Queer
Note moyenne
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132 critiques spectateurs

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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2025
Adaptation du roman éponyme de William S. Burroughs (d’autres cinéastes se sont frottés à l’auteur, souvent avec succès : David Cronenberg en 1991 avec Le festin nu, Bertrand Mandico en 2017 avec Les garçons sauvages), Queer nous plonge dans la moiteur et l’indolence du Mexique des années 1950, où l’on suit un groupe d’expatriés américains homosexuels – le film a en réalité été tourné en Italie. Divisé en trois chapitres et un épilogue, Queer vaut surtout pour son premier chapitre, éblouissant de sensualité, de trouble, de désenchantement, dans lequel un formidable Daniel Craig tente de posséder un éblouissant Drew Starkey. Les chapitres suivants sont hélas plus inégaux, quoiqu’ambitieux. Mais le film est globalement trop long (2h15) et pas assez tenu. Il n’empêche que la démarche de Luca Guadagnino, que l’on devine adapter en toute honnêteté une œuvre qui l’a marqué, et dans laquelle il met probablement beaucoup de lui-même, s'inscrit dans une démarche intègre et émouvante.
Jérô
Jérô

23 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2025
Pourtant adepte de film lgbt je trouve ce film long et même si les scènes sont bien tournés on suit un vieille homme déprimé et alcoolique courrir après un petit minet dans les années 60. Le film aurait mérites d'être raccourci d'une bonne demi heure pour ce qu'il a a raconter.

.Par contre le jeux de Daniel CRAIG & Drew Starkey est bon
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2025
Un américain gay et désabusé déambule dans un Mexique de carte postale à la recherche d’un amour qui pourrait lui permettre de donner sens à sa vie. Guadagnino met en scène avec une certaine maestria graphique, même si quelques séquences psychédéliques sont kitsch, mais tout semble factice, les décors, les traumas, les sentiments. La seule grande idée du film est l’emploi de Daniel Craig passé du rôle de masculiniste 007 à petite chose alcoolique et fripée en un claquement de doigt.
Mickaël Ménétrier
Mickaël Ménétrier

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2025
Je ne sais pas ce que je viens de voir ! D’abord gênant, navrant puis perché. Les musiques sont géniales et Drew Starkey est sublime, mais c’est tout …
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
Années 50. W. Lee (W. Burroughs dans une vie fictionnée), expat’ américain au Mexique. Opiomane, héroïnomane et queer. Tombe en pâmoison, d’un amour romantique du siècle précédent, du bel éphèbe E. Allerton (E = Eugène, un prénom qui devient ici so madly romantic). Lui-même expat’ américain, journaliste, queer (assumé) en devenir et joueur d’échecs avec une énigmatique femme rousse. La première partie de l’histoire se déroule dans les bars à l’humeur moite suffocante de tequila et de bestioles exotiques symboles d’adaptation.

Au chapitre II, Lee et Allerton forment un couple en Amérique du Sud. Allerton reste distant : est-il si queer ? En attendant la réponse, il assume le sevrage de Lee atteint de tous les symptômes du junky en manque.
Plus tard encore : les deux dans la jungle à la recherche du yagé, cette plante télépathique que seul le docteur Cotter, une sorcière, peut administrer (si elle veut). Ils vomissent leur cœur et fusionnent.

À ce stade du film, on se situe entre « La Plage » et « Indiana Jones ». Dans un monde parallèle et jusqu'ici inconnu.
Le film est plus expérimental que n’importe quel shoot de drogue. Pure. Daniel Craig, dans le rôle de Lee est d’une beauté fracassante, à la lucidité ironique irrésistible. Il joue là son va-tout en tant qu’acteur, magistral. Comment ne pas succomber ? Il éclipse tout : sa démarche de dandy, son panache de queer même au bord de l’overdose, son sourire et son regard puissants, sa retenue. Je crois que tous les acteurs en rêvent, d’un rôle aussi insane qu'amazing.

Le film oscille entre rêve et réalité, ultra chorégraphié, l’haleine se rapproche toujours davantage du torride sans jamais l’atteindre à force de sophistication. Je suis sûre que c’est cette ambiance précise, que capte Luca Guadagnino le réalisateur, qu’ont vécue Burroughs, Ginsberg et leurs pairs beats, créant quelque chose d’intense, qui se grave, quelque chose d'inénarrablement poétique.

Uu air du temps aujourd'hui évanoui.

Un film ? Un voyage spatio-temporel jouissif, à vivre sans attendre, sous-titré d'une musique glam' et suspensive, qui interrompt le cours de la vie et fait planer d'extase.
Helena123456
Helena123456

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2025
Bon... Les images ? Magnifiques !! C'est ce qui m'a fait m’émerveiller pendant la première moitié du film. Mais la deuxième ? Où sommes nous partit ? En effet c'est un univers, il y a un parti pris , mais moi je n'ai pas pris le parti . Je n'ai rien compris. La scène de la télépathie m'a abattu. J'ai ressentit littéralement des frissons de gène. La dernière demie heure m'a déclenché un fou rire et beaucoup de questionnement sur ma capacité à comprendre un scénario ...
PNAP
PNAP

12 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2025
Un film "queer" vraiment barré avec des personnages interessants dont la partie principale se passe à México.
Cyril N.
Cyril N.

