Queer
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132 critiques spectateurs

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Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2025
Moins d'un an après la sortie de son dernier film, voici la nouvelle réalisation de Luca Guadagnino !!

Ce film est découpé en trois chapitres qui sont inégales dans leur thème et leur traitement.

J'ai été embarquée immédiatement dans les deux premières parties. On est au coeur d'un Cuba des années 50 dans lequel les américains ont fuit l'omerta de l'homosexualité pour vivre pleinement leur sexualité.
L'esthétisme est parfait, le grain de l'image est travaillé et les plans sont beaux.

On suit un homme torturé, adepte des bars, diverses drogues et histoires sans lendemain. On assiste à son coup de foudre pour un bel hidalgo (mention spéciale à Drew Starkey qui est magnétique et beau comme un dieu) et à leurs chassé croisés. L'attraction de ces deux âmes diamétralement opposées est intéressante car elle est complexe à comprendre et on est dans la même incertitude que je personnage principal qui vire jusqu'à l'obsession.
Pour moi, il y a de (trop) nombreuses scènes de sexe assez crues et que j'aurai aimé plus sensuelles.

Malheureusement, c'est la troisième et dernière partie, beaucoup trop perchée et psychédélique pour moi, qui m'a perdu et m'a fait décrocher de cette histoire.

Daniel Craig change de registre et ça lui va plutôt bien ! Il est charismatique et sa prestation est convaincante !!

Le cinéma de Luca Guadagnino est subversif et sujet à débat, en tout cas il ne laisse pas indifférent...
C'est le 4e film que je visionne de sa filmographie.
J'avais beaucoup aimé "Call me by your name" et "Bones and All", deux propositions radicalement différentes mais qui m'avais emballé !! Mais j'avais été beaucoup moins été convaincue par "Challengers".

Ici, je suis plutôt mitigée et perplexe par le côté psychédélique de la dernière partie et du final que j'ai trouvé bâclé...

Vous l'aurez compris, c'est un film qui va faire débat et parler de lui. (Ça fait longtemps que je n'avais pas vu des personnes quitter la salle à la moitié du film)

Pour ma part, j'ai aimé l'idée de départ et l'ambiance du film mais la tournure plus perchée du final m'a laissé sur le côté...
PNAP
PNAP

12 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2025
Un film "queer" vraiment barré avec des personnages interessants dont la partie principale se passe à México.
René Rosnoblet
René Rosnoblet

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2025
Malaisant mais prenant, ce dernier film de Luca Guadagnino ne peut laisser le spectateur non averti indifférent à cette trame romanesque qui explore, une fois de plus, le tragique existentiel de la condition humaine et plus particulièrement de l'homosexualité.

