Queer
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132 critiques spectateurs

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Direct-actu.fr
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371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2025
Mise à part la musique et la photographie, le film est long et chaotique. Des scènes choquantes à ne pas montrer à des -16 ans. Après il faut avouer que c'est un film audacieux...
On aime la présence de 2 titres de Nirvana dans la Bande son du film. Que dire de plus....
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2025
Si la finalité du film laisse songeur, le film est une réussite. Bien filmé et accompagné par une musique entraînante, Queer pourra déranger mais ne laissera pas indifférent. Daniel Craig est bluffant dans son incarnation du personnage principal qui se noie régulièrement dans l’alcool pour lutter contre sa solitude. Une fenêtre s’ouvre lorsqu’il rencontre ce qui peut être considéré comme l’amour de sa vie mais aussi l’amour impossible. À découvrir
lucyana collins c
lucyana collins c

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2025
(avant première aux cinéma Pathé Convention en présence de Luca Guadagnino)

Queer est un si beau film and some might be thrown off mais c’est une vrai œuvre d’art et on s’en doute c’est quand même signé Luca Guadagnino
such an amazing and pleasant watch
Daniel Craig nous livre une époustouflante performance comme on l’avait jamais vu accompagné par le talentueux Drew Starkey…what more can i say
laurent s.
laurent s.

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
L'adaptation à l'écran du roman Queer de William S. Burroughs, réputé inadaptable, est une grande réussite. Le film de Luca Guadagnino nous plonge dans une atmosphère de sexe, de drogue et de rock'n roll sous une lumière époustouflante du Mexico des années 50. Daniel Craig, en vieil homme queer et camé incarne le personnage décadent de Lee avec un génie sans faille.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2025
Ce film adapté du roman et même de la vie sulfureuse de son auteur William BURROUGHS est une découverte intéressante. Entre le sexe, la drogue et la télépathie, le réalisateur nous entraine du Mexique à la jungle équatorienne des années 50 bien reconstitués en studio. Nous assistons tout au long de ce film aux délires de cet américain parfaitement incarné par un Daniel GRAIG à des années lumières de ses rôles de James BOND. Le réalisateur décrit bien l’univers des queers de cette époque et la manière de vivre à la fois obsessionnelle et désabusée de Lee.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 18/02/2025 au Club LINCOLN à PARIS)
Kirouane
Kirouane

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
“Magnifique !
On découvre un Drew Starker d’une beauté saisissante dans ce film. Les deux acteurs principaux incarnent leurs rôles à la perfection, livrant une performance remarquable. On salue particulièrement le pari audacieux de Daniel Craig dans le choix de ce rôle : un risque qu’il a bien fait de prendre ! Ce choix l’élève au rang des très grands acteurs, ceux qui osent sortir de leur zone de confort. Une démarche courageuse que peu oseraient entreprendre. Bravo !”
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2025
Vu en avant-première au Pathé Convention le 4 février

Luca Guadagnino revient déjà sur nos écrans avec son Queer !

On suit les aventures de William Lee au Mexique, qui va tomber fou amoureux d'un jeune au nom d'Eugène Allerton. C'est une romance gay spoiler: du moins c'est ce qu'on croit durant les 3/4 du film avant que le récit bascule en un véritable trip sous LSD. Franchement c'est inattendu de bout en bout et je vais vous dire que ces passages un peu onirique sont mes préférés du film.
Car le reste du temps bah on s'ennuie un peu, c'est très classique.

Il y a quelque chose que je trouve dommage dans le film ce sont les scènes un olé olé. Certes, elles sont bien filmés mais la musique, qu'est ce que tu fais là ? La BO dans le film est géniale mais dans ce genre de scènes, elle n'a rien à faire là.

Au niveau du casting c'est le top du top avec un Daniel Craig au top de sa forme (la nomination aux Oscars elle est où ?), qui forme une véritable alchimie avec Drew Starkey. Jason Schwartzman, totalement métamorphosé, je n'ai capté qu'à la fin que c'était lui. Puis, enfin, il y a Lesley Manville, quelle actrice (Elle est où aussi la nomination aux Oscars !?!) ! Pourquoi on la voit si peu sur le grand écran, elle est formidable !