11 abonnés 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2025
je ne sais quoi en passer si ce n'est est que Craig a des corones pour incarner ce personnage et que la bande son est top ainsi que l'image, sensuelle.
Jack VG
Jack VG

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2025
Queer est réalisé par Luca Guadagnino, à qui l'on doit également Call Me by Your Name (un de mes films préférés). Le film plonge le spectateur dans une ambiance rétro des années 1950, racontant une histoire d'amour complexe entre deux hommes.
 
Ce film m'a profondément marqué par :
- Une esthétique remarquable : la scénographie et l'ambiance vintage en font une véritable œuvre d'art visuelle.
- Une grande sensibilité : les acteurs incarnent leurs personnages avec une émotion rare, rendant leurs relations crédibles et touchantes.
- Une narration immersive : bien que le film soit assez long, cela permet d'explorer en profondeur la complexité des relations amoureuses dépeintes.
 
Cependant, certaines scènes peuvent être éprouvantes émotionnellement, et je le déconseille aux moins de 15/16 ans en raison de son intensité.
 
Bien que mon ressenti soit mitigé, Queer est indéniablement un film puissant qui ne laisse pas indifférent. Je le recommande à ceux qui apprécient les récits intimistes et artistiques, tout en les avertissant de son caractère bouleversant.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2025
Daniel Craig a délaissé le smoking de James Bond pour un nouvel uniforme : costume souple blanc et chapeau, dans le rôle de Lee, sorte de sugar daddy des années 50, expatrié au Mexique. Il mène une vie simple, faite de bavardage avec ses amis, de rencontres sexuelles et d’alcool. Sa rencontre avec Allerton, jeune, beau, et mystérieux garçon, parait presque un coup de foudre, mais peut il vraiment le séduire ? Le film, composé de trois parties est inégal, mais captivant, drôle, chaud. Luca Guadagnino aborde frontalement la solitude, la peur de l’abandon, et le met en scène grâce à une réalisation très cinématographique.
anthony Thumy
anthony Thumy

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2025
Poétique et beau un film qui vous emporte. La bande son est très bonne. Un très beau moment je recommande
René Xavier Rosnoblet
René Xavier Rosnoblet

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2025
Malaisant mais prenant, ce dernier film de Luca Guadagnino ne peut laisser le spectateur non averti indifférent à cette trame romanesque qui explore, une fois de plus, le tragique existentiel de la condition humaine et plus particulièrement de l'homosexualité.

Si le rôle de composition bluffant de Daniel Craig, alias James Bond, intrigue, accapare même toute l'attention, le spectateur que je fus durant ces deux heures trente, s'est senti nauséeux dans le premier chapitre, plongé dans cet univers errant de scènes de sexe enfumées et alcoolisées sans aucune échappatoire possible, embarqué par la suite au cœur d'une jungle de pacotille avec les deux protagonistes William Lee et Eugène Allerton à la recherche d'une plante mystérieuse le yagé (je n'ai pu m'empêcher, à ce moment-là, de penser à un autre cliché, toute proportion gardée, au saké dont l'héroïne de La Voyageuse de Hong Sang-Soo s'ennivre...)
De cette quête illusoire de la recherche de l'autre et de soi, le réalisateur laisse le spectateur esseulé à travers le prisme d'un épilogue improbable, bâclé dans lequel lui-même s'est sans doute laissé pièger...
René Rosnoblet
René Rosnoblet

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2025
Malaisant mais prenant, ce dernier film de Luca Guadagnino ne peut laisser le spectateur non averti indifférent à cette trame romanesque qui explore, une fois de plus, le tragique existentiel de la condition humaine et plus particulièrement de l'homosexualité.

Si le rôle de composition bluffant de Daniel Craig, alias James Bond, intrigue, accapare même toute l'attention, le spectateur que je fus durant ces deux heures trente, s'est senti nauséeux dans le premier chapitre, plongé dans cet univers errant de scènes de sexe enfumées et alcoolisées sans aucune échappatoire possible, embarqué par la suite au cœur d'une jungle de pacotille avec les deux protagonistes William Lee et Eugène Allerton à la recherche d'une plante mystérieuse le yagé (je n'ai pu m'empêcher, à ce moment-là, de penser à un autre cliché, toute proportion gardée, au saké dont l'héroïne de La Voyageuse de Hong Sang-Soo s'ennivre...)
De cette quête illusoire de la recherche de l'autre et de soi, le réalisateur laisse le spectateur esseulé à travers le prisme d'un épilogue improbable, bâclé dans lequel lui-même s'est sans doute laissé pièger...
Casey F
Casey F

5 abonnés 35 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2025
Je ne comprends pas comment sa se fait, qu’il soit toujours en salle.
L’histoire est complexe difficile a suivre. spoiler: Beaucoup de fond vert pour les incrustation des images en arrière plan. Certaines mouvement de caméra en survol d’une scéne sont intérressant.
La musique bien.
Saperli74
Saperli74

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2025
Craig super habité, mais j'ai été déçu par le film qui tourne un peu en rond. L'esthétique générale n'est pas mal, la perversion du lien qui unit les deux protagonistes est plutôt intéressante aussi, mais le film n'arrive pas à dépasser une forme d'ingratitude ou d'antipathie, je sais pas trop pourquoi mais j'ai passé un assez mauvais moment.
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