Queer
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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Seb Le Mos
Seb Le Mos

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3,5
Publiée le 4 août 2025
Surprenant, intense, provoquant, parfois surréaliste. Daniel Craig crève l’écran ! Film SO A24, on adore !
arnaud112
arnaud112

16 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2025
sublime travail sur les décors et les costumes. Une cinématographie très esthétique
Le film se scind een 2 en terme de trame narrative .. cela débute suune histoire "queer" qui nous fait revivre une socialité homosexuelle à exico d'après guerre (qui semble par moment idéalisé)
Puis le film nous plonge dans un dédale psycho-hallucinatoire qui, s'il est visuellement très bien représenté, laisse une porte d'interprétation grande ouverte ... c'est beau .. mais cela frise la manie esthétisante !
Dans l'ensemble, le film fonctionne ... mais sa finalité reste, pour ma part, assez mystérieuse
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2025
Intense et étrange, GUADAGNINO n'étonnera personne avec ce film, mais confirme son statut d'esthète, au service malheureusement d'une écriture parfois trop bizarre ou perchée, pour réussir à totalement nous emporter, même si CRAIG est exceptionnel ici
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2025
Nul doute que la lecture de Queer, le roman autobiographique de William S. Burroughs, a fortement marqué Luca Guadagnino, alors adolescent. En recréant le Mexico des années 50 et la jungle équatorienne dans les studios de Cinecittà, son adaptation assume sa part d'artificialité et confirme le goût du cinéaste pour la stylisation extrême de sa mise en images, entre scènes réalistes et hallucinations. Le film est trop long dans sa première partie et presque grotesque dans sa deuxième, en dépit de plusieurs moments de grâce. Au fond, il y est principalement question d'amour, et de solitude et de vieillissement, aussi, mais l'alliance Burroughs/Guadagnino en vient à produire une expérience à base de sexe, drogue et télépathie (sic), avec sa poésie charnelle, sa fantaisie onirique et ses montées extatiques, très provisoires, cependant, car la chair est triste, n'est-ce pas ?. Doté d'un bande originale anachronique (Nirvana, Prince), Queer se présente peut-être comme le film le plus personnel du réalisateur italien mais il expose également au grand jour, et en même temps, ses qualités et ses faiblesses depuis, disons, le (trop) grandiose Amore. Le plus surprenant, finalement, réside dans la performance haut de gamme de Daniel Craig, tout en fragilité, bien loin du très viril James Bond.
Alasky

454 abonnés 4 547 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2025
Vu en VO en avant-première au Québec.
On suit deux protagonistes qui divaguent au Mexique, entre héroïne et sexe, le film tourne un peu en rond... Daniel Craig cela dit est brillant, il semble vivre son personnage corps et âme, et son charisme porte le film.
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2025
Nouveau Guadagnino et clairement son plus personnel malgré qu'il adapte du Burroughs (Le Festin Nu) dans un récit prenant place au Mexique dans les 50's. On y suit un Daniel Craig homosexuel et accro aux opioïdes dont le quotidien consiste à déambuler au bar chaque jour et trouver des partenaires sexuels, jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre d'Eugene (un Drew Starkey magnétique), un jeune GI enigmatique. Une relation débutera, tandis qu'ils entreprendront un voyage en Amérique du Sud pour y trouver une plante hallucinogène.
Queer est déroutant, impeccablement filmé et interprété, mais c'est dans la fragilité cachée du personnage principal que le film tend à une universalité : la recherche de sentiments et l'incapacité à communiquer par peur de souffrir. Ce sont ces thématiques qui portent ce lent récit jusqu'à une finalité douce-amère existentielle, traversée ici et là de visions jamais ostentatoires.
La BO de Trent Reznor & Atticus Ross est encore une fois du velours, et Guadagnino n'hésite pas à mettre en scène la chair et le désir contrarié comme lui seul sait le faire (c'est l'anti-Challengdrs en somme). Une belle proposition, à contre-courant de ses travaux précédents mais thématiquement complètement raccord !
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Exilé à Mexico City, William mène une vie de débauche à boire et à coucher à droite et à gauche quand il arrive à attirer l'attention d'un jeune homme. Une recherche constante qui le mène jusqu'au mystérieux Eugene qui l'intrigue profondément... Composé de plusieurs chapitres et d'un épilogue, "Queer" nous fait donc suivre l'errance de cet homme qui passe d'une obsession à une autre. Tout tourne autour de lui, on est donc loin de la romance enflammée et vibrante avec une parfaite alchimie entre les deux amants. C'est justement ce qui le frustre et le pousse à aller toujours plus loin pour établir un lien avec lui. Cette frustration, Daniel Craig, qui est génial, l'incarne parfaitement. Son personnage désespérément seul est pathétique, mais aussi amusant dans son comportement et ses mimiques. Une performance qui porte le film jusqu'à un certain point avant que tout ne s'effondre. J'ai plutôt bien aimé les deux premiers chapitres même s'il ne se passe pas grand-chose, mais le spoiler: délire onirique et hypnotique dans la jungle
m'a fait totalement décrocher. C'est limite grotesque... Ça reste toujours bien filmé avec des images magnétiques, mais ce nouveau Luca Guadagnino ne m'a pas emballé.
V.Dlbs
V.Dlbs

24 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2025
Vu à Hambourg :
Ce film décrit le sentiment de solitude et de peine que peut ressentir une personne “queer” à une époque où ce n’était pas accepté en société.
La plupart du film se regarde facilement et est “facile” à comprendre, par contre la dernière demi heure est un peu plus compliquée.
Violette P.
Violette P.

