1118 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
132 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
18 critiques
3
38 critiques
2
36 critiques
1
20 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
David Tissier
2 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 4 mars 2025
Bien qu'un peu long dans sa narration, ce film est intéressant et important car il évoque la difficulté et le risque de s'insérer dans la vie d'une autre personne. A l'heure des réseaux sociaux et de la sexualité désincarnée, ce film est à voir, car il nous invite à regarder et à emprunter un autre chemin.
Très bon film dans l'ensemble surtout le début avec une ambiance du Mexico des années 50 très bien réalisé grâce à un excellent Daniel Craig même si la fin semble bâclée, je le recommande tout de même !
Queer est réalisé par Luca Guadagnino, à qui l'on doit également Call Me by Your Name (un de mes films préférés). Le film plonge le spectateur dans une ambiance rétro des années 1950, racontant une histoire d'amour complexe entre deux hommes.
Ce film m'a profondément marqué par : - Une esthétique remarquable : la scénographie et l'ambiance vintage en font une véritable œuvre d'art visuelle. - Une grande sensibilité : les acteurs incarnent leurs personnages avec une émotion rare, rendant leurs relations crédibles et touchantes. - Une narration immersive : bien que le film soit assez long, cela permet d'explorer en profondeur la complexité des relations amoureuses dépeintes.
Cependant, certaines scènes peuvent être éprouvantes émotionnellement, et je le déconseille aux moins de 15/16 ans en raison de son intensité.
Bien que mon ressenti soit mitigé, Queer est indéniablement un film puissant qui ne laisse pas indifférent. Je le recommande à ceux qui apprécient les récits intimistes et artistiques, tout en les avertissant de son caractère bouleversant.
Performance des acteurs remarquables, c’est indéniable. J’étais pourtant séduit par le thème et le titre du film, mais l’ennui a vite pris le dessus. J’ai eu l’impression de m’égarer dans un récit trop dispersé et un rythme lent au point de regarder l’heure toutes les 10 minutes, espérant que le film touche à sa fin
Mon premier film de Luca Guadagnino, je suis passée par pleins d'émotions devant ce film. De la surprise, de la peur, mais aussi de l'admiration. J'ai presque tout adorer, les couleurs, la bande son, le casting, les personnages, l'ambiance et la construction de ce film. Je ne l'ai absolument pas trouver trop long malgré les scènes qui parfois durait un peu. Au contraire j'ai trouvée ça ingénieux de la part du réalisateur de s'attarder sur certaines scènes. La troisième partie était extrêmement étrange par rapport aux deux autres je trouvais mais ultra intéressante et même si parfois elles mettais des frissons dans le dos elles étaient bien choisis et parfaitement a leurs places.
Avant-première au Pathé Convention "Je ne suis pas queer, je suis désincarné"
Queer un film à la fois très concret et très abstrait. Deux personnages qui n’arrivent pas à se rencontrer, ils sont désynchronisé tout en étant ensemble. C’est une ouverture sur le vide intérieur, une annihilation de soi. C’est une forme de négation de soi et d’être aimer. D’une telle émotion, d’une telle justesse, ce puissant désir d’être avec quelqu’un, on est connecté émotionnellement avec le personnage de Lee. Les scènes de sexe racontent une histoire : le désir de possession. Dans le film on est dans le point de vue de Lee mais Allerton est très actif dans l’action c’est lui qui fait le premier pas dès le début. Le duo de Daniel Craig et Drew Starkey est impressionnant. La beauté du jeu d'acteur est pris en compte. La fin raisonne tel un orgasme, tellement puissant, tellement beau. Mention ++ à la bo originale. Dans une scène marquante, William Lee erre dans les rues de Mexico, accompagné de Come as You Are de Nirvana, juste incroyable. Et évidemment à la réalisation bravo à Luca Guadagnino du grand génie et à l’image Sayombhu Mukdeeprom magnifique comme toujours. L’utilisation de la pellicule 35 mm, renforce la dimension sensuelle et hypnotique du récit.
Film oppressant et raté à mon sens. Le début du film est intriguant, perdu dans un espace spatio temporel puis au fur et à mesure on ne comprend plus ce qu'il se passe. Certaines scènes intimes sont malaisantes, la fin est incompréhensible, les rires dans la salle en témoignent. Une perte de temps, si je n'avais pas été au milieu de la rangée j'aurai fait comme beaucoup de personnes dans la salle : je m'en serais allé.
Entre sa bande-son soignée et sa mise en scène hyper stylisée, Queer se veut de toute évidence comme un film "cool". Mais ce qu'il propose , bien qu'esthétiquement plutôt plaisant, est tout de même très superficiel et manque beaucoup de vie. Par exemple, malgré la cascade d'effets psychédéliques, le film de Guadagnino ne parvient pas à instaurer un quelconque trouble, tandis que la spoiler: scène de trip finale , loin d'être apothéose qu'elle prétend être, tombe assez largement à plat. Ce n'est pas un ratage total, mais c'est un film sans aspérités, malgré sa source à la réputation plutôt sulfureuse.