Si le rôle de composition bluffant de Daniel Craig, alias James Bond, intrigue, accapare même toute l'attention, le spectateur que je fus durant ces deux heures trente, s'est senti nauséeux dans le premier chapitre, plongé dans cet univers errant de scènes de sexe enfumées et alcoolisées sans aucune échappatoire possible, embarqué par la suite au cœur d'une jungle de pacotille avec les deux protagonistes William Lee et Eugène Allerton à la recherche d'une plante mystérieuse le yagé (je n'ai pu m'empêcher, à ce moment-là, de penser à un autre cliché, toute proportion gardée, au saké dont l'héroïne de La Voyageuse de Hong Sang-Soo s'ennivre...)
De cette quête illusoire de la recherche de l'autre et de soi, le réalisateur laisse le spectateur esseulé à travers le prisme d'un épilogue improbable, bâclé dans lequel lui-même s'est sans doute laissé pièger...
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Exilé à Mexico City, William mène une vie de débauche à boire et à coucher à droite et à gauche quand il arrive à attirer l'attention d'un jeune homme. Une recherche constante qui le mène jusqu'au mystérieux Eugene qui l'intrigue profondément... Composé de plusieurs chapitres et d'un épilogue, "Queer" nous fait donc suivre l'errance de cet homme qui passe d'une obsession à une autre. Tout tourne autour de lui, on est donc loin de la romance enflammée et vibrante avec une parfaite alchimie entre les deux amants. C'est justement ce qui le frustre et le pousse à aller toujours plus loin pour établir un lien avec lui. Cette frustration, Daniel Craig, qui est génial, l'incarne parfaitement. Son personnage désespérément seul est pathétique, mais aussi amusant dans son comportement et ses mimiques. Une performance qui porte le film jusqu'à un certain point avant que tout ne s'effondre. J'ai plutôt bien aimé les deux premiers chapitres même s'il ne se passe pas grand-chose, mais le spoiler: délire onirique et hypnotique dans la jungle
m'a fait totalement décrocher. C'est limite grotesque... Ça reste toujours bien filmé avec des images magnétiques, mais ce nouveau Luca Guadagnino ne m'a pas emballé.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Le livre est une biographie, et si Burroughs a sûrement édulcoré des passages, on peut s'interroger sur certaines omissions de son passage à Mexico... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !.. Les scènes de sexe sont explicites, crues, mais assez bien filmé pour éviter toute vulgarité ou tout voyeurisme facile. Par contre on est aussi beaucoup, voir essentiellement dans un univers sous paradis artificiels, on pense beaucoup à un "A Single Man" (2009) de Tom Ford sous psychotropes. On constate que l'amour est unilatérale, d'un homme d'âge mûr pour un éphèbe dilettante. Comme à son habitude, Luca Guadagnino soigne l'image et crée avec intelligence un décalage entre l'époque (années 50) et une musique plus moderne. Les décors en studios font penser à du Edward Hopper, esthétique et stylisé mais qui empêche d'y croire, on a donc l'impression d'être dans un fantasme, un souvenir sans qu'on puisse déceler la fiction du réel, entrecoupé d'ailleurs d'une partie expérience "stupéfiante" très superflue. En conclusion, un film un peu vain, dont on ne perçoit pas la finalité autre que d'un vieux drogué (charismatique et fragile Daniel Craig) qui baise un jeune dont on ne sait rien.
Site : Selenie.fr
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2025
Je vois pas trop ce que le film veut raconter. Enfin, ce que ce « deux films en un » veut raconter. La quête effrénée d’un homosexuel pour sortir d’une solitude étouffante ? La première partie m’a fait penser à « Querelle » de Fassbinder avec une esthétique léchée et des décors en studio. On sent que chaque plan est réfléchi et c’est vachement beau, charnel et dépaysant. La suite se transforme en hommage à Indiana Jones / David Lynch et ça part dans des bails chelous avec un feu d’artifice d’effets spéciaux, une absence de texte et une Lesley Manville méconnaissable… J’ai pas accroché avec cette histoire de drogue et d’addiction, je suis resté très à distance, malgré le beau contre emploi de Daniel Craig. C’est un film d’amour qui s’englue dans une mélancolie profonde (oui, car comme 90% des films qui traitent de l’homosexualité, les personnages sont malheureux et tristes…) et qui ne fait pas dans la subtilité… Bon, au moins, ça prend des risques et ça a le mérite d’être hors-norme…
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2025
Intense et étrange, GUADAGNINO n'étonnera personne avec ce film, mais confirme son statut d'esthète, au service malheureusement d'une écriture parfois trop bizarre ou perchée, pour réussir à totalement nous emporter, même si CRAIG est exceptionnel ici
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2025
 QUEER - Lucas Guadagnino | ⭐ 6/10

Queer est peut-être le film de Lucas Guadagnino qui se rapproche le plus de son très beau Call me by your name, de par la façon dont il aborde les questions du désir et du sentiment amoureux, et notamment celles de la synchronicité et de la réciprocité de ce dernier.

Tout comme dans son dernier long métrage, Challengers, sorti il y a moins d'un an, l'on retrouve chez le réalisateur cette fascination pour les corps et ce talent de la mise en scène pour rendre compte de leur sensualité.

Le problème est que les beaux moments qui captent avec justesse l'errance et la solitude du personnage principal ainsi que les rapprochements des corps, sont entrecoupés de scènes dialoguées, interminables, creuses et d'un ennui abyssal, et que la beauté de la mise en scène ne saurait compenser la faiblesse de l'intrigue.