Au final, plus j'y pense, plus je me dis que cette oeuvre est un film d'aventure. On suit le protagoniste dans son exploration, dans sa quête de désir, qu'est ce qu'il recherche vraiment dans l'amour ? La recherche du yajé c'est la recherche vers de nouveaux plaisirs inconnus.
Est-ce qu'on peut y voir dans le personnage de Allerton, une représentation jeune de Lee ? Lee voudrait peut-être lui transmettre ce savoir sur le désir afin qu'il n'est pas de regret comme lui pourrait en avoir. Avant tout, Lee est un personnage ancré profondément dans la solitude, il n'a pas envie de finir ces jours tout seul sur son lit du moins il ne veut pas mourrir sans savoir ce que l'amour signifie pour lui. spoiler: Il y a une séquence formidable dans le film qui illustre cette solitude c'est ce long plan fixe d'abord où l'on voit les mains de Lee préparant son petit plaisir du soir avec en fond sonore juste les bruits de cette opération et rien d'autre. Puis la caméra tilt vers notre personnage et se rapproche peu à peu vers lui. Je n'ai jamais ressenti autant de solitude envers un personnage. Et la fin du film est un autre exemple parfait de cette solitude.


Bref, une légère déception, j'avais un peu trop d'attentes sur ce film, j'aurais voulu l'aimer davantage (je pense que c’est un film qui va mûrir dans mon esprit au fur et à mesure [edit: c'est déjà le cas]) mais ça reste du bon travail de la part de Luca Guadagnino qui nous sort un total OFNI très caliente !
Korrosif
Korrosif

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2025
Vu en Suisse ou il sorti le 12 février. Un de ses meilleurs film. magnifique travail sur la réalisation, la lumière et les décors.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
Luca Guadagnino s’empare de Queer avec la ferveur d’un archéologue fou, creusant dans la prose de Burroughs pour en extraire la matière brute de son roman. Il flotte sur Queer un air de mélancolie moite, un désespoir tamisé, où chaque élan du cœur semble voué à se fracasser contre l’indifférence.

Écrit entre 1951 et 1953 mais publié bien plus tard, en 1985, le roman de William S. Burroughs est comme une confession posthume, une douleur que l’auteur n’osait pas encore nommer à l’époque. Il y a dans ces pages le fantôme d’une Amérique qui traque ses marginaux, un exil intérieur qui se prolonge dans l’espace géographique du Mexique, où Burroughs lui-même se réfugia après avoir tué accidentellement sa femme Joan Vollmer.

Dans ce film, Guadagnino donne corps à l'alter ego de Burroughs, William Lee (Daniel Craig), un expatrié américain, errant dans les rues de Mexico, à la recherche de sensations, de sens, et surtout d'un homme : Allerton. Allerton, c’est la figure parfaite de l’objet de désir inaccessible. Il n’a rien de l’amant potentiel, tout du mirage, du point fixe autour duquel tourne la spirale obsessionnelle de Lee.

Ce qui rend Queer si cruel, c’est l’absence totale d’illusion : il n’y a pas de possibilité de renversement, pas d’évolution dans la relation entre Lee et Allerton, juste un rapport figé. La douleur de Lee est celle de l’amour non partagé, mais aussi de la prise de conscience que son désir est voué à l’échec avant même d’avoir commencé. Contrairement aux récits qui célèbrent la possibilité d’une romance queer, Burroughs et Guadagnino met en scène un monde où l’homosexualité est un cul-de-sac.

En somme, l’amour n’est pas ici une étreinte, mais un champ de bataille où l’unique belligérant est déjà vaincu. Lee, en quête de réciprocité, se débat contre l’inéluctable : Allerton est un mirage, un réceptacle de fantasmes plus qu’un véritable amant. Ce déséquilibre, Guadagnino le filme avec une précision cruelle, sculptant l’espace entre les corps pour mieux signifier leur éloignement.

Ici, Lee oscille entre le pathétique et le grotesque. Burroughs en fait un personnage en constante représentation. Il y a quelque chose d’essentiellement théâtral dans sa manière d’exister. Craig, dans un rôle à contre-courant, incarne un homme en perpétuelle errance, oscillant entre humour noir et douleur à vif. Son jeu capte l’essence même de Lee : un homme trop lucide sur sa propre condition pour espérer s’en libérer. Face à lui, Drew Starkey campe un Allerton insaisissable, dont le magnétisme repose sur son absence même d’engagement.

