Queer
Note moyenne
2,6
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132 critiques spectateurs

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René Xavier Rosnoblet
René Xavier Rosnoblet

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2025
Malaisant mais prenant, ce dernier film de Luca Guadagnino ne peut laisser le spectateur non averti indifférent à cette trame romanesque qui explore, une fois de plus, le tragique existentiel de la condition humaine et plus particulièrement de l'homosexualité.

Si le rôle de composition bluffant de Daniel Craig, alias James Bond, intrigue, accapare même toute l'attention, le spectateur que je fus durant ces deux heures trente, s'est senti nauséeux dans le premier chapitre, plongé dans cet univers errant de scènes de sexe enfumées et alcoolisées sans aucune échappatoire possible, embarqué par la suite au cœur d'une jungle de pacotille avec les deux protagonistes William Lee et Eugène Allerton à la recherche d'une plante mystérieuse le yagé (je n'ai pu m'empêcher, à ce moment-là, de penser à un autre cliché, toute proportion gardée, au saké dont l'héroïne de La Voyageuse de Hong Sang-Soo s'ennivre...)
De cette quête illusoire de la recherche de l'autre et de soi, le réalisateur laisse le spectateur esseulé à travers le prisme d'un épilogue improbable, bâclé dans lequel lui-même s'est sans doute laissé pièger...
Casey F
Casey F

5 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2025
Je ne comprends pas comment sa se fait, qu’il soit toujours en salle.
L’histoire est complexe difficile a suivre. spoiler: Beaucoup de fond vert pour les incrustation des images en arrière plan. Certaines mouvement de caméra en survol d’une scéne sont intérressant.
La musique bien.
arnaud112
arnaud112

16 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2025
sublime travail sur les décors et les costumes. Une cinématographie très esthétique
Le film se scind een 2 en terme de trame narrative .. cela débute suune histoire "queer" qui nous fait revivre une socialité homosexuelle à exico d'après guerre (qui semble par moment idéalisé)
Puis le film nous plonge dans un dédale psycho-hallucinatoire qui, s'il est visuellement très bien représenté, laisse une porte d'interprétation grande ouverte ... c'est beau .. mais cela frise la manie esthétisante !
Dans l'ensemble, le film fonctionne ... mais sa finalité reste, pour ma part, assez mystérieuse
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Long et un poil cringe à regarder (mais probablement l'intention). Belle real en revanche avec cette impression constante de regarder la vie minable d'un type qui est coincé dans une maquette (décors en carton), et nous on le regarde de haut comme lui et la maison de poupée
Mickaël Ménétrier
Mickaël Ménétrier

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2025
Je ne sais pas ce que je viens de voir ! D’abord gênant, navrant puis perché. Les musiques sont géniales et Drew Starkey est sublime, mais c’est tout …
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2025
Des images de Cinéma, un Daniel Craig fantastique, une mise en scène onirique mais au final l'histoire qui ouvrent de nombreuses portes a fait fermer la mienne.
Je suis resté sur la touche.
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2025
Vu en avant-première au Pathé Convention le 4 février

Luca Guadagnino revient déjà sur nos écrans avec son Queer !

On suit les aventures de William Lee au Mexique, qui va tomber fou amoureux d'un jeune au nom d'Eugène Allerton. C'est une romance gay spoiler: du moins c'est ce qu'on croit durant les 3/4 du film avant que le récit bascule en un véritable trip sous LSD. Franchement c'est inattendu de bout en bout et je vais vous dire que ces passages un peu onirique sont mes préférés du film.
Car le reste du temps bah on s'ennuie un peu, c'est très classique.

Il y a quelque chose que je trouve dommage dans le film ce sont les scènes un olé olé. Certes, elles sont bien filmés mais la musique, qu'est ce que tu fais là ? La BO dans le film est géniale mais dans ce genre de scènes, elle n'a rien à faire là.

Au niveau du casting c'est le top du top avec un Daniel Craig au top de sa forme (la nomination aux Oscars elle est où ?), qui forme une véritable alchimie avec Drew Starkey. Jason Schwartzman, totalement métamorphosé, je n'ai capté qu'à la fin que c'était lui. Puis, enfin, il y a Lesley Manville, quelle actrice (Elle est où aussi la nomination aux Oscars !?!) ! Pourquoi on la voit si peu sur le grand écran, elle est formidable !

Au final, plus j'y pense, plus je me dis que cette oeuvre est un film d'aventure. On suit le protagoniste dans son exploration, dans sa quête de désir, qu'est ce qu'il recherche vraiment dans l'amour ? La recherche du yajé c'est la recherche vers de nouveaux plaisirs inconnus.
Est-ce qu'on peut y voir dans le personnage de Allerton, une représentation jeune de Lee ? Lee voudrait peut-être lui transmettre ce savoir sur le désir afin qu'il n'est pas de regret comme lui pourrait en avoir. Avant tout, Lee est un personnage ancré profondément dans la solitude, il n'a pas envie de finir ces jours tout seul sur son lit du moins il ne veut pas mourrir sans savoir ce que l'amour signifie pour lui. spoiler: Il y a une séquence formidable dans le film qui illustre cette solitude c'est ce long plan fixe d'abord où l'on voit les mains de Lee préparant son petit plaisir du soir avec en fond sonore juste les bruits de cette opération et rien d'autre. Puis la caméra tilt vers notre personnage et se rapproche peu à peu vers lui. Je n'ai jamais ressenti autant de solitude envers un personnage. Et la fin du film est un autre exemple parfait de cette solitude.


