dame d'un certain âge seule dans Paris et le froid . Puis il arrive Ce petit garçon au regard si profond qui s'attache à elle comme à une bouée . Défile devant nous une réalité bien sombre Les migrants , la rue ,l'indifférence des passants face à ce couple improbable On sort chamboulé de ce magnifique film proche d'un documentaire Catherine Frot est lumineuse même dans ce rôle difficile et le petit qui l'accompagne est simplement magique .Désolée pour les autres , je n'ai vue qu'eux ...
Film un peu mièvre qui nous montre les invisibles, ceux qui vivent dans l’extrême précarité à Paris. On y suit une SDF qui va tenter d’aider un jeune migrant qui cherche sa maman. Plein de bons sentiments pour un résultat mitigé.
Je ne comprendrai décidément jamais certaines critiques ni que l'on boude certains films qui ne le méritent pas... Comment peut-on mettre si peu d'étoiles à ce petit bijou qui m'a émue au plus haut point ? Un film plein d'humanité comme on en fait peu et qui fait réfléchir sur la misère de ce monde visible aussi dans notre pays et parfois à deux pas de chez nous, une Catherine Frot remarquable, exceptionnelle et qui a mis toute son âme dans son rôle, le petit garçon est lui aussi tellement touchant, un film qui m'a serré le coeur et tiré des larmes à la fin, pour moi c'est un beau film, réussi et qui mérite bien les 5 étoiles que je lui donne sans regret.
Ce film est assez étonnant. On suit une SDF qui, une nuit, va surprendre un jeune immigré, perdu, sans abri, ne parlant pas français, ayant perdu sa mère dans Paris, dans son abri sous un pont. Ensemble, ils vont partir à la recherche de la mère et vont se découvrir. L'humanité va alors prendre toute sa place pour cette SDF. En soi, le film n'est pas transcendant mais il offre à Catherine Frot un de ses plus beaux rôles ! Bref : sous les étoiles de l'humanité !
C’est une belle histoire d'une belle amitié entre deux personnes qui n'avait pas beaucoup de choses en commun. Christine et Suli forment une amitié unique qui rend la langue inutile, mais en même temps on est capable de voir comment les deux étaient déplacés par la société et la situation du logement des immigrants. Ce film te fait penser à beaucoup de choses en relation à la société et à quel point cela peut être grave. Je le recommande complètement parce que je trouve qu’on doit voir ce film au moins une fois dans la vie.
Le film de Claus Drexel raconte des problèmes des SDF et migrants en France. L’histoire parle sur une femme (Christine) de 50 ans environ sans maisons qui aide Sully, un petit garçon de Burkina Faso qui est perdu et ne parle pas le français. Il réussit à exposer des thèmes comme le classisme et la pauvreté. Le film montre l’importance de collaboration de gens dans la même situation et l’importance des gens avec des ressources qui donne de l’aide. L’atmosphère est un récit d’aventures, il y a beaucoup de défis pour nos protagonistes, c’est comme une petite odyssée. L’interprétation fonctionne, surtout celle de l’enfant. Malgré qu’il y ait des critiques pour le système, on peut voir comment Christine et autre immigrant ont des études mais manque de maison, le film romantise un peu la pauvreté parce qu’il parait que peu importe la situation, l’amour gagné toujours. En général c’est un film qu’on peut voir pour y passer du bon temps pendent un weekend.
Au bord du monde. Toi, toi mon toit. Des poussières d'étoiles qui n'apportent aucune chaleur. Un chevalier blanc paresseux et inanimé. Quand la Seine se raconte une histoire, de penser, j'ai arrêté.