Derniers Avis : Sous les étoiles de Paris - Page 2
Sous les étoiles de Paris
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Un visiteur
3,5
Publiée le 1 octobre 2021
Beau film, mais spoiler: des adieux et une fin trop abrupte malheureusement, à part ca, on a des acteurs talentueux, de nombreux personnages touchants, une réalité qui frappe
6 193 abonnés
18 103 critiques
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5,0
Publiée le 22 août 2021
Hop-o'-My-Thumb est le plus jeune des sept enfants d'une famille de bûcherons pauvres. Lorsque les enfants sont abandonnés par leurs parents il retrouve le chemin de la maison grâce aux petits cailloux qu'il a éparpillés comme dans Le Petit Poucet de Charles Perrault. La fois suivante les miettes de pain ne sont pas aussi efficaces car les oiseaux les ont mangées. Ensuite l'enfant est menacé et poursuivi par un ogre. Hop-o'-My-Thumb est ici un petit garçon noir non pas abandonné mais qui a perdu sa maman il erre sur les quais de la Seine où il rencontre une femme sans domicile fixe aux allures de sorcière qui deviendra à contrecœur sa marraine. L'ogre est à quelques exceptions près le monde extérieur qui est hostile dur avec les pauvres. En la rejoignant le petit garçon devient lui aussi un paria et il doit être renvoyé avec sa mère d'un centre de détention en Autriche commence alors une longue recherche pleine d'embûches pour eux. Il y a de magnifiques plans de nuit des quais de Paris avec l'île Saint-Louis et Notre Dame illuminées et qui pourrait penser qu'il y a tant de détresse tant de pauvreté dans ces lieux magnifiques. Carherine Frot est admirable dans son rôle ingrat son personnage n'est pas en carton. Le casting et le générique du film sont superbes puis un médaillon suggèrent une femme qui a perdu tous ses proches c'est une femme cultivée qui lit un magazine scientifique Science et Vie qu'elle a probablement trouvé dans une poubelle et qui peut réciter les lois de Newton par cœur et ce genre de personne n'est pas du tout invraisemblable. La vie peut détruire des personnes qui étaient autrefois bien intégrées dans la société. Sous les étoiles de Paris pour moi mérite ses cinq étoiles et sans hésiter un seul instant,,,
Un conte ancré dans la triste réalité de notre monde qui laisse au bord de la route SDF et migrants. Un film généreux, avec de beaux sentiments. Mais la réalité n'est pas si belle.
Cette comédie dramatique, coécrite et mise en scène par Claus Drexel, nous offre beaucoup d'émotion, de tristesse, et une photographie très soignée sur un superbe décor de Paris. Sur un rythme assez lent et une ambiance plutôt déprimante, la réalisation nous propose des scènes aussi dramatiques qu'émouvantes et malheureusement très réalistes. Toujours au rendez-vous des grands rôles, Catherine Frot, méconnaissable dans ses habits de pauvreté, réalise une extraordinaire composition.
Ce film traite avec intelligence et subtilité une situation humaine bien compliqué, Cathrine est comme d'habitude, géniale et toujours surprenante elle incarne le rôle à merveille, tout paraît simple dans ce film alors que ça n'est pas. Paris sous les étoles avec ses plusieurs façades
Un film qui a le mérite d'aborder un monde, même s'il est ici romancé, qui nous est étranger. Je n'ai pas encore vu le documentaire du réalisateur à ce sujet mais le ferai très prochainement.
"Sous les étoiles de Paris", un beau film franco-belge réalisée par Claus Drexel et sorti en 2020. Claus Drexel a auparavant réalisé un documentaire intitulé "Au bord du monde" sur les SDF de Paris en 2014, une réalisation préalable qui montre qu'il connait le sujet et lui permet de bien le traiter. Une réalisation de très bonne qualité avec une très belle photo . Un bon scénario, un bon duo entre Catherine Frot et le jeune acteur Mahamadou Yaffa. Avec un petit rôle pour notre morvandiau préféré : Raphaël Thiéry, Comédien et musicien repéré dans le film "rester vertical" d'Alain Guiraudie sorti en 2016. "Sous les étoiles de Paris" est un beau film, bien traité sans pathos inutile, ni caricatures outrageantes.
La vie dans la rue à Paris et la rencontre de deux êtres opposés : voilà un peu le pitch de ce film où Catherine Frot, SDF, va se lier d'amitié avec un jeune dans le but de retrouver la mère de celui-ci, menacée d'expulsion. Sur le papier, rien de nouveau, on se doute que ces deux-là vont apprendre à s'apprivoiser et à s'apprécier. Et pourtant, malgré de grosses ficelles, le film se relève attendrissant avec une Catherine Frot méconnaissable et ce jeune Sulli très attachant. Dommage que la vie des sans-abris ne soit que vaguement évoquée et surtout quelque peu édulcorée. Mais l'essentiel de cette oeuvre réside ailleurs en accouchant d'un sentiment de bienveillance, certes un peu niais, mais tellement bienvenu à notre époque.
Excellente Catherine Frot. Ce film donne une belle claque dans la figure. J'étais derrière le duo de la première à la dernière minutes. J'ai été sensibilisé, touché non seulement par l'histoire mais par le jeu d'acteurs ;)
Tendre, sympatoche. De belles carte postales des quais de Seine la nuit mêlant du touristique et de la real life. Catherine en clocharde relève de la curiosité. MOILA s'attendrit devant cet enfant migrant menacé d'expulsion. Elle montre bcp de débrouillardise et c'est assez crédible grâce aux différents soutiens qu'elle trouve sur leur route. Tendre, sympatoche.
j'avoue, je suis allée voir ce film pour de mauvaises raisons : le premier jour de la réouverture des salles, il se terminait pile poil avant un autre et comme j'étais en manque j'avais besoin d'une grosse dose de cinéma d'un coup. Donc comme j'évite de lire quoi que ce soit avant la vision d'un film, je me retrouve, au début pensai-je, devant une fable poétique urbaine : un générique magistral, une Catherine Frot beaucoup mieux que d'habitude (désolé, à part avec Marguerite, elle ne m'a jamais trop convaincue), un gamin très juste et surtout une cinématographie magnifique, majestueuse. Sauf que l'on nous montre que des horreurs, celles de la misère. Certes, ce ne sont pas les gens qui la subissent qui sont laids, mais j'ai vraiment été plus que gênée par cette volonté d'embellissement de l'image. Si on avait voulu les montrer dans leur beauté d'individu, il aurait juste fallu développer chacun des personnages - mais bon faudrait faire carrément une série. Pour un peu c'est fun de se faire reconduire à la frontière... Bref, gros malaise, bientôt on va nous filmer Auschwitz en Technicolor ?