Le film passe donc son temps à alterner le chaud et le froid, des moments de grâce et d'autres totalement inconséquents.

L'on peut tout de même mettre au crédit du film l'ambiance toute particulière qu'il parvient à créer, dans des décors de carton-pâte qui semblent irréels, sur fond d'une musique mélancolique et entêtante.

Beaucoup moins convaincu également par le chapitre lié aux drogues et par cette incursion dans la la forêt amazonienne, spoiler: où le héros part en quête d'hallucinogènes
et dont les scènes oniriques empruntent au cinéma de David Lynch, sans le même génie. Toute la dernière partie du film est par conséquent très compliquée à appréhender, mêlant scènes réelles et fantasmes ou hallucinations, pour laisser le spectateur sur un sentiment perplexe lorsque le générique de fin apparaît à l'écran.

Le moins que l'on puisse dire est que Lucas Guadagnino se construit petit à petit une filmographie tout à fait singulière et semble proposer un cinéma de plus en plus libre. En de sens, Queer est une oeuvre qui peut séduire de par son originalité et sa liberté de ton mais dont le manque de rythme et les délires psychédéliques en refroidiront plus d'un.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2025
Film très décevant. Une première partie longue et ennuyeuses. Les suivantes assez incompréhensibles. Des décors en carton-pâte horribles. Une musique anachronique. Rien ne va
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
"Queer" mal noté par la critique, en compétition l'an dernier à la Mostra de Venise, est une romance dramatique au masculin qui m'a fortement déçu. Effectivement, le réalisateur italien Luca Guadagnino (Call Me by Your Name) propose une adaptation inégale du roman de William S. Burroughs. Les deux premières parties du film réussissent à dépeindre de manière poignante la solitude, l'addiction et l'obsession d'un homme plus âgé vis-à-vis d'un jeune, à travers des séquences captivantes qui nous immergent dans le milieu gay des années 1950 à Mexico. Malheureusement, la troisième partie ainsi que l'épilogue sont confus et peu intéressants, traitant des conséquences et des ravages liés à la drogue. À partir de cette troisième partie, j'ai commencé à me désintéresser peu à peu, ce qui est regrettable, car le film avait beaucoup à offrir, notamment la performance de Daniel Craig (qui a été récompensé), mais qui sera rapidement oublié après la projection.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2024
Vu à Montréal.

Luca Guadagnino nous a émerveillé, transcendé, envoûté, ému, conquis et charmé avec ses quatre derniers films (plus d’ailleurs que ses quatre premiers). L’inoubliable et sublime romance gay « Call me by your name ». Le tétanisant, génialement horrible, gore et bizarre remake de « Suspiria ». La magnifique et poétique romance cannibale « Bones and all ». Le charmant, coquin et sulfureux « Challengers ». Un quartet d’œuvres en or massif, entre le chef-d’œuvre et l’excellence pour une décennie de grands films avec ce cinéaste italien filmant le désir comme personne avec une identité propre et reconnaissable. C’est dire qu’on est un peu déçu de son dernier film, lui aussi fortement axé sur le désir et qui semble être une variation aux personnages plus âgés et dans le passé de son inégalable « Call me by your name ». Le cinéaste adapte une partie de l’autobiographie de l’écrivain - controversé pour l’époque - William S. Burroughs. Un film sans véritable scénario qui s’apparente plutôt à une errance, une quête intérieure où la notion de désir est prédominante. Malheureusement et malgré une première partie plus avenante, « Queer » souffre d’un rythme trop lancinant et d’une dernière partie onirique peu convaincante malgré une esthétique irréprochable.

Car oui, l’écrin du long-métrage est indéniablement sublime. Guadagnino recrée un Mexico semblant tiré d’un vieux film colorisé des années 50 justement. Les décors semblent aussi vrais qu’en carton-pâte et la photographie est à se damner. Le film nous immerge dans ce quartier interlope fréquenté par la clientèle gay américaine pour un rendu hors du temps, comme en apesanteur. En outre, « Queer » nous gratifie de quelques tableaux poétiques et visuellement grandioses. On est donc totalement comblé par l'esthétique du film tout comme par l’interprétation. Daniel Craig se met à nu dans tous les sens du terme et livre la prestation la plus osée de sa carrière, surtout si on la met en perspective avec son rôle très virile de James Bond. Sans jamais forcer le trait queer il est excellent tout comme son jeune comparse Drew Starkey, nouveau venu prometteur à la sensualité incontestable. Mais n’oublions pas deux seconds rôles complètement perchés incarnés par un Jason Schwartzman méconnaissable et très amusant en ami gay et gras de l’écrivain à la vulgarité assumée tout comme une Lesley Manville déchaînée et jubilatoire en vieille scientifique adepte des drogues et perdue au fin fond de la jungle.