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2025
Vu en Angleterre. Plein de belles choses dans ce film : un Daniel Craig en grande forme, des scènes de séduction touchantes, de l’humour, des costumes et une photographie superbes. Mais tant d’éléments qui viennent gâcher le positif : des longueurs interminables, des plans fixes totalement injustifiés, des répliques bof et des scènes, sûrement censées être oniriques, qui sont surtout absurdes et d’un ennui mortel. Peut-être fallait-il avoir lu le livre de Burroughs pour les comprendre ?
Julien D.
Julien D.

17 abonnés 75 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2024
Vu en Allemagne (film sorti le 2 janvier). On met du temps à être embarqué dans cette histoire étrange, dans l’histoire de Lee, et de sa relation avec Eugène. Et quand la narration s’emballe, dans la deuxième partie, on comprend peu à peu qu’on nous a un peu baladé (dans le bon sens du terme) et on s’en prend à se poser plein de questions (jusqu’au final bien WTF). On n’oublie pas les décors un peu bateau, un peu trop carton. Mais les acteurs, les images, le montage compensent. La BO veut bien faire mais est un peu foutoir. Bref c’est bien, mais c’est trop loin du chef d’œuvre.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2024
Vu à Montréal.

Luca Guadagnino nous a émerveillé, transcendé, envoûté, ému, conquis et charmé avec ses quatre derniers films (plus d’ailleurs que ses quatre premiers). L’inoubliable et sublime romance gay « Call me by your name ». Le tétanisant, génialement horrible, gore et bizarre remake de « Suspiria ». La magnifique et poétique romance cannibale « Bones and all ». Le charmant, coquin et sulfureux « Challengers ». Un quartet d’œuvres en or massif, entre le chef-d’œuvre et l’excellence pour une décennie de grands films avec ce cinéaste italien filmant le désir comme personne avec une identité propre et reconnaissable. C’est dire qu’on est un peu déçu de son dernier film, lui aussi fortement axé sur le désir et qui semble être une variation aux personnages plus âgés et dans le passé de son inégalable « Call me by your name ». Le cinéaste adapte une partie de l’autobiographie de l’écrivain - controversé pour l’époque - William S. Burroughs. Un film sans véritable scénario qui s’apparente plutôt à une errance, une quête intérieure où la notion de désir est prédominante. Malheureusement et malgré une première partie plus avenante, « Queer » souffre d’un rythme trop lancinant et d’une dernière partie onirique peu convaincante malgré une esthétique irréprochable.

Car oui, l’écrin du long-métrage est indéniablement sublime. Guadagnino recrée un Mexico semblant tiré d’un vieux film colorisé des années 50 justement. Les décors semblent aussi vrais qu’en carton-pâte et la photographie est à se damner. Le film nous immerge dans ce quartier interlope fréquenté par la clientèle gay américaine pour un rendu hors du temps, comme en apesanteur. En outre, « Queer » nous gratifie de quelques tableaux poétiques et visuellement grandioses. On est donc totalement comblé par l'esthétique du film tout comme par l’interprétation. Daniel Craig se met à nu dans tous les sens du terme et livre la prestation la plus osée de sa carrière, surtout si on la met en perspective avec son rôle très virile de James Bond. Sans jamais forcer le trait queer il est excellent tout comme son jeune comparse Drew Starkey, nouveau venu prometteur à la sensualité incontestable. Mais n’oublions pas deux seconds rôles complètement perchés incarnés par un Jason Schwartzman méconnaissable et très amusant en ami gay et gras de l’écrivain à la vulgarité assumée tout comme une Lesley Manville déchaînée et jubilatoire en vieille scientifique adepte des drogues et perdue au fin fond de la jungle.

Alors qu’est-ce qui cloche dans « Queer »? Surtout que lors de la première partie, on se plie au rythme nonchalant et aux atermoiements du personnage et de sa proie hésitante. C’est même presque envoûtant et rappelle ses précédents travaux. En fait, à force, le film se traîne et abuse des longueurs et des répétitions à tel point qu’on en sort. Le but de Guadagnino devait probablement être de nous absorber dans cette errance et de nous faire ressentir cette façon d’appréhender le temps et la vie retranscrite par Burroughs dans son ouvrage. Mais si certains pourront se plonger dans cette neurasthénie programmée, il n’en sera pas de même pour tous. Et le dernier tiers, lorsque les protagonistes partent en voyage à la recherche d’une nouvelle drogue qu’ils veulent tester, on décroche. « Queer » fait le choix de l’onirisme (avec d’ailleurs des visuels assez étranges et stupéfiants matérialisant probablement bien le ressenti avec la prise de ladite drogue) mais on s’ennuie. C’est étiré et les paradis artificiels représentés ici nous font totalement nous déconnecter tant la notion de désir et de romantisme n’est plus. On ne peut dire que ce long-métrage ne soit pas abouti, au contraire, mais il ne nous a pas convaincu.

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Daniel_Lancaster
Daniel_Lancaster

10 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2024
Surréaliste, charnel et à la fois très humain, on retrouve parfaitement l’ambiance de William S. Borrough.

Une formidable, courageuse et audacieuse performance de Daniel Craig, totalement à l’opposé du rôle de Bond.

Luca Guadagnino (Call me by your Name) réussi là une excellente adaptation.
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