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Faustine_rchd
132 critiques
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1,0
Publiée le 21 juin 2026
Film extrêmement décousu et malaisant, presque dérangeant. Il y a plein de scènes WTF qui n’ont aucun sens et TELLEMENT de longueurs avec des plans qui n’en finissent pas. Profondément ennuyeux.
Entre sa bande-son soignée et sa mise en scène hyper stylisée, Queer se veut de toute évidence comme un film "cool". Mais ce qu'il propose , bien qu'esthétiquement plutôt plaisant, est tout de même très superficiel et manque beaucoup de vie. Par exemple, malgré la cascade d'effets psychédéliques, le film de Guadagnino ne parvient pas à instaurer un quelconque trouble, tandis que la spoiler: scène de trip finale , loin d'être apothéose qu'elle prétend être, tombe assez largement à plat. Ce n'est pas un ratage total, mais c'est un film sans aspérités, malgré sa source à la réputation plutôt sulfureuse.
Daniel Craig est parfait dans son rôle de looser magnifique. La seconde partie apparait déconnectée du film et donne un sentiment fort d'incohérence à l'ensemble.
Avant de démarrer le film, j'ai vu une courte critique écrivant « est-ce un film envoûtant ou profondément creux? », eh bien écoutez je pense que c’est les deux à la fois ! Il y a de belles images et toujours des belles séquences avec des musiques comme nous a habitué le réalisateur mais en dehors de ça, des personnages creux et antipathiques qui ont rendu le visionnage tellement éprouvant que je n’ai même pas réussi à aller jusqu’au bout. Grosse déception pour moi !
Avec "Queer", le réalisateur Luca Guadagnino livre un film visuellement superbe, porté par une mise en scène élégante et une atmosphère à la fois sensuelle et mélancolique. Daniel Craig y incarne un rôle à contre-emploi dans sa filmographie, et partage l’affiche avec l’excellent Drew Starkey, vu dans "Outer Banks". Le film touche par la force émotionnelle de son récit et par son regard sur le désir, la solitude et l’obsession. Mais malgré ses qualités évidentes, "Queer" souffre de longueurs inutiles. Le troisième chapitre, trop psychédélique et désordonné, finit par perdre le spectateur dans une errance onirique peu captivante. En résumé, le film de Luca Guadagnino est beau, audacieux et parfois émouvant, mais peine à marquer les esprits et ne parvient pas à bouleverser totalement. - 13/20 Critique sur Queer (film) Vu le 23 décembre 2025 sur Ciné+ OCS
Cette adaptation du roman de William S. Burroughs par le réalisateur Luca Guadagnino esquisse bien plus qu’un récit sur l’homosexualité mais davantage sur l’obsession et de désir amoureux. Pour autant, ce long-métrage au style maniéré qui surprend par ses nombreux artifices oniriques notamment lors dans sa seconde partie lors du périple entrepris par les deux protagonistes principaux à la recherche d’une substance psychotrope dans la jungle. Seule la présence à l’écran de l’acteur Daniel Craig bien loin de son image habituelle mérite l’attention d’un long-métrage hagard et superficiel.
Coup de coeur pour ce film qui n'a pas hélas pas été compris ni bien accueilli en France !
Daniel Craig est époustouflant tant il joue à la perfection ce rôle qui n'a rien d'évident et l'extirpe de ses précédents rôle avec superbe. Les scènes de sont érotiques, osées, mais le réalisateur a su trouver la juste limite pour ne pas basculer dans le .
Luca Guadagnino est, à l'évidence, un esthète de l'image. Les décors sont superbes et la lumière parfaitement maîtrisée. Et sur le fond, l'histoire est fabuleuse. Je dirai qu'il s'agit d'une expérience humaine puissante, profonde. Une quête de soi philosophique. Un cheminement introspectif traité avec beaucoup d'intelligence comme peu de réalisateurs ont su le faire. Pour ceux qui ont lu Castaneda, la référence est là... Un voyage à Ixtlan vu par Guadagnino.
La musique, parfaitement bien choisie, accompagne avec superbe certaines scènes qui vous transportent dans cet extraordinaire voyage intérieur. Sans doute le voyage d'une vie pour se trouver et combattre ses démons.
Daniel Craig casse son personnage de Bond pour incarner un alcoolo gay et pathétiquement obsédé par un beau jeune homme (Drew Starkey). Le film oscille entre ennui profond et scènes d'une beauté poétique fulgurante, baigné dans une BO canon.