Alors qu’est-ce qui cloche dans « Queer »? Surtout que lors de la première partie, on se plie au rythme nonchalant et aux atermoiements du personnage et de sa proie hésitante. C’est même presque envoûtant et rappelle ses précédents travaux. En fait, à force, le film se traîne et abuse des longueurs et des répétitions à tel point qu’on en sort. Le but de Guadagnino devait probablement être de nous absorber dans cette errance et de nous faire ressentir cette façon d’appréhender le temps et la vie retranscrite par Burroughs dans son ouvrage. Mais si certains pourront se plonger dans cette neurasthénie programmée, il n’en sera pas de même pour tous. Et le dernier tiers, lorsque les protagonistes partent en voyage à la recherche d’une nouvelle drogue qu’ils veulent tester, on décroche. « Queer » fait le choix de l’onirisme (avec d’ailleurs des visuels assez étranges et stupéfiants matérialisant probablement bien le ressenti avec la prise de ladite drogue) mais on s’ennuie. C’est étiré et les paradis artificiels représentés ici nous font totalement nous déconnecter tant la notion de désir et de romantisme n’est plus. On ne peut dire que ce long-métrage ne soit pas abouti, au contraire, mais il ne nous a pas convaincu.

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Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Queer a certains aspects intéressants, comme la reconstitution fantasmée des années 50, ou son approche très arty de l'image, qui prend tout son sens dans les scènes d'addiction. L'interprétation de Daniel Craig, diamétralement opposée à ce qu'il nous a habitués à voir, est également notable, de même que son alchimie avec son partenaire. Si le film peut toucher, comme le geste désespéré de celui qui refuse de laisser s'échapper l'amour de sa vie, il présente deux aspects très dérangeants pour moi : le rapport à la drogue omniprésente et l'aspect très asymétrique de la relation entre les deux protagonistes (l'un follement épris, l'autre inlassablement fuyant). Comme les derniers films du réalisateur, Queer n'atteint pas l'état de grâce de Call me by your name. Dans le genre, j'avais nettement préféré Sans jamais nous connaître.
Cedric C.
Cedric C.

37 abonnés 43 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mars 2025
Pour un film queer c’est vraiment pas gay! J’avoue que c’est l’ennuie et la tristesse même , plus le film avance , moins on rentre dedans . Dommage j adore Daniel Graig
AlexLaloix
AlexLaloix

179 abonnés 1 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Avec "Queer", le réalisateur Luca Guadagnino livre un film visuellement superbe, porté par une mise en scène élégante et une atmosphère à la fois sensuelle et mélancolique. Daniel Craig y incarne un rôle à contre-emploi dans sa filmographie, et partage l’affiche avec l’excellent Drew Starkey, vu dans "Outer Banks". Le film touche par la force émotionnelle de son récit et par son regard sur le désir, la solitude et l’obsession. Mais malgré ses qualités évidentes, "Queer" souffre de longueurs inutiles. Le troisième chapitre, trop psychédélique et désordonné, finit par perdre le spectateur dans une errance onirique peu captivante. En résumé, le film de Luca Guadagnino est beau, audacieux et parfois émouvant, mais peine à marquer les esprits et ne parvient pas à bouleverser totalement.
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13/20
Critique sur Queer (film)
Vu le 23 décembre 2025 sur Ciné+ OCS
Lindaoff
Lindaoff

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2025
Film qui a de quoi être critiqué pourtant le surréalisme et l'improbable peuvent émerveiller ou déranger . J'ai passé un bon moment alors que les débuts du film ne m'avaient pas convaincu !
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