Bref, une légère déception, j'avais un peu trop d'attentes sur ce film, j'aurais voulu l'aimer davantage (je pense que c’est un film qui va mûrir dans mon esprit au fur et à mesure [edit: c'est déjà le cas]) mais ça reste du bon travail de la part de Luca Guadagnino qui nous sort un total OFNI très caliente !
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Daniel Craig casse son personnage de Bond pour incarner un alcoolo gay et pathétiquement obsédé par un beau jeune homme (Drew Starkey).
Le film oscille entre ennui profond et scènes d'une beauté poétique fulgurante, baigné dans une BO canon.
Bastien Dufour
Bastien Dufour

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2026
Besoin d'une explication de texte... pas tout compris... malgré la présence du réalisateur à cette avant-première à Convention, paris 15
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
multiple esthétique, comme un songe halluciné, fuite de la solitude; D Craig surprenant
Très original le rythme est double d abord dynamique contemplatif sur la seconde partie
Limougeaud
Limougeaud

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mars 2025
si la qualité du jeu d'acteur de Daniel Craig qui nous fait une démonstration de ses talents hors 007 et celle de la photo ne font aucun doute, en revanche que c'est long, long, long... sans les références certainement réservées à une niche, on sort de ce film avec une bonne indigestion.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
Années 50. W. Lee (W. Burroughs dans une vie fictionnée), expat’ américain au Mexique. Opiomane, héroïnomane et queer. Tombe en pâmoison, d’un amour romantique du siècle précédent, du bel éphèbe E. Allerton (E = Eugène, un prénom qui devient ici so madly romantic). Lui-même expat’ américain, journaliste, queer (assumé) en devenir et joueur d’échecs avec une énigmatique femme rousse. La première partie de l’histoire se déroule dans les bars à l’humeur moite suffocante de tequila et de bestioles exotiques symboles d’adaptation.

Au chapitre II, Lee et Allerton forment un couple en Amérique du Sud. Allerton reste distant : est-il si queer ? En attendant la réponse, il assume le sevrage de Lee atteint de tous les symptômes du junky en manque.
Plus tard encore : les deux dans la jungle à la recherche du yagé, cette plante télépathique que seul le docteur Cotter, une sorcière, peut administrer (si elle veut). Ils vomissent leur cœur et fusionnent.

À ce stade du film, on se situe entre « La Plage » et « Indiana Jones ». Dans un monde parallèle et jusqu'ici inconnu.
Le film est plus expérimental que n’importe quel shoot de drogue. Pure. Daniel Craig, dans le rôle de Lee est d’une beauté fracassante, à la lucidité ironique irrésistible. Il joue là son va-tout en tant qu’acteur, magistral. Comment ne pas succomber ? Il éclipse tout : sa démarche de dandy, son panache de queer même au bord de l’overdose, son sourire et son regard puissants, sa retenue. Je crois que tous les acteurs en rêvent, d’un rôle aussi insane qu'amazing.

Le film oscille entre rêve et réalité, ultra chorégraphié, l’haleine se rapproche toujours davantage du torride sans jamais l’atteindre à force de sophistication. Je suis sûre que c’est cette ambiance précise, que capte Luca Guadagnino le réalisateur, qu’ont vécue Burroughs, Ginsberg et leurs pairs beats, créant quelque chose d’intense, qui se grave, quelque chose d'inénarrablement poétique.

Uu air du temps aujourd'hui évanoui.

Un film ? Un voyage spatio-temporel jouissif, à vivre sans attendre, sous-titré d'une musique glam' et suspensive, qui interrompt le cours de la vie et fait planer d'extase.
nlan86
nlan86

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2025
Queer est un chef-d'œuvre captivant qui explore l’identité, le désir et l’aliénation avec une intensité rare. Sa mise en scène audacieuse, son jeu d’acteur poignant et son atmosphère envoûtante marquent profondément.
Jules Langonnet
Jules Langonnet

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2025
Scénario : très spécial et hétérogène
Réalisation : très belle photo, originalité
Rythme : hétérogène
Acting : très bon
Ressenti final : on est perdus, mais on sait pas trop pourquoi

Globalement, le film est constitué de trois parties bien distinctes : un remix de Call Me By Your Name, puis un « Indiana Jones et l’herbe sacrée », pour enfin pasticher 2001, Space Odyssey. Il n’y a pas vraiment de continuité entre ces actes, puisqu’on passe d’une histoire de chair à une quête en pleine jungle jusqu’à une discontinuité spatio-temporelle. Oui. C’est spécial. Une petite confusion, aussi, quant à la traduction de « Queer » en « homosexuel », qui discrédite toute l’histoire basée sur cette culture. Notons tout de même un réel travail d’image, qui, je pense, innove dans la narration (superposition d’images à basse opacité pour traduire l’imagination). Dommage pour la psychologie des personnages, qui aurait pu être davantage travaillée, ainsi que des décors assez superficiels. Une fin, également, qui retravaille et qui lie tout le film, avec la canne comme outil qui fait tenir Lee, un peu comme Eugene qu’il n’a plus.
Francois Roux01
Francois Roux01

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2025
Cette petite ville du Mexique ou se réfugie une communauté gay parle probablement aux américains. J'ai trouvé qu'à part la prestation de Craig à contre-emploi il n'y avait pas grand-chose à sauver là dedans. Beaucoup de longueurs... très longues. Vers la fin j'ai lutté contre le sommeil.
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