Déjà que je n'avais pas du tout aimé "Call me bye your name" que j'avais trouvé tarte au possible, je ne sais pas comment j'ai pu tenir autant de temps à regarder ce film, que je trouve glauque au possible. Il va falloir bientôt acheter un décodeur pour comprendre les films, on veut faire original ça en devient ridicule. Une étoile et c'est cher payé.
Même si "Challengers" avait enfin réussi à me faire apprécier un film de Luca Guadagnino, "Queer" m'a fait retrouver la normalité de mon avis. Et c'est même pire que cela en ce qui concerne ce projet, le long-métrage ayant été particulièrement désagréable à regarder. La raison est assez simple : je me suis rarement autant ennuyé. Sur les deux heures, toute la première moitié ne sert qu'à montrer une longue déambulation de notre héros à la recherche d'un partenaire. Nous allons donc voir une heure où Luca Guadagnino met en scène son fétiche absolu : le désir. Malheureusement, ce dernier l'a déjà bien mieux exprimé par le passé, cela en devient donc rapidement risible. Vagabondant au milieu de décors de studios vraiment visibles, Daniel Craig se perd dans une interprétation peu subtile. Son approche du désir est extrêmement clichée, et quand cela s'étend sur autant de temps, on peut dire que c'est très long à regarder. Durant cette période, le scénario peine à clairement clarifier ces enjeux. On ne sait pas ce que l'on doit redouter, attendre ou même voir, tant l'ensemble n'avance pas. Alors, face à la lenteur du rythme et au jeu très moyen du casting, on ne rentre jamais dans l'histoire ou dans les personnages. On parcourt ce récit sans accroche, et cela en devient rapidement insupportable. Pour le coup, la seconde partie réussit à enfin exprimer les enjeux du récit, mais c'est définitivement trop tard. On relève certes le niveau en matière d'intérêt et de productions de décors, mais l'ensemble reste creux. Nous ne sommes pas attachés à ces héros, alors quand on essaye de les explorer ou de partir dans un trip très particulier d'un point de vue visuel, la sauce ne prend pas. Tout cela jusqu'à un final assez peu osé, qui était juste extrêmement prévisible pour quiconque branche un minimum son cerveau. Par conséquent, ce film est un véritable échec. Je ne comprends pas ce qui a poussé l'intérêt de Luca Guadagnino envers cette histoire. On s'ennuie et, encore une fois, on ne réussit pas à aller au-delà du simple exercice de style. Pour conclure, un tout soporifique.
Une bonne demi heure d'approche d'un personnage amoureux quinqua sur fond de transpiration mexicaine..... Tout y est ; sex Drug et rock'n'roll ...... très bien incarné , filmé, une aventure amoureuse en transformation et la patatras.. tout s'écroule, tombe en abime.. nous coulons bel et bien sans Bouée de secours aucune !!!! impossible de ne pas couler a pic ... mais qui est ce réalisateur ? que s'est il passé ?????? ca partait bien pourtant !
Je l'avais déjà, ce Daniel Craig-là, dans James Bond, et j'attendais tellement de le retrouver. Skyfall, la scène de tests de tirs, qu'il rate, devant M, qui lui ment sur sa performance. Préfigurait le Lee de Queer. Epatant. J'aime bcp ce film, son parti pris assumé, en termes de décors, de langueur, d'onirisme - c'est du cinéma, quoi. Merci.
Avec "Queer", Luca Guadagnino s’aventure sur un terrain plus âpre, plus souterrain que ses habituels récits d’éveil sensuel. Le film se déroule dans le Mexico poisseux des années 50, où les désirs inavouables se heurtent à la solitude et à l’obsession. Mais ce qui capte d’emblée l’attention, c’est la prestation de Daniel Craig, absolument remarquable et à mille lieues de ce qu’on attend de lui. L’acteur, éternel James Bond pour le grand public, se glisse ici dans la peau d’un homme brisé, fuyant, trouble, rongé par le besoin d’aimer et de posséder. C’est un rôle d’humilité et de mise à nu, et Craig y trouve une justesse rare. Guadagnino filme les corps avec une sensualité feutrée, parfois brutale, jamais gratuite. On sent que le réalisateur cherche ici autre chose que la beauté : il veut capturer l’errance, le manque, l’échec amoureux. Il y parvient souvent, même si quelques longueurs ralentissent le rythme dans le dernier tiers, où l’introspection devient un peu pesante.
Ce film vaut le détour avec un casting tel que Daniel Craig et Drew Starkey que l'on suit et aime détester dans des productions populaires. Le duo formé par Craig et Starkey fonctionne à merveille. La caméra de Luca Guadagnino filme sans détour les désirs de Lee, ses dérives, ses sentiments, ses quêtes, sa fin de vie. A voir par un public initié, sans être nécessairement addict ni queer.