Visuellement, Guadagnino, loin du naturalisme, impose une atmosphère de déréalisation où les décors de Mexico semblent à la fois palpables et irréels. Le film baigne dans une lumière tantôt blafarde, tantôt chaude, tantôt saturée de néons artificiels. Certaines séquences, jouant sur l’abstraction et la distorsion des perspectives, rappellent l’influence latente de la drogue sur le protagoniste, même si Guadagnino choisit d’atténuer la dimension hallucinée du roman pour mieux recentrer son récit sur le sentiment d’exclusion.

Mais si Queer fascine par sa précision esthétique et la justesse de ses acteurs, il laisse aussi planer une frustration : Guadagnino effleure la noirceur burroughsienne sans jamais s’y abandonner totalement. Là où le roman suintait la désintégration et l’excès, le film adopte une retenue qui, si elle renforce son élégance, l’éloigne aussi d’une véritable immersion dans le chaos intérieur de Lee.

Cette pudeur, bien que cohérente avec le style du cinéaste, empêche le film d’atteindre la violence émotionnelle de son matériau d’origine. On ressort de Queer avec le sentiment d’un film maîtrisé, mais en partie domestiqué.

En ce sens, Queer est peut-être l’un des récits les plus honnêtes sur ce que signifie désirer dans l’absence. Si Queer de Guadagnino est un récit d’amour, c’est un amour condamné dès le départ. Il n’y a pas de possibilité d’épanouissement, pas de résolution. Le film se clôt comme il s’est ouvert : sur un manque.
eldarkstone

305 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2025
Luca Guadagnino toujours au Top et au vif de l'humain, signe une aventure personnelle, sensuelle, solaire et parfois radicale. magistralement interprété par un Daniel Craig, à contre courant de ses rôles habituels ! C'est poignant, c'est vivant, c'est beau aussi visuellement ! Un très bon film !
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2025
L.Guadagnino a déjà prouvé qu'il sait filmer le désir et le cadre où se déroule cette adaptation du roman est plutôt déshinibé. Longtemps celle-ci est centrée sur comment Lee et son mal être va appréhender Eugène, sans que ses personnages soient vraiment approfondis. Puis, le voyage qui suit est un prétexte à une quête plutôt étrange, le réalisateur poursuit alors dans des délires hallucinatoires et métaphysiques. Les décors en carton de la Cinecittà, les avions factices ou la reconstitution de pacotille de la jungle sont tout de même navrants. Difficile d'accès et pour cause...
Bastien Dufour
Bastien Dufour

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2026
Besoin d'une explication de texte... pas tout compris... malgré la présence du réalisateur à cette avant-première à Convention, paris 15
perle_rare
perle_rare

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2025
Avant-première au Pathé Convention
"Je ne suis pas queer, je suis désincarné"

Queer un film à la fois très concret et très abstrait.
Deux personnages qui n’arrivent pas à se rencontrer, ils sont désynchronisé tout en étant ensemble.
C’est une ouverture sur le vide intérieur, une annihilation de soi. C’est une forme de négation de soi et d’être aimer.
D’une telle émotion, d’une telle justesse, ce puissant désir d’être avec quelqu’un, on est connecté émotionnellement avec le personnage de Lee.
Les scènes de sexe racontent une histoire : le désir de possession.
Dans le film on est dans le point de vue de Lee mais Allerton est très actif dans l’action c’est lui qui fait le premier pas dès le début.
Le duo de Daniel Craig et Drew Starkey est impressionnant. La beauté du jeu d'acteur est pris en compte.
La fin raisonne tel un orgasme, tellement puissant, tellement beau.
Mention ++ à la bo originale. Dans une scène marquante, William Lee erre dans les rues de Mexico, accompagné de Come as You Are de Nirvana, juste incroyable. Et évidemment à la réalisation bravo à Luca Guadagnino du grand génie et à l’image Sayombhu Mukdeeprom magnifique comme toujours. L’utilisation de la pellicule 35 mm, renforce la dimension sensuelle et hypnotique du récit​.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2025
Film surréaliste et novateur, il peut déboussoler comme émerveiller. Une Adaptation originale et poétique qui mérite d’être vue.
Killian
Killian

8 abonnés 50 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 février 2025
On pensait que Challengers serait le gouffre ultime du cinéma de Luca Guadanigno, et puis Queer est arrivé... Conceptuel d'accord, symbolique ok, mais ça ne justifie pas ce manque cruel de générosité dans le mouvement de cinéma... Queer c'est clivant, mais ça ne m'a pas embarqué, dommage
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